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Le professeur Ivo Leke Tambo, Le directeur de l’Office anglophone des examens, a été libéré après une captivité de 48 heures pas des présumés sécessionnistes de l’état virtuel de l’Ambazonie, a-t-on appris des sources locales  Lebialem.

Le professeur Tambo a été enlevé samedi par des agresseurs non identifiés non loin de Lewo dans la région du Sud-Ouest alors qu’il dirigeait une délégation pour organiser une cérémonie de remerciements au chef de l’Etat.

Les étudiants transportés de Dschang pour assister à la cérémonie auraient également été enlevés par les hommes armés.

Une autre vidéo disponible sur les réseaux sociaux montre l’attaque d’un bus de plus de 30 personne par des individus armés se revendiquant de l’Ambazonia Defence Force, un groupe armé de sécessionnistes anglophones.

Mais selon des informations crédibles, le fonctionnaire aurait été enlevé par certains délinquants de son village natal.

Juste après sa libération, il a pris la direction de Yaoundé.

On ne sait toujours pas si une rançon a été payée pour assurer la libération du professeur Tambo.

Cameroun

Cameroun: deux civils abattus à Buea

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Au moins deux personnes ont été abattues ce lundi à Buea, capitale de la région du Sud-Ouest du Cameroun, a-t-on appris des sources sécuritaires.

Les forces de sécurité camerounaises en patrouille dans cette zone auraient tiré sur les deux hommes autour de la rue de campagne Soppo, à Buea, selon des sources.

Un habitant de la rue 2 à Buea a déclaré qu’un camion militaire qui passait devant a tiré des coups de feu au milieu de la ville fantôme et que la population a plus tard découvert deux cadavres gisant dans les rues.

Un des civils tués a été identifié comme étant Emmanuel Ndam, les habitants étant encore sous le choc après l’incident. Buea reste dans son opération habituelle de ville fantôme, la plupart des entreprises étaient fermées lundi. Les rues étaient complètement désertes.

Dans un développement similaire, des sources affirment que le poste de gendarmerie de Bonjongo à Limbé, a été attaqué tard dans la nuit. Un élève gendarme a été blessé et les assaillants ont emporté  des armes.

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Cameroun

Cameroun: un «commandant» des forces séparatistes tué à Kumba

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Une tête forte du groupe des séparatistes d’Ambazonie a été tué vendredi par les forces de sécurité camerounaises à Kumba, ont indiqué des sources sécuritaire.

Le «commando» a été tué lors d’un raid militaire sur leur base vendredi.

Avec l’aide de sources d’information provenant de la population locale, les soldats ont lancé un assaut qui a conduit à de lourds échanges de tirs à Kossala, Kumba.

Plusieurs soldats de l’armée camerounaise auraient été blessés au cours de l’opération tandis que les combattants séparatistes ont pu s’enfuir avec le corps de leur «commandant» qui a ensuite été enterré dans un endroit secret.

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Cameroun

Au Cameroun, Elecam veut tenir «le pari d’un scrutin réussi»

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Elections Cameroon (ELECAM), l’organe chargé de la gestion et de l’organisation du processus électoral et référendaire, « tiendra le pari d’un scrutin réussi » à l’occasion de l’élection présidentielle du 7 octobre prochain a déclaré, dimanche à Douala, le président du conseil électoral Enow Abrams Egbé. Malgré l’insécurité dans les régions anglophones du Nord-Ouest et Sud-Ouest avec des milliers de déplacés dus aux revendications sécessionnistes, « l’élection présidentielle se tiendra sans anicroche», a assuré Enow Abrams Egbe.

Il a ajouté :«à deux semaines du scrutin, le niveau de préparatifs rapporté par la direction générale et à l’issue de nos descentes est d’autant plus rassurante qu’il ne serait pas superflue d’affirmer aujourd’hui avec force qu’Elections Cameroon tiendra  n’en point douter le pari d’un scrutin réussi ».

Dans l’optique d’assurer le bon déroulement des élections, ELECAM va « veiller au respect du droit fondamental de vote et dans le même temps, renforcer le dialogue démocratique tout en consolidant la coloration entre ELECAM et les autres acteurs du processus électoral », a-t-il souligné.

Pour preuve, a-t-il indiqué, les bureaux de vote au nombre de 25.000  sont maintenus « dans l’ensemble du territoire national » où les 6,5 millions de personnes qui constituent le fichier électoral devraient remplir leur devoir civique.

Comme ELECAM, le gouvernement a déjà rassuré sur le déroulement du scrutin dans « la paix et la sérénité », indépendamment de la crise sociopolitique qui secoue le Nord-ouest et le Sud-ouest et des attaques de la secte terroriste Boko-haram dans la région de l’Extrême-nord où l’on continue d’enregistrer des attentats suicides.

Pour ce scrutin présidentiel, neuf candidats sont en lice parmi lesquels le président sortant Paul Biya au pouvoir depuis 36 ans. Il est présenté par des observateurs comme le favori à sa propre succession.

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