Connect with us

Six personnes ont trouvé la mort dans la nuit de dimanche à lundi dans la localité camerounaise d’Hitawa (Extrême-Nord), à la suite d’un attentat attribué à la secte islamiste Boko Haram, a appris APA de sources sécuritaires.Lors de cette attaque, menée par un groupe d’assaillants manifestement venus du côté nigérian de la frontière, une centaine de maisons, plusieurs commerces ainsi qu’une église, ont également été incendiés.

Située à proximité du sud-est nigérian, considérée comme le fief du mouvement jihadiste, Hitawa avait, en septembre dernier, accueilli près de 1700 personnes déplacées, suite à des attaques terroristes dans la localité de Guedsinad, située à 6 kilomètres du Nigeria dans le département du Mayo Tsanaga.

Pendant ce temps, l’armée camerounaise affirme que Boko Haram perd de plus en plus le terrain, de plus en plus d’hommes et de plus en plus de l’influence sur les populations dans la région du Lac Tchad.

En visite au front voici le chef d’état-major des armées, le général de corps d’armée René Claude Meka, a néanmoins recommandé la plus grande vigilance aux soldats engagés contre le terrorisme.

Cameroun

Au Cameroun, une personnalité clé du système de gouvernance attaquée à son domicile par des hommes armés

AFP

Published

on

By

Le domicile à Yaoundé du secrétaire général de la présidence camerounaise, Ferdinand Ngoh Ngoh, a été attaqué dans la nuit de vendredi à samedi, a indiqué la presse locale.

Deux assaillants ont été tués et trois ont été arrêtés, a indiqué la presse, tandis qu’une source gouvernementale assurait à l’AFP que les agresseurs étaient “de simples bandits”.

Pour cette raison, “le gouvernement ne communiquera pas sur la question”, a ajouté ce responsable sous couvert d’anonymat. Aucune information n’a été donnée sur la présence de M. Ngoh Nogh à son domicile durant cette attaque.

Ferdinand Ngoh Ngoh est une personnalité clé du système de gouvernance mis en place par le président Paul Biya, 85 ans dont 35 au pouvoir.

Secrétaire général de la présidence depuis 2011, M. Ngoh Ngoh est un diplomate de formation, ayant travaillé aux Nations unies et au ministère des Relations extérieures.

Une élection présidentielle est prévue au Cameroun début octobre. Elle se tiendra dans un contexte sécuritaire tendu: la menace des jihadistes nigérians de Boko Haram reste présente dans l’Extrême-Nord ainsi que celle des rebelles centrafricains à l’est, tandis que les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont en proie à un violent conflit entre des séparatistes armés et les forces de sécurité.

Paul Biya, présenté par ses détracteurs comme responsable de la crise anglophone et par ses partisans comme le seul à même d’y répondre, est candidat à un septième mandat consécutif.

Lire la suite

Cameroun

Sept militaires camerounais interpellés pour des exécutions sommaires dans le nord du pays

Published

on

Sept militaires camerounais ont été arrêtés  après la publication d’une vidéo montrant l’exécution de deux femmes et de leurs enfants dans l’Extrême-Nord du Cameroun.

Les victimes, sont Zoumtegui Ndomoko et, Kelou Manatsad. Elles et leurs deux enfants sont enterrés au pied de la montagne visible dans la vidéo et appelée «Vizi Kokor Vegebi » qui veut littéralement dire en Mafa «le pied de la montagne de Vegebi ».

La scène filmée par un des militaires a fait le tour des réseaux sociaux et suscité l’indignation des internautes.

Ils font l’objet d’une enquête instruite par le président de la République du Cameroun.

Le gouvernement avait pourtant crié au « fake news » après la diffusion de la vidéo montrant l’assassinat des femmes et d’enfants commis par des soldats camerounais.

Les sept militaires sont désormais à la disposition de la justice et supposés bénéficier d’un procès équitable, a annoncé le ministre camerounais de la Communication Issa Tchiroma Bakary.

Tchiroma juge « inacceptables », les exactions commises par les militaires dont il mentionne les noms et les grades, en spécifiant que pour le moment, ils bénéficient de la présomption d’innocence.

« Il est bien entendu qu’ils bénéficient jusqu’alors de la présomption d’innocence », a spécifié Tchiroma après avoir fait savoir que  « les intéressés ont été mis à la disposition de la justice et feront l’objet d’un procès équitable ».

Des semaines plutôt, une vidéo montrant l’exécution de deux femmes et de leurs enfants par des militaires dans la région de l’Extreme-Nord avait fait le tour des réseaux sociaux.

Selon une analyse, la vidéo avait été tournée en  2014 à Krawa-Mafa, une bourgade de Zeleved dans l’arrondissement de Mayo-Moskota, département du Mayo-Tsanaga.

La scène se déroule à un kilomètre environ du poste militaire de Zeleved, l’unique couvrant à l’époque une vaste zone allant de Gouzda-Vreket à Tourou.

Les victimes ont transité par le camp militaire avant d’en être extraites et conduites au pied de la montagne.

Lire la suite

Cameroun

Cameroun : un Français jeté dans la rue par sa compagne camerounaise

Published

on

Jean Yves Laurent LEBOUGE, 64 ans, est en détresse, sans argent, à la rue, et dort dans une menuiserie, sur un matelas à même le sol, depuis 02 mois et demi a rapporté la chaine de télévision Canal 2 international.

Il a été mis à la porte par le bailleur, ainsi que sa compagne (njomba) camerounaise, avec qui il a pourtant vécu 16 ans de ndolo (idylle) au quartier Ekié, dans la capitale politique du Cameroun, Yaoundé, sans enfants.

C’est Jean Yves Laurent LEBOUGE qui payait toutes les factures, enfin, presque, car il finançait tout, jusqu’à ce que leur expulsion par le bailleur lui permette de comprendre que sa compagne qui gérait les sous du couple ne payait en fait rien.

En son absence, elle a vidé le “domicile conjugal” et a disparu dans la nature sans laisser de traces, sans nouvelles et sans un mot pour l’homme avec qui elle venait de passer 16 ans.

Jean Yves Laurent LEBOUGE a été aidé deux mois durant par un menuisier camerounais qui lui donnait à manger et achetait ses médicaments en cas de maladie, en échanges de petites tâches à la menuiserie.

Conduit au service social de l’ambassade de France au Cameroun, il y est resté 10 jours, puis pris en charge, jusqu’à ce qu’un matin, le menuisier bienfaiteur arrive et le trouve assis devant la menuiserie, après avoir été repoussé par ses propres frères de l’ambassade de France au Cameroun, qui a fait savoir au français en détresse qu’il doit lui-même payé son billet d’avion pour retourner chez lui en France.

Sans argent avec comme seul bien sur lui sa carte d’identité, Jean Yves Laurent LEBOUGE a été donc conduit à Canal 2 International au quartier Etoudi à Yaoundé ce 7 août 2018 par le président de l’association camerounaise contre l’immigration, afin que les âmes de bonne volonté puisse l’aider à regagner son pays, la France.

Lire la suite