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Des regroupements des femmes de la communauté Bansoa de Nsam, Ngoulemakong, Mimbomane, Chapelle et Biyem-assi se sont retrouvées mercredi au Cercle Bansoa, sis au quartier Etoudi, un banlieu de Yaoundé, la capitale politique du Cameroun.

Elles s’y sont rendues à l’invitation de Malaria No More.  L’Ong s’est en effet associé avec la Chambre des femmes du Conseil Supérieur des la communauté Bansoa (CFCSC) pour organiser, avec l’appui de la Fondation ExxonMobil/ Cotco, une activité de sensibilisation des femmes.

Selon les organisateurs, cette activité vise à renforcer la capacité et les engagements des femmes Bansoa dans la lutte contre le paludisme.

Cette activité a également vue la participation du Programme national de lutte contre le paludisme et du ministère de la Promotion de la femme et de la famille.

A Lire également – Des journalistes camerounais à l’école de la lutte contre le paludisme

L’initiative a été saluée à sa juste valeur par le Chef de la communauté Bansoa de Yaoundé. Dans son allocution d’ouverture, il a dit sa fierté de voir une telle initiative être organisée à l’intention des femmes de sa communauté.

« Nous sommes fier de savoir que les autorités nous accompagnent dans la lutte contre le paludisme », a lancé le notable Corentin Taddio.

Dans le même ordre d’idée, Bernadette Chendio, présidente Chambre des femmes du Conseil Supérieur des la communauté Bansoa (CFCSC), a remercié ses sœurs, filles et mamans « d’être venues nombreuses pour discuter d’un problème crucial qui mine notre société ».

En ouverture des discutions, des femmes ont partagé leurs expériences sur le paludisme, avant que Mirabell Fumfa, Senior officer de Malaria No more, ne vienne présenter un exposé sur la transmission, la prévention, le diagnostic et le traitement du paludisme.

Par la suite, l’assistante a eu droit à une causerie éducative sur le thème : le paludisme et la femme enceinte. Une causerie qui a conduit à la démonstration de l’installation d’une moustiquaire.

Cette démonstration s’est passée sous le regard attentif de Maffo Ndjoka, l’une des initiatrices de ce projet communautaire qui marque l’engagement des Bansoa, désormais décidé à « avancer en rangs serrés ».

Elle espère qu’à la sortie de cette rencontre qui s’est achevée par l’installation de dix nouvelles ambassadrices de la lutte contre le paludisme et la remise d’un certificat à la présidente de la CFCSC, « chaque femme soit capable de sensibiliser d’autres personnes dans la lutte contre le paludisme ».

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Cameroun

Cameroun : attaque du convoi d’un ministre en zone anglophone, cinq personnes blessées dont un journaliste

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Quatre militaires et un journaliste ont été blessés et plusieurs assaillants tués lors d’une attaque jeudi contre le convoi du ministre camerounais de la Défense dans la région anglophone du Sud-Ouest, ont indiqué vendredi une source sécuritaire et la radio d’Etat.

“Le convoi du ministre Beti Assoma a été attaqué dans la zone de Kumba”, localité du Sud-Ouest, a affirmé à l’AFP une source proche des services de sécurité, la radio d’Etat parlant d’assaillants “neutralisés” et le journaliste blessé évoquant de son côté “quatre militaires” blessés.

“C’est au retour (d’une visite de terrain) que le cortège a été attaqué”, selon la radio d’Etat qui a précisé que le convoi avait poursuivi son chemin et que les les assaillants avaient été “neutralisés”, à savoir tués.

Un journaliste du quotidien d’Etat Cameroon Tribune, Grégoire Djarmaila, a été blessé par des débris de vitre du véhicule dans lequel il se trouvait, selon son récit partagé sur les réseaux sociaux.

Quatre militaires ont été également blessés, selon lui.

Le journaliste a raconté qu’une première attaque s’était produite alors que le ministre de la Défense se rendait à un poste avancé de l’armée à “7 km de Kumba”.

A mi-chemin, le convoi d’une trentaine de véhicules, dont un blindé dans lequel se trouvait Beti Assomo et six généraux, a été “stoppé par une barricade érigée par des sécessionnistes” anglophones, a raconté le journaliste.

“Au même moment, nos véhicules ont été criblés de balles venant des maisons abandonnées par les populations ayant fui la guerre”, a-t-il ajouté. Il a affirmé que les militaires de la délégation ont riposté “de manière appropriée” et ont ainsi permis au convoi de rallier le poste avancé de l’armée.

Une seconde attaque s’est produite au retour de la délégation, selon le journaliste. “A peine sortis du camp, nous avons été attaqués. Cette fois, ils donnaient l’impression d’être plus nombreux et plus déterminés”, selon lui, tirant “sur tous les véhicules du convoi”.

“Notre chance a été qu’ils utilisaientent des armes de chasse” de fabrication artisanale”, a-t-il expliqué, assurant avoir vécu “40 minutes d’enfer”.

Le ministre s’est rendu dans le Sud-Ouest pour y évaluer la situation sécuritaire, à la demande du président Paul Biya, selon la radio d’Etat. Vendredi, il devait se rendre dans le Nord-Ouest, la deuxième région anglophone.

Dans ces deux régions, les combats sont devenus quasi quotidiens entre militaires, policiers et séparatistes.

Plus de 80 membres des forces de sécurité ont perdu la vie depuis le début du conflit.

Avec AFP

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Cameroun

Présidentielle 2018 au Cameroun : Paul Biya déposera sa candidature ce vendredi

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Après avoir annoncé officiellement sa candidature pour la présidentielle 2018, le président Camerounais Paul Biya, 85 ans, déposera sa candidature à Election Cameroon (Elecam) ce vendredi 13 juillet 2018.

Selon une source proche du dossier, il déposera sa candidature à 15 h, heure locale (14hGMT). Mais nous ne sommes pas en mesure de dire avec exactitude si c’est lui-même qui ira le déposer ou pas.

Mais selon toute vraisemblance, son dossier complet de candidature sera déposé par les officiels du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir.

La date limite pour déposer les dossiers de candidatures est fixée au 19 juillet 2018.

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Cameroun

Cameroun : Paul Biya annonce officiellement sa candidature à la présidentielle 2018

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Le président camerounais Paul Biya sera candidat à sa propre succession pour l’élection présidentielle prévue le 07 octobre prochain. L’annonce a été faite ce vendredi via son compte twitter.

Dans un décret signé le 09 juillet dernier, le président camerounais, arrivé au pouvoir en 1982, a convoqué le corps électoral pour la présidentielle.

Après ce décret, l’opinion se posait encore la question de savoir si Paul Biya allait être candidat à sa propre succession.

Tout est maintenant claire. Le président camerounais briguera un nouveau mandat présidentiel, répondant ainsi à l’ ” favorablement à vos appels pressants”.

Il sera opposé à d’autres candidats déjà déclarés  comme Joshua Osih, du Social democratic Front (SDF), principal parti d’opposition, l’avocat et ancien vice-président de Transparency International Akere Muna, et le président du parti Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) Maurice Kamto.

“Je serai votre candidat à la prochaine élection présidentielle”, a écrit le chef de l’Etat sur son compte Twitter, se disant “conscient des défis que nous devons ensemble relever pour un Cameroun encore plus uni, stable et prospère”.

Le président camerounais a affirmé que sa candidature était une réponse à des “appels incessants” de ses “compatriotes du Cameroun et de la diaspora”.

Depuis plusieurs mois, ses soutiens le présentaient comme le “candidat naturel” de la majorité.

L’élection présidentielle se déroulera dans un contexte sécuritaire tendu: les incursions du groupe jihadiste nigérian Boko Haram se poursuivent dans le nord du pays, et les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont le théâtre d’un conflit meurtrier entre l’armée et des séparatistes radicaux.

Jeudi, le convoi du ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a été attaqué à Kumba, dans le Sud-Ouest. Quatre militaires et un journaliste ont été blessés et plusieurs assaillants tués lors de cet attaque.

Depuis fin 2017, des séparatistes armés, éparpillés en divers groupes, s’en prennent sans relâche aux forces de l’ordre et de sécurité, mais aussi aux symboles de l’administration comme les fonctionnaires, qu’ils enlèvent, et les écoles, qu’ils incendient.

Dans les deux régions anglophones, les combats sont devenus quasi quotidiens entre militaires, policiers et ces hommes armés. Plus de 80 membres des forces de sécurité ont perdu la vie depuis le début du conflit.

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