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Bayern: à 34 ans, Ribéry rêve de prolonger encore d'un an

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Auteur d’un but de grande classe et d’un match plein vendredi soir à Leverkusen (3-1), Franck Ribéry a répété son espoir de prolonger son contrat la saison prochaine à Munich, mais le Bayern n’a pour l’instant donné aucun signe de ses intentions.

A 34 ans, l’attaquant français est encore capable d’éclairs de génie. Mais il est aussi souvent blessé et ne peut plus être regardé comme une garantie d’avenir par un club qui ambitionne chaque année de gagner toutes les compétitions.

“J’espère” prolonger, a-t-il dit vendredi juste après la victoire à Leverkusen, qui permet au Bayern de compter provisoirement 14 points d’avance en Bundesliga.

“Je veux rester aussi longtemps que possible au Bayern, je suis en bonne santé, je suis toujours heureux de jouer et j’ai du plaisir avec cette équipe et avec mes fans”, a ajouté l’homme qui a offert à Munich depuis 2007 sept titres de champion d’Allemagne, cinq coupes et une Ligue des champions.

Mardi, il avait inscrit trois buts et délivré une passe décisive en une mi-temps lors du dernier match de préparation du Bayern avant la reprise, contre une équipe de troisième division, se démenant avec l’enthousiasme d’un junior qui veut gagner sa place en équipe première!

– “Un massage tous les jours” –

Cette furia avait-elle quelque chose à voir avec son envie de renouveler son contrat, qui expire le 30 juin? Pas du tout, a-t-il juré! “J’ai toujours joué comme ça, depuis que je suis tout petit. J’ai toujours faim, que ce soit un amical, la Bundesliga, la Ligue des champions ou la coupe”.

Une seule chose, selon lui, a changé: “Quand j’avais 25 ans, je refusais les massages et les étirements, aujourd’hui, j’ai besoin d’un massage tous les jours”.

Et c’est bien là que le bât blesse. En novembre, son patron Karl-Heinz Rummenigge avouait son embarras: “C’est un joueur extrêmement méritant, nous avons tout gagné avec lui, il est apprécié au club et par les supporters, mais au final le football est un sport de performance, et au moment de prendre la décision nous devons nous poser la question: est-ce que Franck Ribéry représente l’avenir ou avons-nous besoin d’un nouveau joueur?”.

Rummenigge a promis de s’occuper de la question “en début d’année”. Et Uli Hoeness, le président du club, qui joue volontiers les Pater familias protecteurs, a tenu à rappeler qu’au Bayern “en fin de compte, nous ne laissons jamais tomber un joueur”.

– Deux atouts pour convaincre –

Il reste donc quelques semaines tout au plus à Ribéry pour convaincre ses dirigeants. Il a pour cela au moins deux atouts: tout d’abord la confiance totale de son entraîneur Jupp Heynckes, avec qui il avait remporté le triplé coupe/championnat/Ligue des champions 2013.

Et son influence dans le vestiaire, récemment soulignée par le jeune (25 ans) et brillant défenseur international autrichien David Alaba, son compère du flanc gauche: “Nous savons tous qu’il est vraiment un joueur très important pour nous, hors du terrain et sur le terrain (…) Il a été l’un des joueurs qui m’ont pris sous leur aile dès le début, qui ont essayé de me faire progresser et qui m’ont appris beaucoup de trucs.”

Après le vide laissé la saison dernière par les départs simultanés de Philipp Lahm et de Xabi Alonso, qui a probablement contribué à la crise du début de saison, les dirigeants y regarderont sans doute à deux fois avant de laisser partir Ribéry, surtout si son vieux complice Arjen Robben (33 ans et également en fin de contrat) devait également quitter le club.

Derrière Ribéry, un autre Français, de 21 ans, attend la place: Kingsley Coman a vu son contrat prolongé jusqu’en 2023, et le Bayern espère bien faire de lui l’un de ses grands joueurs de la prochaine décennie.

Source: AFP

Europe

Comcast remporte l’enchère sur Sky pour 30 milliards de livres sterling face à Fox

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Le groupe de médias américain Comcast a remporté samedi l’enchère pour l’acquisition de l’opérateur britannique de télévision par satellite Sky pour lequel il a accepté de débourser environ 30 milliards de livres sterling (33,4 milliards d’euros).

Comcast était en compétition avec le groupe Twenty-First Century Fox de Rupert Murdoch pour cette acquisition qui s’est décidée suivant une procédure inhabituelle.

Le câblo-opérateur américain a proposé 17,28 livres sterling par action pour prendre le contrôle de Sky tandis que Fox offrait 15,67 livres par action, a indiqué le comité chargé de gérer les offres des deux repreneurs.

Cette acquisition constitue un revers pour Murdoch dont le groupe contrôle 39% de Sky. Le magnat tentait de prendre les rênes de l’opérateur britannique depuis décembre 2016.

Cela constitue également un revers pour le géant américain du divertissement Disney qui souhaitait acquérir pour 71 milliards de dollars (60 milliards d’euros) la majeure partie des avoirs cinématographiques et télévisuels de Fox, y compris Sky, si celle-ci était tombée dans le giron de Murdoch.

L’offre finale de Comcast était nettement supérieure à son entrée dans les enchères à 14,75 dollars par action et par rapport à la valeur du titre, à 15,85 livres, vendredi.

Cette attribution met fin à une bataille transatlantique qui faisait rage depuis le mois de février pour prendre le contrôle de Sky. Comcast avait lancé à cette date une offre d’acquisition de 31 milliards de dollars sur Sky face à celles de Fox et Disney.

La prise de contrôle de Sky va faire de Comcast le plus grand opérateur mondial de télévision à péage avec quelque 52 millions d’abonnés.

“C’est un grand jour pour Comcast”, a commenté Brian Roberts, patron de l’opérateur américain qui cherche à élargir ses activités à l’étranger au moment où sa croissance se ralentit sur le marché intérieur.

“Cette acquisition va nous permettre d’accroître rapidement, efficacement et de manière significative la base de notre clientèle et de nous développer internationalement”, a-t-il ajouté.

Comcast, qui possède la chaîne NBC et les studios Universal, a appelé les actionnaires de Sky à accepter son offre, souhaitant boucler la reprise avant la fin octobre.

 

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Europe

L’affaire Maassen relancée, le SPD remet en cause le compromis

AFP

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La dirigeante du Parti social-démocrate allemand, Andrea Nahles, a demandé vendredi à Angela Merkel de renégocier le compromis trouvé avec les conservateurs sur le sort de Hans-Georg Maassen, ancien chef du renseignement intérieur mis en cause pour ses propos sur les violences de Chemnitz.

Réagissant à cette demande, le porte-parole de l’Union chrétienne-sociale (CSU), la très droitière alliée bavaroise de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de Merkel, a jugé possibles de nouvelles discussions “si un consensus est possible”. “Nous y réfléchissons”, a-t-il dit.

Maassen, qui a douté de l’existence de “chasse aux migrants” en marge de manifestations d’extrême droite à Chemnitz, dans l’ex-Allemagne de l’Est, a été relevé mardi de ses fonctions à la tête de l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV) et muté au ministère de l’Intérieur, à un poste mieux rémunéré.

“Les réactions très majoritairement négatives de citoyens montrent que nous avons commis une erreur”, écrit la présidente du SPD à la chancelière et à Horst Seehofer, ministre de l’Intérieur et dirigeant de la CSU.

“Nous avons perdu la confiance au lieu de la rétablir. Cela devrait nous donner toutes les raisons de suspendre et de reconsidérer cet accord”, ajoute-t-elle.

Selon un sondage mené par l’institut Infratest Dimap pour ARD DeutschlandTrend et publié vendredi, le bloc conservateur CDU-CSU recueillerait 28% des voix si des élections étaient organisées aujourd’hui, devant le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), crédité de 18% des suffrages. Le SPD recueillerait 17% des voix.

D’après un sondage INSA, près de la moitié des Allemands sont favorables à des élections législatives anticipées.

Lors du scrutin de septembre dernier, le bloc CDU-CSU a obtenu 32,9% des voix, devant le SPD, 20,5%. L’AfD a fait son entrée au Bundestag avec 12,6% des suffrages.

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Election invalidée pour fraude dans la région de Vladivostok

Reuters

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La commission électorale de la région de Primorski, où se trouve la ville de Vladivostok, dans l’Extrême-Orient russe, a invalidé jeudi le résultat d’un scrutin régional en raison de soupçons de fraude au bénéfice du candidat du Kremlin.

La présidente de la Commission électorale nationale russe s’était elle-même prononcée mercredi en faveur de la tenue d’un nouveau scrutin.

Le candidat au poste de gouverneur de la région de Primorski soutenu par le président Vladimir Poutine, Andreï Tarassenko, a été proclamé vainqueur de l’élection organisée dimanche dernier alors qu’il était devancé de plus de deux points par son adversaire communiste, Andreï Ichtchenko, après dépouillement de près de 99% des bulletins de vote.

Des manifestations de protestation étaient organisées depuis lundi à Vladivostok.

Le nouveau scrutin aura lieu d’ici trois mois.

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