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Au moins deux personnes ont été tuées dimanche dans un crash d’ hélicoptère au large de la côte est de l’île de Manhattan, a rapporté la Federal Aviation Administration (FAA) et les médias locaux.

La FAA a indiqué que l’Eurocopter AS350 “s’est écrasé dans l’East River près de l’île Roosevelt à #NYC à 19h aujourd’hui”. “L’hélicoptère serait tombé dans l’eau”, a rapporté la FAA sur Twitter.

L’agence a ajouté qu’elle enquêtait sur l’incident et que le National Transportation Safety Board (NTSB) déterminerait la cause probable de l’accident. Les réseaux de télévision locaux ont rapporté que, selon la police, deux des cinq personnes à bord ont été tuées dans l’accident alors qu’elles étaient coincées à l’intérieur.

Selon les médias locaux, le pilote a réussi à sortir de l’hélicoptère et a été secouru. Le département de police de New York a annoncé qu’une conférence de presse aura lieu dans les prochaines heures pour donner des détails sur l’incident. Les restes de l’hélicoptère ont été remorqués jusqu’à un héliport voisin.

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Etats Unis

Immigration aux Etats-Unis: la polémique enfle, Melania Trump appelle à un accord

AFP

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Les élus démocrates ont fustigé la “diabolique” séparation des enfants de leurs parents sans papiers, au coeur d’une vive polémique aux Etats-Unis qui a conduit la Première dame américaine Melania Trump à plaider en faveur d’un accord rapide au Congrès.

Dans une rare incursion sur la scène politique, Mme Trump a dit “détester voir des enfants séparés de leur famille et espère que les deux camps du Congrès pourront enfin tomber d’accord pour faire aboutir une réforme réussie de l’immigration”, a affirmé à CNN la directrice de la communication de la Première dame, Stephanie Grisham.

“Elle pense que nous devons être un pays qui respecte toutes les lois mais aussi un pays qui gouverne avec coeur”, a-t-elle ajouté.

L’administration américaine a révélé vendredi que sa nouvelle politique de tolérance zéro à la frontière avec le Mexique avait conduit depuis mi-avril 2.000 enfants à être séparés de leurs parents, arrêtés pour être entrés illégalement aux Etats-Unis.

Face au tollé, le président Trump a accusé les démocrates d’être responsables de cette situation et a réclamé, pour y mettre fin, une vaste réforme sur l’immigration qui patine depuis des mois au Congrès.

“Les démocrates peuvent apporter une solution à la séparation forcée des familles à la frontière en travaillant avec les républicains à une nouvelle loi, pour une fois”, a-t-il encore tweeté samedi.

La Maison Blanche revendique ouvertement cette politique, sans en nier l’aspect dérangeant.

“Personne n’aime voir des bébés arrachés des mains de leur mère”, a dit dimanche une proche conseillère de Donald Trump, Kellyanne Conway, sur la chaîne NBC.

L’opposition démocrate s’est révoltée contre ce qu’elle estime être une manipulation et une politique qui provoque le malaise jusque dans les rangs républicains.

“Ils appellent cela +tolérance zéro+ mais un meilleur nom est +humanité zéro+ et il n’y a absolument aucune logique pour cette politique”, a déclaré le sénateur Jeff Merkley (Oregon), à la tête d’un groupe d’élus démocrates qui a visité la frontière.

“Il est totalement inacceptable (…) de blesser des enfants et de les traumatiser afin d’envoyer un message politique à des adultes d’outre-mer”, a-t-il ajouté.

Après avoir visité un supermarché transformé pour l’occasion en centre d’accueil pour 1.500 enfants de migrants, M. Merkley a affirmé que “blesser des enfants pour s’en servir de levier législatif est inacceptable”. “C’est diabolique”, a-t-il martelé.

– “Outil de négociation” –

Même ton chez l’ex-président démocrate Bill Clinton qui a tweeté: “Ces enfants ne doivent pas être utilisés comme un outil de négociation”.

L’élue Sheila Jackson-Lee a accusé le président Trump de mentir lorsqu’il affirme qu’il ne fait que suivre à la lettre les lois en vigueur.

“Le président ne dit pas la vérité. Il n’y a pas de loi, il n’y a pas de politique qui permet d’arracher des enfants à leurs familles”, a-t-elle affirmé.

“Je vous assure que nous allons nous battre jusqu’au bout pour mettre un terme à ce programme hideux qui malmène des enfants et représente un énorme abus à l’encontre des enfants”, a-t-elle poursuivi.

L’ex-Première dame Laura Bush a, elle, ouvertement critiqué l’approche républicaine. “J’habite un Etat frontalier. Je comprends le besoin de renforcer et protéger nos frontières internationales, mais cette politique de la tolérance zéro est cruelle. Et ça me brise le coeur”, a écrit Mme Bush, qui vit au Texas, dans un éditorial publié par le Washington Post.

Le rythme des séparations s’est nettement accéléré depuis début mai, lorsque le ministre de la Justice Jeff Sessions a annoncé que tous les migrants passant illégalement la frontière seraient arrêtés, qu’ils soient accompagnés de mineurs ou pas. Or les enfants ne peuvent être envoyés dans la prison où sont détenus leurs proches, ce qui conduit aux séparations.

Divisés, les républicains semblent finalement prêts à présenter la semaine prochaine deux propositions de loi: l’une satisfaisant leur aile dure et l’autre tentant de réconcilier modérés et conservateurs mais incluant les demandes de Donald Trump, notamment une enveloppe de 25 milliards de dollars pour construire un mur à la frontière mexicaine.

Ce texte comprendra un amendement s’assurant “que les mineurs accompagnés appréhendés à la frontière ne soient pas séparés de leurs parents”, selon une source républicaine.

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Etats Unis

Après Singapour, le pari reste très risqué pour Trump

AFP

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Le leader nord-coréen Kim Jong Un (g) serre la main au président américain Donald Trump (d) avant le début du sommet historique à l'hôtel Capella, le 12 juin 2018 à Singapour / © AFP / SAUL LOEB

Si Donald Trump réussit son coup de poker sur le dossier nord-coréen, il le devra probablement à sa volonté de s’abstraire des usages diplomatiques, des avis d’experts et aussi des préventions morales.

Seul un président comme Donald Trump pouvait décrire Kim Jong Un comme un dirigeant qui “aime son pays”. Mais sans doute aussi seul un président non-conventionnel comme lui pouvait démarrer un processus de paix avec l’homme fort de Pyongyang.

Il y a moins d’un an, il promettait à Kim Jong Un “le feu et la colère” face à l’accélération des programmes balistique et nucléaire de la Corée du Nord.

La rencontre d’égal à égal, la poignée de mains historique de Singapour avec en toile de fond un alignement de drapeaux américains et nord-coréens ont offert à Kim un superbe coup de propagande.

Elle fournit aussi au dirigeant nord-coréen une légitimité alors que, selon le département d’Etat américain, entre 80.000 et 120.000 prisonniers politiques croupissent dans des camps de travail nord-coréens, à la merci de la torture et des privations.

Le dictateur est accusé d’avoir fait assassiner son propre frère en Malaisie et d’avoir renvoyé aux Etats-Unis l’an dernier le jeune étudiant Otto Warmbier alors qu’il était sur le point de mourir dans ses geôles.

Le pari de la Corée du Nord, dont les promesses passées de dénucléarisation sont toujours restées lettre morte, a donc déjà payé. Mais qu’en est-il pour Donald Trump? Le président des Etats-Unis dit qu’il croit dans la promesse du Nord-Coréen de s’engager vers l’abandon de ses armes et de ses ambitions nucléaires. Mais il reste prudent.

“J’ai peut-être tort. Je veux dire que je pourrais me tenir devant vous dans six mois et vous dire: +Eh, j’avais tort+”, a-t-il reconnu.

– Sommet “décevant” –

A Washington, beaucoup voient une forme de naïveté du président américain dans ses efforts pour conduire Pyongyang sur la voie du désarmement.

La Brookings Institution, un prestigieux centre de réflexion, a publié les réactions de 13 des experts les plus reconnus aux Etats-Unis sur le nucléaire nord-coréen. Tous, à une seule exception, ont jugé “décevant” le résultat du sommet.

Ce scepticisme se nourrit en grande partie de l’absence dans le communiqué commun des deux dirigeants d’une référence à une dénucléarisation “vérifiable et irréversible”, formule ressassée depuis des semaines par les Américains. Il s’appuie aussi sur l’annonce par M. Trump de l’arrêt des manoeuvres militaires américano-sud-coréennes, concession majeure à Kim Jong Un.

Le plus optimiste de ces analystes, Michael O’Hanlon, a estimé que le processus devait maintenant être confié au secrétaire d’Etat Mike Pompeo pour définir en détail le désarmement vérifiable auquel la Corée du Nord devrait se conformer.

“Nous ne pourrons vraiment évaluer ce qu’il s’est passé à Singapour que lorsque nous verrons si la Corée du Nord respecte un tel plan et commence sa mise en oeuvre vérifiable”, a-t-il estimé.

Les partisans comme les critiques de Donald Trump considèrent qu’il faut maintenant revenir un style plus classique de négociations, avec des progrès concrets.

Certains font aussi remarquer qu’il fallait un président comme M. Trump pour détourner le regard des violations de droits de l’homme et briser la glace avec Kim Jong Un. Peut-être aussi que le milliardaire républicain n’avait guère d’autre choix que de se tourner vers la diplomatie, la Corée du Nord ayant montré l’efficacité de son programme nucléaire.

Kim Jong Un avait procédé l’an dernier à un essai de bombe à hydrogène et à des tests de missiles dont le but était de placer le territoire américain à portée de tir. L’administration Trump avait réagi par les menaces et une rhétorique belliqueuse tout en travaillant à l’ONU à l’application de sanctions très dures, avec l’aide de la Chine.

Les diplomates américains sont très fiers d’être parvenus à faire adopter ce régime de sanctions, même si Donald Trump a dit désormais renoncer à le qualifier “de pression maximale”.

– Le tournant de la diplomatie –

Pour Stephen Pomper, ancien membre de l’équipe Obama qui travaille maintenant pour le centre de réflexion International Crisis Group (ICG), M. Trump était l’homme qui pouvait passer de la menace à la diplomatie.

“Dans un sens, c’est une victoire parce, qu’il s’était lui-même mis dans une sorte d’impasse, une impasse dangereuse, et il a remis les Etats-Unis sur la voie d’un processus, puisque nous parlons maintenant aux Nord-Coréens”, a-t-il dit à l’AFP.

“Personne dans le gouvernement américain ne voulait prendre la responsabilité d’un virage vers la diplomatie, parce que si la diplomatie ne fonctionne pas, personne ne veut en subir l’opprobre”, a-t-il ajouté.

“Le président lui-même a encaissé le risque politique en disant qu’il était prêt à une telle rencontre (avec Kim), et il faut lui en donner crédit”, a poursuivi l’expert.

Donald Trump aurait ainsi sorti l’Amérique d’un piège dans lequel il aurait contribué à l’entraîner. Et il aurait évité le risque d’une guerre nucléaire. Les diplomates et les experts en désarmement doivent désormais mettre en place un système crédible d’inspection et de vérification de la dénucléarisation de la Corée du Nord.

Si Kim Jong Un accepte des inspecteurs sur son sol, s’ils confirment qu’il a gelé son programme nucléaire, s’il déclare honnêtement la portée réelle de ses capacités, s’il accepte que le mot “dénucléarisation” signifie désarmement… Il y a encore beaucoup de conditions et d’obstacles au processus qui a été enclenché. Avant que Kim Jong Un accepte aussi le démantèlement des armes atomiques qu’il possède déjà.

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Etats Unis

Sommet Trump-Kim: le Pentagone pris au dépourvu sur les manoeuvres

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Un fusillier marin sud-coréen simule un débarquement lors de manoeuvres conjointes avec les Etats-Unis l'année dernière / © AFP/Archives / JUNG Yeon-Je

Donald Trump a pris le Pentagone au dépourvu mardi à l’issue de son sommet avec Kim Jon Un, en annonçant qu’il allait mettre fin aux manoeuvres conjointes américano-coréennes parce qu’il les juge trop provocantes et trop chères.

“Nous allons arrêter les manoeuvres militaires, ce qui va nous faire économiser beaucoup d’argent, sauf si nous constatons que les futures négociations ne se passent pas comme elles le devraient”, a déclaré le président américain au cours d’une conférence de presse à Singapour, à l’issue de sa rencontre historique avec le dirigeant nord-coréen.

M. Trump m’a pas dit quand ces manoeuvres “provocatrices” seraient supprimées et cette promesse, qui modifierait totalement la posture militaire américaine dans la région, ne figure pas dans la déclaration commune signée par les deux dirigeants, mais elle a visiblement surpris l’armée américaine.

Le commandement des Forces américaines en Corée du Sud (USFK), “n’a reçu aucune instruction sur la mise en oeuvre ou l’arrêt des manoeuvres, y compris l’exercice Ulchi Freedom Guardian” prévu à la fin de l’été, a indiqué un porte-parole de l’USFK dans un communiqué.

“Nous maintiendrons notre posture militaire tant que nous n’aurons pas reçu de nouvelles instructions du ministère de la Défense et/ou du commandement Indo-Pacifique (IndoPacom)”, précise le communiqué.

– Réponse embarrassée –

Quelque 17.500 militaires américains ont participé l’an dernier aux manoeuvres conjointes américano-sud-coréennes Ulchi Freedom Guardian, qui se tiennent tous les ans fin août-début septembre.

Ces manoeuvres destinées à renforcer la préparation des troupes à une éventuelle invasion nord-coréenne, regroupent des soldats de toutes les armes (aviation, marine, armée de terre) venus, outre les Etats-Unis et la Corée du Sud, de plusieurs pays alliés comme l’Australie, le Canada, la Grande-Bretagne, la France ou la Nouvelle-Zélande.

Au Pentagone, où le mot d’ordre est que l’armée américaine est “prête à se battre ce soir” s’il le faut, les responsables militaires ont mis plus de quatre heures à réagir officiellement à cette annonce qui pourrait représenter un changement de posture militaire majeur et risquer de diminuer les capacités de riposte occidentales à une éventuelle invasion nord-coréen.

“Le ministère de la Défense salue les nouvelles positives venues du sommet et soutient pleinement les efforts diplomatiques en cours avec la Corée du Nord”, a déclaré en début d’après-midi une porte-parole du Pentagone, Dana White.

Le ministre de la Défense Jim Mattis “n’a pas été surpris” par les propos de M. Trump sur les manoeuvres, a-t-elle assuré à des journalistes. “Il a été consulté”.

– Concession “troublante” –

M. Trump a aussi redit son souhait de retirer, le moment venu, les soldats américains déployés en Corée du Sud, tout en assurant que cela ne faisait pas partie des négociations avec Pyongyang.

Pour Richard Haass, le président du centre de réflexion Council on Foreign Relations, “la déclaration commune de Singapour est essentiellement de simples aspirations: pas de définition de la dénucléarisation, pas de calendrier, pas de détails sur la vérification”.

“Le plus troublant, c’est qu’en échange, les Etats-Unis ont abandonné quelque chose de tangible, les manoeuvres américano-coréennes”, a-t-il ajouté sur Twitter.

De plus, souligne Bruce Bennett, du centre de recherche Rand Corporation, “les réactions de la Corée du Sud jusqu’ici suggèrent que (Séoul) n’a pas donné son accord à tout ceci”.

En début d’année, Séoul et Washington avaient reporté leurs exercices militaires conjoints annuels Key Resolve et Foal Eagle, pour cause de jeux Olympiques d’hiver au Sud.

Ces manœuvres — qui outre leur aspect démonstration de force doivent permettre aux deux armées d’apprendre à travailler ensemble sur un champs de bataille de plus en plus complexe– avaient repris aussitôt après la fin des Jeux paralympiques.

Foal Eagle est un exercice de terrain qui rassemble environ 11.500 soldats américains et 290.000 militaires sud-coréens. Key Resolve est un exercice de commandement à base de simulations sur ordinateur.

Les deux séries de manoeuvres, au printemps et à l’automne, “répondent à des exercices de la Corée du Nord”, souligne M. Bennett, qui évalue leur coût à 2% du coût total de l’alliance américano-coréenne (12 milliards de dollars).

En, outre, à l’automne, la rotation des soldats américains est achevée, et ces manoeuvres “donnent une chance aux nouveaux venus sur la Péninsule, qui viennent juste de prendre leurs fonctions, de comprendre ce qu’ils ont à faire”, a-t-il ajouté. On dirait que M. Trump “a pris une décision sans savoir très bien à quel point cette décision était grave”.

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