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La police allemande confirme avoir interpellé un suspect dans l’attaque.

Un individu a blessé plusieurs personnes à coups de couteau samedi matin à Munich, a rapporté la police allemande, qui recherche le suspect et ignore pour l’heure le mobile de l’attaque.

Quatre personnes au total ont été “légèrement” blessées à coups de couteau, a précisé à l’AFP un porte-parole de la police de Munich. Reuters parle de cinq personnes.

La police a exhorté les Munichois à rester chez eux. Selon une autre porte-parole de la police, l’homme a agressé vers 08h30 plusieurs passants en cinq endroits dans les environs de la Rosenheimer Platz, à l’est du centre-ville.

Un suspect arrêté
“Nous avons arrêté une personne qui ressemble très fortement à la description des témoins, mais nous ne pouvons pas confirmer qu’il s’agit bel et bien de l’agresseur”, a dit à la presse le porte-parole de la police.

L’auteur de l’agression, âgé d’une quarantaine d’années, a pris la fuite sur un “vélo noir” et porte un “pantalon gris” et une veste de jogging. Les forces de l’ordres précise son signalement : “corpulent, des cheveux blonds mi-courts, pas rasé”.

Il est également muni d’un “sac à dos” et d’un tapis de sol isolant pour le camping. “Nous recherchons l’auteur avec toutes les forces de police disponibles”, a ajouté la police sur Twitter, soulignant que les raisons de l’agression n’étaient pour l’instant pas connues.

La ville de Munich avait été le théâtre en juillet 2016 d’une tuerie provoquée par un adolescent germano-iranien déséquilibré qui avait tué neuf personnes dans un centre commercial avant de se suicider.

Europe

Suède : un Français clame son innocence au premier grand procès #MeToo

AFP

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Le Français Jean-Claude Arnault arrive au tribunal de Stockholm, le 19 septembre 2018 / © TT NEWS AGENCY/AFP / Fredrik SANDBERG

Un Français au coeur du premier grand procès #MeToo : Jean-Claude Arnault, astre déchu de l’élite culturelle suédoise, a clamé son innocence mercredi à Stockholm à l’ouverture de son procès pour le viol d’une jeune femme en 2011.

Le scandale a éclaté en novembre 2017, un mois après les révélations sur les viols et les autres agressions sexuelles imputés au producteur de cinéma américain Harvey Weinstein.

Un cataclysme qui a fait imploser l’Académie suédoise – avec laquelle M. Arnault, marié à l’un de ses membres, entretenait des liens étroits -, contrainte de reporter à 2019 l’annonce du prix Nobel de littérature 2018.

Le visage fermé, écharpe grise nouée autour du cou, lunettes de vue à monture noire, veste sombre, Jean-Claude Arnault n’a fait aucune déclaration à son arrivée au tribunal.

“Il conteste les accusations”, a annoncé devant les juges son conseil, Björn Hurtig, dont le client encourt une peine de deux à six ans de prison.

Comme souvent dans les affaires d’agressions sexuelles, le tribunal a ensuite ordonné le huis clos à la demande de la partie civile et les journalistes ont été priés de sortir.

Absente à l’ouverture des débats, la victime présumée, dont l’identité n’a pas été dévoilée, est allée déposer après la décision de huis clos, protégeant de ses mains son visage face au mur de caméras et d’appareils photo.

“Je suis satisfaite. On ne peut rêver meilleure déposition de la part d’une partie civile”, a déclaré à la fin de l’audience son conseil, Elisabeth Massi Fritz, un ténor du barreau suédois et une avocate spécialisée dans la défense des femmes.

L’audience de jeudi sera consacrée à l’audition de témoins indirects qui ont recueilli les confidences de la plaignante.

“Il est toujours difficile de prouver des faits survenus entre deux personnes dans une pièce fermée (…) et dont des personnes extérieures vont venir nous parler sept ans après”, a prévenu l’avocat de la défense.

“Peur intense”

Jean-Claude Arnault, 72 ans, était le directeur artistique de Forum, un club très sélect qu’il avait créé en 1989, et où se côtoyaient éditeurs, écrivains, dramaturges ou musiciens en vue, mais également de nombreuses jeunes femmes.

En novembre 2017, le quotidien Dagens Nyheter publiait le témoignage anonyme de 18 d’entre elles affirmant avoir été violentées ou harcelées par Jean-Claude Arnault dont le comportement, selon elles, était notoire.

Plusieurs plaintes ont été classées faute de preuves ou frappées par la prescription, mais le parquet a estimé disposer de suffisamment d’éléments à charge dans un dossier remontant à 2011.

A Lire également – Suède: ouverture du procès d’un Français jugé pour deux viols
Le 5 octobre de cette année-là, dans un appartement stockholmois, Jean-Claude Arnault, violent selon la victime qui se trouve quant à elle dans un état “de peur intense”, la contraint à des relations sexuelles, selon l’acte de mise en accusation consulté par l’AFP.

Les faits se seraient répétés dans la nuit du 2 au 3 décembre 2011, dans le même appartement, tandis que la victime dormait.

Plusieurs experts ont évoqué l’hypothèse d’un acquittement, au bénéfice du doute.

Académie en ruine

Une enquête interne a établi que plusieurs académiciennes, conjointes ou filles d’académiciens, avaient elles aussi subi “l’intimité non désirée” et les comportements “inappropriés” de l’accusé.

Selon une enquête du quotidien Svenska Dagbladet, Jean-Claude Arnault est né en 1946 à Marseille de parents réfugiés russes. Il serait arrivé en Suède à la fin des années 1960 pour étudier la photographie.

Dans un entretien avec Dagens Nyheter en 2006, il affirmait être monté sur les barricades parisiennes en mai 1968. “L’étincelle a été l’interdiction faite aux étudiants de partager les chambres des étudiantes”, se souvenait-il.

Il se vantait d’être le “19e membre” de l’Académie. Selon des témoins, il soufflait le nom des futurs lauréats du Nobel à ses amis.

L’affaire a mis au jour le fonctionnement opaque de l’Académie, une riche institution privée fondée en 1786 sur le modèle de son homologue française, ses conflits d’intérêts, ses jeux d’influence et la “culture du silence” qui y régnait.

Huit académiciens se sont mis en congé provisoire ou définitif, dont la secrétaire perpétuelle Sara Danius. L’attribution du Nobel de littérature 2018 a été reportée à l’année suivante et le prestigieux conclave, en ruine, s’efforce depuis de se reconstruire.

L’Académie doit élire dans les mois à venir de nouveaux membres, qui devront lire des dizaines d’auteurs parmi lesquels ils désigneront deux lauréats de ce prix Nobel, 2018 et 2019.

Le procès se poursuit jeudi et lundi, toujours à huis clos. Le jugement devrait être mis en délibéré.

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Europe

L’Union africaine demande des excuses à Matteo Salvini après ses propos sur les migrants africains

Le ministre de l’intérieur italien a provoqué la colère de l’Union africaine suite à des propos sur les migrants africains.

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L’Union africaine s’est dite effarée suite à des propos tenus par le ministre de l’intérieur italien Matteo Salvini sur l’importation d’”esclaves” africains et a demandé au ministre de retirer ses “déclarations désobligeantes”.

“La Commission de l’Union africaine est effarée par les commentaires formulés par (…) Matteo Salvini durant une récente conférence à Vienne, lors de laquelle il compare les migrants africains à des esclaves”, a indiqué la Commission de l’UA dans un communiqué envoyé mardi soir à la presse.

“Dans l’intérêt d’un engagement constructif dans le débat sur la migration entre les deux continents, l’Union africaine requiert que (Matteo Salvini) retire ses déclarations désobligeantes”, a ajouté la Commission de l’organisation panafricaine.

“L’actuelle “crise migratoire” en Europe offre une possibilité à l’Afrique et à l’Europe d’entamer un dialogue non seulement sur les questions migratoires, mais aussi plus largement sur la coopération au développement entre les deux continents”, a conclu la même source.

La colère d’un ministre Luxembourgeois

Dans une vidéo publiée le 14 septembre, le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini qui s’exprimait devant les ministres européens de l’Intérieur comparait les immigrés africains à des esclaves, dénonçant une formule de Jean Asselborn, le ministre des affaires étrangères et européennes du Luxembourg selon laquelle l’Europe vieillissante aurait besoin d’immigrés.

“J’ai entendu quelqu’un dire que nous avions besoin de l’immigration parce que la population vieillit. J’ai une perspective complètement différente. Je suis payé par les citoyens pour faire en sorte que nos jeunes aient de nouveau des enfants, comme c’était le cas il y a des années; et non pas pour déraciner les meilleurs jeunes d’Afrique afin qu’ils viennent remplacer les Européens qui n’ont plus d’enfants(…). Peut-être au Luxembourg ce besoin existe-t-il, mais en Italie, notre besoin, c’est de permettre à nos enfants d’avoir des enfants, et non pas d’avoir de nouveaux esclaves pour remplacer les enfants que nous n’avons pas”, a déclaré Matteo Salvini.

Jean Asselborn s’est emporté en entendant les propos de son homologue italien. “Au Luxembourg, cher Monsieur, on avait des dizaines de milliers d’Italiens! Ils sont venus comme migrants, ils ont travaillé au Luxembourg, pour que vous en Italie vous ayez l’argent pour vos enfants, merde alors!”.

“Quelqu’un de bien éduqué m’aurait laissé terminer mon intervention”, a renchérit Matteo Salvini. Avant de repartir dans un argumentaire contre les passeurs de migrants.

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Europe

Tensions migratoires et sprint final du Brexit au menu des 28 à Salzbourg

AFP

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Les dirigeants des 28 se retrouvent mercredi pour un dîner au menu chargé à Salzbourg, où ils tenteront d’apaiser leurs querelles migratoires avant de lancer le compte à rebours final pour boucler les difficiles négociations du Brexit.

Ils poursuivront leurs débats jeudi sur le thème de la sécurité, avant de conclure par une nouvelle discussion sur le divorce avec le Royaume-Uni, cette fois sans la Première ministre britannique Theresa May, à six mois de la séparation programmée avec Londres.

Leur rencontre en Autriche est un sommet “informel”, sans décisions prévues, mais elle vise à préparer le terrain des mois à venir.

Les débats sur les migrations mercredi concluront un été de bras de fer diplomatiques en Méditerranée autour de navires transportant des migrants, auxquels l’Italie refuse désormais d’ouvrir ses ports sans promesse d’un partage de leur accueil.

“Les tensions parmi les Etats membres ont refait surface en raison des flux de migrants vers l’UE”, a déploré le président du Conseil européen Donald Tusk, dans sa lettre d’invitation aux 28, et ce malgré la forte baisse du nombre d’arrivées sur les côtes européennes par rapport au pic de 2015.

“Si certains veulent résoudre la crise, tandis que d’autres veulent l’utiliser, cela restera insoluble”, a mis en garde le dirigeant européen, appelant à mettre fin à Salzbourg au “ressentiment mutuel”.

Plus de quotas d’accueil

Peu de progrès ont été faits durant l’été pour concrétiser les projets européens de “centres contrôlés” en Europe, où distinguer rapidement demandeurs d’asile légitimes et migrants économiques à expulser.

Quant au projet de “plateformes de débarquement” hors de l’UE des migrants secourus en mer, aux contours encore flous, aucun pays africain ne s’est pour l’heure dit prêt à en accepter.

Il faut “mettre en place un système plus prévisible, pour cesser les solutions ad hoc pour les débarquements” du type de celles difficilement trouvées pendant l’été pour des navires comme l’Aquarius et le Diciotti, explique un diplomate européen.

Mais “Salzbourg, ce sera un débat, il n’y a rien de très concret à en attendre”, prévient-il.

Il faudrait “environ 20 pays” prêts à partager l’accueil des migrants éligibles à l’asile, estime un autre diplomate, car “il n’y aura pas de nouveaux quotas obligatoires” selon lui après les controverses autour de ceux appliqués au forceps entre 2015 et 2017.

En revanche, les Européens se rejoignent désormais sur les objectifs d’intensifier les expulsions de migrants non éligibles à l’asile, de faire pression sur les pays de transit et d’origine et de renforcer les frontières extérieures de l’UE.

 “Eviter la catastrophe”

Sur le front du Brexit, Theresa May profitera du dîner de mercredi pour exposer sa position devant ses homologues sur les termes du divorce avec l’UE. Les 27 feront ensuite le point le lendemain, sans elle, lors d’un déjeuner de travail.

Les négociateurs étaient censés parvenir à un accord lors d’un sommet le 18 octobre à Bruxelles pour organiser leur divorce, prévu fin mars 2019, et jeter les bases de leur relation future. Mais ce calendrier semble de plus en plus intenable pour surmonter les blocages qui subsistent.

A Salzbourg, Donald Tusk a annoncé mardi que les 27 débattraient de la convocation d’un sommet extraordinaire en novembre, en plus de celui d’octobre, pour augmenter les chances de réussite.

“Malheureusement le scénario d’un “no deal” (absence d’accord) est encore envisageable. Mais si nous agissons avec responsabilité, nous pouvons éviter la catastrophe”, estime M. Tusk.

Le sommet d’octobre “sera le moment de vérité”, a insisté de son côté mardi soir le négociateur en chef des 27, le Français Michel Barnier, expliquant qu’il s’agirait du moment “où nous allons voir si un accord est à notre portée” et “si la question irlandaise est résolue”.

Londres et Bruxelles ont trouvé des compromis sur la plupart des contentieux liés au divorce, notamment sur son règlement financier, mais continuent de buter principalement sur ce problème du sort de la frontière irlandaise.

Car si les deux parties sont d’accord pour éviter le retour d’une frontière physique entre la province britannique d’Irlande du Nord et la République d’Irlande, Londres conteste les termes du “filet de sécurité” (“backstop”) demandé par l’UE pour garantir ce résultat.

Il aboutirait à une frontière de fait entre l’Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni, craint en effet le gouvernement britannique.

“Nous sommes prêts à améliorer cette proposition”, a toutefois déclaré Michel Barnier, souhaitant “dé-dramatiser” ce sujet.

Le Français a ainsi suggéré que d’éventuels contrôles des marchandises circulant entre l’Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni aient lieu en amont, loin de la frontière.

“Je pense que nous aurons un bon accord” avec Bruxelles, a toutefois prédit Mme May lundi, assurant à ceux qui contestent sa stratégie de négociation au Royaume-Uni que la seule alternative à ses projets de maintien d’une relation commerciale étroite avec l’UE “sera l’absence d’accord”.

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