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Afrique : Humaniq lance une nouvelle version de l'application populaire

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La société de FinTech anglaise, Humaniq (https://Humaniq.com), marque le jalon de son application qui vient d’atteindre ses premiers 50 000 téléchargements en annonçant une nouvelle version améliorée.

Humaniq a annoncé une application complètement gratuite et sécurisée de portefeuille numérique et de chat instantané, accompagnée d’un nouveau programme de référence pour sa communauté d'utilisateurs. L'application Humaniq, basée sur la bioID, comprend un portefeuille numérique, et un service de messagerie instantané sécurisé. Le tout permettra aux non-bancarisés d’avoir une identité digitale, et effectuer des transactions pair-à-pair dans les pays africains (Ouganda, Sénégal, Zimbabwe, Tanzanie et Rwanda).

Les nouvelles fonctionnalités de l’application sont :

Nouveau programme de référence

Avec l'approche d'émission égalitaire de Humaniq, une grande partie des crypto-jetons HMQ est réservée aux utilisateurs actifs de l'application. Un programme de référence a montré une courbe d'adoption très positive de la part des utilisateurs, avec plus de 10 000 utilisateurs invitant ensemble plus de 75 000 milliers d'amis à rejoindre l'application. Le nouveau programme de référence de Humaniq 2.0 s'appuiera sur ce point en affichant les progrès de la communauté et rendra ainsi le processus de référence plus transparent et intuitif pour tous les utilisateurs.

Extension des options de transaction

Les transactions peuvent maintenant être effectuées via le système de chat. Le principe de l'application Humaniq, est que tout devrait s'articuler autour des humains qui se rassemblent pour construire la communauté. C'est pourquoi la capacité à communiquer est cruciale. L'équipe Humaniq a introduit les transactions dans les conversations personnelles pour se concentrer sur la communication entre les personnes. Qu'il s'agisse d'un texte, d'une image ou d'un cadeau dans HMQ, tout est désormais au même endroit.

En outre, les utilisateurs sont désormais autorisés non seulement à envoyer des HMQ, mais aussi à en demander directement à leurs amis ou à leur famille. L'équipe de Humaniq estime que demander le montant souhaité est un moyen plus efficace et plus rapide de communiquer financièrement. Cette fonctionnalité est disponible pour tous les utilisateurs ayant accès au portefeuille, et est également sécurisée par notre système amélioré anti-fraude. Les utilisateurs peuvent également profiter d'une nouvelle façon de regrouper les transactions comme un moyen plus intelligent d'organiser la communication personnelle. Dorénavant, les utilisateurs pourront se concentrer clairement sur l'historique financier ou sur la correspondance avec un ami spécifique en restant dans le chat room unifié. Alors que le groupement des messages texte et médias sera basés sur le timing, les transactions financières seront regroupées par type et type d'action.

Nouveau processus d'intégration

L'équipe Humaniq a procédé à un nouveau design du processus d'intégration, afin de le rendre plus clair et plus facile pour les utilisateurs de smartphones inexpérimentés. L'étroite collaboration avec les ambassadeurs de Humaniq dans les pays africains, a conduit à la création d'un processus d'accueil qui s'adapte aux besoins des clients, alors que le but reste le même: expliquer quelles fonctionnalités sont disponibles, comment les utiliser et comment bénéficier de leur services.

Nouveau processus d'inscription

Un nouveau processus d'enregistrement permet aux utilisateurs de commencer à interagir avec un robot assistant, qui devient plus intelligent et apprend à exécuter des commandes plus utiles, même sans enregistrement. Contrairement aux applications classiques, où un utilisateur doit spécifier les informations d'identification personnelles requises pour avoir accès à une fonctionnalité donnée, l'équipe Humaniq souhaite permettre aux utilisateurs de choisir la fonctionnalité dont ils ont besoin et comment y accéder.

Code d'accès facultatif et nouvelles normes de sécurité  

Les normes de sécurité de l’application Humaniq ont également été revues, et permettront aux utilisateurs de se désengager du code d'accès requis. Il existe donc un système alimenté par l'IA afin de décider quand une vérification biométrique supplémentaire est nécessaire pour éliminer le risque de transactions non autorisées.

« L'équipe d'ambassadeurs de Humaniq en Afrique a reçu et analysé les commentaires des utilisateurs, et avec ces données, il a été possible de créer des mises à jour importantes. Nous espérons que nos utilisateurs apprécieront toutes les innovations et nous irons encore plus loin vers notre objectif d'autonomiser les personnes non bancarisées » – a déclaré Anton Mozgovoy, CTO Humaniq.

L'équipe Humaniq a également apporté des mises à niveau supplémentaires à l'infrastructure et avec de nouveaux points CDN, les utilisateurs en Afrique connaîtront un taux de réponse plus rapide de 16% grâce à l'application mobile déjà disponible sur Google Play (https://goo.gl/t3s18u), et utilisable même sur les appareils mobiles bas de gamme fonctionnant avec Android 4.0.3.

Distribué par APO Group pour Humaniq.

Contact média
Alex Fork office
+447375640918
Pr@Humaniq.com 

Voir plus :
SiteWeb (http://Humaniq.com) 
Facebook (www.Facebook.com/humaniq.co)
Slack (https://Humaniq-co.slack.com) 
LinkedIn (www.LinkedIn.com/company/humaniq) 
Telegram (https://t.me/HumaniqNews) 
Reddit (www.Reddit.com/r/Humaniq) 
Kakao-talk (https://open.kakao.com/o/gR94ctw)

À propos d’Humaniq
Humaniq (https://Humaniq.com) est une boite Fintech basée à Londres, qui fournit des services financiers, à travers une application mobile basée sur la Blockchain, aux personnes non bancarisées et défavorisées des économies émergentes du monde entier. Humaniq se concentre sur l’inclusion financière dans le monde entier en offrant un accès aux marchés mondiaux, de meilleures opportunités et de nouvelles solutions financières utilisant des technologies recyclées pour ceux qui sont exposés aux services financiers pour la première fois. 

Source: APO

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Afrique

La Banque africaine de développement réaffirme son engagement avec l’Alliance Sahel

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Une importante délégation de l’Unité de coordination de l’Alliance Sahel (UCA) a entamé, mercredi 18 juillet 2018, une visite de travail de deux jours dans les locaux de la Banque africaine de développement à Abidjan, en Côte d’Ivoire. L’Alliance Sahel, un partenariat lancé en juillet 2017 à Paris par plusieurs bailleurs de fonds, vise à atteindre plus rapidement des résultats de développement dans les pays du G5 Sahel : Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad.

Actuellement en phase opérationnelle, cette plateforme de partenariat nécessite que le dialogue s’intensifie afin que les acteurs impliqués dans la mise en œuvre s’approprient au mieux les objectifs. La Banque africaine de développement s’engage et entretient un échange constructif et constant avec ses partenaires de l’Alliance Sahel pour promouvoir le développement des synergies au bénéfice des opérations dans les États du G5 Sahel.

Composée de Jean-Marc Gravellini et de Margaux Lombard, la mission de l’Alliance Sahel comprend des entretiens avec le vice-président principal de la Banque africaine de développement, Charles Boamah, le vice-président en charge du Développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services, Khaled Sherif, le vice-président chargé de l’Énergie, du climat et de la croissance verte, Amadou Hott, la vice-présidente en charge de l’Agriculture et du développement humain et social, Jennifer Blanke, ainsi que le directeur du Bureau de coordination des États en transition (RDTS), Sibry Tapsoba.

Les représentants de l’UCA prendront également part à une table ronde dédiée aux enjeux de l’Alliance Sahel, à son mode opératoire, puis à une analyse du portefeuille de l’Alliance afin de parvenir à une meilleure compréhension des paramètres de redevabilité des partenaires au développement et des pays du G5 Sahel.

Des séances de travail sont prévues, jeudi 19 juillet 2018, avec l’administrateur de la Banque africaine de développement pour la Belgique, la France, et l’Espagne, Dominique Lebastard, et son homologue pour l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et la Suisse, Catherine Cudré-Mauroux.

« C’est avec un immense plaisir que nous accueillons aujourd’hui la mission de l’UCA. Cette visite nous permettra de faire un point d’étape sur le chemin parcouru, mais aussi d’envisager ensemble les perspectives de ce partenariat. Je suis sûr que nos échanges conduiront à des résultats fructueux », a déclaré le directeur du Bureau de coordination des États en transition (RDTS) de la Banque africaine de développement, Sibry Tapsoba.

Plusieurs aspects en lien avec la fragilité, la vulnérabilité et la résilience tels que le développement de l’agriculture et la sécurité alimentaire, le rôle du genre dans la mise en œuvre de l’Alliance, l’emploi des jeunes ainsi que les services de base, comme l’eau et électricité, seront abordés lors des échanges entre la délégation de l’UCA et la Banque.

Un portefeuille de six milliards d’euros

Outre le Bureau de coordination des États en transition (RDTS), la mission comprend des discussions bilatérales avec des membres du département du Genre, des femmes et de la société civile (AHGC), celui de la Mobilisation des ressources (FIRM) ainsi que le département du Capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences (AHHD).

La Banque conduit au titre de son programme spécifique en faveur des États en transition des opérations au Mali, Niger et au Tchad, trois des cinq Etats membres du G5 Sahel. Elle met également en œuvre ses programmes habituels au profit de ses pays membres régionaux au Burkina Faso et en Mauritanie, les deux autres pays membres du G5 Sahel qui n’entrent pas dans la catégorie des États en transition.

« Au Sahel, l’enjeu de nos interventions est d’être au plus près des populations au bas de l’échelle en leur apportant, notamment, des services essentiels de base tels que l’eau et l’électricité. Pour la Banque, il est important que les communautés qui vivent dans des zones déjà difficiles ne soient pas davantage fragilisées. C’est pour cela que nous les aidons à renforcer leur résilience », a ajouté Sibry Tapsoba.

L’accès des communautés les plus pauvres et vulnérables aux services de base est une condition sine qua non du renforcement de la résilience dans le G5 Sahel.

Alliance Sahel est une plateforme de partenariat lancée en 2017 à Paris par l’Allemagne, la France et l’Union européenne, avec le soutien de la Banque africaine de développement et de la Banque mondiale. Le partenariat, qui a ensuite enregistré l’adhésion de l’Italie, de l’Espagne et du Royaume-Uni, vise à construire des synergies d’action entre partenaires au développement afin d’accélérer les résultats des interventions au profit des États du G5 Sahel.

Le portefeuille actuel de l’Alliance représente près de six milliards d’euros repartis dans l’emploi des jeunes et l’éducation, le développement rural, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’énergie et le climat, la décentralisation et les services de base, ainsi que la gouvernance et la sécurité intérieure.

 

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Sénégal

Des militants de Greenpeace ont protesté devant les locaux de l’ANAM pour exiger le re-jaugeage complet des navires de pêche au Sénégal

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Aujourd’hui, des militantes et militants de Greenpeace ont pacifiquement protesté devant les locaux de l’Agence Nationale des Affaires Maritimes (ANAM) du Sénégal pour exiger la publication de l’état d’avancement du processus de re-jaugeage des navires de pêche industrielle au Sénégal. Cinq d’entre eux ontété arrêtés par la police.

Les militants ont brandi des banderoles sur lesquelles étaient inscrits « Légitimer la fraude au tonnage des navires, c’est compromettre la pêche » ou encore « Re-jaugeage des navires : ANAM où en êtes-vous ? »

Entamé depuis 2016, le processus de re-jaugeage des navires de pêche industrielle traîne toujours, et ceci malgré les engagements pris par le Ministère de la pêche et de l’économie maritime ainsi que les lourdes conséquences financières, sociales et écologiques que la fraude au tonnage continue d’engendrer au Sénégal.

« Nous demandons au gouvernement du Sénégal de faire le point sur l’état d’avancement de ce processus et de publier les résultats de l’enquête interne diligentée à ce sujet, conformément aux engagements internationaux et régionaux pris par le pays. Sous-déclarer le tonnage brut d’un navire constitue une infraction à la législation du Sénégal et aux conventions internationales », a déclaré Ahmed Diamé, chargé de campagne océans à Greenpeace Afrique.

La présentation d’un nouveau certificat de jauge était une condition pour l’obtention de la licence de pêche à partir de 2017. En 2016, les autorités de l’ANAM et le Ministre de la Pêche et de l’Economie Maritime avaient promis devant tous les sénégalais que leurs services allaient prendre en charge le problème de la fraude au tonnage et que cette question serait résolue avant la fin de l’année 2016.

“Deux ans après, les promesses faites devant les médias n’ont pas été tenues. Outre les pertes financières pour le gouvernement sénégalais, cette fraude a un impact négatif sur les communautés côtières, les écosystèmes et les ressources marines », a ajouté Diamé.

Les éléments de l’existence d’une fraude massive sur la déclaration du tonnage brut de certains navires de pêche industrielle ont été révélés au grand public en mai 2015 par Greenpeace dans son rapport “Arnaque sur les Côtes Africaines : La face cachée de la pêche chinoise et des sociétés mixtes au Sénégal, en Guinée Bissau et en Guinée1. Dans ce rapport, Greenpeace avait révélé que des navires de pêche opérant dans les Zones Économiques Exclusives (ZEE) de ces trois pays présentaient des tonnages bruts sous-déclarés.

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Afrique

Déclaration du premier ministre à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela

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Le premier ministre Justin Trudeau a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela :

« Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela, nous nous joignons aux gens à travers le monde pour réfléchir à la vie et à l’héritage du révolutionnaire antiapartheid et ancien président de l’Afrique du Sud. Alors que nous soulignons le centenaire de la naissance de Nelson Mandela, nous célébrons sa contribution à la paix et à la justice, en faisant écho à son appel pour l’égalité et la liberté.

« Nelson Mandela a consacré sa vie au mouvement de libération en Afrique du Sud. Face à la brutale oppression et à la profonde discrimination de l’apartheid, il était une voix inébranlable pour la justice. En raison de ses efforts, il a passé 27 années en prison. Pendant ce temps, il y a amené la résistance, continuant de diriger le mouvement contre l’apartheid même en tant que prisonnier politique. Au moment de sa libération, il était déjà le symbole des mouvements de libération partout dans le monde.

« Grâce à son leadership, Nelson Mandela a joué un rôle déterminant pour mettre fin à l’apartheid. En 1993, il a reçu le prix Nobel de la paix en reconnaissance de son travail pour faire avancer les droits civils et jeter les bases de la nouvelle démocratie en Afrique du Sud. Il a continué à promouvoir la démocratie et la justice pour les Sud-Africains à titre de premier président noir du pays de même que par la suite, et ce, jusqu’à la fin de sa vie.

« Le Canada est fier de son amitié historique avec Nelson Mandela. Notre pays a joué un rôle de premier plan dans la lutte internationale contre l’apartheid en contribuant à l’imposition de sanctions économiques contre le régime. Nous avons d’ailleurs eu l’honneur d’accueillir M. Mandela lorsqu’il a pris la parole devant une séance conjointe spéciale de la Chambre des communes et du Sénat peu après sa libération. En 2000, il est devenu le premier dirigeant étranger à être investi au sein de l’Ordre du Canada à titre de Compagnon honoraire. En 2001, il a été fait citoyen honoraire du Canada, la première personne vivante à avoir reçu cette distinction.

« En tant que Canadiens, nous savons que la réussite de notre pays repose sur l’égalité, l’inclusion et la justice. Nelson Mandela nous a montré ce que cela signifie de consacrer sa vie à la défense de ces idéaux. Il nous a enseigné qu’une seule personne peut faire une différence extraordinaire et qu’il ne revient qu’à nous de transformer notre monde pour le mieux.

« Aujourd’hui, j’invite tout le monde à célébrer l’héritage que nous a légué Nelson Mandela, inspirant tous ceux qui luttent pour la liberté et la justice à travers le monde. Il revient à chacun d’entre nous de faire suite aux efforts de Nelson Mandela. Nous devons lutter contre les injustices, défendre les opprimés et bâtir un avenir où la liberté sera une réalité pour tous. »

 

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