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A quatre mois du Congrès, les appétits s'aiguisent au PS

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Qui pour reprendre la tête d’un PS moribond ? A quatre mois du congrès, les candidats potentiels avancent discrètement leurs pions, les ténors, eux, ne se bousculant pas pour reprendre un parti en piteux état après sa double défaite historique.

Annoncé pour février/mars, le congrès devrait finalement avoir lieu la deuxième quinzaine de mars, selon le coordinateur du parti Rachid Temal. Alors qu’une commission statutaire doit dévoiler en décembre des pistes de réforme concernant ses modalités, les candidats devraient se faire connaître “avant la fin de l’année”, selon un autre cacique.

Parmi les nombreux prétendants cités depuis le départ du premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, fin septembre, quatre pourraient finalement se trouver sur la ligne de départ, selon plusieurs membres de la direction collégiale du PS interrogés par l’AFP: l’ancien ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll, le président du groupe PS à l’Assemblée Olivier Faure, le député Luc Carvounas et le député européen Emmanuel Maurel.

La présidente de la région Occitanie, Carole Delga, n’a pas fermé la porte, mais plusieurs responsables du PS soulignent que ses fonctions actuelles ne sont guère compatibles avec la direction du parti. Du côté des aubrystes, l’ex-député Jean-Marc Germain, resté ces mois derniers très discret, n’a “rien décidé”, selon son entourage.

L’ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve, dont plusieurs proches de François Hollande avaient espéré la candidature, a décliné, se réservant, selon des sources socialistes, pour 2022. Les anciens ministres Matthias Fekl et Najat Vallaud-Belkacem, battus aux législatives, sont aussi “sortis du jeu”.

“Il y a une envie de faire autre chose, d’avoir d’autres expériences. Plus le doute: est-ce qu’il y a quelque chose à reprendre au PS ? Le PS est-il mort ? Est-ce qu’on a touché le fond de la piscine ?”, décrypte un proche de l’ancienne ministre de l’Education. “Aujourd’hui, ça n’intéresse pas grand monde, ce boulot”, confirme un proche de Stéphane Le Foll.

– “La vie a quitté le PS” –

Représentant de l’aile gauche du PS, ancien chef de file de la motion Maintenant la gauche pour le congrès de Toulouse en 2012 (13,3% des voix), M. Maurel ne fait pas mystère de ses intentions. “Ce qui est vraisemblable, c’est qu’à partir du moment où, pendant tout le quinquennat, j’ai proposé autre chose, je vais continuer à le faire. Il faut attendre que les règles du jeu soient sur la table. J’aurai mon rôle et tout mon rôle”, confie-t-il à l’AFP.

Luc Carvounas semble aussi sur le point de se dévoiler. “Je suis candidat à pouvoir participer à la reconstruction de cette famille”, a-t-il affirmé dimanche sur France3. Il présentera ses réflexions dans un ouvrage, fin 2017-début 2018. Mais l’ancien lieutenant de Manuel Valls, qui s’est rapproché de Benoît Hamon pendant la présidentielle, ne fait pas l’unanimité: “Il faut mettre des gens dont on pense qu’ils sont constants”, grince un éminent hollandais.

M. Carvounas risque aussi de pâtir du départ de plusieurs proches de Benoît Hamon – derniers en date, les députés européens Guillaume Balas et Isabelle Thomas, pour qui “la vie a quitté le PS”.

Stéphane Le Foll, qui réunira ses troupes le 25 novembre à la Bellevilloise à Paris, prendra une décision “avant la fin de l’année”, selon son entourage. L’ancien porte-parole du gouvernement, député de la Sarthe, souffre cependant de plusieurs handicaps: “un peu brutal et sectaire”, “il serait perçu comme le retour de François Hollande”, estime un ancien ministre. “Son problème, c’est qu’il n’a pas eu de candidat En Marche face à lui” aux législatives, persifle un député PS.

Olivier Faure pourrait ainsi être le mieux placé pour reprendre les rênes du parti. En privé, l’ancien directeur adjoint de cabinet de M. Hollande à Solférino concède qu’il pourrait se lancer “si demain les candidats ne correspondent pas à l’idée (qu’il) se fait de la reconstruction du PS”.

Olivier “Faure se dit que ça peut être lui, avec l’idée que Boris Vallaud reprenne le groupe”, confirme un hollandais. Lequel estime que M. Faure devra “muscler son jeu” pour incarner le parti.

Source: AFP

France

La vidéo d’un adolescent rabroué par Emmanuel Macron est devenue viral

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La vidéo du président français Emmanuel Macron grondant un adolescent dans la foule pour l’avoir salué avec un “Comment ça va, Manu” et chanter une chanson socialiste lors d’une cérémonie officielle est devenue virale – faisant de lui une risée parmi les autres étudiants.

L’adolescent effronté, qui a été laissé au visage rouge après avoir reçu une conférence sur les manières et le respect de l’homme d’État à la langue aiguisée, a été raillé sans arrêt depuis la rencontre.

Le journaliste français Camille Crosnier  explique dans deux tweets, où elle interpelle directement l’Elysée et le président de la République, et  dans un article, qu’elle a rencontré l’élève de troisième et « qu’il est bien mal parce que tout le monde se moque de lui ».

Quand Crosnier a traqué le garçon, il lui a demandé de ne pas donner de détails sur lui afin qu’il n’ait aucun problème à l’école.

Plus tôt cette semaine, Macron a recadré le garçon pour l’avoir appelé en disant «Comment ça va, Manu?» Et en chantant l’hymne socialiste lors d’un événement marquant le 78ème anniversaire de l’appel à la résistance du Général Charles De Gaulle.

Non, non, vous êtes ici lors d’une cérémonie officielle. Vous ne pouvez pas vous comportez comme ça. Vous pouvez vous comporter comme un clown, mais aujourd’hui c’est la Marseillaise et la chanson des Partisans que nous chantons. Vous m’adressez comme Monsieur le Président de la République ou Monsieur, d’accord? “Macron lui a dit.

Même si l’adolescent s’est excusé, le président a continué sa leçon sur les bonnes manières.

Vous devez faire les choses de la bonne façon. Le jour où vous voulez commencer une révolution, vous étudiez d’abord pour obtenir un diplôme et vous nourrir, d’accord? Et puis vous pouvez donner des leçons aux autres.

L’incident a provoqué beaucoup de remous dans les médias sociaux, de nombreuses personnes exprimant leur opinion sur la réaction de Macron et sur la conduite du garçon.

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France

De faux réfugiés polisariens infiltrés à Bordeaux !

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Un important réseau polisarien, bénéficiant illégalement des aides destinées aux 3000 polisariens et algériens demandeurs d’asile en France a été démantelé dans le Sud-Ouest par les autorités françaises.

A noter que parmi les réfugiés sahraouis installés depuis plusieurs années à Bordeaux étaient infiltrés des faussaires algériens.

S’agissant de la présence d’algériens parmi les polisariens, celle-ci s’explique pour deux raisons :

1/ pour avoir plus de chance de s’installer en France, des algériens ont fait un détour dans les camps de Tindouf pour se procurer de fausses pièces d’identité de faux documents de voyages pour qu’ils puissent se présenter en qualité de réfugiés polisariens et obtenir le droit d’asile ,

2/ pour la surveillance de près des activités des polisariens par les services de sécurité algériens et l’exécution de leurs instructions.

Des rapports sécuritaires français ont tiré la sonnette d’alarme, mettant en garde contre l’augmentation inquiétante des demandes d’asile politique émanant de polisariens arrivés illégalement à Bordeaux durant ces six dernières années.

Cette infiltration des éléments polisariens, organisée par des militants des mouvements communistes et d’extrême gauche, concernerait de nombreuses villes du Sud-Ouest de la France, dont Bordeaux. Naturellement,les autorités françaises ont immédiatement vu clair dans le jeu du polisario.

Un jeu polisarien, avec l’aval des autorités algériennes, consistant à recourir à l’envoi de clandestins algéro-polisariens en grand nombre en France et à les dispatcher sur le territoire français pour éventuellement, grâce à leur activisme, infléchir la position française sur la question du Sahara marocain.

Le danger de cette émigration ne réside pas dans ses implications économiques et sociales, mais bien dans l’appartenance de ces polisariens à des milieux jihadistes. Ce qui est encore plus étonnant et inquiétant, pour les services de sécurité français, est que ces milliers de clandestins sont installés dans des camps aménagés, dont le plus important est celui de Saint-Jean.

Par ailleurs, la police française a arrêté, le 08 juin 2018, un groupe de 41 sahraouis soupçonnés d’avoir touché indûment des allocations de demandeur d’asile en France, alors qu’ils bénéficiaient déjà du statut de réfugié en Espagne. L’arrestation de ces polisariens par la police des frontières intervient dans le cadre d’une enquête lancée, en janvier 2017, sur une opération d’escroquerie organisée.

Cette opération porte sur des montants estimés à plus de 200.000 euros, au préjudice de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) de Bordeaux. En outre, depuis 2017, les enquêteurs ont comptabilisé 750 passages groupés de Sahraouis à travers les frontières vers la France, ce qui représenterait 3.000 personnes ayant ainsi profité d’une grande faille administrative permettant aux détenteurs du droit d’asile en Espagne de ne pas être identifiés en tant que tels en France.

Pour rappel, la chaîne France 3 avait rapporté, en 2014, une vidéo de centaines de militants sahraouis affiliés au polisario réclamant “l’asile politique” sur le sol français.

La vidéo montrait un camp où environ 200 personnes fidèles au polisario de Bordeaux mettant la pression sur les autorités françaises pour les considérer comme des “réfugiés sahraouis”.

Après avoir échoué à obtenir ce statut depuis 2014, ils avaient organisé une manifestation et une conférence de presse au cours de laquelle ils avaient attaqué l’Etat français pour son soutien à l’initiative d’autonomie au Sahara marocain.

Et enfin, un activiste séparatiste polisarien avait été arrêté par la police française, le 03 août 2017, devant le Consulat du Royaume du Maroc à Bordeaux, après s’être infiltré au sein de la représentation diplomatique marocaine en se permettant d’arracher le drapeau marocain du haut de l’établissement.

A ne pas oublier qu’en octobre 2012, advint ce qu’il devait advenir. En effet, lors des vendanges à Pauillac, des vendangeurs sahraouis et marocains s’étaient affrontés à cause d’un tee-shirt portant l’inscription “Sahara Occidental Libre”. Des affrontements qui avaient mobilisé plusieurs centaines de gendarmes.

En clair, les polisariens et leurs mentors algériens tentent de détourner le droit à l’asile politique pour accéder au territoire français et y fomenter des troubles et très certainement des attentats pro DAESH.

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Crise à LR : Nicolas Sarkozy appelle les Républicains au rassemblement

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Laurent Wauquiez a limogé dimanche sa vice-présidente, Virginie Calmels, qui ne cachait pas ses désaccords avec le président des Républicains.

Nicolas Sarkozy lance son appel du 18 juin. Au lendemain du limogeage de la vice-présidente des Républicains, Virginie Calmels, par Laurent Wauquiez, l’ancien président de la République, a appelé lundi sa famille politique à “se rassembler”, en marge d’un déplacement à Port-Leucate, dans l’Aude.

“J’ai pas envie de parler de tout ça, c’est plus ma vie, c’est autre chose, chacun fait ce qu’il croit devoir faire. Moi je ne peux dire qu’une seule chose : j’aimerais que tout le monde comprenne cette idée simple, que sans le rassemblement rien n’est possible, et qu’il faut se rassembler”.

L’ancien président, qui reçoit encore beaucoup de membres de son parti, aurait déjà délivré un message identique à Laurent Wauquiez. Un conseil que, visiblement, n’a pas suivi l’actuel leader du parti de droite en limogeant cette proche d’Alain Juppé, créant une nouvelle vague de remous au sein des Républicains.

“La loyauté, ce n’est pas l’alignement sur une position unique”
Le maire de Bordeaux est monté lui-même au créneau lundi, en prenant la défense de sa première adjointe. Et de rappeler que la “philosophie même” des anciens partis de la droite traditionnelle, le RPR et l’UMP dont il fut cadre, c’était la “philosophie du rassemblement”.

“La loyauté c’est parfaitement conciliable avec l’expression d’une certaine diversité de sensibilités qui ne sont pas toutes alignées”.

Laurent Wauquiez a mis fin dimanche aux fonctions de Virginie Calmels en tant que vice-présidente déléguée des Républicains, lui reprochant notamment ses critiques répétées à son encontre. Six mois après son élection à la tête de LR, Laurent Wauquiez peine à unir un parti traumatisé par les élections de 2017 et pris en étau entre LREM et le Rassemblement national (ex-FN).

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