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La sucrerie Saint-Louis d’Eppeville paralysée par la grève

AFP

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La sucrerie Saint-Louis d’Eppeville, promise à la fermeture, était paralysée jeudi par la grève d’une partie des salariés, qui entendent “faire pression” sur la direction dans le cadre de négociations sur le futur PSE, a-t-on appris auprès des syndicats.

“Nous faisons grève de 09H00 à 17H00, et nous nous rassemblons devant l’usine”, à l’appel d’une intersyndicale CGT-FO-CFE CGC, “pour montrer notre mobilisation dans le cadre des négociations en cours sur le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)” prévu par Saint-Louis Sucre, et “réclamer de meilleures garanties pour le personnel d’Eppeville”, a déclaré à l’AFP Régis Grost, délégué CGT du site.

En fin de matinée, les grévistes n’étaient “pas très nombreux” sur le site, mais l’usine était “totalement à l’arrêt”, a indiqué Thierry Bourgeois, délégué FO, disant attendre l’arrivée de l’équipe de jour, qui commence habituellement son service à 13H00.

Touchée par une déprime persistante des cours du sucre, la filière française du groupe allemand Südzucker, Saint-Louis Sucre, avait annoncé en février un important plan de restructuration, prévoyant la suppression de 130 postes sur 723 et la fermeture de deux de ses quatre sucreries, à Cagny (Calvados) et Eppeville.

A Eppeville (Somme), 76 des 126 salariés, dédiés à la production, seraient reclassés à “poste équivalent” dans le site voisin de Roye, les autres étant maintenus sur place, notamment pour assurer des activités de déshydratation et de stockage.

Mercredi soir, Südzucker a par ailleurs rejeté la possibilité d’une cession aux betteraviers français, qui souhaitaient reprendre les deux sucreries.

“On s’y attendait, même si une partie du personnel avait encore un peu d’espoir”, a commenté Régis Grost. Mais “le marché du sucre a toujours été cyclique, Südzucker a les reins solides et aurait largement pu attendre la remontée des prix et garder les sites”, a-t-il critiqué.

“Ce qu’on veut maintenant, c’est que ceux qui refuseront d’être transférés sur le site de Roye puissent rejoindre le PSE, avec les mêmes conditions que les salariés de Cagny, (…) que ceux qui partent à Roye bénéficient de meilleures mesures d’accompagnement (indemnités kilométriques, aide au déménagement…), et que des mesures soient prévues pour ceux qui restent”, a plaidé le syndicaliste.

Alors que le groupe “ne prévoit pas d’augmenter la production à Roye, les salariés sont inquiets, se demandent ce qu’ils vont faire là bas, s’ils vont garder le même métier, et veulent des réponses”, a-t-il ajouté.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Les drones chinois peuvent être utilisés pour espionner, selon Washington

AFP

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Les Etats-Unis ont averti que les drones fabriqués en Chine pouvaient présenter des risques d’espionnage et donner à Pékin un “accès sans entrave” aux données de leurs utilisateurs, dans un contexte de rivalité technologique entre les deux puissances.

Selon la chaîne d’information CNN, le département américain de la Sécurité intérieure (DHS) a émis lundi une alerte pour signaler “le risque potentiel en matière de données” que faisaient peser les drones fabriqués en Chine.

La note ne nomme aucun fabricant mais 70% des drones civils de la planète sont produits par le chinois DJI.

Le gouvernement américain est “très préoccupé par les produits technologiques qui introduisent des données américaines sur le territoire d’un Etat autoritaire et permettent à ses services de renseignement d’accéder librement à ces données ou en abusent d’une autre manière”, indique la note selon CNN.

Déjà engagés dans un bras de fer commercial, la Chine et les Etats-Unis se livrent également un combat pour la domination technologique.

Au nom de la sécurité nationale, l’administration Trump a interdit la semaine dernière aux entreprises américaines de vendre des équipements de pointe à Huawei, soupçonné d’espionnage au profit de Pékin.

Le fondateur de Huawei, Ren Zhengfei, ancien ingénieur de l’armée chinoise, a plusieurs fois rejeté ces accusations.

Washington a semblé vouloir calmer le jeu lundi en décrétant un délai de 90 jours avant d’imposer ces sanctions.

“La sécurité est au coeur de tout ce que nous faisons”, s’est défendu mardi DJI dans un communiqué.

“Notre technologie a été vérifiée de manière indépendante par le gouvernement américain et les principales entreprises” du pays, a ajouté le leader mondial des drones.

DJI a été fondé en 2006 à Shenzhen (sud de la Chine) par un jeune passionné de modélisme.

Il n’a aucun concurrent de poids côté américain, après le retrait de la firme californienne GoPro de ce marché. Cette domination n’est pas sans poser problème à Washington: en 2017, l’armée américaine a interdit l’utilisation des drones DJI pour raisons de sécurité.

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La Bourse de Paris se ressaisit (+0,51%) grâce au répit accordé à Huawei

AFP

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La Bourse de Paris gagnait du terrain mardi à la mi-journée (+0,51%) après le répit obtenu par le géant chinois des télécoms Huawei qui pourra utiliser pendant trois mois composants et logiciels américains avant la mise en œuvre effective des sanctions.

A 14H00 (12H00 GMT), l’indice CAC 40 gagnait 27,20 points à 5.385,79 points dans un volume d’échanges de 1,14 milliard d’euros. La veille, il avait fini en fort repli de 1,46%.

La place parisienne a démarré en hausse puis cotoyé l’équilibre peu après l’ouverture avant de reprendre du poil de la bête.

De son côté, Wall Street s’orientait vers une ouverture dans le vert. Le contrat à terme sur l’indice vedette Dow Jones Industrial Average prenait 0,41%, l’indice élargi S&P 0,47% et le Nasdaq, à dominante technologique, 0,64%.

“La confusion règne de plus en plus sur les négociations commerciales entre la Chine et les Etats-Unis”, relève dans une note Stéphane Déo, stratégiste chez Banque Postale Asset Management.

“Au vu de l’avancée technologique de la Chine et de sa très probable avance sur les Etats-Unis dans plusieurs domaines informatiques, ces négociations peuvent devenir extrêmement difficiles à résoudre”, poursuit-il.

Au nom de la sécurité nationale, l’administration américaine a interdit la semaine dernière aux entreprises américaines de vendre des équipements de pointe à Huawei, soupçonné d’espionnage au profit de Pékin.

A la suite de ces restrictions, le géant américain Google a annoncé dimanche qu’il cesserait de fournir son système d’exploitation à Huawei.

Devant l’inquiétude des usagers et des entreprises américaines, Washington a finalement accordé un délai de 90 jours au groupe chinois et à ses partenaires américains pour s’adapter.

Cette décision a toutefois été jugée mardi “sans grande signification” par le patron de Huawei, Ren Zhengfei, qui a annoncé que son groupe était déjà “en discussion” avec Google afin de chercher des solutions face à l’interdiction de commercer.

Il a également averti les Etats-Unis qu’ils “sous-estimaient” son entreprise.

“L’aggravation des tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis risque de se diffuser à l’économie réelle”, prévient de son côté Franklin Pichard, directeur général de Kiplink Finance.

“Cette situation fait craindre des représailles chinoises susceptibles de toucher de nombreuses entreprises de haute technologie. Alors que les stratégistes tablaient sur une solution dans cette guerre commerciale avant l’été, l’attente pourrait se prolonger au-delà”, ajoute-t-il.

Face à ces passes d’armes entre Chine et Etats-Unis, l’OCDE a appelé mardi les Etats à éviter “d’urgence” une guerre commerciale et à unir leurs efforts pour redynamiser l’économie mondiale qui devrait ralentir cette année. L’organisation a abaissé une nouvelle fois sa prévision pour la croissance mondiale à 3,2%, contre 3,3% en mars.

Outre-Atlantique, les investisseurs attendaient la publication des chiffres des reventes de logements pour avril dans l’après-midi.

– Les semi-conducteurs se ressaisissent-

Sur le front des valeurs, le secteur des semi-conducteurs remontait la pente, après avoir fortement souffert la veille du placement de Huawei sur liste noire américaine. STMicroelectronics progressait de 3,60% à 14,68 euros tandis que Soitec grappillait 0,51% à 78,70 euros.

JCDecaux pâtissait (-0,99% à 25,96 euros) de la baisse de sa recommandation à “neutre” contre “acheter” auparavant par Citi.

Les valeurs pétrolières continuaient à être portées par la hausse des cours du brut après que l’Arabie saoudite a appelé à prolonger un accord de limitation de la production. TechnipFMC gagnait 1,86% à 20,80 euros, CGG montait de 3,24% à 1,63 euro et Total progressait de 0,63% à 49,54 euros.

ADP avançait de 0,71% à 156,40 euros après que son PDG Augustin de Romanet, reconduit sans ses fonctions, a salué lundi la décision du Conseil constitutionnel sur la loi Pacte qui a validé le principe de privatisation du groupe, pointant un environnement ultra-concurrentiel.

EDF s’adjugeait 0,44% à 12,58 euros. Le groupe a annoncé lundi plusieurs nominations au sein de son comité exécutif, notamment celle de Cédric Lewandowski au poste très stratégique de directeur du parc nucléaire et thermique, en remplacement de Philippe Sasseigne, qui va partir à la retraite.

Alstom (+1,77% à 39,74 euros) profitait d’un contrat de 360 millions d’euros pour fournir 27 trains régionaux à hydrogène destinés à la région de Francfort, qui remplaceront des trains diesel.

  1. Euronext CAC40
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Pour l’OCDE, il y a “urgence” à enrayer l’escalade des conflits commerciaux

AFP

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L’OCDE a appelé mardi les Etats à éviter “d’urgence” une guerre commerciale, sur fond de passes d’armes entre Chine et Etats-Unis, et à unir leurs efforts pour redynamiser l’économie mondiale, qui devrait ralentir cette année.

“Il y a urgence à nous retrouver autour d’une table multilatérale afin de créer des conditions qui permettent au commerce de soutenir la croissance mondiale”, a prévenu avec gravité le secrétaire général de l’OCDE, Angel Gurria, lors de la présentation des perspectives économiques de son institution.

“Pour nous le pire scénario possible, c’est que l’on continue à avoir des tensions commerciales qui poussent comme des champignons et qui créent une incertitude permanente et partout”, a expliqué Laurence Boone, la cheffe économiste de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE), avant sa réunion annuelle mercredi et jeudi à Paris.

Lors d’une conférence de presse, elle a redouté “un climat incertain et très délétère pour les investissements, pour la confiance (qui) commence à créer des tensions sur les prix, ce qui forcément va commencer à éroder le pouvoir d’achat dans un contexte où les salaires n’augmentent pas très rapidement”.

Face aux risques d’une guerre commerciale, l’institution a appelé les gouvernements à “agir d’urgence pour redynamiser une croissance dont tout le monde bénéficierait”.

Selon elle, il convient de “régler les conflits (…) via une plus grande coopération internationale, tout en améliorant le cadre juridique international”, dans une allusion implicite à une réforme de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), actuellement paralysée ou presque.

A l’image du FMI, qui a appelé en avril l’Allemagne à relancer la croissance en Europe, l’OCDE a aussi invité les pays disposant de marge de manoeuvre budgétaire à “investir dans les infrastructures”, mais sans citer explicitement Berlin.

– Ralentissement chinois

Outre la guerre commerciale, l’institution basée à Paris s’inquiète d’un éventuel “ralentissement marqué en Chine qui pourrait avoir des répercussions partout dans le monde”, ainsi que l’augmentation de la dette privée.

Face à ces risques, l’OCDE a abaissé une nouvelle fois sa prévision pour la croissance mondiale à 3,2%, contre 3,3% en mars, soit 0,3 point de moins qu’à la fin de l’année dernière. En revanche, elle a maintenu le léger rebond attendu pour l’an prochain à 3,4%.

Ces prévisions ne prennent pas directement en compte les récentes passes d’armes entre la Chine et les Etats-Unis autour des droits de douane et du géant technologique Huawei.

“Il demeure une forte incertitude sur la durée pendant laquelle (les taxes douanières) resteront en place et sur l’évolution à venir de la relation commerciale entre les deux pays”, a expliqué une source de l’institution à l’AFP.

En revanche, “l’augmentation de l’incertitude liée aux tensions commerciales dans les mois passés, y compris autour de l’éventualité de ce relèvement de droits de douane jusqu’à leur annonce, est incorporée dans les projections,’ a-t-elle souligné.

Malgré ce contexte, l’organisation a relevé ses prévisions pour les Etats-Unis à 2,8% cette année, soit 0,2 point qu’en mars, mais elle s’attend à un léger recul de la première économie mondiale à 2,3% l’an prochain.

Pour la Chine, pas de changement. L’OCDE table toujours sur un ralentissement à 6,2% cette année et 6% l’an prochain.

En Europe, l’institution a maintenu sans changement sa prévision pour la zone euro à 1,2%, tout en maintenant l’Allemagne à 0,7% cette année et à 1,1% pour l’an prochain.

Pour la France, elle n’a pas changé non plus sa prévision à 1,3% pour cette année et la prochaine, soit légèrement moins que la prévision du gouvernement (1,4%).

Elle revoit toutefois à la hausse la tendance pour l’Italie, dont la croissance devrait être nulle cette année et non de -0,2. En 2020, ce pays devrait rebondir à 0,6% (+0,1 point).

Pour le Royaume-Uni, dont l’économie fait face aux incertitudes du Brexit, l’OCDE a relevé ses prévisions de 0,8% à 1,2% cette année.

Dans les pays émergents, l’OCDE table cette année sur une croissance de 1,4% au Brésil (-0,5 point), 7,2% pour l’Inde (sans changement) et 1,2% pour l’Afrique du sud (-0,5 point).

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