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Hôpitaux de Paris: les urgences toujours mobilisées, avant une grève plus large

AFP

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“Porte d’entrée” d’un milieu en souffrance, plusieurs services d’urgences de l’Assistance publique- Hôpitaux de Paris étaient toujours en grève illimitée jeudi, avant le démarrage d’une grève générale de 24 heures vendredi, à laquelle est appelé “l’ensemble du personnel” de l’institution francilienne.

Selon des représentants de SUD et de la CGT, depuis lundi, une dizaine d’établissements ont rejoint le mouvement entamé mi-mars aux urgences de l’hôpital Saint-Antoine, à la suite d’une série d’agressions, sans pour autant perturber la continuité des soins, les personnels pouvant être assignés.

Conditions d’exercice dégradées, impossibilité de faire “son travail correctement”, patients qui attendent des heures sur des brancards… Les soignants en ont “ras-le-bol”, a résumé pour l’AFP l’urgentiste et syndicaliste CGT Christophe Prudhomme.

“On répète les mêmes choses depuis 20 ans, aucune mesure n’a été prise”, s’indigne celui qui aimerait voir “la mayonnaise monter” au niveau national.

Pour l’heure, à l’AP-HP, la direction évoquait jeudi un taux de mobilisation (grévistes absents ou assignés) d’un peu plus de 30%, comme lundi.

“On continue de mettre la pression”, s’est félicitée Cathy Le Gac, dont le syndicat SUD réclame, comme la CGT, un renforcement des effectifs et des primes de 300 euros par mois.

“La direction n’est pas sourde à nos revendications”, a-t-elle ajouté, en citant les “avancées” obtenues comme “un million d’euros mis sur la table pour la sécurisation des locaux” ou la titularisation progressive des contractuels. Mais “côté effectifs, on est loin du compte”, a regretté Mme Le Gac.

La direction vient d’annoncer la création de 61 emplois supplémentaires, à répartir dans l’ensemble des services d’urgences, où les effectifs à l’avenir “évolueront proportionnellement à l’activité”, selon un document de synthèse consulté par l’AFP.

Mais il faudrait 700 postes de plus, rappellent les syndicats, qui s’appuient sur les recommandations professionnelles.

Concernant les rémunérations, un “forfait spécifique d’heures supplémentaires” de 250 euros, versé à “titre exceptionnel”, s’ajoutera à une “indemnité pour travaux dangereux” de 65 euros par mois.

Une nouvelle réunion de négociation devrait avoir lieu mardi.

– “Une véritable colère” –

D’ici là, l’ensemble des 100.000 agents de l’AP-HP auront été appelés à manifester leur colère, lors d’une grève générale symbolique d’une journée, vendredi, jour d’un conseil de surveillance.

Fait inédit depuis la réforme du temps de travail en 2015, l’ensemble des principaux syndicats de l’AP-HP (CGT, SUD, FO, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa), auquel s’est joint le SMPS (manageurs publics de santé) ont déposé un préavis de jeudi à 21H00 à samedi à 07H00.

Un rassemblement est en outre prévu vers 8H30 devant le siège de l’AP-HP, avenue Victoria, dans le IVe arrondissement.

L’intersyndicale demande “l’arrêt des fermetures de services (…), des plans d’économies et des suppressions d’emplois”, une “revalorisation” des salaires ou encore un budget “à la hauteur des besoins de la population”.

Plus généralement, elle s’inquiète du plan de réorganisation de l’AP-HP avec la constitution de “supra-groupes hospitaliers”, a précisé Jean-François Mussard, de la CFDT, pour qui le directeur général, Martin Hirsch, “fait passer en force son projet”.

Jusqu’à la moitié des lits de gériatrie seront par ailleurs supprimés, a ajouté Cathy Le Gac.

De son côté, la direction a proposé mardi aux syndicats de lancer “une réflexion stratégique sur le développement de l’offre gériatrique, très chère à l’institution”, pour tenir compte des évolutions du secteur, selon le directeur général adjoint, Pierre-Emmanuel Lecerf.

Il a par ailleurs rappelé les actions prévues en matière d’amélioration des conditions de travail comme le remplacement systématique des congés maternité et l’intérêt des regroupements pour les “investissements lourds” et les projets médicaux en commun.

Confrontée à une forte dégradation de ses comptes depuis 2017, l’AP-HP a serré la vis sur ses dépenses de personnel, gelées jusqu’en 2023. Cela s’est traduit par la suppression nette de 405 équivalents temps plein (ETP) l’an dernier et une nouvelle diminution prévue de 779 ETP cette année.

“Ça craque de partout. Il y a une véritable colère!” a prévenu Christophe Prudhomme, à l’adresse de la direction du “plus grand CHU d’Europe”.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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France

Ascoval: le gouvernement tente de rassurer les salariés avant de les recevoir

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Le gouvernement a dit jeudi croire dans les engagements pris par le repreneur de l’aciérie de Saint-Saulve (Nord), après la faillite de British Steel, avant de recevoir des salariés échaudés par une série d’autres déboires.

Le Premier ministre, Edouard Philippe, est monté au créneau jeudi matin pour défendre le choix de ce repreneur dans ce dossier industriel sensible, à trois jours des élections européennes en France.

“Je crois vraiment que les salariés d’Ascoval peuvent être rassurés sur le fait que le repreneur est déterminé à tenir les engagements qu’il a pris”, tout comme les collectivités et le gouvernement, a déclaré M. Philippe.

Avant une réunion à Bercy dans l’après-midi avec les représentants des 270 salariés et les élus locaux, le chef du gouvernement a assuré que “la partie n’est pas perdue et nous allons la gagner”.

La faillite du sidérurgiste britannique a été annoncée une semaine après la reprise de l’usine du groupe Ascoval par la maison mère de British Steel, la société Olympus Steel Ltd, elle-même détenue par le fonds d’investissement Greybull Capital.

Cette débâcle fait à nouveau planer le doute sur la viabilité du site français, et le gouvernement français s’emploie depuis mercredi à rassurer sur les débouchés et les finances de l’aciérie de Saint-Saulve, qui a déjà connu une série de déboires, dont en février le retrait d’une offre de reprise par le groupe Altifort, pourtant validée par la justice.

L’un des principaux clients du site nordiste doit être d’ici 12 à 18 mois l’usine Bristish Steel France Rail d’Hayange (Moselle) qui fabrique des rails à partir des blooms (“barres d’acier”) produits Saint-Saulve.

La CFDT, syndicat majoritaire de l’usine, y a exprimé son inquiétude jeudi car elle est aujourd’hui approvisionnée par l’usine géante de Scunthorpe dans le nord-est de l’Angleterre, dont l’activité pourrait cesser une fois les actifs de British Steel vendus.

– L’actionnaire attendu –

“Si effectivement notre entreprise n’est pas encore en redressement judiciaire ou liquidation, celle-ci dépend directement de l’aciérie anglaise. Les conséquences d’un arrêt de l’usine de Scunthorpe seraient purement et simplement un arrêt de l’usine d’Hayange et celle de FN Steel en Hollande”, ce qui “aurait probablement des conséquences importantes sur le dossier d’Ascoval Saint-Saulve”, selon un communiqué du syndicat.

Dans le Nord, le président de région Xavier Bertrand a annoncé mercredi soir que le repreneur était prêt à “apporter des réponses” rapidement aux salariés.

“Les ouvriers d’Ascoval, ils sont à bout, ils en ont marre (…) et si on est pas capables de dire +voilà le projet, voilà les moyens financiers qu’on met sur la table, à quel moment l’argent sera sur les comptes pour réaliser les investissements+ (…) ils ne feront plus confiance”, a-t-il estimé sur RTL.

“Nous on veut rencontrer l’actionnaire” et “avoir les fonds sur un compte de suite pour adapter les outils de productions le plus rapidement possible”, a déclaré de son côté Nacim Bardi, délégué CGT, évoquant une possible rencontre vendredi avec Marc Meyohas, l’un des dirigeants de Greybull Capital.

A l’approche du vote pour les européennes dimanche, des responsables politiques de l’opposition ont vivement réagi.

Jordan Bardella, tête de liste Rassemblement national pour les européennes, a estimé sur France 2 “que quand une industrie est menacée, l’Etat doit pouvoir nationaliser de manière temporaire un site industriel”, tout en critiquant “l’absence totale de stratégie industrielle” de la France et de l’Union européenne.

Le secrétaire national du PCF et député du Nord Fabien Roussel avait noté mercredi qu'”Olympus ce ne sont pas des industriels, c’est un fonds d’investissement, et on en a marre de ces fonds d’investissement qui n’ont comme critère que la rentabilité de leurs actions et qui se servent des salariés comme d’une variable d’ajustement”.

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France

Face au manque de marins, les métiers de la pêche soignent leur image

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Comment recruter 1 200 à 2 000 marins en cinq ans ? Les besoins de main d’oeuvre dans les métiers de la pêche se heurtent à la désaffection des jeunes pour ce secteur, qui déploie pourtant formations attractives et campagne de promotion pour séduire.

Seul élève dans sa classe

 “Le métier de marin-pêcheur, il ne faut pas forcément être né dedans”

“Depuis tout petit j’adore la pêche, j’ai plusieurs oncles marins pêcheurs, ça m’a donné envie de faire ce métier”, raconte Pierre Rousselot, 16 ans, qui a intégré l’école des pêches des Sables d’Olonne et de l’île d’Yeu (Vendée) en septembre pour préparer un CAP “matelot”.

Dans la salle de classe qui surplombe le port de plaisance, il est pourtant le seul élève attablé, son unique camarade ayant rapidement abandonné après la rentrée. Sur neuf élèves en formation, seulement trois ont passé leur diplôme en juin dernier, après deux ans d’apprentissage.

“C’est un peu compliqué, il faut vite prendre le pli, mais ça me plaît”, lance l’apprenti qui part en mer à la journée. Mais d’autres matelots peuvent passer jusqu’à 40 jours sur un bateau: face à des conditions de travail atypiques et difficiles surtout en période hivernale, certains jettent l’éponge.  Ils abandonnent “parce qu’ils se sont trompés de voie ou que c’est compliqué pour eux d’être loin de leurs familles et de leurs amis lorsqu’ils passent plusieurs jours en mer”, explique Jacky Couthouis, le directeur de l’école, précisant que “certains sont malades dès le début” ou “ne s’entendent pas avec l’équipage et n’ont pas la motivation de chercher un nouveau patron”.

Bateaux plus modernes, confortables et sécurisés

Les conditions de travail ont pourtant évolué. “Les pêcheurs ne passent pas beaucoup plus de 200 à 220 jours en mer dans l’année”, ce qui leur laisse près de 150 jours à terre, précise Jacky Couthouis. La flotte vieillissante est progressivement remplacée par des bateaux plus modernes, confortables et sécurisés. Et le salaire, très attractif, dépasse souvent deux fois le Smic, selon l’établissement.

Ces gages ne suffisent pas à redorer l’image d’une filière abîmée par la crise du gazole, selon le directeur. “Jusque dans les années 80–90, il y avait du monde dans les écoles mais avec la crise les effectifs ont commencé à chuter. Aujourd’hui, on paye les pots cassés”, déplore-t-il.

Pour susciter des vocations, cette école des pêches ouvre ses portes, communique sur les mesures de sécurité inculquées aux marins, propose avec Pôle emploi une formation rémunérée avant l’embauche et a instauré des formations courtes pour adultes. “Ça m’a toujours attiré, ce n’est pas un travail salarié et j’ai de la famille qui a un bateau en Bretagne”, confie Allan Copy, trentenaire et ancien pompier en région parisienne, qui passe actuellement son certificat “matelot pont”.

Besoin de 1 500 à 2 000 marins

“Sur les cinq prochaines années, on a besoin d’environ 1 500 à 2 000 marins, du matelot au patron de pêche”, d’autant que de nombreux chefs d’entreprises vont également partir à la retraite, souligne le comité national des pêches.  Plus de 1 000 patrons de pêche devraient ainsi quitter le métier dans les cinq ans qui viennent, selon cette source qui a recensé en 2017 quelque 15 000 marins pêcheurs équivalent temps plein et environ 5 000 chefs d’entreprise à la pêche.

De son côté, le comité national des pêches a lancé en mars une campagne de promotion qui s’intitule “Lignes d’horizon”, présentée sous forme d’un documentaire en trois séquences, accessible sur un site internet dédié. “L’idée principale, c’est de s’adresser aux jeunes et à leur familles, pas forcément issus du littoral, et de leur expliquer que le métier de marin-pêcheur, il ne faut pas forcément être né dedans, mais que c’est ouvert à tout le monde”, précise le comité.

Encore trop récente pour voir si elle porte ces fruits, cette campagne sert surtout de support de présentation aux professionnels dans les forums d’emploi, comme celui qui sera installé dans la prochaine exposition “La Mer XXL”, du 29 juin au 10 juillet à Nantes. Transport maritime, pêche, construction navale, énergies renouvelables, aquaculture… L’événement dédié aux océans consacrera une large place aux différentes facettes de ces métiers qui recrutent.

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France

Ecotourisme: les parcs naturels régionaux veulent devenir des destinations à part entière

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Forts de l’engouement pour des vacances “au vert”, les 53 parcs naturels régionaux de France veulent devenir des destinations écotouristiques à part entière, et préparent notamment pour 2020 le lancement de séjours combinant hébergement et activités.

Ces parcs naturels régionaux – dont deux ultramarins en Martinique et en Guyane – représentent plus de 15% du territoire français. Ils ont été créés en 1967 par le général de Gaulle, et sont gérés par des syndicats mixtes regroupant des collectivités locales.

Leur mission est de protéger les paysages et le patrimoine naturel, de contribuer à l’aménagement du territoire mais aussi d’assurer l’accueil et l’information du public.

“Contrairement aux parcs nationaux avec lesquels on nous confond souvent, les parcs naturels régionaux sont habités. Et nous oeuvrons pour le développement de ces territoires, la biodiversité ne s’opposant pas à l’activité humaine”, résume pour l’AFP Mickaël Weber, président de la fédération des Parcs naturels régionaux de France.

“Nous voulons mieux nous faire connaître, mettre en avant nos valeurs environnementales et faire en sorte que les parcs soient identifiés comme des destinations écotouristiques. Nous sommes mûrs pour créer une offre touristique”, estime-t-il.

La fédération souhaite tirer parti de l’engouement des vacanciers pour des séjours “au vert” et respectueux de l’environnement.

“Les consommateurs se posent beaucoup de questions, par exemple sur le fait de prendre ou pas l’avion. Il y a une quête de sens, ils ne veulent pas juste voir de beaux paysages. Et on veut porter ce projet-là en proposant des projets touristiques innovants”, renchérit Eric Brua, directeur de la fédération.

Il indique que les parcs naturels régionaux ambitionnent de proposer, dès 2020, “des séjours comme un tour-opérateur, via une interface où on pourra réserver un hébergement et des activités. On commencera par mettre en musique ce qui existe déjà, car certains parcs, comme celui du Queyras, proposent déjà des séjours touristiques en hôtel ou gîte avec des randonnées”.

La fédération s’appuiera également sur sa marque déposée “Valeurs Parc Naturel régional”, un label qui met en valeur des produits alimentaires locaux (viande, légumes, confitures) mais aussi des restaurants et des hébergements, et dont bénéficient quelque 2.000 entreprises en activité dans les parcs.

“Je dirais que mon territoire est remarquable de simplicité. Avec 11 habitants au m2, il y a une vraie ruralité, comme dans beaucoup d’autres parcs. Mais nous sommes aussi innovants: en juin sera inaugurée la grande traversée en vélo du Massif Central, soit 1.340 kilomètres, avec tous les 40 kilomètres des bornes pour recharger les VTT électriques”, souligne Philippe Connan, président du parc de Millevaches en Limousin.

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