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Ukraine: le comédien Zelensky grand favori du second tour

AFP

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A trois jours du second tour de la présidentielle en Ukraine, le comédien Volodymyr Zelensky s’imposait jeudi comme le grand favori malgré les mises en garde du sortant Petro Porochenko sur les risques que créerait une victoire de ce novice en politique.

Cinq ans après avoir été porté au pouvoir par la révolution pro-occidentale du Maïdan, le président de 53 ans compte désormais sur le débat à grand spectacle prévu vendredi soir pour mettre en avant son expérience de commandant en chef en temps de guerre et d’interlocuteur incontournable sur la scène diplomatique, à la tête d’un Etat à l’emplacement stratégique entre l’Union européenne et la Russie.

La tâche s’annonce titanesque pour rattraper son rival, qui à 41 ans, sans aucune expérience politique et en limitant sa campagne aux réseaux sociaux, est arrivé largement en tête du premier tour avec plus de 30% des voix.

Symbole pour ses partisans de bouffée d’air frais pour une classe politique incapable de mettre fin à la corruption rongeant le pays, Volodymyr Zelensky est crédité de 73% des intentions de vote pour le second tour, contre 27% pour son rival, selon un sondage publié jeudi par l’institut Rating.

Il semble donc bien parti pour l’emporter dimanche, dans un nouveau soubresaut de la vague mondiale de rejet des élites.

D’ores et déjà, une victoire de l’humoriste constitue “une réalité objective”, a tranché l’ex-Première ministre Ioulia Timochenko, troisième du premier tour: “Il faut commencer à réfléchir comment vivre avec”.

– “Contrer le Kremlin” –

Le président Porochenko, qui se pose depuis le début de sa campagne en rempart face à Vladimir Poutine, a mis en garde les électeurs sur le danger d’une plongée dans l’inconnue pour l’Ukraine, confrontée à une crise sans précédent depuis son indépendance en 1991.

L’arrivée de pro-occidentaux au pouvoir en 2014 y a été suivie par l’annexion de la péninsule de Crimée par la Russie et par une guerre avec des séparatistes prorusses dans l’est, qui a fait près de 13.000 morts.

“Les risques et les menaces ne sont pas moindres aujourd’hui qu’en 2013-2014”, a averti M. Porochenko mercredi.

“Nous devons sauvegarder l’unité de l’Etat, nous devons contrer les plans du Kremlin de diviser l’Ukraine”, a-t-il insisté. “Nous devons tous faire tout notre possible pour informer la société du programme prévu, et pour cela un débat est le format le plus efficace”.

Dès le soir du premier tour, le président a défié son rival de participer à un face à face, comptant mettre en valeur le flou de son programme. Mais Volodymyr Zelensky a transformé cet appel en feuilleton rocambolesque en posant ses conditions, exigeant qu’il ait lieu dans le plus grand stade du pays ou encore que des tests de dépistage de drogue et d’alcoolémie soient conduits.

Après un premier rendez-vous manqué dimanche où le président Petro Porochenko s’est retrouvé seul sur scène à côté d’un pupitre vide, les deux candidats doivent se retrouver vendredi à 16H00 GMT devant les 70.000 spectateurs du stade Olimpiïski.

Leurs équipes mettaient au point jeudi les détails de ce qui s’annonce comme à un show à grand spectacle à l’image d’une campagne hors norme.

“Volodymyr Zelensky travaille de manière active avec des groupes de travail comprenant différents experts”, a indiqué son équipe à l’AFP.

Au-delà de sa promesse de maintenir le cap pro-occidental pris en 2014, la politique que mènerait M. Zelensky reste une grande inconnue même s’il a tenté entre les deux tours de renforcer sa crédibilité, s’entourant de conseillers expérimentés et se rendant à Paris pour rencontrer la semaine dernière le président Emmanuel Macron.

“Après ce qui a été fait ces cinq dernières années, je pense que je peux me contenter de ne rien dire du tout, et je dois gagner pour donner une chance au pays”, a tranché le candidat dans un entretien publié jeudi par le site RBC-Ukraine.

Si Petro Porochenko est crédité par ses supporters d’avoir rapproché son pays des Occidentaux, redressé l’armée et évité une faillite de son pays, l’un des plus pauvres d’Europe, ses détracteurs lui reprochent de ne pas être parvenu à mettre fin au conflit dans l’Est et surtout d’avoir traîné des pieds dans la lutte anticorruption.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Tensions avec l’Iran: Washington déploie 1.500 soldats de plus au Moyen-Orient

AFP

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Les Etats-Unis ont annoncé vendredi le déploiement de 1.500 soldats supplémentaires au Moyen-Orient, invoquant des “menaces persistantes” contre les forces américaines émanant du “plus haut niveau” du gouvernement iranien qui a dénoncé cette “menace” pour la paix internationale.

“Nous allons envoyer un nombre relativement faible de troupes, pour la plupart préventives, et certaines personnes très talentueuses se rendent au Moyen-Orient en ce moment”, a déclaré Donald Trump depuis la Maison Blanche.

“Ce sera environ 1.500 personnes”, a précisé le président américain avant de s’envoler vers le Japon.

“L’accroissement de la présence américaine dans notre région est très dangereux et constitue une menace pour la paix et la sécurité internationales à laquelle il faut faire face”, a réagi le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif.

Les renforts américains sont destinés à “améliorer la protection et la sécurité des forces américaines, compte tenu de menaces persistantes de la part de l’Iran, y compris des Gardiens de la Révolution et de leurs soutiens”, a indiqué le chef du Pentagone Patrick Shanahan dans un communiqué. “Ceci est une réponse prudente à des menaces crédibles de la part de l’Iran”.

Parallèlement, l’administration Trump a également informé vendredi le Congrès de nouvelles ventes d’armes à l’Arabie saoudite, grand ennemi régional de l’Iran, et aux Emirats arabes unis, en invoquant la menace iranienne pour contourner la possibilité dont disposent les parlementaires de bloquer ce type de contrat.

Le déploiement décidé par Washington inclut un bataillon de 600 hommes en charge de quatre batteries anti-missiles Patriot qui se trouvaient déjà dans la région mais devaient être redéployées ailleurs.

Leur maintien dans la région, pour une durée indéterminée et sur des bases qui n’ont pas été identifiées, porte à 900 hommes seulement les renforts envoyés dans la région, a précisé à la presse l’amiral Michael Gilday, un responsable de l’état-major américain.

Des appareils de reconnaissance et de surveillance et un escadron de 12 avions de chasse renforcera le dispositif.

La secrétaire adjointe en charge de la sécurité internationales du Pentagone, Katie Wheelbarger, a précisé que ce déploiement supplémentaire ne concernait ni la Syrie ni l’Irak, où Washington poursuit ses opérations contre le groupe Etat islamique (EI).

Le commandement central américain (Centcom), en charge du Moyen-Orient et d’une partie de l’Asie centrale dispose de 70.000 militaires, dont 14.000 sont déployés en Afghanistan, 5.200 en Irak et moins de 2.000 en Syrie.

Les effectifs supplémentaires seront dont envoyés sur les bases dont les Etats-Unis disposent au Moyen-Orient, mais pas sur les zones de conflit.

– “En aucun cas provocateur” –

L’amiral Gilday a affirmé que les attaques contre plusieurs pétroliers au large du port de Fujairah (Emirats arabes unis) avaient été dirigées par le gouvernement iranien.

Il a aussi accusé le corps des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique du régime iranien, d’avoir “tenté de déployer des boutres modifiés capables de lancer des missiles de croisière” dans le Golfe et d’être responsable d’un tir de roquette la Zone Verte à Bagdad, qui accueille l’ambassade américaine.

“Nous sommes tout à fait convaincus que ceci provient de la direction iranienne au plus haut niveau, et toutes les attaques que j’ai mentionnées ont été attribuées à l’Iran, par le biais des milices pro-iraniennes ou de leurs propres forces”, a-t-il déclaré.

Il a aussi mentionné des “informations multiples et crédibles selon lesquelles des milices pro-iraniennes ont l’intention d’attaquer des militaires américains au Moyen-Orient”.

Une fois de plus, le Pentagone a assuré que le renforcement de la présence militaire américaine au Moyen-Orient était purement défensif.

“Avec ce déploiement très mesuré et par le biais de notre discours public, nous tentons de souligner que nous ne cherchons pas à déclencher des hostilités avec l’Iran”, a dit l’amiral Gilday. Ce déploiement “n’est en aucun cas provocateur”.

Cette annonce intervient au moment où les relations déjà tendues entre Washington et Téhéran se sont envenimées depuis le début du mois: l’Iran a suspendu certains de ses engagements pris en vertu de l’accord de 2015 encadrant son programme nucléaire, un an après le retrait américain de ce texte, tandis que l’administration Trump a renforcé ses sanctions contre l’économie iranienne.

Le Pentagone a déjà dépêché début mai dans la région un porte-avions, un navire de guerre, des bombardiers B-52 et une batterie de missiles Patriot, le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton, évoquant “des indications inquiétantes d’escalade” de Téhéran.

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L’Iran dénonce les renforts américains au Moyen-Orient

AFP

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Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a dénoncé samedi comme une “menace” pour la paix internationale l’envoi de nouveaux renforts militaires américains au Moyen-Orient, dans un contexte d’escalade entre les deux pays ennemis.

Evoquant des menaces d’attaques “imminentes” de la part de l’Iran ou de ses alliés régionaux contre les intérêts américains, les Etats-Unis ont multiplié ces dernières semaines les déploiements militaires, dépêchant dans le Golfe un porte-avions, des bombardiers B-52, un navire de guerre et des missiles Patriot. Et vendredi le président Donald Trump a annoncé l’envoi de 1.500 soldats supplémentaires au Moyen-Orient de manière “préventive”.

Les tensions entre les deux pays qui n’ont pas de relations diplomatiques depuis 1980 se sont envenimées depuis le retrait unilatéral de l’administration Trump il y a un an de l’accord de 2015 encadrant le programme nucléaire iranien suivi du rétablissement des sanctions américaines contre l’économie iranienne. L’Iran a, en retour, suspendu début mai certains de ses engagements pris en vertu de ce pacte.

“L’accroissement de la présence américaine dans notre région est très dangereux et constitue une menace pour la paix et la sécurité internationales. Il faut y faire face”, a affirmé M. Zarif avant son départ du Pakistan, selon l’agence de presse officielle Irna.

Il a ajouté, en allusion aux affirmations américaines mentionnant des “menaces iraniennes” pour expliquer les renforts: “les Américains font de telles allégations pour justifier leurs politiques hostiles et créer des tensions dans le Golfe persique”.

Vendredi, l’amiral Michael Gilday, de l’état-major américain, a affirmé que les attaques le 12 mai contre des pétroliers au large des Emirats arabes unis avaient été dirigées par le gouvernement iranien. Il a aussi accusé le corps des Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique du régime iranien, d’avoir “tenté de déployer des boutres modifiés capables de lancer des missiles de croisière” dans le Golfe et d’être responsable d’un tir de roquette le 19 mai sur la Zone Verte à Bagdad où siège l’ambassade américaine.

L’administration Trump a en outre informé le Congrès américain de nouvelles ventes d’armes à l’Arabie saoudite, grand rival régional de l’Iran, et aux Emirats arabes unis, en invoquant à nouveau la menace iranienne.

– Délégations étrangères –

Téhéran refuse par ailleurs de dialoguer avec Washington.

“Nous l’avons dit clairement: tant que l’attitude ne change pas, tant que notre nation ne se voit pas satisfaite dans ses droits (…) notre voie restera la même. En aucun cas il n’y aura de discussions”, a déclaré jeudi Keyvan Khosravi, porte-parole du Conseil suprême de la sécurité nationale iranien.

Selon Irna, M. Khosravi a affirmé plusieurs délégations étrangères porteuses d’un message “de la part de l’Amérique” étaient venues en Iran, et que son pays avait “sans exception” opposé une fin de non-recevoir au “message” non précisé de ces émissaires.

Le ministre omanais des Affaires étrangères, Youssef Ben Alawi Ben Abdallah, a rencontré lundi M. Zarif à Téhéran. Jeudi, le directeur politique du ministère allemand des Affaires étrangères, Jens Plotner, a vu en Iran un adjoint du chef de la diplomatie iranienne.

Oman entretient de bonnes relations avec l’Iran et les Etats-Unis, et a joué un rôle d’intermédiaire crucial dans les discussions ayant débouché sur l’accord sur le nucléaire iranien.

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L’Europe en week-end électoral, le score populiste en point de mire

AFP

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Trois nouveaux pays entrent dans la danse des élections européennes samedi, puis une vingtaine dimanche, pour choisir les nouveaux membres du Parlement européen, où les sondages laissent présager une nouvelle montée en puissance des partis populistes et d’extrême droite.

Quelle sera l’ampleur de cette poussée? Quel sera son impact sur l’équilibre des forces au sein de l’hémicycle européen? Avec quelles conséquences pour la course aux postes clés au sommet de l’Union? Les enjeux politiques de ces élections ne manquent pas.

Pourtant, un fort taux d’abstention parmi les 427 millions d’électeurs estimés est à nouveau redouté. L’intérêt pour ce scrutin n’a de fait pas cessé de chuter au fil des dernières décennies, alors même que les eurodéputés ont considérablement accru leurs prérogatives.

Après les Britanniques et les Néerlandais jeudi, suivis le lendemain des Tchèques (qui votent sur deux jours) et des Irlandais, c’est au tour des Lettons, des Maltais et des Slovaques de voter samedi.

Dans les 21 autres pays de l’UE, dont la France, l’Allemagne et l’Italie, le vote aura lieu dimanche. Les résultats officiels ne commenceront à être publiés que dimanche tard dans la soirée pour les 28 pays de l’Union.

Au Royaume-Uni, où ces élections ont été organisées en catastrophe après le report de la date butoir du Brexit à fin octobre, le scrutin a été éclipsé par les turbulences au sein du gouvernement conservateur.

La Première ministre Theresa May a fini par annoncer sa démission vendredi, effective au 7 juin, après avoir regretté, les yeux embués, de ne pas avoir réussi à mettre en oeuvre le divorce de son pays avec l’UE.

– Surprise néerlandaise –

Aux Pays-Bas, le vote de jeudi a lui réservé une première surprise: les estimations placent les travaillistes (PvdA) de Frans Timmermans, candidat à la succession de Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne, devant les libéraux (VVD), et devant les populistes (FvD) qui étaient pourtant attendus en force.

En Irlande, le parti pro-européen du Premier ministre Leo Varadkar était lui aussi donné en tête par les sondages vendredi au soir du scrutin.

Globalement au niveau européen, l’ensemble des forces eurosceptiques, populistes et nationalistes devraient toutefois selon les sondages enregistrer une nette progression au sein du Parlement européen, où siègent pour cinq ans 751 eurodéputés jouant un rôle clé dans l’élaboration des lois européennes.

La Ligue du ministre de l’Intérieur italien Matteo Salvini, portée par son discours anti-migrants et hostile aux institutions bruxelloises, pourrait ainsi gagner de nombreux sièges.

Quant au RN de son alliée Marine Le Pen, cheffe de l’extrême droite française, il est en tête des intentions de vote en France, devant la liste soutenue par le président Emmanuel Macron, qui ambitionne pourtant de jouer un rôle pivot au sein du nouveau Parlement européen.

L’actuel groupe commun de la Ligue et du RN, l’ENL, qui compte actuellement 36 élus, devrait sortir renforcé des élections, avec plus d’une soixantaine d’élus selon les sondages.

Le groupe populiste EFDD, où siège le Mouvement Cinq Etoiles italien et que devrait rallier le nouveau parti europhobe du Britannique pro-Brexit Nigel Farage, devrait lui aussi progresser.

– “Dépeçage” –

“Je suis inquiet sur l’Europe”, a déclaré vendredi le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, jugeant que l’UE était “menacée de dépeçage, de déconstruction” et “menacée de sortir de l’histoire”.

Mais même en comptabilisant les sièges du groupe ECR, où siègent à Strasbourg les Tories Britanniques et les Polonais du parti PiS au pouvoir à Varsovie, les forces eurosceptiques et europhobes sont loin de pouvoir envisager une majorité au Parlement européen.

Et ce d’autant plus que leurs velléités d’alliance se heurtent à de profondes divergences, comme sur l’attitude à avoir face à la Russie.

D’après les sondages, ces élections devraient quoi qu’il en soit être marquées par la fin du bipartisme entre les chrétiens démocrates du PPE et les sociaux-démocrates (S&D), qui dominaient ensemble le Parlement européen depuis 1979.

Ils ne devraient plus réunir à eux deux la majorité des sièges. Tandis que les libéraux (ALDE), espèrent du coup être incontournables en devenant la troisième force du Parlement, grâce notamment à une alliance avec les futurs élus macronistes.

Les jeux de recomposition des alliances au Parlement européen, où les Verts espèrent aussi progresser, seront cruciaux dans la course aux postes clés des institutions européennes. Et notamment pour le choix du successeur de Jean-Claude Juncker, membre du PPE, à la tête de la Commission européenne.

“Personne ne pourra devenir président de la Commission sans avoir le soutien d’au moins 376 sur 751 députés européens”, a rappelé le porte-parole du Parlement européen, Jaume Duch.

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