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Les Etats-Unis suspendus à la publication du rapport de l’enquête russe

AFP

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La tension montait jeudi à Washington avant la publication du rapport final de l’enquête russe, qui pourrait être embarrassant pour Donald Trump même si le président américain semble lavé des soupçons de collusion avec Moscou lors de la campagne de 2016.

Le milliardaire républicain a donné le ton de la journée avec des tweets matinaux véhéments. Reprenant un credo qu’il martèle depuis deux ans, il a dénoncé “la plus grande arnaque politique de tous les temps”.

“Ce sont des policiers véreux et corrompus et les démocrates et leur parti qui ont commis les délits”, a tweeté M. Trump. “Harcèlement présidentiel!” a-t-il ajouté.

L’opposition démocrate a de son côté critiqué le ministre de la Justice, Bill Barr, l’accusant de gérer avec “une partialité regrettable” la communication autour du rapport que lui a remis le 22 mars le procureur spécial Robert Mueller, un ancien chef respecté du FBI.

Le ministre a prévu une conférence de presse à 09H30 (13H30 GMT) et de transmettre au Congrès avant midi les 400 pages de conclusions rédigées par M. Mueller, expurgées de leurs informations confidentielles.

Ce document pourrait clore définitivement une saga politico-judiciaire qui a empoisonné les deux premières années du mandat de Donald Trump, et lui permettre de se tourner résolument vers sa campagne de réélection.

Mais l’opposition démocrate se tient à l’affût. Si le rapport contient des éléments à charge pour le président, elle usera de tous les moyens en son pouvoir, à commencer par son contrôle de la chambre basse du Congrès, pour relancer les poursuites.

Ses leaders au Congrès, Nancy Pelosi et Chuck Schumer, ont demandé jeudi au procureur Mueller de témoigner au Sénat et à la chambre des représentants “le plus vite possible”. “Le peuple américain mérite d’entendre la vérité”, ont-ils écrit.

-Entrave –

Le procureur spécial Mueller a supervisé pendant 22 mois des investigations tentaculaires, ponctués par l’inculpation de 34 personnes russes et américaines, dont six proches collaborateurs du président Trump pour des malversations diverses.

Cet homme méthodique et austère, qui s’est toujours tenu à l’écart du vacarme politique et médiatique, a simplement remis son rapport final à Bill Barr, sans dire un mot de plus.

L’Attorney General a rapidement fait savoir que le procureur n’avait pas trouvé de preuve d’une “coordination ou d’une conspiration” entre la Russie et l’entourage du milliardaire républicain lors de la présidentielle de 2016.

“Pas de collusion, pas d’obstruction”, a martelé en boucle le président depuis cette annonce.

Bill Barr s’est pourtant montré plus nuancé sur le second volet de l’enquête: les soupçons d’entrave à la justice.

En raison notamment du limogeage du chef du FBI James Comey en mai 2017, qui dirigeait alors l’enquête russe, Donald Trump était suspecté d’avoir abusé de ses prérogatives présidentielles pour mettre des bâtons dans les roues des enquêteurs.

Sur ce volet, “si ce rapport ne conclut pas que le président a commis un crime, il ne l’exonère pas non plus”, a écrit Robert Mueller dans son rapport, des propos cités par Bill Barr qui a toutefois jugé ne pas avoir matière à poursuivre.

– Coupes –

Des membres de l’équipe Mueller ont ensuite déclaré à la presse que le résumé de Bill Barr ne reflétait pas fidèlement le résultat de leurs travaux.

Soupçonnant le ministre d’avoir édulcoré les conclusions du procureur spécial, les démocrates réclament d’avoir accès au rapport intégral pour se forger leur propre opinion.

La version publiée jeudi sera expurgée des détails risquant de révéler les sources des enquêteurs, de nuire à la réputation d’acteurs “périphériques”, de compromettre des enquêtes en cours ou obtenues par un “grand jury”.

Donald Trump a assuré ne pas avoir lu le rapport Mueller.

Des avocats de la Maison Blanche en ont toutefois discuté avec le ministère et se tiennent prêts à réfuter rapidement les soupçons d’entrave à la justice s’ils devaient être renforcés.

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Elections européennes: le Royaume-Uni et les Pays-Bas lancent le vote

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Les Néerlandais et les Britanniques ont commencé à voter jeudi pour élire leurs représentants au Parlement européen, les sondages laissant présager un succès des eurosceptiques dans les deux pays.

Au total, plus de 400 millions d’électeurs voteront dans 28 pays pour élire 751 députés européens lors des élections européennes qui se tiennent jusqu’à dimanche.

Les résultats ne seront annoncés officiellement qu’à partir de dimanche soir, lorsque tous les pays de l’Union européenne auront fini de voter.

Aux Pays-Bas, où les bureaux de vote ont ouvert à 05H30 GMT, le Forum pour la démocratie (FvD), parti eurosceptique, anti-immigration et climatosceptique est engagé dans un mano à mano avec les libéraux (VVD) du Premier ministre Mark Rutte, qui a appelé à un large rassemblement des électeurs pour faire bloc face aux populistes.

“L’UE est devenue un super-État et c’est justement le genre de chose que nous voulons arrêter”, a déclaré cette semaine le chef de file du FvD Thierry Baudet

Son parti devrait remporter entre 3 et 5 sièges sur les 26 alloués aux Pays-Bas, selon les derniers sondages.

– Brexit omniprésent –

Au Royaume-Uni, les Britanniques ont commencé à voter à 06H00 GMT dans un climat plombé par le Brexit, qui monopolise les débats politiques depuis le référendum de juin 2016.

Le pays devait quitter l’UE le 29 mars mais faute d’avoir obtenu le soutien des députés, qui ont rejeté à trois reprises l’accord de sortie qu’elle avait conclu en novembre avec Bruxelles, la Première ministre Theresa May a dû repousser la date du divorce, désormais fixé au 31 octobre au plus tard.

Pour éviter une sortie sans accord de l’UE, elle tente d’ici là de convaincre les députés de soutenir un projet de loi qu’elle veut leur soumettre début juin, présenté comme la “dernière chance” de mettre en oeuvre la volonté des Britanniques, qui avaient voté à 52% pour la sortie de l’Union européenne.

Mais son projet est attaqué à la fois par sa majorité et par l’opposition et a provoqué mercredi la démission de la ministre chargée des relations avec le Parlement, l’eurosceptique Andrea Leadsom, en désaccord sur cette stratégie.

Faute d’être sorti de l’UE dans les temps, le Royaume-Uni est contraint d’organiser les élections européennes, même si les députés britanniques pourraient ne siéger que quelques semaines au parlement européen si le Brexit se concrétise.

Dans cette campagne insolite, le Parti du Brexit, de l’eurosceptique Nigel Farage, réclame une sortie de l’UE immédiate et sans accord. Ce nouveau parti, créé en février, caracole en tête des sondages.

Il y a cinq ans, l’ancienne formation politique de M. Farage, le Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKip) était arrivé en tête des élections européennes, raflant 24 sièges sur les 73 alloués au pays.

– Poussée des populistes –

De l’autre côté de l’échiquier politique, un autre nouveau-venu, Change UK, composé de transfuges pro-UE des partis conservateur et travailliste, tente sa chance. Mais le vote anti-Brexit est dispersé entre les Libéraux-démocrates, les Verts, et les partis nationalistes Plaid Cymru, au pays de Galles, et SNP, en Ecosse, qui défendent tous un second référendum sur le Brexit, espérant renverser le résultat de 2016.

Face à ces formations aux messages clairs sur le Brexit, les partis conservateur et travailliste, qui dominent la vie politique britannique, sont en difficulté.

Les électeurs risquent bien de faire payer aux Tories leur incapacité à faire sortir le pays de l’UE.

De son côté, le Labour souffre de ses ambiguïtés sur le Brexit et risque de voir partir ses partisans eurosceptiques vers le Parti du Brexit, tandis que les europhiles pourraient opter pour les partis clairement pro-UE.

Un sondage publié mercredi par l’institut YouGov place le Parti du Brexit largement en tête, avec 37% des voix, suivi des libéraux-démocrates (19%). Le Labour arrive en troisième position (13%) et le Parti conservateur est relégué à une humiliante 5e position avec seulement 7% des voix, derrière les Verts.

Une poussée des mouvements nationalistes et populistes, opposés à une intégration européenne plus poussée, est attendue lors des élections européennes, ce qui devrait faire perdre du terrain aux deux groupes les plus importants au Parlement européen, le Parti Populaire Européen (PPE), groupe de droite pro-européenne, et le Parti socialiste européen (PSE).

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Elections européennes : les Néerlandais et les Britanniques aux urnes

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Les Néerlandais et les Britanniques sont les premiers à se rendre aux urnes jeudi pour élire leurs représentants au Parlement européen, les sondages laissant présager un succès des eurosceptiques dans les deux pays.

Au total, plus de 400 millions d’électeurs voteront dans 28 pays pour élire 751 députés européens lors des élections européennes, organisées jusque dimanche.

Aux Pays-Bas, où les bureaux de vote ouvrent à 05H30 GMT, le Forum pour la démocratie (FvD), parti eurosceptique, anti-immigration et climatosceptique a le vent en poupe. Son chef de file, Thierry Baudet, 36 ans, d’origine franco-indonésienne, est partisan d’une “Europe boréale”, idéologie vantée par Jean-Marie Le Pen et qui prône une fermeture du Vieux Continent aux populations extérieures.

Le parti, qui affronte notamment les libéraux (VVD) du Premier ministre Mark Rutte, devrait remporter entre 3 et 5 sièges sur les 26 alloués aux Pays-Bas, selon les derniers sondages.

– Brexit omniprésent –

Au Royaume-Uni, les Britanniques commencent à voter à 06H00 GMT dans un climat plombé par le Brexit, qui monopolise les débats politiques depuis le référendum de juin 2016.

Le pays devait quitter l’UE le 29 mars mais faute du soutien des députés, qui ont rejeté à trois reprises l’accord de sortie qu’elle avait conclu en novembre avec Bruxelles, la Première ministre Theresa May a dû repousser la date du divorce, désormais fixé au 31 octobre au plus tard.

Elle tente d’ici là de convaincre les députés de soutenir un projet de loi qu’elle veut présenter début juin, présenté comme la “dernière chance” de mettre en oeuvre la volonté des Britanniques, qui avaient voté à 52% pour la sortie de l’Union européenne.

Mais son projet est attaqué à la fois par sa majorité et par l’opposition et lui a valu mercredi une nouvelle démission fracassante au sein de son gouvernement, celle de la ministre chargée des relations avec le Parlement, l’eurosceptique Andrea Leadsom, en désaccord sur sa stratégie.

Faute d’être sorti de l’UE dans les temps, le Royaume-Uni est contraint d’organiser des élections européennes, même si les députés britanniques pourraient ne siéger que quelques semaines au parlement européen si le Brexit se concrétise.

Dans cette campagne insolite, le Parti du Brexit, de l’eurosceptique Nigel Farage, réclame une sortie de l’UE immédiate et sans accord. Ce nouveau parti, créé en février, caracole en tête des sondages.

Il y a cinq ans, l’ancienne formation politique de M. Farage, le Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKip) était arrivée en tête des élections européennes, raflant 24 sièges sur les 73 alloués au pays.

– Résultats à partir de dimanche soir –

De l’autre côté de l’échiquier politique, un autre nouveau-venu, Change UK, composé de transfuges pro-UE des partis conservateur et travailliste, tente sa chance. Mais le vote anti-Brexit est dispersé entre les Libéraux-démocrates, les Verts, et les partis nationalistes Plaid Cymru, au pays de Galles, et SNP, en Ecosse, qui défendent tous un second référendum sur le Brexit, espérant renverser le résultat de 2016.

Face à ces formations aux messages clairs sur le Brexit, les partis conservateur et travailliste, qui dominent la vie politique britannique, sont en difficulté.

Les électeurs risquent bien de faire payer aux Tories leur incapacité à faire sortir le pays de l’UE, près de trois ans après le référendum.

De son côté, le Labour souffre de ses ambiguïtés sur le Brexit et risque de voir partir ses partisans eurosceptiques vers le Parti du Brexit, tandis que les europhiles pourraient opter pour les partis clairement pro-UE.

Un sondage publié mercredi par l’institut YouGov place le Parti du Brexit largement en tête, avec 37% des voix, suivi des libéraux-démocrates (19%). Le Labour arrive en troisième position (13%) et le Parti conservateur est relégué à une humiliante 5e position avec seulement 7% des voix, derrière les Verts.

Quels que soient les résultats des scrutins dans les deux pays, ils ne seront annoncés officiellement qu’à partir de dimanche soir, lorsque tous les pays de l’UE auront fini de voter.

Les sondages prédisent une hausse des mouvements nationalistes et populistes, opposés à une intégration européenne plus poussée, ce qui devrait faire perdre du terrain aux deux groupes les plus importants au Parlement européen, le Parti Populaire Européen (PPE), groupe de droite pro-européenne, et le Parti socialiste européen (PSE).

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Elections européennes: première poussée des populistes attendue aux Pays-Bas

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La poussée des populistes attendue à travers le continent lors des élections européennes pourrait être amorcée dès jeudi aux Pays-Bas, où Thierry Baudet, jeune député eurosceptique, anti-immigration et climatosceptique, est en passe de sortir vainqueur du scrutin.

Son parti, Forum pour la démocratie (FvD), caracole en tête des sondages, engagé dans un mano à mano avec les libéraux (VVD) du Premier ministre Mark Rutte, qui a appelé à un large rassemblement des électeurs pour faire bloc face aux populistes.

Les bureaux de vote ouvriront à 07H30 (05H30 GMT) aux Pays-Bas, premiers avec le Royaume-Uni à se rendre aux urnes pour désigner leurs représentants au Parlement européen lors du scrutin qui se déroule dans les quatre coins de l’UE du 23 au 26 juin.

Thierry Baudet, d’origine franco-indonésienne, et Mark Rutte ont débattu mercredi soir en direct à la télévision, un duel organisé à la demande du Premier ministre, inquiet par la popularité grandissante du télégénique docteur en droit.

“L’UE est devenue un super-État et c’est justement le genre de chose que nous voulons arrêter”, a déclaré plus tôt cette semaine M. Baudet, qui surfe sur la vague populiste qui a transformé la scène politique à travers l’Europe ces dernières années.

– “Déclin de l’Europe” –

Il a récemment été sous le feu des critiques pour des propos tenus contre l’avortement et sur les femmes occidentales, qui sont selon lui à l’origine du “déclin démographique de l’Europe” à cause de leur envie de travailler. Mais rien ne semble entraver sa popularité.

Le succès attendu du FvD, contre l’euro et farouchement opposé à une politique d’immigration européenne commune, est une indication de ce qui pourrait se passer à travers le continent, observent les analystes.

“Ce qui se passe aux Pays-Bas se passe aussi ailleurs en Europe”, à l’image des récentes performances des populistes en Italie, Hongrie ou encore en Espagne, note Claes de Vreese, professeur de communication politique à l’Université d’Amsterdam.

Le FvD, qui n’a que deux ans, est climatosceptique et milite pour un référendum sur un “Nexit” – une sortie des Pays-Bas de l’UE. M. Baudet est par ailleurs partisan d’une “Europe boréale”, idéologie vantée par Jean-Marie Le Pen et qui prône une fermeture du Vieux-continent aux populations extérieures.

Fervent lecteur des ouvrages de Michel Houellebecq et adepte de discours lyriques truffés de références classiques, M. Baudet, connu pour ses propos controversés sur l’immigration, les femmes ou la transition écologique, a le vent en poupe et s’apprête à remporter un large succès.

En mars déjà, l’entrée en force du FvD au Sénat néerlandais avait bouleversé le paysage politique des Pays-Bas, connus pour leur tolérance et goût du consensus politique.

Le FvD est en passe de transformer l’essai à l’occasion des européennes: il devrait débouler en trombe à Strasbourg, crédité d’environ 4 sièges sur les 26 alloués aux Pays-Bas, selon les derniers sondages.

M. Baudet est “la coqueluche politique de l’année”, estime M. De Vreese. Exit Geert Wilders, député d’extrême droite anti-islam à la chevelure platine. L’allié de Marine Le Pen perd du terrain au fil des élections aux Pays-Bas.

“Baudet attire un certain nombre d’électeurs qui peuvent être mécontents du fait que le style de Wilders est très conflictuel et pas particulièrement intellectuel”, explique M. De Vreese.

– “Plus extrêmes” –

Aux Pays-Bas comme ailleurs en Europe, les électeurs, “perdus” dans les méandres du fonctionnement et du rôle de l’UE, ont besoin de clarté, selon les analystes.

“L’Europe a longtemps été une histoire très technique et beaucoup de gens ne l’ont pas comprise. Les populistes simplifient les choses et rendent l’UE compréhensible pour le citoyen”, note Amy Verdun, professeure de politique européenne à l’Université de Leiden (ouest).

Par ailleurs, la question de la lutte pour le climat a fait naître un nouveau clivage électoral, reléguant au second plan le spectre traditionnel gauche/droite.

“Les gens sont devenus plus extrêmes. Les électeurs souhaitent soit donner beaucoup plus d’importance au climat, soit disent clairement: +l’Etat n’a pas à se mêler de ça+”, poursuit-elle.

De quoi apporter de l’eau au moulin des populistes. Mais tant que ces-derniers ne feront pas front commun à Strasbourg, ils ne confirmeront pas leurs succès nationaux au plan européen, observe Mme Verdun. Selon elle, “le problème des populistes est qu’ils ne sont jamais d’accord”.

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