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Pete Buttigieg, star montante des démocrates, se lance vers la Maison Blanche

AFP

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Pete Buttigieg, le jeune maire ouvertement gay d’une ville moyenne des bassins industriels américains, devenu un phénomène de ce début de campagne présidentielle, a lancé officiellement dimanche sa candidature à l’investiture démocrate pour 2020.

« Mon nom est Pete Buttigieg », s’est enflammé le trentenaire, en bras de chemise. « On m’appelle +Mayor Pete+ (Pete le maire). Je suis un enfant de South Bend, dans l’Indiana, et je me présente à l’élection présidentielle américaine. »

A 37 ans, ce millennial diplômé d’Harvard, aux positions progressistes, qui a servi dans l’armée américaine en Afghanistan, a annoncé, lors d’une réunion publique à South Bend, sa ville, son ambition: déloger Donald Trump de la Maison Blanche.

« On vend un mythe aux communautés rurales et industrielles », selon lequel « on pourrait arrêter le temps et revenir en arrière », a-t-il clamé devant une foule en liesse, en référence au slogan de Donald Trump martelé depuis des années: « Rendre sa grandeur à l’Amérique ».

« S’il y a bien une chose qu’a montré South Bend, c’est qu’il n’existe pas de politique honnête basée sur le mot +encore+ », a martelé le candidat à l’allure juvénile mais à la voix profonde, portant un nouvel assaut au président américain.

Né dans cette ville de l’Indiana, Pete Buttigieg vient de ces territoires qui ont fait basculer l’élection en faveur de Donald Trump, la « Rust Belt », cette « ceinture de la rouille » située au nord-est des Etats-Unis et abimée par le déclin des industries.

« Il représente une nouvelle génération de leadership démocrate. Nous adorons sa vision », s’était réjouie Jenn Watts, 35 ans, avec sa fille de trois ans perchée sur ses épaules, avant le début de la réunion publique, dans une ancienne usine automobile.

Il y avait plus de monde que de places disponibles dimanche alors une partie de la foule est restée à l’extérieur, sous la pluie, et devait regarder le discours sur grand écran.

Près de trois mois après le lancement de son comité exploratoire pour une candidature, les résultats sont au-dessus de ses espérances: Pete Buttigieg est bien l’étoile montante de cette course démocrate vers la Maison Blanche.

Ce polyglotte –il a appris sept langues– a récolté 7 millions de dollars de contributions, davantage que la plupart de ses concurrents, et figure à la troisième place dans les derniers sondages pour les primaires de l’Iowa et du New Hampshire, les premiers Etats à voter.

Malgré un patronyme difficilement prononçable – « BOOT-edge-edge », conseille la bio de son compte Twitter – « Mayor Pete » s’est donc fait un nom dans cette campagne.

Dimanche, après quelques charges contre Donald Trump et les républicains, il a cherché à élever le débat et à proposer un message d’espoir et d’optimisme, en se présentant comme rassembleur.

S’il n’a fait aucune proposition concrète, ce que personne n’attendait à ce stade de sa campagne, il a rappelé les valeurs auxquelles il était attaché: l’égalité raciale et des sexes, le droit à l’éducation et à la santé, une politique migratoire raisonnée, la protection des salariés et la lutte contre le changement climatique.

– Buttigieg versus Pence –

La couverture médiatique conséquente dont il bénéficié dimanche, montre que Pete Buttigieg, bien que plongé dans la mêlée des 18 candidats à la primaire démocrate, attire l’attention de tout un pays.

La fascination est en partie liée à ce que signifierait son entrée à la Maison Blanche. Pete Buttigieg deviendrait alors le plus jeune et premier président ouvertement homosexuel des Etats-Unis.

Dimanche, celui qui est officiellement devenu le premier candidat à la présidentielle marié à une personne de même sexe a répété que la décision de la Cour suprême favorable au mariage pour tous (en 2015) lui avait offert « la liberté la plus importante de sa vie ».

Il n’a pas mentionné le vice-président Mike Pence, venu, comme lui de l’Indiana, et proche de la droite évangélique hostile au mariage homosexuel, qu’il a déjà critiqué publiquement.

« Je peux vous dire que si le fait que je sois homosexuel était un choix, c’est un choix qui a été fait haut, très haut », avait déclaré précédemment ce chrétien pratiquant, marié religieusement en 2018 à son compagnon, Chasten, qui a pris son nom de famille.

« Et c’est ce que je voudrais que les Mike Pence du monde comprennent: si vous avez un problème avec ce que je suis, votre problème n’est pas avec moi. Votre problème, monsieur, est avec mon créateur », avait-il expliqué.

Inconnu il y a encore quelques semaines, ce maire populaire, réélu en 2015 avec 80% des voix, espère bien compter dans le marathon vers le 1600 Pennsylvania Avenue.

« Son charme, pour beaucoup de gens à South Bend, tient à sa capacité à aller de l’avant et se focaliser sur les jours meilleurs à venir », estime Elizabeth Bennion, professeure de Sciences politiques à l’Indiana University.

« Une fois que les gens ont jeté un oeil à son CV et l’ont écouté parler, beaucoup vont commencer à comprendre qu’il était destiné à la politique nationale. »

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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L’Ukraine se prépare à une victoire désormais probable du comédien Zelensky

AFP

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L’Ukraine se préparait samedi à l’idée longtemps inimaginable d’une victoire du comédien novice en politique Volodymyr Zelensky à la présidentielle, synonyme de plongée dans l’inconnu pour ce pays en guerre aux portes de l’Union européenne.

Rares sont ceux qui ont pris en sérieux cet acteur et comique de 41 ans lorsqu’il a annoncé sa candidature le 31 décembre. Devenue plausible au fil du temps, son élection est désormais considérée comme acquise par la plupart des commentateurs à Kiev, sauf un coup de théâtre dont l’histoire de l’Ukraine est riche.

« Les chances de victoire du président en exercice relèvent du théorique et du fantastique. Tout le monde semble l’avoir accepté », a constaté vendredi l’éditorialiste Mikhaïlo Doubyniansky sur le site Ukraïnska Pravda.

Largement en tête du premier tour, Volodymyr Zelensky est crédité de plus de 70% des intentions de voix dans les sondages du second tour qui l’oppose dimanche au président Petro Porochenko, 53 ans, élu il y a cinq ans après la fuite d’un président prorusse en plein soulèvement pro-occidental du Maïdan.

Le débat-spectacle organisé vendredi soir dans un stade de Kiev n’a pas changé la donne, donnant lieu à un échange d’invectives plus qu’à la discussion sur le fond. Et c’est sur celle ci que comptait le chef de l’Etat sortant pour mettre au jour l’inexpérience de son rival.

Accusé d’incompétence, l’acteur, fort de ses 20 ans d’expérience de stand up, a multiplié les phrases choc, se présentant en « personne simple » face au « président le plus riche » de l’histoire de l’Ukraine.

Si Petro Porochenko est crédité par ses supporters d’avoir rapproché l’Ukraine des Occidentaux, redressé l’armée et évité une faillite de son pays, l’un des plus pauvres d’Europe, aucun haut responsable n’a été condamné pour corruption et le conflit semble dans l’impasse.

– « Film d’horreur » –

« Une présidence de cinq ans, ce n’est pas une comédie qu’on peut éteindre si ce n’est plus drôle. Ni un film d’horreur facile à arrêter », a plaidé le président sortant samedi sur sa page Facebook, appelant les électeurs à « penser à l’Ukraine ».

Les enjeux sont considérables pour cette ex-république soviétique confrontée à une situation inédite depuis son indépendance en 1991. L’arrivée au pouvoir de Petro Porochenko a été suivie de l’annexion de la péninsule de Crimée par la Russie et d’une guerre qui a fait près de 13.000 morts en cinq ans dans l’Est.

Cette crise a nettement aggravé les tensions entre la Russie et les Occidentaux, qui ont décrété des sanctions réciproques. Si elle se confirme, l’élection d’un nouveau président inexpérimenté sera suivie de très près par les chancelleries.

Vendredi, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a appelé les deux candidats « pour souligner son soutien à la souveraineté de l’Ukraine et son intégrité territoriale, réitéré l’engagement (des Etats-Unis) à travailler avec celui que le peuple ukrainien choisira, quel qu’il soit ».

La semaine dernière, ils avaient été reçus à Paris par le président français Emmanuel Macron, pour discuter notamment du conflit dans l’est ukrainien.

Au-delà de sa promesse de maintenir le cap pro-occidental pris en 2014, la politique que mènerait M. Zelensky reste très floue même s’il a tenté entre les deux tours de renforcer sa crédibilité, s’entourant de conseillers plus expérimentés et s’exprimant dans la presse.

« Il y a un espoir que cet homme, qui vient du peuple, puisse mieux nous comprendre et puisse casser le système », a expliqué à Kiev Ioulia Lykhota, une étudiante qui compte voter pour le comédien dimanche.

A l’inverse, Serguiï Fedorets, un retraité qui compte voter pour le président en place, « n’arrive pas à imaginer (M. Zelensky) parler avec Merkel ou avec le président du Conseil de l’Europe ou avec le chef de l’Otan ».

Pour Anatoli Oktysiouk, du centre d’analyse Democracy House, la victoire probable du comédien reflète surtout la défiance envers « les anciens hommes politiques »: « Les scandales permanents de corruption, certaines réformes, la baisse du niveau de vie, la pauvreté… tout cela a poussé les électeurs de l’est, du centre, de l’ouest mais aussi de Kiev à exprimer leur méfiance. »

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Le Kosovo rapatrie une centaine de proches de jihadistes, Washington applaudit

AFP

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Le Kosovo a annoncé samedi le rapatriement de Syrie de 110 de ses ressortissants, en quasi totalité des épouses ou des enfants de jihadistes du groupe Etat islamique (EI), une opération inédite en Europe par son ampleur.

Quatre hommes, soupçonnés d’avoir combattu avec l’EI, étaient également dans l’avion qui s’est posé dans la nuit sur l’aéroport de Pristina. Ils ont été inculpés dès samedi pour avoir participé à des conflits à l’étranger, a indiqué aux médias le chef du parquet, Aleksander Lumezi. Parmi les autres passagers se trouvaient 32 femmes et 74 enfants, a précisé le gouvernement.

Dans un communiqué, l’ambassade des Etats-Unis à Pristina a « salué le Kosovo » après ces rapatriements qui établissent « un exemple important et à suivre » pour la communauté internationale.

« Nous applaudissons la compassion » dont ont fait preuve les autorités kosovares « en acceptant le retour de ce grand nombre de civils », a poursuivi l’ambassade américaine.

Le Kosovo, à 90% musulman, est en proportion de sa population (1,8 million), le pays européen ayant fourni le plus fort contingent de combattants jihadistes en Irak et en Syrie.

Le rapatriement de proches de jihadistes a suscité des controverses dans plusieurs pays. Egalement très touchée par le phénomène, la France avait rapatrié mi-mars cinq enfants après des semaines d’atermoiements, dans un contexte d’hostilité de l’opinion publique face à de tels retour.

– Partie de football –

Selon les estimations, quelque 300 Kosovars sont allés combattre en Syrie et en Irak. Environ 70 y auraient perdu la vie, tandis qu’environ 120 en sont revenus pour être la plupart du temps emprisonnés. Une trentaine de combattants, 49 femmes et huit enfants kosovars, seraient toujours en Syrie, a précisé samedi le chef de la police kosovare Rashit Qalaj.

Proche allié des Etats-Unis, le Kosovo a durci en 2015 sa législation en prévoyant des peines pouvant aller jusqu’à 15 ans de prison pour ses ressortissants qui combattent à l’étranger.

Les civils rapatriés « méritent une réhabilitation et l’espoir d’une vie paisible et loin des conflits », a déclaré aux médias kosovars le ministre de la Justice Abelard Tahiri. Le président Hashim Thaçi a appelé sur Facebook leur entourage à « les aider à réintégrer notre société aussi vite que possible ».

Dans un premier temps, ils ont été conduits au centre de rétention de Vranidoll, près de Pristina, d’ordinaire réservé aux migrants et gardé par la police. Des journalistes de l’AFP ont pu y voir des enfants jouer au football samedi en milieu de journée.

Le directeur national de la Santé publique du Kosovo, Naser Ramadani, a annoncé que ces personnes, qui ont été conduites samedi dans un camp de réfugiés, allaient passer des examens médicaux. « Les femmes et les enfants ont subi de graves traumatismes », a-t-il dit.

Nul ne connaît avec certitude le nombre d’enfants de jihadistes étrangers bloqués en Syrie. L’ONG Save The Children a évoqué un chiffre de plus de 3.500 originaires d’une trentaine de pays dans les camps de déplacés.

– Retour d’un jihadiste bosnien –

De son côté, la Bosnie-Herzégovine a annoncé samedi le rapatriement d’un jihadiste. Une source du parquet à Sarajevo ayant requis l’anonymat a précisé à l’AFP qu’il s’agissait d’Ibro Cufurovic, 24 ans, parti en Syrie en 2013. Il compte parmi les quelque 25 Bosniens recherchés par Interpol.

Le père d’Ibro Cufurovic a accusé un imam radical, ancien leader de la mouvance islamiste en Bosnie, Husein Bosnic, dit Bilal, d’avoir recruté son fils.

Bosnic a été condamné en 2015 à sept ans de prison pour avoir encouragé ses adeptes à aller combattre en Syrie et en Irak.

Selon diverses estimations, un millier d’islamistes des Balkans sont partis à partir de 2012 pour combattre dans les rangs du Front al-Nosra ou du groupe État islamique. L’Albanie, le Monténégro, la Macédoine du Nord et la Serbie sont aussi concernés.

Quelque 200 hommes ont été tués sur le front, tandis que 300 sont revenus dans les Balkans, souvent pour y être emprisonnés.

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Syrie: plus de 60 combattants prorégime tués dans une série d’attaques jihadistes

AFP

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Plus de 60 soldats et combattants fidèles au régime en Syrie ont été tués ces dernières 48 heures dans une série d’attaques menées par des jihadistes, les plus meurtrières depuis la défaite annoncée du groupe Etat islamique (EI) il y a environ un mois.

Responsable en partie de ces attaques, l’EI a vu son « califat » autoproclamé sur de vastes territoires à cheval entre la Syrie et l’Irak s’effondrer le 23 mars après des années de combats avec les Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance arabo-kurde sans lien avec le régime de Bachar al-Assad.

Mais les combattants de cette organisation jihadiste la plus redoutée au monde, qui ont trouvé refuge surtout dans le désert syrien, parviennent toujours à mener des attaques sanglantes.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) samedi, 27 soldats et combattants prorégime, « dont quatre hauts gradés syriens », ont été tués jeudi et vendredi dans des attaques revendiquées par l’EI dans le désert dans l’est de la province centrale de Homs.

Les jihadistes ont tendu une « embuscade » aux forces du régime « qui avaient essayé de les traquer », a indiqué l’EI via son organe de propagande Amaq.

Les combats qui ont suivi ont duré jusqu’à vendredi dans la nuit. Six jihadistes ont été tués, d’après l’OSDH.

Dans la province orientale de Deir Ezzor, huit combattants prorégime dont deux officiers ont été tués jeudi soir, également dans un secteur du désert qui s’étend du centre syrien à la frontière irakienne, selon la même source.

Ces attaques sont les plus meurtrières lancées par l’EI contre les prorégime depuis l’annonce de l’éradication du « califat », d’après l’OSDH.

– Rapatriement au Kosovo –

Avec l’appui d’une coalition internationale emmenée par les Etats-Unis, les FDS ont combattu pendant des années l’EI jusqu’à l’annonce le 23 mars de la perte par les jihadistes du dernier réduit de leur proto-Etat. Mais des cellules dormantes parviennent à mener des attentats meurtriers, l’EI ayant selon des experts déjà entamé sa mue en organisation clandestine.

L’EI est accusé de nombreuses exactions -exécutions de masse, viols, enlèvements- sur les vastes territoires qu’il a contrôlés de 2014 à 2019. Il a aussi revendiqué des attaques meurtrières sur d’autres continents.

Samedi, le Kosovo a annoncé le rapatriement de Syrie de 110 de ses ressortissants, en quasi totalité des épouses ou des enfants de jihadistes de l’EI, une opération inédite en Europe par son ampleur.

Le rapatriement de proches de jihadistes a suscité des controverses dans plusieurs pays occidentaux comme la France.

En guerre depuis 2011, la Syrie reste un pays morcelé. Grâce au soutien militaire de ses alliés, le régime Assad a repris aux rebelles et jihadistes de vastes territoires et contrôle aujourd’hui près des deux tiers de la Syrie.

Mais de grandes régions lui échappent encore, celles contrôlées par les FDS dans le nord et nord-est et d’autres aux mains des groupes jihadistes, dont les principaux sont l’EI et Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche d’Al-Qaïda) ou de groupes rebelles.

– Attaque à Alep –

Aux limites ouest d’Alep (nord), l’Armée Abou Bakr al-Siddiq, un groupuscule lié au HTS, rival de l’EI, a attaqué des positions prorégime tuant 21 combattants, selon un nouveau bilan de l’OSDH. L’assaut est survenu après un bombardement nocturne par les prorégime.

Cinq autres combattants prorégime ont par ailleurs été tués samedi dans le nord-est de la province de Lattaquié (ouest), dans une embuscade menée par une faction jihadiste affiliée à HTS.

La province voisine d’Idleb (nord-ouest), dont le contrôle échappe quasi-totalement au régime Assad, est dominée par HTS qui a renforcé en début d’année son emprise sur ce territoire face à des rebelles affaiblis.

Depuis septembre 2018, la province fait l’objet d’un accord négocié par Moscou, allié du régime, et Ankara, qui parraine certains groupes rebelles à Idleb, prévoyant la mise en place d’une « zone démilitarisée » séparant les secteurs jihadistes et insurgés des zones gouvernementales attenantes.

L’initiative n’a été que partiellement appliquée face au refus des jihadistes de se retirer de cette zone tampon.

L’accord a permis d’éviter une offensive d’envergure de l’armée syrienne. Le sort d’Idleb sera au coeur des pourparlers prévus les 25 et 26 avril au Kazakhstan.

Samedi à Damas, M. Assad s’est entretenu avec le vice-Premier ministre russe Iouri Borissov des moyens de surmonter les obstacles résultant des sanctions internationales imposées à la Syrie, a indiqué la présidence.

Déclenché par la répression de manifestions pro-démocratie avant de se complexifier, le conflit en Syrie a fait plus de 370.000 morts et déplacé plusieurs millions de personnes.

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