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La veuve de Milosevic, Mira Markovic, est morte

AFP

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Mirjana Markovic, veuve de l’ancien homme fort de Serbie Slobodan Milosevic et souvent surnommée la “Lady Macbeth des Balkans”, est morte à 76 ans, a annoncé dimanche un de ses proches à l’AFP.

“Je peux confirmer que malheureusement Mira Markovic est décédée”, a déclaré Milutin Mrkonjic, proche de la famille, sans plus de détails.

Les médias locaux ont précisé qu’elle était morte dans un hôpital de Moscou des suites d’une maladie.

Selon un de ses amis, Dragoljub Kocovic, cité par le journal Blic, le souhait de Mira Markovic était de revenir en Serbie “mais pas si elle devait être directement amenée de l’aéroport à la prison”.

Mirjana Markovic, qui exerçait une grande influence sur son mari, avait quitté en 2003 la Serbie, où elle était accusée par la justice d’abus de pouvoir. Elle était également mise en cause dans le mystérieux assassinat en août 2000 de l’ancien président Ivan Stombolic.

En juin 2007, la justice serbe avait par ailleurs émis un mandat d’arrêt international contre Mme Markovic et son fils Marko, les accusant d’être liés à un réseau de trafic de cigarettes.

En 2008, la mère et le fils avaient reçu l’asile politique en Russie.

L’ancien président yougoslave est mort en mars 2006 dans sa cellule du centre de détention du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) à La Haye, avant la fin de son procès pour génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre dans les années 1990 en ex-Yougoslavie.

Il avait été chassé du pouvoir à la suite d’un soulèvement populaire en octobre 2000, puis arrêté en avril 2001.

Craignant d’être arrêtée, Mira Markovic s’était abstenue, de même que son fils, d’assister aux obsèques de son mari en Serbie. Le couple a également eu une fille, Marija.

L’ancienne professeure de sociologie à l’université de Belgrade avait publié en 2015 une longue biographie défendant la réputation de son mari, qu’elle décrivait comme une “figure politique dominante”, précisant que “son nom était mentionné plus souvent que ceux des présidents russe, américain et chinois réunis”.

Un câble diplomatique américain envoyé en 2003, et révélé par Wikileaks, décrivait la vie de Milosevic dans le centre de détention de l’ONU relevant du TPIY. Selon son responsable, Tim McFadden, qui y est cité, l’ancien homme fort de Belgrade appelait tous les jours son épouse.

“Milosevic pouvait manipuler toute une nation, a-t-il (McFadden) indiqué, mais avait du mal à gérer sa femme, qui, par contre, semblait exercer une forte influence sur lui”, selon le câble.

Mme Markovic a toujours eu la politique dans le sang, un phénoménal instinct de survie et l’ambition de régner en maître sur un Super-Etat balkanique.

Amoureux depuis l’enfance, Mira et Slobodan ont toujours été ensemble et l’arrestation de Milosevic en avril 2001 a été leur première véritable séparation depuis leur mariage en 1964.

Ils s’étaient rencontrés au lycée à Pozarevac, leur ville natale à quelque 70 km au sud-est de Belgrade. Mme Markovic était née de la relation entre deux partisans antinazis et sa mère, dont le nom de guerre était Mira, a été exécutée par les Allemands en 1944 dans des circonstances obscures.

Communiste dès l’âge de 16 ans, Mme Markovic a pris la tête en 1995 du parti néo-communiste, la Gauche yougoslave (JUL), et a été député de Pozarevac. La JUL a formé une coalition avec le Parti socialiste de Milosevic (SPS).

Mira Markovic s’est révélée à diverses reprises impitoyable face à ceux qu’elles considéraient comme des traîtres à sa cause.

“Quand j’aurai 60 ans (en 2002), je veux que mon mari abandonne la politique pour passer le reste du temps en vacances”, avait-elle déclaré. Mais le procès de Milosevic au TPIY avait balayé ses projets.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Inquiétudes de Ryad et Abou Dhabi sur une hausse des stocks mondiaux de pétrole

AFP

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L’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis se sont inquiétés dimanche d’une hausse des stocks mondiaux de pétrole lors d’une réunion de l’Opep où les pays exportateurs ont affirmé leur détermination à stabiliser le marché malgré les tensions dans le Golfe.

“Nous voyons que les stocks (de pétrole) augmentent”, a déclaré le ministre de l’Energie saoudien Khaled al-Faleh à Jeddah en Arabie saoudite, où se sont réunis les principaux membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres producteurs majeurs, dont la Russie.

“Aucun de nous ne veut voir les stocks (de pétrole) enfler de nouveau, nous devons être prudents”, a-t-il ajouté, en référence à la situation fin 2018 qui avait conduit à une chute des prix de l’or noir.

Les pays de l’Opep sont “unanimes dans leur volonté de continuer à travailler pour arriver à la stabilité entre l’offre et la demande”, a indiqué M. Faleh, dont le pays est le premier exportateur mondial de pétrole, à la fin des débats.

Egalement membre de l’organisation, l’Iran, dont le secteur pétrolier est frappé par des sanctions américaines, était absent de la rencontre.

Principal rival régional du royaume saoudien, l’Iran a été montré du doigt par Ryad après des attaques contre un oléoduc saoudien revendiquées par les rebelles yéménites soutenus par Téhéran, qu’une coalition militaire sous commandement saoudien combat au Yémen.

Ces attaques sont intervenues quelques jours après des “actes de sabotage” non revendiqués dans le Golfe qui ont touché entre autres des pétroliers saoudiens.

– Assouplissement ? –

Selon un communiqué publié à la fin de la réunion, les membres de l’Opep ont respecté avec une moyenne de 120% les restrictions de production décidées cette année, d’un niveau de 1,2 million de barils par jour (mbj) depuis janvier.

Les Emirats ont appelé à maintenir ce niveau de production.

“Je ne pense pas qu’un assouplissement de la baisse de la production de pétrole soit la bonne mesure” au vu des conditions prévalant actuellement sur le marché, a fait valoir le ministre émirati de l’Energie, Souheil al-Mazrouei.

Le président américain Donald Trump avait lui affirmé en avril que l’Arabie saoudite et d’autres pays de l’Opep avaient accepté d’augmenter leur production pour faire baisser les cours.

“Nous sommes prêts, notamment, à examiner l’assouplissement de certains paramètres et un rétablissement partiel de la production, si la demande augmente”, a déclaré dimanche le ministre russe de l’Energie Alexander Novak, cité par les agences de presse russes.

Malgré la chute des exportations de pétrole vénézuélien -provoquée par la crise politique à Caracas- et iranien, et en dépit de la baisse de la production des membres de l’Opep, les stocks de brut continuent d’augmenter, selon les Emirats.

L’Opep et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont indiqué que la production mondiale de pétrole avait baissé en avril en raison de la décision de limiter les extractions et du renforcement des sanctions américaines contre l’Iran.

Selon l’AIE, la production iranienne de brut était de 2,6 mbj en avril, contre 3,9 mbj en avril 2018, un mois avant le retrait unilatéral de Washington de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015. Un retrait qui s’est traduit par le rétablissement des sanctions contre Téhéran.

A son plus bas niveau en cinq ans, la production iranienne pourrait chuter en mai à des niveaux sans précédents depuis la guerre Iran-Irak (1980-1988).

Le ministre saoudien du Pétrole a émis des doutes sur le fait que les exportations de l’Iran aient fortement baissé. “Personne ne sait. Il y a toujours beaucoup de pétrole quittant les eaux iraniennes”.

– Sécurité satisfaisante –

Après les “actes de sabotage” et l’attaque de drones, Ryad a assuré dimanche que la sécurité de son industrie pétrolière était “solide”. “Tout le monde est vulnérable à des actes extrêmes de sabotage”, a dit M. Faleh.

Ryad a accusé l’Iran d’avoir ordonné l’attaque, qui a visé un oléoduc destiné à contourner le détroit d’Ormuz -voie principale des exportations de brut de la région-, que l’Iran menace de fermer en cas de conflit avec les Etats-Unis.

Début mai, Washington a dépêché un porte-avions et des bombardiers B-52 dans le Golfe en affirmant avoir des craintes sur d’éventuelles attaques iraniennes.

La Ve flotte américaine, basée à Bahreïn, a indiqué que les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) avaient débuté des “patrouilles renforcées de sécurité” dans les eaux internationales en “coordination étroite avec Washington”.

Face aux tensions, le roi saoudien Salmane a invité les dirigeants du CCG et de la Ligue arabe à des sommets extraordinaires le 30 mai en Arabie saoudite.

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Autriche : la chute brutale de la coalition bouscule le jeu électoral

AFP

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La débâcle brutale en Autriche de la coalition entre conservateurs et extrême droite, dont une sulfureuse vidéo a précipité la chute, bouscule la campagne pour les européennes du 26 mai et le jeu politique dans le pays, qui va retourner aux urnes après l’été.

La presse autrichienne décrivait dimanche les troupes du Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ) comme en état de sidération après la disgrâce de l’homme fort de cette formation d’extrême droite, Heinz-Christian Strache, acculé samedi à la démission de tous ses mandats.

Ce Viennois de 49 ans a quitté la tête du parti qu’il dirigeait depuis quatorze ans mais aussi son poste de numéro deux du gouvernement de Sebastian Kurz, qui avait noué une alliance avec le FPÖ après sa victoire aux législatives d’octobre 2017.

Des législatives anticipées ont dans la foulée été annoncées par M. Kurz. Elles devraient se tenir en septembre, comme l’a souhaité dimanche le chef de l’Etat Alexandre Van der Bellen, même si le calendrier précis n’est pas encore arrêté.

La situation était devenue intenable pour le patron du FPÖ après la publication d’extraits d’une vidéo tournée secrètement dans une villa d’Ibiza en 2017.

– Un “thriller” –

On y voit M. Strache et l’un de ses lieutenants discutant, notamment, de l’octroi de contrats publics autrichiens en échange de soutiens financiers, avec une interlocutrice qui se présente comme la nièce d’un oligarque russe.

Pendant les six heures que dure l’entretien, M. Strache dit aussi être prêt à remodeler la presse autrichienne “comme Orban”, le Premier ministre hongrois qui a verrouillé le paysage médiatique de son pays. Et il évoque un mécanisme de financement illégal des campagnes électorales qui serait pratiqué par son parti.

Beaucoup d’interrogations demeurent sur l’élaboration du piège qui semble avoir été tendu au responsable autrichien dans une villa truffée de micros et de caméras.

“On ne peut pas lier la Russie à cette vilaine histoire en se basant sur la vidéo existante”, a réagi dimanche un sénateur russe membre du comité pour les Affaires étrangères, Oleg Morozov, qualifiant les extraits diffusés de “thriller digne du cinéma”.

“Les démissions des stars de la vidéo d’Ibiza ne pouvaient pas sauver la coalition”, a estimé dimanche le quotidien conservateur Die Presse qui, à l’instar de tous les commentateurs, juge inévitables des élections anticipées, après seulement 18 mois de coalition entre les deux partenaires.

La pression reste forte sur Sebastian Kurz, mis en demeure par l’opposition de purger le gouvernement des cinq autres représentants du FPÖ toujours en poste, dont le très contesté ministre de l’Intérieur Herbert Kickl.

Sebastian Kurz “est celui qui a donné (au FPÖ) un rôle aussi prééminent”, a accusé Beate Meinl-Reisinger, cheffe du parti libéral NEOS.

M. Kickl s’en est aussi pris au chancelier, lui reprochant d’avoir sacrifié la coalition par appétit du “pouvoir”. “Nous sommes prêts pour la confrontation” des législatives, a-t-il assuré.

Mais l’extrême droite autrichienne, qui se voulait un modèle de crédibilité, doit d’abord se remettre en ordre de marche pour les européennes.

“Strache va certainement entraîner tout le FPÖ dans sa chute”, pronostique le quotidien centriste Kurier. C’est la seconde fois qu’une participation du FPÖ à un gouvernement se termine piteusement pour ce parti qui, sous la direction de Jörg Haider, avait implosé lors la précédente coalition formée avec les conservateurs entre 1999 et 2002.

Plus nuancés, d’autres analystes soulignaient la capacité de résistance du FPÖ, doté d’une solide base électorale.

– Merkel condamne –

Avant l'”Ibiza-gate”, le parti d’extrême droite était en légère perte de vitesse, crédité de 23% dans les sondages après une série de dérapages xénophobes de plusieurs de ses membres. Crédité d’environ 30%, l’ÖVP de Sebastian Kurz devançait les sociaux-démocrates (SPÖ, 27%).

Au niveau européen, ce scandale est un coup dur pour l’extrême droite, qui ambitionne de devenir la troisième force du parlement européen.

La crise a d’ailleurs gâché la grand-messe organisée samedi à Milan par le chef de la Ligue italienne Matteo Salvini avec ses alliés européens.

Plusieurs responsables européens ont vu dans ce scandale un avertissement pour les partis tentés par un rapprochement avec l’extrême droite. “Nous sommes confrontés à des courants (… ) qui veulent détruire l’Europe de nos valeurs, et nous devons y résister catégoriquement”, a averti la chancelière allemande Angela Merkel.

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Frappée par le scandale, l’Autriche se prépare à un marathon électoral

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La brutale débâcle de la coalition autrichienne entre les conservateurs et l’extrême droite, dont une sulfureuse vidéo a précipité la chute, bouscule la campagne pour les élections européennes et le jeu politique dans le pays qui retournera aux urnes après l’été.

La presse autrichienne décrivait dimanche les troupes du Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ) en état de sidération après la disgrâce de l’homme fort de cette formation d’extrême droite, Heinz-Christian Strache, acculé samedi à la démission de tous ses mandats.

Ce Viennois de 49 ans a quitté la tête du parti d’extrême droite qu’il dirigeait depuis quatorze ans mais aussi son poste de numéro deux du gouvernement de Sebastian Kurz qui a noué une alliance avec le FPÖ après sa victoire aux législatives d’octobre 2017.

Des élections législatives anticipées ont dans la foulée été annoncées par M. Kurz. Elle devraient se tenir en septembre, au début du mois, comme l’a souhaité dimanche le chef de l’Etat Alexandre Van der Bellen. Le calendrier précis doit encore faire l’objet de discussions entre les responsables politiques.

En quelques heures, la situation était devenue intenable pour le patron du FPÖ après la publication d’extraits d’une vidéo tournée secrètement dans une villa d’Ibiza en 2017.

On y découvre M. Strache et l’un de ses lieutenants discutant, notamment, de l’octroi de contrats publics autrichiens en échange de soutiens financiers, avec une interlocutrice qui dit être la nièce d’un oligarque russe.

Pendant les six heures que dure la discussion, M. Strache dit aussi être prêt à remodeler la presse autrichienne “comme Orban”, le Premier ministre hongrois Viktor Orban qui a verrouillé le paysage médiatique de son pays. Et il évoque un mécanisme de financement illégal des campagnes électorales qui serait pratiqué par son parti.

Beaucoup d’interrogations demeurent sur l’élaboration du piège qui semble avoir été tendu au responsable autrichien dans une villa truffée de micros et de caméras.

“Les démissions des stars de la vidéo d’Ibiza ne pouvaient pas sauver la coalition”, estimait dimanche le quotidien conservateur Die Presse, qui à l’instar de tous les commentateurs, jugeait que l’organisation d’élections anticipées était “la seule porte de sortie”, après seulement 18 mois de mandat entre les deux partenaires.

– FPÖ touché coulé? –

Le chef du gouvernement doit encore décider d’un éventuel remaniement avant les législatives alors que cinq autres ministres FPÖ demeurent en poste, dont le très contesté ministre de l’Intérieur Herbert Kickl.

Ebranlée par la déchéance de son leader, l’extrême droite autrichienne, qui se voulait un modèle de crédibilité politique pour la mouvance nationaliste européenne, doit également se remettre en ordre de marche avant l’élection du 26 mai pour le Parlement européen.

“Strache va certainement entraîner tout le FPÖ dans sa chute”, pronostiquait le quotidien centriste Kurier. C’est la seconde fois qu’une participation du FPÖ à un gouvernement autrichien se termine piteusement pour ce parti qui avait implosé lors la précédente coalition formée avec les conservateurs de Wolfgang Schüssel entre 1999 et 2002.

C’est à cette époque que Heinz-Christian Strache avait pris les commandes du parti, évinçant le controversé Jörg Haider.

Plus nuancés, d’autres analystes soulignaient la capacité de résistance du parti, présent dans le paysage politique autrichien depuis un demi-siècle et doté d’une solide base électorale.

Avant l'”Ibiza-gate”, le parti d’extrême droite était en légère perte de vitesse, crédité de 23% dans les sondages après une série de dérapages xénophobes de plusieurs de ses membres. Crédité d’environ 30%, l’ÖVP de Sebastian Kurz devançait les sociaux-démocrates (SPÖ, 27%).

Au niveau européen, le scandale frappant le FPÖ est un coup dur pour le camp nationaliste qui mise sur une poussée aux élections du 26 mai avec l’ambition de devenir la troisième force du parlement européen.

La crise politique autrichienne a gâché la grand-messe organisée samedi à Milan par le chef de la Ligue italienne Matteo Salvini avec ses alliés européens, dont un représentant du FPÖ.

Plusieurs responsables européens ont estimé que le scandale frappant le FPÖ devait être un avertissement pour les partis tentés par un rapprochement avec l’extrême droite.

“Nous sommes confrontés à des courants (… ) qui veulent détruire l’Europe de nos valeurs, et nous devons y résister catégoriquement”, a averti la chancelière allemand Angela Merkel samedi.

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