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Cinéma

L’acteur Geoffrey Rush fait condamner en diffamation un journal qui l’accusait d’attouchements

AFP

Publié le

L’acteur australien Geoffrey Rush, star lauréate d’un Oscar, a remporté jeudi son procès en diffamation contre un journal australien qui avait relayé des accusations d’attouchements inappropriés lancées par une actrice.

Le Daily Telegraph avait en 2017 publié en « une » un article affirmant que la Sydney Theatre Company avait reçu une plainte de l’actrice Eryn Jean Norvill qui accusait M. Rush de l’avoir délibérément touchée de manière inappropriée lors d’une production du « Roi Lear ».

Un magistrat de Sydney a cependant considéré jeudi que le quotidien avait produit « un article sensationnaliste imprudent et irresponsable » et l’a condamné à verser 850.000 dollars australiens (540.000 euros) de dédommagements.

« Il n’y a pas de vainqueur dans cette affaire, elle a été extrêmement bouleversante pour toutes les personnes impliquées », a déclaré M. Rush à l’extérieur du tribunal, parlant de mois de procédure « éprouvants ».

Le juge Michael Wigney a estimé que les lecteurs raisonnables étaient amenés en lisant l’article à conclure que l’acteur était un « pervers » sur la base d’informations pour la plupart non corroborées.

Le magistrat a estimé en outre que les éléments mis en avant par Eryn Jean Norvill étaient incohérents et qu’elle était parfois « prompte à exagérer ou enjoliver ».

M. Wigney a précisé qu’il examinerait ultérieurement la question d’une éventuelle indemnisation du manque à gagner que cette affaire a pu générer pour l’acteur.

La loi australienne en matière de diffamation est connue pour être particulièrement sévère et protectrice à l’égard des personnes accusées de mauvais comportements.

Geoffrey Rush a notamment remporté un Oscar en 1997 pour « Shine » et un Emmy en 2017 pour « Genius ».

Le Daily Telegraph appartient au groupe de Rupert Murdoch News Corp.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Cinéma

« La Reine des Neiges », « Star Wars »: Disney arrive en force dans le streaming

AFP

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De « La Reine des Neiges » à « Star Wars » en passant par des programmes originaux: la plateforme de streaming de Disney, qui sera moins chère que Netflix, a été dévoilée en détails jeudi, pour un lancement en fin d’année aux Etats-Unis.

Compte-tenu de la notoriété de la maison mère de Mickey et de son catalogue, cette plateforme est très attendue, dans un marché du streaming déjà très fourni mais qui continue son ascension à mesure que les consommateurs changent leurs habitudes, au détriment des offres traditionnelles des bouquets câble et satellite.

Disney+ sera lancée le 12 novembre aux Etats-Unis, au prix de 6,99 dollars par mois, un prix « que nous avons voulu accessible » aux plus de consommateurs possible, a commenté jeudi Bob Iger, patron de la World Disney Company, en présentant cette nouvelle offre aux investisseurs.

La plateforme sera lancée ensuite progressivement à d’autres régions du monde, à commencer par l’Europe de l’ouest, ont précisé les responsables du géant américain qui vient de boucler son rachat d’une bonne partie de 21st Century Fox, étoffant ainsi encore son catalogue.

« Disney+ est construite sur ces fondations, qu’aucune autre entreprise technologique ou de contenus ne peut concurrencer », a aussi assuré M. Iger, qui a promis pour sa première année plus de vingt-cinq séries originales et plus de dix films originaux.

Disney a promis notamment une série animée dérivée de « Toy Story » ou une série à gros budget tirée de l’univers « Star Wars », appelée « The Mandalorian ».

Disney+ proposera non seulement le catalogue des productions Disney mais aussi de Pixar, les franchises « Star Wars » et Marvel ou les programmes de la chaîne National Geographic. En outre, les trente saisons de la série animée « Les Simpsons » (venant de chez Fox) seront aussi disponibles sur la plateforme.

Le film « Captain Marvel », actuellement en salles, sera disponible en exclusivité dès le lancement, ont ajouté les responsables du groupe.

Pour son lancement, les abonnés pourront accéder à 7.500 épisodes de séries, 400 films issus du catalogue historique et 100 films plus récents.

– Mickey casse les prix –

En fixant son prix à 6,99 dollars, Disney+ frappe fort, l’abonnement de base de Netflix aux Etats-Unis étant à 8,99 dollars par mois. D’autant que, fort d’un catalogue déjà énorme, Disney sera moins contraint d’investir aussi massivement que Netflix en contenus originaux pour attirer le chaland.

Disney anticipe « 60 à 90 millions d’abonnés dans le monde d’ici la fin de (l’exercice budgétaire) 2024 », dont les deux tiers en dehors des Etats-Unis, a précisé la directrice financière Christine McCarthy, ajoutant que le groupe comptait investir environ un milliard de dollars pour les contenus originaux la première année.

Le groupe n’anticipe pas de bénéfices pour Disney+ avant environ 5 ans.

Disney a finalisé fin mars l’acquisition des studios Fox, fondés en 1935 à Los Angeles, et d’autres actifs du groupe de Rupert Murdoch, dont les chaînes de télévision FX et National Geographic.

Le marché du streaming –dominé par Netflix et ses 140 millions d’abonnés– est le passage désormais incontournable pour les groupes de médias et technologiques.

Amazon est aussi présent via Prime Video et Apple vient d’annoncer sa propre plateforme, Apple TV+, prévue pour cette année mais sans donner de date précise ni de prix.

WarnerMedia, ex-Time Warner racheté par l’opérateur télécom AT&T, devrait aussi se jeter dans la bataille cette année, avant NBCUniversal (groupe Comcast) en 2020.

Une des conséquences de cette explosion du nombre d’acteurs est la fragmentation progressive des offres: Disney avait d’ailleurs déjà annoncé qu’il allait retirer progressivement son catalogue de Netflix.

Pour autant, « je pense vraiment que Disney ne sera pas une menace pour Netflix », estime John Meyer, de la société d’investissements Transpire Ventures, qui note que « Netflix sait mieux que quiconque ce que veulent » les consommateurs.

Autre conséquence: les consommateurs pourraient se retrouver obligés de souscrire à quatre ou cinq plateformes pour disposer d’une offre diversifiée.

Disney a déjà lancé une plateforme de streaming, ESPN+, dérivée de sa chaîne sportive ESPN.

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Cinéma

« Green Book », l’histoire vraie d’une amitié improbable, sacré aux Oscars

AFP

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C’est l’histoire d’une amitié improbable entre un pianiste noir raffiné et un gros bras d’origine italienne volontiers xénophobe. « Green Book », un road movie adapté d’une histoire vraie, a décroché dimanche l’Oscar très convoité du meilleur film.

Le long métrage, qui se déroule dans l’Amérique ségrégationniste des années 1960, avait été nommé dans cinq catégories, dont celle du meilleur acteur dans un second rôle pour Mahershala Ali qui a été couronné pour son interprétation de l’artiste Don Shirley.

Viggo Mortensen, qui a pris 20 kg pour camper le rôle de Tony « Lip » Vallelonga, un chauffeur et garde du corps à la langue bien pendue, était lui en lice pour la statuette du meilleur acteur mais est rentré bredouille.

« Green Book » a raflé la distinction suprême au détriment de sept autres films, dont « Roma » du Mexicain Alfonso Cuaron, produit par Netflix, et « La Favorite » du Grec Yorgos Lanthimos, qui avaient dominé les nominations.

Le film de Peter Farrelly avait déjà été récompensé en janvier du Golden Globe de la meilleure comédie et de celui du meilleur acteur dans un second rôle pour Mahershala Ali.

Co-écrit par le fils de Tony « Lip », Nick Vallelonga, « Green Book » raconte la naissance, sur les routes du Sud des Etats-Unis au début des années 1960, de l’amitié entre l’Italo-Américain aux mauvaises manières et le beaucoup plus fin Don Shirley, brillant pianiste classique.

Une amitié qui a perduré jusqu’à la mort des deux hommes en 2013.

Le nom du film fait référence au « Negro Motorist Green Book », un guide destiné aux automobilistes noirs à une époque où ces derniers n’étaient pas acceptés dans de nombreux hôtels ou restaurants.

– « Sauveur blanc » –

Malgré son succès dans les salles, « Green Book » n’a pas été épargné par les polémiques.

Les proches de Donald Shirley, dont son frère et sa nièce, ont critiqué le scénario, pour lequel ils affirment n’avoir jamais été consultés, et dénoncé une « symphonie de mensonges » et « le point de vue d’un homme blanc sur la vie d’un Noir ».

Nick Vallelonga a défendu son travail, disant s’être appuyé sur les histoires racontées par son père, Tony, à propos de cette tournée dans le Sud raciste. Il affirme également que Don Shirley lui aurait conseillé avant sa mort de ne parler à personne d’autre de son projet.

Au-delà des critiques familiales, le film a fait l’objet d’un débat plus large aux Etats-Unis sur la représentation du racisme et la figure du « sauveur blanc » incarnée par Tony Vallelonga.

« Le +Green Book+ fait partie de l’histoire des Noirs, et il est inacceptable qu’un Blanc vole cet héritage et ce nom pour un film qui a très peu, si ce n’est rien, à voir avec le +Green Book+ », a dénoncé sur Facebook le réalisateur oscarisé Roger Ross Williams.

« Nos histoires et notre Histoire nous ont toujours été volées et racontées à travers une optique blanche, et ce film en est le dernier exemple en date d’Hollywood », a-t-il ajouté.

Le réalisateur, Peter Farrelly, a défendu son oeuvre en affirmant que son film tournait « autour de l’amour, du fait de nous aimer les uns les autres malgré nos différences ».

« Le message, c’est de se parler, et l’on découvrira alors que nous avons beaucoup de choses en commun (…). Je sais que ça semble mièvre, mais c’est la vérité. La seule manière de résoudre les problèmes, c’est de parler », a-t-il dit dimanche.

Nick Vallelonga et Peter Farrelly avaient eux-mêmes contribué à alimenter la controverse à l’approche des Oscars.

M. Vallelonga s’est publiquement excusé pour un tweet islamophobe datant de 2015, dans lequel il affirmait, à tort, que des musulmans s’étaient réjouis près de New York lors des attentats meurtriers du 11 septembre 2001.

Quelques jours plus tôt, M. Farrelly avait lui été contraint de s’excuser après que des médias eurent retrouvé des interviews de 1998 faisant état de son habitude d’exhiber son sexe pour, selon lui, faire des « farces ».

« Ce sont des choses que j’ai dites il y a 20 ans, des choses que je pensais drôles et qui évidemment ne l’étaient pas. Je me suis excusé », a déclaré M. Farrelly sur le tapis rouge dimanche soir.

Sept autres films étaient nommés pour l’Oscar du meilleur film: « Roma, » « La Favorite », « A Star Is Born, » « BlacKkKlansman », « Bohemian Rhapsody », « Vice » et « Black Panther ».

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Cinéma

Déjà deux fois reine, la Britannique Olivia Colman couronnée par Hollywood

AFP

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L’Oscar de la meilleure actrice décerné dimanche à Olivia Colman récompense une comédienne à la trajectoire fulgurante, qui a la particularité d’avoir déjà interprété deux reines sur les écrans, dont la souveraine britannique Elizabeth II.

Exubérante et démonstrative, cette Anglaise de 45 ans coiffe au poteau les Américaines Lady Gaga et Glenn Close, et s’adjuge la statuette dorée pour son rôle dans le film « La Favorite », où elle campe une reine Anne d’Angleterre à la santé fragile et au caractère instable, au cour d’une lutte de pouvoirs entre sa conseillère et sa servante, interprétées par Rachel Weisz et Emma Stone.

« C’est honnêtement assez stressant. C’est drôle. J’ai un Oscar », a lancé Olivia Colman, visiblement surprise au moment de recevoir le précieux sésame. Et l’actrice britannique a profité de son discours de remerciement pour rendre hommage à une de ses concurrentes.

« Glenn Close, tu as été mon idole pendant si longtemps.Je ne voulais pas que ça se passe ainsi », a-t-elle dit à la comédienne de 71 ans, repartie bredouille, pour la septième fois, de la cérémonie des Oscars.

Dans cette comédie dramatique se déroulant dans l’Angleterre du XVIIIe siècle, Olivia Colman donne vie à cette monarque souvent oubliée grâce à une performance percutante. Un rôle qui a permis à cette mère de trois enfants d’entrer dans le cercle très fermé des artistes britanniques s’étant vu confier la mission d’incarner une figure royale.

Une étiquette prestigieuse qu’elle préfère relativiser.

« Les personnages que j’ai eu la chance de jouer, bien d’autres actrices auraient pu les jouer », a-t-elle déclaré dans une émission réalisée par l’acteur écossais David Tennant, l’un de ses amis, disponible en podcast. « Je me dis souvent que les gens vont s’en rendre compte ».

Elle use de la même franchise pour décrire les problèmes de poids ou les traumatismes de la reine Anne, qui, malgré ses dix-sept grossesses, n’a pas vu un seul de ses enfants atteindre l’âge adulte.

« Elle se sent lourde. Elle se sent laide. Tout le monde meurt, tout le monde la laisse », a-t-elle déclaré au Sunday Telegraph. « Après toutes ces tragédies, je pense que vous pouvez tout vous permettre. Vous pouvez vous comporter de la manière la plus horrible qui soit parce que ce qui vous est arrivé est horrible ».

– Mauvaise publicité –

La deuxième reine interprétée par Olivia Colman est bien plus actuelle : dans la troisième saison de « The Crown », la série diffusée par Netflix, on la retrouvera sous les traits d’Elizabeth II, la monarque britannique, sur le trône depuis 66 ans.

Tandis que l’actrice britannique Claire Foy incarnait, dans les deux premières saisons, une jeune souveraine découvrant les responsabilités liées à sa fonction, Olivia Colman prend sa suite, dans la peau d’une reine moderne, un peu plus âgée, au coeur des années 1960 et 1970.

Dans cette nouvelle saison, très attendue, sa performance sera scrutée et ne manquera pas de susciter des commentaires.

« C’est intimidant. C’est la chose la plus difficile que j’ai faite je pense, parce vous vous exposez à des critiques toutes faites », a confié Olivia Colman sur la chaîne américaine CBS.

Pour prendre l’apparence d’Elizabeth II, la comédienne a dû perdre les 16 kilos qu’elle avait pris pour figurer la reine Anne et son double menton.

Avant de revêtir des costumes royaux, Olivia Colman a connu un parcours sinueux. Elle se souvient avec effroi de son apparition dans une publicité pour des crédits automobiles en 2004, qui, de son propre aveu, a failli ruiner sa carrière balbutiante.

« C’est devenu le cauchemar de ma vie », dit-elle encore de ce spot qui, prévu pour seulement quelques diffusions, avait été repris pendant des mois. « C’était vraiment pénible. J’ai perdu des boulots », a-t-elle déclaré à David Tennant.

Mais ses prestations pétillantes dans plusieurs sitcoms britanniques lui ont ensuite permis d’accéder à une certaine notoriété au Royaume-Uni, et d’élargir son répertoire au-delà des rôles secondaires dans lesquels elle était cantonnée.

Elle s’est notamment illustrée dans son rôle d’Ellie Miller, inspectrice tenace et dévouée dans la série « Broadchurch », pour lequel elle a obtenu plusieurs récompenses.

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