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France

Attaques boursières sur Atos, Casino, Valéo, Vallourec… Les valeurs françaises ciblées par des fonds vautours

2019 ne dérogera pas à la règle : comme en 2018, les spéculateurs gardent les valeurs françaises en ligne de mire. Dernière attaque : le vendredi 15 mars, avec une baisse de -6,54% du titre Casino à la Bourse. Une situation étonnante en regard des résultats plutôt encourageants du groupe.

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On les appelle les « vadeurs », en raison de l’acronyme VAD, signifiant « vente à découvert ». Derrière ce néologisme boursier, on trouve des fonds d’investissements, pour l’essentiel anglo-saxons, qui parient à la baisse sur les cours boursiers de certaines entreprises. Le principe est simple : le fonds d’investissement « loue » des actions qu’il revend ensuite. Si le cours baisse, il rachète les actions pour les rendre à échéance et encaisse au passage la différence : logiquement, plus le cours baisse plus la plus-value est importante.

La pratique est légale, mais discutable : elle ne crée pas de valeur, elle ne fait qu’en détruire. D’autant plus que la simultanéité des VAD (lorsque plusieurs fonds opèrent en même temps sur une même valeur) suffit parfois à en faire une tendance qui va amplifier la baisse : le pari à la baisse devient alors prophétie auto-réalisatrice. A la clé, des entreprises mises parfois en grandes difficultés sans raison valables, mis à part, souvent, la simple rumeur (un tweet suffit), et la disponibilité d’une partie des actions sur le marché.

Sans surprise, les VAD ont fait d’abord florès aux Etats-Unis, mais elles ciblent désormais l’Europe continentale après avoir écumé le Royaume-Uni. En France, Atos, Europcar Mobility group, Lafarge Holcim, Vallourec ou Valéo sont devenus les cibles de vadeurs à l’affut de profits rapides. Mais la cible la plus prisée reste le groupe Casino, qui, en dépit de ses efforts et de résultats bien meilleurs que la moyenne du secteur, continue d’attirer des spéculateurs avides.

Faux scandales, vraies séquelles

Vendredi 15 mars, chute de 6,54% à la bourse de Paris du titre Casino Guichard Perrachon alors que la séance à Paris clôture sur un fier + 1,03%, le CAC40 ayant même gagné 3% depuis l’ouverture des marchés en début de semaine. C’est le résultat d’attaques boursières dont le timing est pour le moins suspect, d’autant que le groupe venait de rendre publics, la veille, ses résultats… plutôt bons. Les attaques avaient commencé immédiatement, le cours de l’action Casino encaissant un sévère -2,99% dès le jeudi 14. Ce même jour, à 8h30, le groupe venait en effet de présenter ses résultats et sa stratégie pour les trois prochaines années. La seule faiblesse du groupe, qui perdure et qui attire les prédateurs : la structure de son endettement.

Vendredi, les marchés n’ont pas caché leur étonnement, d’autant que le groupe avait le sourire suite aux résultats rendus publics vingt-quatre heures plus tôt lors d’une conférence de presse du groupe. Mais un groupe qui est surtout habitué à encaisser les coups. En octobre 2018, après plusieurs semaines de remous suite aux attaques de fonds spéculatifs américains, le groupe Casino en était même arrivé à porter plainte contre X pour « manipulation de cours, diffusion d’informations fausses ou trompeuses et délit d’initiés ». La guerre était ouverte.

L’attaque des jeudi 14 et vendredi 15 mars derniers interpelle donc les observateurs. Elle est d’autant plus incompréhensible que les accusations portées sont déconnectées de la valorisation réelle du groupe. Avec un tel atout, le cours de l’action devrait aujourd’hui se situer entre 80 et 100 euros, selon les analyses. Il a clôturé vendredi 15 mars à 40,99 euros.

A plusieurs reprises, le PDG du groupe, Jean-Charles Naouri, avait annoncé ce qui allait à nouveau se passer. Lors de la précédente attaque, il avait riposté en attaquant : « Nous avons dix-huit hedge funds qui nous ‘shortent’ [ndlr : qui parient sur la baisse], ce qui fait probablement de nous l’action la plus ‘shortée’ d’Europe, déplorait M. Naouri dans une interview au Nouvel Economiste. Certains de ces fonds n’ont que six mois ; d’autres n’ont qu’une seule position à la baisse, et c’est nous ; l’un n’a que cinq employés. C’est donc assez inhabituel. » Mars 2019, le scénario se répète.

C’est d’autant plus intriguant que le redressement du groupe – jusqu’alors freiné par sa dette contractée suite aux très lourds investissements réalisés ces dernières années – est clairement entamé. Principal levier : un vaste plan de cessions, principalement dans le domaine immobilier puisque le groupe a déjà cédé pour 1,5 milliard d’euros depuis juin 2018, dépassant même son objectif. Il compte à présent se séparer d’un autre milliard d’ici la fin 2019, afin d’éponger sa dette. « L’objectif est de redonner de la vision et d’être jugé sur des éléments factuels », insiste Jean-Charles Naouri, PDG du groupe depuis 2005. Le groupe vend de grandes surfaces ou des hypermarchés pour se recentrer sur des enseignes premiums, de préférence citadines puisque la tendance est au réinvestissement des centres-villes.

En décembre 2018, le groupe annonçait avoir vendu 67 magasins Monoprix pour un montant record de 742 millions d’euros, dépassant les engagements pris. En février, Casino a cédé 18 magasins pour 42 millions d’euros à Lidl et à Leclerc. En mars, l’entreprise a finalisé la vente de 26 grandes surfaces supplémentaires à des fonds gérés par Fortress (soit 392 millions sur les 501 millions d’euros prévus dans la transaction avec cet acheteur). La direction poursuit donc ses efforts pour respecter ses engagements de désendettement. Quoi qu’il en soit, l’actualité boursière du groupe Casino est un cas riche d’enseignements, pour quiconque douterait encore du caractère spéculatif des marchés.

    NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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    France

    Vincent Lambert : cinq questions sur l’arrêt des traitements, un processus très encadré

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    L’arrêt des soins de Vincent Lambert, patient tétraplégique en état végétatif depuis plus de 10 ans, a débuté lundi matin au CHU de Reims.

    Comment les traitements sont arrêtés ?

    Les médecins vont arrêter la nutrition et l’hydratation artificielles qui sont prodiguées à Vincent Lambert, tout en mettant en oeuvre une “sédation profonde et continue” jusqu’à sa mort. 

    Cette procédure est encadrée par la loi Claeys-Leonetti de 2016, qui interdit l’euthanasie et le suicide assisté mais autorise l’arrêt des traitements en cas “d’obstination déraisonnable”. Selon cette loi, les traitements peuvent être “suspendus” lorsqu’ils “apparaissent inutiles, disproportionnés ou lorsqu’ils n’ont d’autre effet que le seul maintien artificiel de la vie”. La décision doit être prise par les médecins de façon “collégiale”. 

    Dans le cas de personnes qui ne peuvent pas exprimer leur volonté, comme Vincent Lambert, la “sédation profonde et continue jusqu’au décès” est “une mesure de précaution” pour être sûr “que le patient ne souffre pas”, selon des recommandations publiées l’an dernier par la Haute autorité de santé (HAS). Pour la sédation, on utilise le midazolam en voie intraveineuse. Ce médicament de la famille des benzodiazépines est puissant et son action rapide.

    Avec l’arrêt simultané de l’hydratation et de l’alimentation, la mort survient aux alentours d’une semaine, explique le Dr Bernard Devalois, spécialiste des soins palliatifs à la maison de santé protestante de Bordeaux Bagatelle. 

    Vincent Lambert va-t-il “mourir de faim et de soif” ? 

    “Pour avoir soif, il faut avoir conscience”

    C’est l’argument des opposants à l’arrêt des traitements, dont ses parents, soutenus par des associations catholiques. Au-delà du cas Lambert, l’argument est également utilisé dans un camp pourtant diamétralement opposé : les militants pro-euthanasie, qui jugent que la loi Claeys-Leonetti ne va pas assez loin pour les patients incurables.

    Cet argument est en revanche réfuté par les spécialistes des soins palliatifs. “Vincent Lambert n’aura ni faim ni soif, il va mourir naturellement en quelques jours”, fait valoir le Dr Devalois. “Les gens confondent la soif et la sécheresse de la bouche, poursuit-il. Dans le cas de M. Lambert, il n’y a pas de sensation de soif: pour avoir soif, il faut avoir conscience”.

    Par ailleurs, la déshydratation peut renforcer le processus de sédation. Quand les reins ne sont plus assez irrigués, ils cessent de fonctionner : c’est l’insuffisance rénale. Du coup, de nombreuses substances ne sont plus éliminées dans les urines et restent dans l’organisme. Or, certaines agissent sur le cerveau et entraînent des phénomènes naturels d’endormissement. 

    À quoi sera due sa mort ? 

    À la défaillance des organes, qui cesseront de fonctionner après l’arrêt des traitements. Le rôle des reins est primordial : en raison de l’insuffisance rénale, le potassium s’accumulera dans le sang et finira par provoquer l’arrêt du coeur. L’équipe soignante se doit d’accompagner le patient jusqu’au bout, avec des soins comme la toilette, le toucher-massage, les soins de bouche (compresses humidifiées contre la sécheresse…) ou des yeux (gouttes).

    Le processus “n’est pas un arrêt des soins, c’est un arrêt du maintien artificiel en vie”, souligne le Dr Devalois.

    Quel rapport avec l’euthanasie ? 

    C’est le coeur du débat. Ses parents, un demi-frère et une soeur estiment que Vincent Lambert est un handicapé et que lui couper la nutrition et l’hydratation équivaut à une forme d’euthanasie.

    À l’inverse, son épouse Rachel, cinq de ses frères et soeurs et son neveu dénoncent un “acharnement thérapeutique” en raison des lésions irréversibles causées à son cerveau par un accident de la route en 2008. Leur point de vue a été conforté à plusieurs reprises par la justice, selon laquelle la poursuite du traitement traduirait bien “une obstination déraisonnable”.

    “C’est une application exemplaire de la loi Claeys-Leonetti, qui interdit l’acharnement. Cela n’a rien à voir avec l’euthanasie par injection létale comme en Belgique” Dr Devalois

    Où en est le débat sur l’euthanasie ?


    Ce débat très sensible, qui fait appel aux convictions éthiques et religieuses de chacun, a été relancé l’an dernier lors des États généraux de la bioéthique. Mais le gouvernement n’a finalement pas inclus la question de l’euthanasie dans la prochaine loi de révision de la bioéthique.

    Dans deux avis successifs, le Conseil d’Etat puis le Comité d’éthique (CCNE) ont jugé que la loi Claeys-Leonetti ne devait pas être modifiée.Tous deux ont cependant souligné qu’il fallait garantir un meilleur accès aux soins palliatifs. Le CCNE souhaite ainsi “qu’un nouveau plan gouvernemental de développement des soins palliatifs soit financé”.

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    France

    Le télétravail : et si c’était le moyen de travailler écolo ?

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    Rester travailler chez soi au lieu d’utiliser sa voiture pour se rendre au bureau : le télétravail apparaît comme l’une des solutions pour lutter contre les émissions de polluants liées aux déplacements, mais il reste à manier avec précaution.

    Difficile de se passer de la voiture, sept Français sur dix l’utilisent pour se rendre sur leur lieu de travail, selon l’Insee. Or, le secteur des transports, plus gros émetteur de gaz à effet de serre en France, doit principalement cette place peu glorieuse au trafic routier. Pour lutter contre la pollution liée aux allers-retours domicile-travail, les pouvoirs publics encouragent notamment les entreprises à avoir recours au télétravail. Le gouvernement a ainsi assoupli la réglementation encadrant la pratique, à l’automne 2017. 

    Une tendance plutôt à la hausse

    Un certain nombre de sociétés se penchent sur la question mais “pas assez, même s’il y a une tendance plutôt à la hausse”, observe Jérémie Almosni, chef du service transport et mobilité à l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Dans le secteur privé, 29% des salariés ont pratiqué le télétravail de façon occasionnelle ou régulière en 2018, contre 25% l’année précédente, selon une enquête Ifop.

    “C’est plutôt la notion de qualité de vie au travail qui amène les entreprises à s’intéresser à la question, sauf pour celles soumises à l’obligation d’établir un plan de déplacement“, ajoute Jérémie Almosni. Plus de 17 000 établissements sont concernés, assujettis par la loi de Transition énergétique ou par un plan de protection de l’atmosphère, selon l’Ademe. 

    Chez Somfy, basé à Cluses (Haute-Savoie), environ 38% des salariés télétravaillent, jusqu’à deux jours par semaine. Le groupe a totalisé 4 785 jours de télétravail en 2018, ce qui a permis aux salariés d’éviter de parcourir 170 000 kilomètres. Avec ce dispositif, Somfy “a fait d’une pierre deux coups”, répondant à la fois à un objectif “social” et de “RSE” (responsabilité sociale et environnementale), indique Vincent Bouchet, directeur des affaires sociales du groupe. “C’est important que les salariés sentent que l’entreprise s’inscrit dans un mouvement de fond de préservation de l’environnement, qu’elle teste et met en place différents dispositifs”, complète-t-il.

    D’autres déplacements se créent 

    Bien que le télétravail soit synonyme d’une réduction du nombre de kilomètres parcourus, certains facteurs peuvent estomper l’effet bénéfique sur la qualité de l’air. “Les gens vont en profiter pour effectuer d’autres déplacements, par exemple aller faire des courses ou chercher les enfants à l’école”, explique à Anne Aguiléra, chercheuse à l’Institut français des sciences et technologies des transports de l’aménagement et des réseaux (Ifsttar). Ces trajets restent généralement plus courts que celui entre le domicile et le lieu de travail, mais ils affaiblissent le bilan environnemental de la journée de télétravail. 

    La voiture ayant été laissée au garage, d’autres membres de la famille peuvent en profiter pour réaliser des déplacements supplémentaires. “Il y a de nombreux effets rebonds, qui ont été quantifiés dans différentes études” à l’étranger, en particulier aux États-Unis ou au Japon, précise Anne Aguiléra. Ces travaux montrent généralement un recul limité du nombre de kilomètres effectués. 

    Covoiturage, vélo, navette

    En France, Patrice Tissandier, enseignant chercheur au laboratoire Théoriser et modéliser pour aménager (Théma), a mené des travaux de simulation à l’aide d’algorithmes sur la ville de Lille. Résultat : entre 3 et 5% de réduction des émissions de gaz à effet de serre selon le scénario appliqué (taux plus ou moins élevé de télétravailleurs, télétravail à domicile ou dans d’autres lieux etc.). 

    “C’est toujours ça de pris, mais il ne s’agit pas d’une solution miracle. Il faut avoir une vision globale de la mobilité, proposer un panel de solutions afin que chaque individu puisse opter pour celle qui lui corresponde.”  Patrice Tissandier, enseignant chercheur

    Incitation au covoiturage via le développement d’un service interne de mise en relation, à l’utilisation du vélo avec des aides à l’achat, ou encore création d’un service de navette spécifique, les options sont nombreuses, adaptées à différents budgets.

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    France

    L’arrêt des soins de Vincent Lambert a commencé

    AFP

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    L’arrêt des soins de Vincent Lambert, patient tétraplégique en état végétatif depuis plus de 10 ans, a débuté lundi matin au CHU de Reims, a-t-on appris auprès de l’avocat des parents et de source familiale.

    “C’est une honte,l’interruption des traitements un scandale absolu, ils n’ont même pas pu embrasser leur fils”, a réagi auprès de l’AFP Me Jean Paillot, avocat des parents, farouchement opposés à l’interruption des traitements, qui a commencé lundi matin à l’hôpital Sébastopol sur décision du médecin Vincent Sanchez.

    “C’est des monstres ! Des monstres ! C’est des nazis !”, a lancé en larmes depuis une voiture Viviane Lambert, la mère de Vincent, en passant devant le CHU de Reims.

    Le Dr Sanchez “en violation de tous ses devoirs et de ce qu’il avait laissé croire, vient d’annoncer à la famille qu’il avait initié le processus de mort sans préavis, sans tenir compte des recours, sans tenir compte des mesures provisoires. (…). Le coup de force continue. Il est encore temps d’arrêter cette folie”, ont également affirmé dans un communiqué Me Paillot et Me Jérôme Triomphe, autre avocat des parents.

    “L’arrêt des traitements” et “la sédation profonde et continue” ont été “initiés ce matin”, a écrit le Dr Sanchez, chef de service des soins palliatifs, dans un mail à la famille dont l’AFP a obtenu copie. “Dans cette période douloureuse, j’espère pour Monsieur Vincent Lambert que chacun saura ouvrir une parenthèse et se rassembler, auprès de lui, afin que ces moments soient le plus paisibles, intimes et personnels possible”, ajoute ce médecin.

    Les avocats des parents ont annoncé dimanche trois nouveaux “recours” contre cette décision, visant notamment le Dr Sanchez, dont ils réclament la radiation. Sur RTL lundi matin, Me Paillot a évoqué avoir saisi le Conseil d’Etat, la Cour européenne des droits de l’homme et “être sur le point de saisir la cour d’appel de Paris”.

    frd-rl-cmk/shu

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