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La Bourse de Paris continue à décortiquer prudemment les décisions de la Fed (-0,57%)

AFP

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La Bourse de Paris poursuivait son recul jeudi à la mi-journée (-0,57%), continuant à décortiquer les décisions de la Réserve fédérale américaine qui n’est pas pressée de remonter ses taux d’intérêt au vu de la conjoncture économique.

A 13H35, l’indice CAC 40 perdait 30,42 points à 5.352,24 points, dans un volume d’échanges de 1,2 milliard d’euros. La veille, il avait fini en recul de 0,80%, rompant avec sept séances de hausses d’affilée.

La cote parisienne a ouvert à l’équilibre avant de se montrer plus prudente.

Wall Street s’apprêtait à ouvrir en terrain négatif. Le contrat à terme sur l’indice vedette Dow Jones Industrial Average reculait de 0,38%, l’indice élargi S&P de 0,36% et le Nasdaq, à dominante technologique de 0,43%.

Le renforcement de sa tonalité accommodante par la Fed hier « combinée à la réduction de ses perspectives de croissance a mis sous pression les actions européennes », a noté David Madden, un analyste de CMC Markets.

La Fed a annoncé mercredi qu’elle abandonnait l’idée de relever les taux d’intérêt cette année, dans la perspective d’un ralentissement plus marqué de la croissance aux Etats-Unis et d’une inflation toujours plus contenue.

Cette réunion introduit un « doute dans l’esprit des investisseurs » au sujet de « la vigueur économique et de l’inflation », ont également estimé les experts de Mirabaud Securities Genève.

De son côté, la Banque d’Angleterre a maintenu ce jeudi son taux directeur inchangé à 0,75%, jugeant que « les incertitudes autour du Brexit continuent de peser sur la confiance et l’activité économique à court terme ».

Le Brexit restera par ailleurs au coeur de l’attention des investisseurs, à l’occasion d’un dernier sommet de deux jours de l’Union européenne avant la date-butoir du 30 mars.

Theresa May va présenter jeudi à Bruxelles sa demande d’un report de trois mois du Brexit. L’Union européenne est prête à accorder au Royaume-Uni un court délai à condition que les députés votent l’accord de divorce négocié par la Première ministre, lui a répondu mercredi le président du Conseil européen, Donald Tusk.

Du côté des indicateurs, la confiance des consommateurs en zone euro en mars est attendue, tout comme aux Etats-Unis, les demandes hebdomadaires d’allocations chômage.

– EssilorLuxottica à la peine –

Sur le terrain des valeurs, EssilorLuxottica enregistrait la plus forte baisse de l’indice CAC 40 (-6,51% à 98,16 euros) pénalisé par la crise à son sommet. Six mois à peine après la naissance du groupe, le camp italien a rejeté mercredi la responsabilité de la crise de gouvernance sur la partie française. Le PDG d’Essilor et vice-PDG délégué du géant mondial de l’optique a qualifié de « mensongères » les accusations à son encontre.

Sodexo souffrait pour sa part (-3,86% à 96,52 euros) d’un abaissement de la recommandation de Goldman Sachs, à « vendre » .

Elior chutait de 5,87% à 11,86 euros, après avoir annoncé être « récemment entré » en discussions exclusives avec le fonds PAI Partners pour la vente de sa filiale de restauration de concession Areas.

SMCP plongeait de 6,76% à 14,73 euros, fragilisé par des perspectives inférieures aux attentes même si la maison mère des marques de prêt-à-porter Sandro, Maje et Claudie Pierlot (SMCP) a multiplié par près de huit son bénéfice net en 2018 par rapport à 2017.

Stallergenes Greer décollait de 41,51% à 36,65 euros, le cours évoluant mécaniquement en direction des 37 euros par titre, qui correspondent à l’offre de rachat annoncée jeudi par le fonds d’investissement Ares Life Sciences, propriété de la richissime famille suisse Bertarelli, qui détenait déjà 83,9% du capital du laboratoire.

Lanson BCC s’élevait de 6,52% à 29,40 euros, soutenu par un bénéfice net et des revenus en hausse en 2018 en dépit du recul des ventes en France et au Royaume-Uni, ses deux premiers marchés.

  1. Euronext CAC40

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Retraites: le Medef veut repousser l’âge légal à 64 ans d’ici 2028

AFP

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Le Medef a proposé jeudi de relever l’âge légal de départ en retraite de 62 à 64 ans d’ici 2028, afin d’assurer l’équilibre comptable du système et de financer la réforme de la dépendance.

« Nous proposons, à partir de 2020, de procéder au relèvement de l’âge légal de 62 à 64 ans, sur huit ans, à raison d’un trimestre par an », a déclaré son président Geoffroy Roux de Bézieux lors d’une conférence de presse.

Cette mesure générerait, selon l’organisation patronale, 17 milliards d’euros de « ressource nette », en tenant compte du surplus de cotisations, de pensions plus tardives mais plus élevées, ainsi que de la hausse prévisible des dépenses liées au chômage, à la maladie et à l’invalidité.

Une manne qui « permettrait de faire deux choses: la prise en charge de la dépendance et l’adaptation de l’offre de soins aux pathologies du vieillissement », a indiqué M. Roux de Bézieux.

Et qui éviterait en outre de creuser de nouveaux déficits. « L’équilibre des retraites est atteint si on arrive à une âge effectif de départ de 64 ans. L’important c’est d’y arriver », a expliqué son vice-président Claude Tendil.

Le Medef privilégie cependant un report de l’âge légal, plutôt qu’un mécanisme de décote-surcote dont « l’effet financier est beaucoup moins fort », a justifié M. Roux de Bézieux, affirmant que « si on ne fait rien, le régime tombera dans le rouge dès l’année prochaine ».

« Il faut qu’on dise la vérité aux Français », a-t-il insisté, appelant le gouvernement à « sortir de ce mensonge par omission qui consiste à dire +on ne touche pas à l’âge légal de la retraite+ ».

L’exécutif peine à afficher une position claire sur le sujet depuis un mois, plusieurs ministres ayant plaidé pour un allongement de la durée de travail, quand le haut-commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, est resté arc-bouté sur le maintien de l’âge légal à 62 ans, comme l’avait promis Emmanuel Macron.

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Privatisation d’ADP: Philippe appelle à « éviter les caricatures »

AFP

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Edouard Philippe a appelé jeudi à « éviter les caricatures » sur le dossier polémique de la privatisation d’Aéroports de Paris (ADP), en inaugurant à Orly le nouveau bâtiment fusionnant les ex-terminaux Ouest et Sud en une aérogare unique.

« Je comprends parfaitement les inquiétudes. Mais je crois qu’on peut collectivement éviter les caricatures », a déclaré le Premier ministre, lors du discours d’inauguration.

Le chef du gouvernement s’est dit « persuadé » que ce « point de crispation » pourrait être « surmonté », alors qu’au même moment se tenait non loin une manifestation de salariés d’ADP opposés à la privatisation.

L’opposition de droite et de gauche a saisi le Conseil constitutionnel de la loi Pacte autorisant la privatisation d’ADP, adoptée par l’Assemblée nationale début avril. Elle a aussi enclenché pour la première fois une tentative de référendum d’initiative partagée, qui nécessite pour se concrétiser quelque 4,5 millions de signatures de citoyens.

Reprenant l’argumentaire de l’exécutif, Edouard Philippe a souligné jeudi que le contrôle de la frontière resterait géré par l’Etat via la police, et que l’essentiel des revenus d’ADP venaient de l’activité commerciale, « moins » stratégique.

« Qu’est-ce qui est stratégique s’agissant de ce lieu? C’est la frontière, parce que c’est un élément de souveraineté. Le caractère commercial de l’entreprise l’est moins », a plaidé le Premier ministre, soulignant qu' »ADP compte déjà 49% d’actionnaires privés et près de 75% de son activité relève du résultat commercial ».

« Il est donc évident que nous pouvons réfléchir ensemble et avancer sereinement », a-t-il estimé.

Selon la préfecture, la manifestation de salariés d’ADP contre la privatisation a réuni environ 400 personnes à Orly. Le personnel s’inquiète notamment du risque de suppressions de postes, selon Daniel Bertone, secrétaire général de la CGT d’ADP.

A la mi-journée à Paris, quelque 70 salariés d’ADP ont aussi manifesté près du Conseil constitutionnel, a constaté une journaliste de l’AFP. Vêtus de chasubles du groupe aéroportuaire ou de la CGT, les manifestants ont déployé une banderole disant « Non à la privatisation d’Aéroports de Paris ».

« Nous voulons que les membres du Conseil constitutionnel mesurent bien leur décision », a déclaré à l’AFP Floréal Marin, élu CGT. « Si ce projet de privatisation n’est pas annulé, la politique qui sera menée dans l’entreprise sera encore plus drastique en matière d’effectifs et de gains de productivité », a-t-il ajouté.

Parmi les manifestants, une militante CGT , « depuis 28 ans » chez ADP, s’inquiétait « des risques pour la sûreté » des installations si le groupe est privatisé. Et, à cause des suppressions d’emplois, « le savoir-faire disparaît. Un sous-traitant n’est pas aussi efficace », a-t-elle assuré.

En inaugurant « Orly 3 », le nouveau bâtiment reliant les ex-aérogares Sud et Ouest, Edouard Philippe a salué ce nouveau terminal unique qui « offre une nouvelle unité et une nouvelle envergure à l’aéroport ».

« Il augmente la capacité de l’aéroport. Il améliorera le parcours des passagers en correspondance », a-t-il souligné.

Né en 1918 à 10 km au sud de Paris, Orly entame une nouvelle vie avec cette ouverture, destinée à accompagner la croissance en flèche du nombre de passagers drainés par les compagnies low-cost qui l’ont sauvé du déclin.

sw-map-tll-er/bfa/eb

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Wall Street hésite après des indicateurs américains et une nouvelle salve de résultats

AFP

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La Bourse de New York, qui avait débuté la séance dans le vert, hésitait finalement sur la direction à suivre après la diffusion d’indicateurs de bonne tenue sur la consommation et l’emploi aux Etats-Unis et d’une nouvelle série de résultats d’entreprises.

Vers 14H15 GMT, l’indice vedette de Wall Street, le Dow Jones Industrial Average, gagnait 0,19% à 26.499,69 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, reculait en revanche de 0,26% à 7.975,61 points et l’indice élargi S&P 500 de 0,06% à 2.898,63 points.

Wall Street avait terminé en petite baisse mercredi, lestée par un accès de faiblesse du secteur de la santé dans un marché digérant une nouvelle salve de résultats et des signaux encourageants sur l’économie chinoise: le Dow Jones Industrial Average, s’était effrité de 0,01% et le Nasdaq de 0,05%.

Jeudi, le département du Commerce a indiqué que les ventes de détail aux Etats-Unis avaient fait un bond en mars (+1,6%), dépassant largement les attentes des analystes et signant leur plus forte hausse en un an et demi.

Ces chiffres « vont doper les anticipations sur la croissance du Produit intérieur brut au 1er trimestre (qui sera dévoilée le 26 avril, NDLR), alimentant l’idée que l’économie a touché un point bas et commence à s’améliorer », a commenté Chris Low de FTN Financial.

Toutefois, a-t-il ajouté, les ventes au détail sur l’ensemble du premier trimestre « affichent encore une croissance significativement plus lente qu’au quatrième trimestre ».

Les chiffres sur l’emploi diffusés jeudi étaient aussi encourageants, les demandes hebdomadaires d’allocations chômage aux Etats-Unis ayant encore reculé. Le département du Travail a recensé 192.000 nouvelles inscriptions, le plus bas niveau depuis l’automne 1969.

Indicateur moins reluisant: la croissance de l’activité manufacturière de la région de Philadelphie (nord-est des Etats-Unis) a nettement ralenti en avril selon l’indice de l’antenne locale de la Réserve fédérale (Fed).

– Pinterest et Zoom à Wall Street –

Les résultats du jour étaient dans leur ensemble bien reçus.

American Express montait de 0,77% malgré des résultats inférieurs aux attentes, une contre-performance imputée par le groupe au règlement d’un litige.

Le groupe industriel Honeywell, qui a relevé ses prévisions annuelles après avoir dépassé les attentes au premier trimestre du fait d’une demande continue pour ses équipements destinés à l’industrie aéronautique, gagnait 3,25%.

L’assureur Travelers s’appréciait de 2,48% après des chiffres supérieurs aux attentes.

Le géant de l’aluminium Alcoa perdait en revanche 5,63% après la diffusion de ses chiffres trimestriels. Affecté par une charge liée à la fermeture de deux fonderies en Espagne, le groupe est tombé dans le rouge au premier trimestre.

La séance sera par ailleurs marquée par l’arrivée sur le New York Stock Exchange de l’application de partage de photos Pinterest, valorisée 11 milliards de dollars, et sur le Nasdaq du groupe spécialisé dans les conférences vidéos Zoom, valorisé 9,2 milliards de dollars.

JPMorgan, qui a annoncé mercredi la nomination de sa directrice financière Marianne Lake à la tête de sa division de prêts aux ménages comprenant les cartes bancaires, une décision qui la place en bonne position pour succéder un jour au PDG Jamie Dimon, montait de 0,13%.

Sur le marché obligataire, le taux d’intérêt à 10 ans sur la dette américaine reculait à 2,553% contre 2,594% mercredi à la clôture.

  1. Nasdaq
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