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Présidentielle en Slovaquie: la libérale Caputova en position de force contre Sefcovic

AFP

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La libérale Zuzana Caputova, critique du gouvernement de gauche, est arrivée largement en tête du premier tour de l’élection présidentielle en Slovaquie samedi et affrontera le commissaire européen Maros Sefcovic lors du second tour le 30 mars.

L’avocate environnementaliste obtient 40,55% des voix contre 18,66% pour M. Sefcovic, soutenu par le parti au pouvoir, selon les chiffres de l’Office des statistiques portant sur 99,88% des voix. Les résultats officiels du vote doivent être annoncés dimanche à midi.

Selon l’institut de sondage Focus, Mme Caputova part avec une avance très confortable dans la perspective du second tour, avec 64,4% d’intentions de vote contre 35,6% pour Maros Sefcovic.

La participation s’est élevée à 48,73%.

« J’ai demandé les voix de tous les électeurs, je les remercie donc tous », a déclaré l’avocate de 45 ans, qui a des chances de devenir la première femme chef de l’Etat de l’histoire de la Slovaquie.

Elle a remercié ses sympathisants non seulement en slovaque mais aussi dans les langues des minorités nationales vivant dans ce pays de 5,4 millions d’habitants, membre de l’UE et de l’Otan.

« Il s’avère que nous voulons que notre pays soit décent et juste. Zuzana Caputova est la personne qui peut sortir la Slovaquie de la crise », a déclaré le président sortant Andrej Kiska sur Facebook, qui avait appuyé la candidature de Mme Caputova lors de la campagne.

« Ne restez pas à la maison au second tour. Nous avons gagné le premier tour. La Slovaquie est sur la bonne voie », a-t-il ajouté.

– « Croisée des chemins » –

Mme Caputova avait participé l’an dernier à des manifestations après l’assassinat du journaliste Jan Kuciak, crime qui a mis à mal le gouvernement en place et provoqué une profonde crise politique en Slovaquie.

« Caputova attire ceux qui ont horreur de la corruption et qui sont mécontents de ce qu’ils considèrent comme un gouvernement qui pense plus à lui-même qu’aux intérêts des citoyens », a déclaré à l’AFP Kevin Deegan-Krause, expert de l’Europe centrale à la Wayne State University à Détroit (Etats-Unis).

« Sefcovic lance un appel à ceux qui sont satisfaits des progrès réalisés par un pays qui, selon de nombreux indices, s’est porté pas mal du tout au cours de la dernière décennie », a-t-il ajouté.

Au moment de voter dans sa ville de Pezinok, dans le sud du pays, Mme Caputova avait déclaré aux journalistes que la Slovaquie était « à la croisée des chemins en ce qui concerne la reconquête de la confiance du public ».

Jan Kuciak et sa fiancée ont été assassinés en février 2018, alors que le journaliste était sur le point de publier une enquête sur des liens présumés entre des hommes politiques slovaques et la mafia italienne.

Jeudi, à deux jours du scrutin, le parquet a relancé l’affaire en inculpant le multimillionnaire Marian Kocner, accusé d’avoir commandité l’assassinat.

La vague d’indignation qui avait déferlé sur le pays à la suite de cette affaire a entraîné la démission du Premier ministre Robert Fico, qui reste cependant le chef de Smer-SD et un proche allié du Premier ministre Peter Pellegrini.

Quatre personnes ont été inculpées pour cet homicide en 2018.

Avec l’inculpation de Marian Kocner, « les autorités ont peut-être voulu montrer à quel point l’Etat fonctionnait efficacement, afin d’aider Sefcovic à gagner des points », estime Grigorij Meseznikov, analyste de Bratislava. Mais « cela pourrait aussi être considéré comme une légitimation de Mme Caputova qui symbolise le changement ».

A Bratislava, Nora Bajnokova, une gestionnaire de projet de 33 ans, a dit soutenir Mme Caputova parce qu’elle est « une femme, une mère, une avocate et n’est pas impliquée dans la politique ».

Pour Katarina, économiste de 42 ans, « Caputova essaye d’unir les gens, elle va assurer l’égalité, la justice, elle est honnête et sympathique ».

– « Toujours pour la Slovaquie »-

Oto, 41 ans, employé d’une société de surveillance, juge en revanche que seul M. Sefcovic lui paraît assez « sérieux » pour être président.

Se présentant sous le slogan « Toujours pour la Slovaquie », M. Sefcovic promet de renforcer les avantages sociaux pour les personnes âgées et les jeunes familles.

Membre de la Commission européenne depuis 2009, M. Sefcovic en est un vice-président depuis 2014.

Le président slovaque ne gouverne pas, mais ratifie les traités internationaux et nomme les plus hauts magistrats. Il est aussi le commandant en chef des forces armées et dispose du droit de veto.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Le Mexique demande des excuses pour les « abus » coloniaux, l’Espagne refuse

AFP

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Les plaies de la Conquête espagnole ont été rouvertes lundi avec les excuses demandées pour les « abus » contre les peuples indigènes du Mexique par le président Andrés Manuel Lopez Obrador au roi d’Espagne, et « fermement » exclues par Madrid.

Le chef d’Etat mexicain a aussi écrit au pape François.

« J’ai envoyé une lettre au roi d’Espagne et une autre au pape pour que le récit des abus soit fait et que excuse soit présentée aux peuples indigènes (du Mexique) pour les violations de ce qu’on nomme aujourd’hui leurs droits de l’homme », a indiqué M. Lopez Obrador dans un message vidéo sur sa page Facebook.

Dans cette vidéo filmée sur le site archéologique maya de Comalcalco, dans le sud-est du Mexique, le président de gauche leur demande de reconnaître les violences subies par les peuples autochtones durant la Conquête, débutée après l’arrivée du premier conquistador Hernan Cortes au XVIe siècle.

« Il y a eu des massacres, des levées d’impôts (…). La +Conquête+, comme on la nomme s’est faite avec l’épée et la croix, des églises ont été édifiées sur les temples » préhispaniques, a-t-il rappelé.

« Le temps de se réconcilier est venu. Mais d’abord qu’ils demandent pardon », a ajouté Andres Manuel Lopez Obrador, depuis son Etat natal de Tabasco.

La réponse du gouvernement espagnol a été rapide et sans équivoque. « Le gouvernement d’Espagne regrette que la lettre envoyée par le président mexicain à sa majesté le roi (d’Espagne Felipe VI), dont elle rejette fermement le contenu, ait été rendue publique », a-t-il indiqué.

« L’arrivée, il y a 500 ans, des Espagnols sur le territoire mexicain actuel ne peut pas être jugée à l’aune de considérations contemporaines », poursuit le gouvernement espagnol. « Nos peuples frères ont toujours su lire le passé sans colère et dans une perspective constructive, comme des peuples libres avec un héritage commun et une influence extraordinaire ».

– Trois siècles de colonisation –

Le Mexique va commémorer en 2021 le bicentenaire de l’indépendance du Mexique et les 500 ans de la chute de Tenochtitlan, l’ancien nom de Mexico sous la domination aztèque. Celui que l’on surnomme AMLO, suivant ses initiales, a dit y voir l’occasion d’une « réconciliation historique ».

Il s’est également rendu lundi dans la ville proche de Centla, théâtre de la première bataille entre Hernan Cortes et les peuples indigènes, le 14 mars 1519.

« Des milliers de personnes ont été assassinées durant cette période. Une culture, une civilisation s’est imposée à une autre », a dénoncé Lopez Obrador dans un discours. « Il y a encore des blessures ouvertes. Il est mieux de reconnaître que des abus et erreurs ont été faites ».

Le président mexicain a annoncé qu’il demanderait pardon pour l' »extermination » des peuples autochtones dans le Mexique indépendant, comme les Yaquis dans le nord du pays, ou les Mayas au sud, ainsi que pour les persécutions envers les immigrés chinois durant la Révolution mexicaine.

La Conquête espagnole du Mexique a débuté en 1519 avec une armée de moins de 1.000 hommes dirigée par Hernan Cortes. Ce fin stratège, parvenu à renverser l’Empire aztèque, a ouvert la voie à une période de colonisation de 300 ans.

Fin janvier, le président du gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, a effectué une visite officielle au Mexique au cours de laquelle les pays ont réaffirmé leurs liens d’amitié et de coopération.

– Société métissée –

Le peuple mexicain est le produit d’un métissage culturel entre le Nouveau et l’Ancien Monde.

Selon une étude scientifique publiée par un organisme scientifique gouvernemental mexicain, 98% de la population mexicaine descend d’un mélange de populations autochtones, européennes (principalement espagnoles) et africaines.

M. Lopez Obrador, qui a pris ses fonctions le 1er décembre, s’est présenté comme un candidat anti-système, champion de la cause indigène.

Des polémiques éclatent régulièrement sur l’influence coloniale dans le Mexique d’aujourd’hui. Mi-mars, Jesusa Rodriguez, une sénatrice du parti d’AMLO (Morena, gauche), avait par exemple suscité de nombreuses réactions en affirmant sur Twitter que le premier taco mexicain à la viande de porc, un animal introduit par les Espagnols au Mexique, avait été dégusté lors d’une cérémonie des conquistadors de Cortes pour célébrer la défaite aztèque.

« Rappelle-toi qu’à chaque fois que tu manges un taco de carnitas [au porc], tu célèbres la chute de Tenochtitlan », avait déploré la sénatrice au sujet de ce plat emblématique de la gastronomie mexicaine.

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L’enquête russe derrière lui, Trump promet de prendre sa revanche

AFP

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Satisfait des conclusions de l’enquête russe qui éloignent le spectre d’une procédure de destitution, Donald Trump a averti lundi avec force que ceux qui l’avaient mis en cause auraient des comptes à rendre.

Même si plusieurs fronts judiciaires restent ouverts, la publication des principales conclusions du rapport du procureur spécial Robert Mueller est une véritable bouffée d’oxygène pour le président américain en vue de l’élection de 2020.

« Je suis content que cela soit terminé », a déclaré le milliardaire républicain depuis le Bureau ovale, évoquant le rapport qui a conclu à l’absence de preuves démontrant une collusion entre son équipe et Moscou.

Mais aussitôt, animé d’un sentiment de colère palpable, il a ajouté: « Il y a beaucoup de gens qui ont fait des choses vraiment terribles, je dirais même des choses qui relèvent de la trahison contre notre pays », a-t-il lancé.

« Il faudra se pencher sur leur cas », a-t-il encore dit, visiblement déterminé à placer ses adversaires démocrates sur la défensive après le dénouement de ce qu’il qualifie depuis plusieurs mois de « chasse aux sorcières ».

En écho à de nombreuses voix républicaines qui ont dénoncé l’attitude des médias au cours des deux années d’enquête, l’un de ses fils, Eric, a suggéré à plusieurs journaux et chaînes de télévision, dont le New York Times et CNN, de présenter leurs « excuses ».

– De retour en campagne jeudi –

Donald Trump, qui retrouvera les estrades de campagne dès jeudi à Grand Rapids, dans le Michigan –l’un des Etats-clés lui ayant permis de l’emporter face à Hillary Clinton en 2016– pourrait se servir du rapport Mueller pour galvaniser sa base électorale.

Ses adversaires démocrates sont désormais confrontés à un dilemme: doivent-ils tourner la page de l’affaire Mueller et décliner un programme permettant de « mettre fin au trumpisme », selon les termes du candidat à la primaire Pete Buttigieg, ou doivent-ils continuer à insister, quotidiennement, sur les nombreuses zones d’ombre entourant de fait cette présidence?

Le ministre de la Justice Bill Barr a publié dimanche soir un résumé de quatre pages du rapport Mueller, mais les leaders démocrates du Congrès ont exigé de le voir dans son intégralité, soulignant que M. Barr, nommé par Donald Trump, n’était « pas un observateur neutre ».

Les démocrates insistent notamment sur le fait que, sur la question d’une potentielle entrave à la justice de la part de Donald Trump, le procureur spécial Robert Mueller n’a pas livré de conclusion définitive. « Si ce rapport ne conclut pas que le président a commis un crime, il ne l’exonère pas non plus », a écrit l’ancien patron du FBI.

Mais Bill Barr a conclu de son côté que le document, qu’il a passé en revue entre vendredi et dimanche, ne mentionnait aucun délit susceptible d’entraîner des poursuites judiciaires sur le fondement de l’entrave à la justice.

– Grâce présidentielle? –

« Loin de la +disculpation complète+ revendiquée par le président, le rapport Mueller n’innocente clairement pas le président », ont de leur côté réagi les démocrates Jerrold Nadler, Adam Schiff et Elijah Cummings, qui dirigent trois puissantes commissions parlementaires du Congrès.

Avec trois autres présidents démocrates de commissions parlementaires, ils ont réclamé lundi dans une lettre au ministre de la Justice que celui-ci « communique au Congrès le rapport entier » de M. Mueller, ainsi que les documents sur lesquels il s’appuie, d’ici le « 2 avril ».

Donald Trump serait-il favorable à ce que le rapport soit rendu public? « Cela dépend du ministre de la Justice. Cela ne me poserait aucun problème », a-t-il répondu.

Robert Mueller a mis un terme à ses investigations à l’issue d’une enquête de 675 jours qui a tenu le pays en haleine. Le chef d’inculpation de « collusion » n’a jamais été retenu pour les 34 personnes mises en cause dans ce dossier, parmi lesquelles six proches collaborateurs de M. Trump.

L’enquête a notamment entraîné la spectaculaire déchéance judiciaire de son ex-chef de campagne Paul Manafort, ou encore de son ex-avocat personnel Michael Cohen, tous deux condamnés à de la prison pour des malversations diverses et des déclarations mensongères.

Le président envisage-t-il d’user de son droit de grâce pour certains de ses anciens collaborateurs aujourd’hui écroués? « Je n’y ai pas réfléchi », a-t-il dit, n’excluant pas clairement cette possibilité.

Hasard du calendrier, l’un de ses plus farouches et médiatiques détracteurs, l’avocat Michael Avenatti, a été arrêté lundi pour une tentative d’extorsion visant l’équipementier sportif Nike ainsi que d’autres malversations financières.

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Monde

Le Venezuela de nouveau dans le noir, le gouvernement dénonce une « attaque »

AFP

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Une nouvelle panne de courant affecte depuis lundi midi Caracas et les grandes villes vénézuéliennes, attribuée comme la précédente par le gouvernement à une « attaque » contre la principale centrale du pays, ce que dément l’opposition.

En fin de journée, l’électricité commençait à revenir progressivement dans certains quartiers de la capitale, avant d’être de nouveau coupée peu avant 22H00 (2H00 GMT), attestant de la grande fragilité du réseau.

Ailleurs en province, tout semblait témoigner de l’instabilité du courant dont étaient encore privées de vastes zones du pays, y compris les grands centres urbains, malgré les affirmations de la vice-présidente Delcy Rodriguez qui a dénoncé un complot « impérialiste ».

« Nous avons été victimes d’une attaque contre le système de production et de distribution d’électricité et plus précisément contre la centrale de Guri », dans le sud du pays, a accusé le ministre de l’Information Jorge Rodriguez à la télévision. Cette centrale, qui fournit environ 80% de l’électricité du Venezuela, avait déjà été mise en cause lors de la panne du 7 mars.

Mais le chef de l’opposition Juan Guaido a affirmé que cette nouvelle panne était due à une « surcharge de certains transformateurs » du réseau, citant « des fonctionnaires de Corpoelec », la compagnie publique d’électricité.

La panne est survenue à 13H20 (17H20 GMT) à Caracas, mégapole de cinq millions d’habitants soudain privée de transports publics, de téléphones et d’internet, ravivant de mauvais souvenirs dans la population éprouvée par la mégapanne du 7 mars qui a paralysé le pays pendant une semaine.

« Mais comment vais-je rentrer chez moi ? » se demandait Ana Gonzalez, petite femme menue de 64 ans, employée dans un magasin qui s’apprêtait à fermer en début d’après-midi. « Il n’y a pas de métro, il me faudra au moins deux heures parce que je me déplace lentement », confiait-elle à l’AFP sur les trottoirs encombrés de piétons cherchant à regagner leur foyer.

– #SinLuz –

Outre la capitale, au moins dix-sept des 22 Etats vénézuéliens abritant les grandes villes du pays ont été touchés, selon un bilan effectué par l’AFP grâce aux messages affluant sur Twitter, accompagnés du mot-dièse #SinLuz (#SansLumière).

D’est en ouest jusqu’à la frontière colombienne, et du nord au sud, la panne a concerné la grande majorité de la capitale et les Etats côtiers et leurs capitales régionales, qui abritent environ les deux tiers de la population.

Le pays se remet à peine de la panne généralisée du 7 au 14 mars, qui a suspendu les communications, les transports publics, la distribution de l’eau et du carburant ainsi que les approvisionnements en nourriture, et créé une situation chaotique dans les établissements de soins.

Selon une étude du Parlement vénézuélien – dominé par l’opposition – et de l’ONG Medicos por la Salud, seule la moitié des hôpitaux du pays sont équipés de générateurs.

Les écoles et les administrations étaient restées fermées pendant sept jours et l’ensemble de l’économie, dont la production pétrolière, mise à l’arrêt.

Les réactions recueillies par l’AFP témoignaient de l’abattement de la population déjà fortement éprouvée par la panne du 7 mars. « Tout ça nous entrave énormément dans nos activités » se lamentait Yoan, électricien qui mettait la main aux dernières finitions d’une boutique de yaourts glacés.

« Ils ne réparent rien, les experts les avaient pourtant prévenus », ajoutait Rafael, contraint de fermer son imprimerie.

– E.T. et les Ovni –

Mais dans leur malheur, les Vénézuéliens ironisaient aussi sur les explications officielles : « Qui vont-ils accuser cette fois? E.T. ? » se moquait Jorge Arreaza, juste avant l’intervention du ministre.

« Dans quelques minutes, Jorge Rodriguez (le ministre de l’Information, ndlr) va venir annoncer qu’un #OVNI envoyé par Trump et la droite vénézuélienne a lancé une attaque électromagnétique avec des armes extra-galactiques », avait prédit « Maiker23 ».

Le pays est habitué aux pannes de courant, surtout en province, où elles peuvent durer plusieurs jours. Mais la situation s’est fortement détériorée depuis 2017 et les pannes se font plus fréquentes.

Le chef de l’Etat Nicolas Maduro, dont le pouvoir est contesté par Juan Guaido qui s’est proclamé président par intérim le 23 janvier, avait annoncé la création d’une « commission d’enquête présidentielle » présidée par la vice-présidente Delcy Rodriguez pour enquêter sur la panne du 7 mars.

Il avait l’intention de solliciter l’aide des Nations unies, de la Chine et de la Russie.

« On a des preuves qu’il s’agissait d’une cyberattaque menée depuis Houston et Chicago » aux Etats-Unis, avait-il insisté en désignant « le Pentagone » – le ministère américain de la Défense – comme le « commanditaire ».

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