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Afrique

Au Mozambique, le cyclone Idai fait 19 morts, la ville de Beira coupée du monde

AFP

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Le passage du cyclone Idai sur le Mozambique a causé la mort d’au moins 19 personnes et virtuellement coupé du reste du pays la ville côtière de Beira (centre), privée d’électricité, de téléphone et même d’aéroport.

Rues et routes inondées, toits envolés, poteaux électriques arrachés, la quatrième ville du pays et ses quelque 500.000 habitats ont été frappés de plein fouet jeudi soir par des vents violents, estimés à plus de 190 km/h, et des pluies diluviennes.

Vingt-quatre heures plus tard, le premier bilan livré par les autorités locales faisait état d’au moins 19 morts et plus de 70 blessés dans la province de Sofala, dont Beira est le chef-lieu, selon la radio nationale.

« Le moment le plus dur a été la nuit dernière et ce matin », a raconté le gouverneur local, Alberto Mondlane, sur Radio Moçambique, « il y a énormément de dégâts (…), beaucoup d’habitations ont vu leur toit arraché ».

L’aéroport de la ville a été gravement touché. « Malheureusement, il est dévasté », a rapporté sous couvert d’anonymat à l’AFP un responsable de l’Institut national de gestion des catastrophes (DMNI).

« Les lumières qui délimitent les pistes, les équipements d’aide à la navigation, les antennes de la tour de contrôle et la tour elle-même ont été détruits », a-t-il ajouté, « la piste est jonchée de débris et les avions garés sur le tarmac ont été endommagés ».

Selon ce responsable, l’aéroport ne devrait pas pouvoir rouvrir avant dimanche matin.

Interrompu dès jeudi matin à cause de l’arrivée d’Idai, le trafic aérien intérieur mozambicain est resté suspendu toute la journée de vendredi.

La province de Sofala et celles voisines de Manica et d’Inhambane étaient par ailleurs totalement privées d’électricité depuis jeudi soir, a annoncé la compagnie nationale d’électricité.

Faute de courant et d’eau, l’hôpital central de Beira, le deuxième plus important du pays, a dû suspendre les opérations chirurgicales. « Les conditions ne permettent plus d’y opérer les patients », a indiqué son porte-parole Bonifacio Cebola, cité par la radio nationale.

Les autorités de Maputo avaient placé en début de semaine la région en alerte rouge en prévision de l’arrivée d’Idai et ordonné l’évacuation des populations les plus menacées.

– Plus de 140.000 sinistrés –

Depuis le début du mois, le système dépressionnaire qui est associé au cyclone Idai, présenté par les météorologistes comme le plus puissant des dix dernières années, a noyé le centre et le nord du Mozambique sous des pluies diluviennes.

Avant l’arrivée d’Idai, le bilan de ces inondations s’élevait à 66 morts, 111 blessés, quelque 17.000 déplacés et plus de 140.000 sinistrés.

Autorités, secours et ONG s’attendant à ce que le passage du cyclone aggrave la situation déjà précaire sur le terrain.

« Le cyclone Idai a frappé une population déjà en difficulté et donc extrêmement vulnérable. Son passage a encore aggravé leurs souffrances », a souligné Marcoluigi Corsi, le représentant de l’Unicef au Mozambique.

Selon ses estimations, jusqu’à 600.000 personnes pourraient être affectées par le cyclone.

Le Programme alimentaire mondiale (PAM) de l’ONU a annoncé vendredi l’envoi de 20 tonnes de rations d’urgence et d’un hélicoptère lourd pour venir en aide aux sinistrés.

Selon les prévisions des services météorologiques locaux, de fortes pluies devraient persister jusqu’à dimanche sur la ville de Beira et tout le centre du pays.

Le Mozambique subit régulièrement le passage de cyclones qui provoquent des inondations massives. Ces crues avaient causé la mort de 800 personnes en 2000 et de plus de cent en 2015.

Les récentes précipitations ont également frappé le sud du Malawi voisin, où elles ont fait 56 morts, près d’un million de sinistrés et plus de 80.000 déplacés, selon le dernier bilan publié par le Département de gestion des risques.

Les autorités locales ont monté à la hâte près de 200 camps de tentes pour accueillir les sinistrés, qui y vivent dans des conditions précaires à la merci du paludisme, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Le Mozambique et le Malawi, deux des pays les plus pauvres du monde, sont soumis depuis plusieurs années déjà à de longues périodes de sécheresse alternant avec des épisodes de pluies dévastateurs.

strs-pa/thm

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Afrique

Zimbabwe: dans la vallée de la mort, meurtrie et isolée par le cyclone

AFP

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Deux hommes gantés de blanc descendent d’un camion de chantier boueux. Sur la route en terre, ils étendent une vieille couverture, et délicatement, sous le soleil revenu, soulèvent, puis enveloppent le petit corps qui reposait dans des herbes hautes, victime du cyclone qui a frappé le Zimbabwe.

Dans la ville de Chimanimani, dans l’est du pays, les habitants continuent, six jours après le passage du cyclone Idai, à découvrir des cadavres emportés par la boue ou écrasés par des rochers.

Ici, dans cette somptueuse vallée encaissée, au moins une centaine de maisons ont été englouties. A l’échelle du pays, Idai a fait 139 morts, et près de 200 personnes sont toujours portées disparues. Parmi elles, 30 écoliers de Chimanimani.

« J’ai tout perdu. Ma maison, mes biens, les poules dont je m’occupais. Je survis grâce à l’aumône. Je n’aurais jamais imaginé cela », explique Eunica Simango, en attendant une distribution de nourriture.

« Mais la chose la plus douloureuse, c’est que je ne sais pas où est ma fille » adolescente, lâche-t-elle devant « l’hôtel Chimanimani », transformé en centre d’hébergement pour rescapés, encore sonnés.

Dans le prolongement du cimetière réservé aux « héros » – les combattants de la guerre de libération du Zimbabwe -, un homme creuse, avec une pioche, une sépulture.

Autour de lui, la terre rouge est fraîchement retournée. Des dizaines d’autres tombes, remplies cette semaine à la hâte pour accueillir des victimes du cyclone, sont marquées de simples pierres, de cailloux ou de bouts de bois.

Dans le quartier de Ngangu, où une coulée de boue a emporté des maisons, des frigidaires et des voitures, des rescapés sondent l’épaisse terre molle à l’aide de bâtons et de pelles, à la recherche de victimes.

D’autres fouillent dans les décombres de leur maison, à l’affût de vêtements ou d’ustensiles de cuisine.

– Manque de nourriture –

Boue jusqu’au genoux, un homme nettoie, à la pelle, l’entrée d’une maison. Dans une autre habitation, la boue compacte arrive jusqu’au comptoir de la cuisine en formica bleu pâle.

« Nous avons de la nourriture, mais la question qui me hante est de savoir où on va avoir de la nourriture quand le centre va fermer », se demande Eunica Simango, 34 ans.

Dans un autre centre d’hébergement, la nourriture se fait rare. Une volontaire tente de calmer les affamés.

« Il faut faire avec ce qu’on a », leur explique Daina Mandevhana. « On ne peut pas s’attendre à avoir l’estomac rempli. On ne peut pas se plaindre en disant: +Chez moi, je bois mon thé avec du lait+. C’est la situation actuelle et il faut l’accepter ».

« Les moyens sont limités pour entrer » dans Chimanimani, explique Shawne Kidd, homme d’affaires local qui participe aux secours.

« Les routes sont détruites, les ponts cassés », ajoute-t-il au journaliste de l’AFP qui a lui-même marché une trentaine de kilomètres pour rejoindre la ville.

« Il y a des centaines d’organisations qui veulent aider. Le problème est d’arriver jusqu’ici. Il n’y a pas de piste. Les hélicoptères sont utilisés pour apporter les médicaments », constate Shawne Kidd.

La situation devrait commencer à s’améliorer ce week-end. Des camions du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) et l’organisation Action Aid sont attendus une semaine pile après l’arrivée du cyclone sur Chimanimani.

Un centre téléphonique vient aussi d’être mis en place. Assis sur un banc, plusieurs personnes attendent de pouvoir appeler des proches pour les rassurer ou partager leur douleur.

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Afrique

Ils sont venus, ils sont tous là à Genève, même les représentants du régime algérien maudit par son peuple.

Genève 2,Sahara marocain

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La seconde table ronde du conflit factice du Sahara marocain s’est tenue les 21 et 22 mars 2019 au château Le Rosey situé dans la quiétude du village de Bursins, près de Genève, réunissant les délégations du Maroc, de l’Algérie, de la Mauritanie et des séparatistes polisariens à la solde du régime algérien et ce, à l’invitation de l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara marocain, Horst Köhler.​

Au cours de la journée du 21 mars 2019, le Ministre marocain des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Chef de la délégation marocaine, a longuement développé devant Horst Köhler l’option portant notamment sur les paramètres de la solution politique, tels que stipulés dans la résolution 2440 à savoir « une solution politique, réaliste et pragmatique ».​

D’ailleurs, c’est sur ce point précis que le Chef de la délégation marocaine a insisté en le développant devant les autres délégations, dont celles de l’Algérie, conduite par Ramtane Lamamra, et des séparatistes du polisario.​
Quant à la réunion du 22 mars 2019, celle-ci s’est conclue par une note adressée à la presse par le Bureau des Nations-Unies à Genève informant que Köhler souhaite que cette réunion puisse raffermir la dynamique positive qui avait caractérisé la première table ronde tenue en décembre 2018 à Genève.​

La même note a rappelé que cette table ronde permettra aux délégations de discuter des éléments nécessaires à une solution, selon la Résolution 2440 du Conseil de Sécurité de l’ONU, d’enjeux régionaux et de mesures de confiance, que cette autonomie obéit aux paramètres tracés dans la résolution 2440 du Conseil de Sécurité de l’ONU.​

L’option prônée par le front séparatiste du polisario, soutenu par Alger, soit « l’indépendance », ou encore « l’option référendaire », a été exclue de facto du périmètre de débat.​

Par ricochet, l’Algérie et le polisario ont été appelés à se départir définitivement de leur référentiel dogmatique figé et dépassé par les paramètres définis par la résolution 2440, adoptée fin octobre 2018, à la majorité des Quinze membres du Conseil de Sécurité de l’ONU.​

Un accord a été trouvé entre les différentes parties prenantes à ces pourparlers pour un troisième round qui aura lieu suivant le même format. Aucune date n’a, pour l’heure, encore été avancée.​

De son côté, le Maroc a exprimé sa position officielle qui est qu’aucune solution en dehors du projet d’autonomie ne peut être envisagée.​
Enfin, il serait bon ton de revenir sur la présence de Ramtane Lamamra aux pourparlers de Genève. En effet, de quelle « légitimité » peut-il encore s’appuyer pour participer à ces pourparlers, alors que le peuple algérien ne veut ni de lui ni du régime qu’il représente ? De quelle logique, et du haut de quelle irresponsabilité, s’offre-t-il cette ultime manoeuvre au nom d’un peuple algérien qui se fiche royalement de cette prétendue « cause sahraouie » ? ​

Ramtane Lamamra était connu pour son hostilité anti-marocaine, particulièrement contre l’intégrité territoriale du Maroc et son rôle dans la sape des négociations de Manhasset, engagées en 2007, sur la base de l’offre d’autonomie, n’est plus à démontrer.

La démission de l’ancien médiateur onusien, le diplomate néerlandais Peter van Walsum, était due principalement aux manigances de Ramtane Lamamra. Sa participation aux pourparlers de Genève n’est pas un bon pas dans le sens de la recherche d’une solution politique au conflit.​

A noter que Ramtane Lamamra, était également en mission pour récolter sinon des soutiens, du moins la neutralité de pays influents par rapport à la très grave crise que connaît l’Algérie, faisant donc l’impasse sur la situation intérieure de son pays pour conduire la délégation algérienne sur un dossier dont se fiche le peuple algérien.​

Cela en dit long sur la place qu’occupe le Sahara marocain dans l’agenda du régime du voisin de l’Est. Ce dossier passe visiblement avant tout, y compris avant les revendications légitimes des Algériens.​

Ce qui lui a valu une salve de critique des Algériens lui suggèrant de s’intéresser au sort des millions d’Algériens en grogne, plutôt qu’aux Sahraouis.​

En somme, un régime algérien tout comme Ramtane Lamamra sont maudits par le peuple algérien.

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Afrique

Mali: manifestations de femmes et d’enfants de militaires tués

AFP

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Des centaines d’épouses et d’enfants de militaires maliens ont manifesté vendredi à Ségou et Sévaré, dans le centre du pays, pour dénoncer la mort de soldats dans des attaques jihadistes et réclamer davantage de moyens pour l’armée, a-t-on appris auprès des participants.

Les familles de soldats ont déjà exprimé leur ressentiment à la suite de l’attaque de Dioura (centre) le 17 mars, qui a fait 26 morts, selon un dernier bilan de source militaire. Elles ont ainsi éconduit jeudi à Nioro (ouest) le chef d’état-major de l’Armée de terre venu leur présenter ses condoléances.

Le gouvernement a décrété « un deuil national de trois jours » à partir de vendredi pour les « soldats lâchement assassinés à Dioura par des terroristes » et le président Ibrahim Boubacar Keïta a prévenu les chefs militaires qu' »aucune négligence ne saurait plus être tolérée », sans apparemment calmer l’ire des familles.

A Ségou, capitale d’une des dix régions du Mali, des femmes de militaires tués se sont assises sur le bitume pour bloquer la circulation, alors que des enfants de soldats brûlaient des pneus, selon des témoins.

« On nous a dit qu’on a acheté des hélicoptères pour l’armée. Où sont les hélicoptères, pourquoi on ne les utilise pas? », a déclaré au téléphone à l’AFP une femme prénommée Fatoumata, se présentant comme veuve d’un militaire tué à Dioura.

« Elles sont des centaines de femmes et enfants de militaires à manifester ici à Ségou pour dénoncer le manque de moyens de l’armée », a indiqué à l’AFP Oumar Touré, un enseignant.

Une manifestation similaire de femmes et d’enfants de militaires s’est déroulée à Sévaré, près de Mopti, autre capitale régionale du centre du pays. « Nous ne voulons plus que nos maris meurent bêtement », ont scandé les participants, exigeant également « plus de moyens pour l’armée » ou encore « des explications », selon des correspondants de médias locaux joints par l’AFP.

Des appels à la démission du chef de l’Etat ont également été entendus à Sévaré, selon les mêmes sources.

Par ailleurs, un rassemblement à l’appel d’un collecif des associations a réuni vendredi à Bamako environ un millier de personnes qui ont réclamé des solutions aux crise sécuritaire et scolaire dans le pays.

« Il n’y a plus d’école depuis des mois. Nous allons vers une année blanche. Il est urgent que le gouvernement et les enseignants trouvent un terrain d’entente », a déclaré le président du Collectif, Mohamed Kimbiri, lors de ce rassemblement, en allusion aux grèves répétées des enseignants du public pour de meilleures conditions de vie et de travail.

« La situation sécuritaire cause aussi problème. Nos soldats tombent au front. La crise n’est plus dans le Nord, mais partout désormais. Le gouvernement doit trouver une solution », a ajouté M. Kimbiri. « Le gouvernement est incapable », « le gouvernement doit démissionner », ont scandé les manifestants.

A la suite de l’attaque de Dioura, les groupes pro-Bamako impliqués dans l’accord de paix de 2015 ont appelé les autres signataires, le gouvernement et l’ex-rébellion à dominante touareg, à « mettre de côté leurs dissensions et à conjuguer leurs efforts afin d’accélérer la mise en place des bataillons d’unités spéciales ».

Le déploiement de ces unités spéciales prévues pour « lutter contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée » est urgent « pour faire face à l’insécurité grandissante dans les régions du Nord et du Centre », ont affirmé ces groupes dans un communiqué.

Auparavant, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA, ex-rébellion) avait dénoncé dans une lettre au gouvernement le 15 mars de « récentes décisions unilatérales », dont la création de ces bataillons par arrêté du ministre de la Défense le 8 mars.

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