Connect with us

Monde

Plusieurs morts dans des fusillades dans des mosquées en Nouvelle-Zélande

AFP

Publié le

Plusieurs personnes ont été tuées dans des attaques contre deux mosquées bondées de la ville néo-zélandaise de Christchurch durant la prière du vendredi, selon la police, la Première ministre évoquant des violences “sans précédent” dans cette nation paisible du Pacifique Sud.

La police, qui a parlé d’un nombre “significatif” de morts, a annoncé quatre arrestations, ajoutant avoir désamorcé des engins explosifs improvisés.

Des témoins ont raconté avoir vu des corps ensanglantés. Des enfants figureraient également parmi les morts. La police a demandé aux gens de ne pas partager “des images extrêmement pénibles” après la mise en ligne d’une vidéo montrant un homme blanc se filmant en train de tirer sur des fidèles dans une mosquée.

Les mosquées de cette localité de l’Ile-du-Sud étaient remplies en ce vendredi de prières.

Un Palestinien présent dans l’un des lieux de culte a raconté qu’il avait vu un homme être abattu d’une balle dans la tête.

“J’ai entendu trois coups de feu rapides et après environ dix secondes, ça a recommencé. Cela devait être une arme automatique, personne ne pourrait appuyer sur la gâchette aussi vite”, a dit cet homme à l’AFP sous couvert de l’anonymat. “Puis les gens ont commencé à sortir en courant. Certains étaient couverts de sang”.

Les médias locaux ont rapporté que jusqu’à neuf personnes avaient péri et que plusieurs autres avaient été blessées.

– Eviter les mosquées –

La Première ministre de Nouvelle-Zélande Jacinda Ardern a déclaré que son pays connaissait l’une des ses journées “les plus sombres”, dénonçant des attaques inédites dans ce pays réputé pour être sûr.

“Clairement, ce qu’il s’est passé est un acte de violence extraordinaire et sans précédent”. Les victimes, peut-être des migrants ou des réfugiés, “ont choisi de faire de la Nouvelle-Zélande leur pays, et c’est leur pays. Ils sont nous. La personne qui a commis cette violence contre nous ne l’est pas”, a-t-elle déploré.

Un large périmètre de Christchurch avait été bouclé par les forces de l’ordre avant d’être levé quelques heures plus tard. “C’est un incident mouvant et nous travaillons à confirmer les faits”, a déclaré le commissaire Mike Bush.

La police a demandé aux fidèles d’éviter les mosquées “partout en Nouvelle-Zélande”.

Un témoin a raconté au site internet d’information Stuff.co.nz qu’il était en train de prier à la mosquée Masjid al Noord sur l’avenue Deans quand il a entendu des tirs. En prenant la fuite, il a vu sa femme morte devant l’édifice religieux.

Un autre homme a dit avoir vu des enfants se faire abattre. “J’avais des corps partout sur moi”.

– “Du sang partout” –

Un témoin a expliqué à Radio New Zealand qu’il avait entendu des coups de feu et vu quatre personnes gisant au sol, “avec du sang partout”.

Toutes les écoles de la ville avaient été bouclées. La police avait appelé “tous ceux qui sont présents dans le centre de Christchurch à ne pas descendre dans la rue et à signaler tout comportement suspect”.

Des bâtiments publics comme la bibliothèque centrale étaient aussi fermés.

La municipalité a ouvert une ligne de téléphone d’urgence pour les parents inquiets du sort de leurs enfants, qui participaient à une marche contre le changement climatique non loin de là.

“Ne tentez pas de venir chercher vos enfants avant que la police ne dise que les gens peuvent se rendre dans le centre-ville en toute sécurité”, a averti la municipalité.

Aucune information officielle sur le nombre exact de victimes n’était disponible en fin d’après-midi.

L’équipe de cricket du Banglasdesh, un sport extrêmement populaire dans ce pays, se rendait dans l’une des mosquées au moment de la fusillade mais aucun des joueurs venus jouer un match en Nouvelle-Zélande n’a été blessé, selon un porte-parole.

“Ils sont en sécurité. Mais ils sont en état de choc. Nous avons demandé à l’équipe de rester confinée dans son hôtel”, a-t-il dit à l’AFP.

La Nouvelle-Zélande est réputée pour sa faible criminalité. Dans ce pays, “l’usage d’armes à feu pour commettre des crimes reste un événement rare”, écrit ainsi le département d’Etat américain dans ses conseils aux voyageurs.

Selon le recensement de 2013, quelque 46.000 personnes s’identifiaient comme musulmanes en Nouvelle-Zélande, soit un peu plus de 1% de la population totale.

En 2017, six fidèles ont été tués dans une mosquée de Québec, au Canada, à l’occasion de la pire attaque antimusulmane en Occident. L’auteur de la fusillade a été condamné à la prison à perpétuité.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Advertisement
laisser un commenataire

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Monde

Brexit: Theresa May tente de sauver son plan critiqué tous azimuts

AFP

Published

on

By

La Première ministre britannique Theresa May se débattait mercredi pour sauver son plan de la “dernière chance”, destiné à mettre en oeuvre le Brexit mais qui n’a convaincu ni sa majorité ni l’opposition, écornant encore un peu plus son autorité.

La dirigeante a pris la parole à la mi-journée devant la Chambre des communes, à la veille des élections européennes que lanceront le Royaume-Uni et les Pays-Bas, premiers pays à voter, et qui s’annoncent particulièrement douloureuses pour son Parti conservateur.

Face aux députés, elle a présenté son plan comme le seul moyen de respecter la volonté des Britanniques, qui avaient voté à 52% pour la sortie de leur pays de l’Union européenne en juin 2016.

En l’adoptant, “nous pouvons mettre fin à des mois – des années – de disputes et de divisions de plus en plus amères qui ont à la fois polarisé et paralysé notre politique”, a-t-elle déclaré.

“Rejetez-le, et tout ce que aurons devant nous, c’est la division et l’impasse”.

– Accord “reconditionné” –

Des arguments loin de convaincre le chef des travaillistes, Jeremy Corbyn, pour qui ce plan n’est “à peine plus qu’une version reconditionnée” du Traité de retrait de l’UE que Theresa May avait conclu avec Bruxelles. Un accord dont le rejet à trois reprises par les députés a contraint l’exécutif à repousser au 31 octobre au plus tard le Brexit, et à organiser le scrutin européen en catastrophe.

Appuyant là où cela fait mal, M. Corbyn a dépeint un gouvernement “trop faible, trop divisé pour sortir ce pays du pétrin qu’il a lui-même créé”.

Theresa May avait dévoilé mardi ce plan et un projet de loi sera publié vendredi. Il prévoit une série de compromis, dont la possibilité de voter sur un second référendum et le maintien dans une union douanière temporaire avec l’UE, pour tenter de rallier la majorité des députés.

Mais en lâchant du lest, Theresa May a hérissé les eurosceptiques de son parti.

“On nous demande maintenant de voter pour une union douanière et un deuxième référendum. Le projet de loi va à l’encontre de notre programme, et je ne voterai pas en sa faveur”, a tweeté l’influent ancien ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, candidat à la succession de Theresa May et champion des Brexiters.

Signe du niveau d’opposition rencontré par la nouvelle offre de Theresa May, le ministre de l’Environnement Michael Gove a laissé entendre mercredi que le vote sur le projet de loi, censé intervenir début juin, pourrait être remis en cause: “Au cours des prochains jours, nous réfléchirons à la façon dont les gens envisagent la proposition”.

Pour le service politique de la BBC, cette séquence relève d'”un rituel douloureux dans un processus tortueux: la Première ministre dévoile une vision pour le Brexit, et les députés font la queue pour la démolir”.

– Elections sanction –

Une réunion mercredi après-midi du “comité 1922”, responsable de l’organisation des Tories, pourrait encore accroître la pression sur Theresa May, déjà sommée la semaine dernière par cette instance de préparer son départ.

Dans ce contexte, le scrutin européen de jeudi s’annonce comme un jeu de massacre pour le parti de la Première ministre.

Selon un sondage YouGov publié mercredi par le Times, les Tories finiraient à une humiliante cinquième place (7%), 30 points derrière le Parti du Brexit de Nigel Farage, en tête.

Dans le cas où les députés finiraient par approuver le projet de loi, Mme May entend les faire voter sur la tenue d’un second référendum sur le Brexit.

Ce second référendum porterait sur l’accord de sortie négocié par Theresa May, mais la presse britannique soulignait que les députés pourraient inclure la possibilité d’un maintien dans l’UE.

Le Parlement britannique avait rejeté à la mi-mars cette idée d’un second référendum, défendue par plusieurs partis mais rejetée par les pro-Brexit et redoutée par d’autres, qui craignent que les divisions du pays s’aggravent.

Si la Chambre des communes adopte le projet de loi et refuse encore la tenue de cette consultation, le Royaume-Uni pourra quitter l’UE fin juillet.

Lire la suite

Monde

Syrie: 14 civils tués dans des frappes du régime sur l’ultime grand bastion jihadiste

AFP

Published

on

By

Des raids aériens du régime ont tué mercredi 18 civils dans le dernier bastion jihadiste du nord-ouest de la Syrie, où les combats qui font rage avec les forces pro-régime ont fait au moins 70 morts en 24 heures.

La province d’Idleb et des segments des provinces voisines de Hama, Alep et Lattaquié, dominés par Hayat Tahrir al-Cham (HTS, ex-branche d’Al-Qaïda), sont le théâtre depuis fin avril d’affrontements meurtriers entre jihadistes et forces pro-régime, soutenues par Moscou.

Depuis mardi soir, des combats intenses entre les deux camps ont fait 70 morts, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), à savoir 36 soldats et 34 jihadistes.

En outre, 18 civils, dont deux enfants, sont morts dans des raids aériens du régime menés dans la nuit contre le fief insurgé, dont 12 sur un marché très fréquenté dans la ville de Maaret al-Noomane, a indiqué l’Observatoire.

Cette ONG, qui dispose d’un vaste réseau de sources dans le pays, a également dénombré 18 blessés, “dont plusieurs dans une situation critique”.

Selon des témoins sur place, le secteur du marché était bondé au moment des raids, alors que de nombreux habitants se trouvaient à une heure tardive dans le souk, après la rupture du jeûne du ramadan.

Un correspondant de l’AFP a vu mercredi matin des devantures de magasins endommagées et des immeubles en lambeaux dans la zone ciblée par les frappes nocturnes.

“Beaucoup de magasins ont été détruits et le sol était jonché de morceaux de corps et de cadavres”, a déclaré à l’AFP Khaled Ahmad, propriétaire d’un magasin dans le secteur visé.

“Les habitants ont toujours peur”, a-t-il ajouté.

– Accord russo-turc menacé –

Idleb et ses environs ont fait l’objet en septembre 2018 d’un accord entre Moscou et Ankara sur une “zone démilitarisée” devant séparer les territoires aux mains des insurgés des zones gouvernementales attenantes.

Partiellement appliqué en raison du refus des jihadistes de se retirer de la future zone tampon, cet accord avait permis d’éviter une offensive d’envergure de l’armée syrienne. Mais le régime a continué d’y mener des frappes, devenues plus soutenues depuis février.

Et, depuis la fin avril, les forces pro-régime et celles de la Russie ont encore intensifié ces frappes, et se sont emparées de plusieurs villes dans le sud d’Idleb et le nord de Hama.

Mercredi, les combats intenses sont intervenus au lendemain d’une contre-attaque de HTS dans le nord de la province de Hama.

D’après l’Observatoire, le groupe jihadiste est parvenu à prendre la majeure partie de la ville de Kafr Nabuda, que les forces du régime avaient reconquise le 8 mai.

Les médias d’Etat ont eux affirmé que le régime avait repoussé l’assaut.

“Des unités de l’armée ont riposté à l’attaque menée par les terroristes” dans le nord de Hama et le sud d’Idleb, “tuant et blessant des dizaines” de combattants, a affirmé l’agence officielle Sana.

La télévision syrienne a fait état de “grandes pertes” humaines parmi les jihadistes.

Ces développements, les plus graves depuis septembre, font craindre un effondrement de l’accord russo-turc.

Mardi, le ministre turc de la Défense, Hulusi Akar, a accusé le régime syrien de menacer l’accord de cessez-le-feu.

“Le régime fait tout ce qui est en son pouvoir pour briser le statu quo, notamment en utilisant des barils d’explosifs, (et en menant) une offensive terrestre et aérienne”, a déclaré M. Akar à la presse.

– “Pires craintes” –

Les appels à un arrêt des hostilités se succèdent pour éviter un bain de sang.

Vendredi, l’ONU a sonné l’alarme sur le risque d’une “catastrophe humanitaire” à Idleb lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité.

Depuis fin avril, au moins 180 civils ont été tués, selon l’OSDH, tandis que plus de 200.000 personnes ont fui les combats, d’après le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha).

Selon l’Ocha, les frappes russes et syriennes ont déjà visé 20 centres médicaux– dont 19 sont depuis hors service– ainsi que 17 écoles et trois camps de déplacés.

La région abrite plus de trois millions de personnes vivant dans des conditions particulièrement difficiles.

“Malgré nos avertissements répétés, nos pires craintes se réalisent”, a regretté le porte-parole d’Ocha, David Swanson.

Le pouvoir syrien, appuyé par ses alliés indéfectibles, Moscou et Téhéran, a multiplié ces dernières années les victoires jusqu’à asseoir son contrôle sur près de 60% du pays.

Mardi, les Etats-Unis ont fait état d'”indications” selon lesquelles Damas aurait mené une nouvelle “attaque” chimique deux jours plus tôt dans le bastion jihadiste, menaçant de représailles.

L’OSDH a affirmé mercredi ne détenir “aucune preuve” d’une attaque présumée au chlore.

La Syrie est déchirée depuis 2011 par une guerre qui a fait plus de 370.000 morts, et a poussé à la fuite des millions de personnes.

Lire la suite

Monde

Brexit : Theresa May tente de sauver son plan critiqué de toutes parts

AFP

Published

on

By

La Première ministre britannique Theresa May n’a réussi à convaincre ni sa majorité ni l’opposition au Parlement avec son plan de la “dernière chance” pour mettre en oeuvre le Brexit, critiqué de toutes parts, et elle se retrouve mercredi une nouvelle fois dans une impasse.

La dirigeante conservatrice doit affronter à midi (11H00 GMT) le feu des questions des députés, avant de défendre son plan, à la veille des élections européennes que lanceront le Royaume-Uni et les Pays-Bas, premiers pays à voter.

La réunion du “comité 1922”, responsable de l’organisation des Tories, pourrait encore accroître la pression sur Theresa May, déjà sommée la semaine dernière par cette instance de préparer son départ.

Mardi, la Première ministre avait enjoint les députés à soutenir son plan. Selon elle, il s’agit de la “dernière chance” de respecter la volonté des Britanniques, qui ont voté à 52% pour la sortie de leur pays de l’Union européenne en juin 2016. Les élus ont déjà rejeté à trois reprises l’accord de Brexit qu’elle avait conclu en novembre avec Bruxelles.

Pour éviter une sortie sans accord, la sortie de l’UE, prévue le 29 mars, a été en conséquence repoussée deux fois, avec la date du 31 octobre désormais pour horizon. Un report qui a rendu furieux certains partisans de ce divorce historique et obligé le gouvernement à organiser le scrutin européen en catastrophe.

– “Processus tortueux” –

Theresa May a annoncé mardi une série de compromis, dont la possibilité de voter sur un second référendum et le maintien dans une union douanière temporaire avec l’UE, pour tenter de rallier à son plan de Brexit la majorité des députés.

Mais à peine présentées, ces propositions, critiquées de tous côtés, semblaient déjà condamnées.

“La Première ministre doit, aujourd’hui, accepter que ce qu’elle a annoncé hier ne va pas fonctionner”, a déclaré mercredi matin Keir Starmer, le référent du Brexit pour le Labour, principal parti d’opposition au Royaume-Uni, sur la BBC.

Les Travaillistes avaient rompu vendredi les pourparlers engagés avec Mme May pour trouver un compromis sur le Brexit.

Éreinté par l’opposition, le plan de Theresa May n’était pas non plus épargné au sein de son parti conservateur. “On nous demande maintenant de voter pour une union douanière et un deuxième référendum. Le projet de loi va à l’encontre de notre programme, et je ne voterai pas en sa faveur”, a tweeté l’ancien ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, candidat à la succession de Theresa May.

“C’est devenu un rituel douloureux dans un processus tortueux: la Première ministre dévoile une vision pour le Brexit et les députés font la queue pour la démolir à la Chambre des communes”, analysait la BBC.

Signe du niveau d’opposition rencontré par la nouvelle offre de Theresa May, le ministre de l’Environnement Michael Gove a laissé entendre mercredi que le vote sur le projet de loi sur le Brexit, censé intervenir début juin, pourrait être remis en cause: “Au cours des prochains jours, nous réfléchirons à la façon dont les gens envisagent la proposition”.

– Vote sanction –

Dans ce contexte, le scrutin européen de jeudi s’annonce comme un jeu de massacre pour le parti de la Première ministre.

Selon un sondage YouGov publié mercredi par le Times, les Tories finiraient à une humiliante cinquième place (7%), 30 points derrière le Parti du Brexit de Nigel Farage, en tête.

Dans le cas où les députés finiraient par approuver le projet de loi, Mme May entend les faire voter sur la tenue d’un second référendum sur le Brexit.

Ce second référendum porterait sur l’accord de sortie négocié par Theresa May, mais la presse britannique soulignait que les députés pourraient inclure la possibilité d’un maintien dans l’UE.

Le Parlement britannique avait rejeté à la mi-mars cette idée d’un second référendum, défendue par plusieurs partis mais rejetée par les pro-Brexit et redoutée par d’autres, qui craignent que les divisions du pays s’aggravent.

Si la Chambre des communes adopte le projet de loi et refuse encore la tenue de cette consultation, le Royaume-Uni pourra quitter l’UE fin juillet.

Lire la suite




Derniers articles

Suisse28 minutes ago

Loterie: Pas de grand gagnant au tirage du Swiss Loto

Loterie 22 mai 2019 20:50; Act: 22.05.2019 20:50 Personne n’est parvenu à deviner la bonne combinaison lors du tirage de...

Cinéma29 minutes ago

Festival de Cannes: Le roi Leo DiCaprio se sait chanceux

Festival de Cannes 22 mai 2019 21:06; Act: 22.05.2019 21:06 par Laurent Vidal, Cannes – Après la projection triomphale, mardi...

Faits divers29 minutes ago

Etats-Unis: Le veuf étreint son bébé pour la première fois

Etats-Unis 22 mai 2019 21:04; Act: 22.05.2019 21:04 Le mari de la jeune fille de 19 ans, tuée fin avril...

Divertissement29 minutes ago

Dans Quotidien, Valentine Oberti révèle avoir elle aussi été convoquée à la DGSI (Vidéo).

22 Mai 2019 Publié par François 22/05/2019 20H45 Sur le plateau de l’émission Quotidien, sur TMC,  la journaliste Valentine Oberti est...

Business34 minutes ago

Mode : Prada renonce à son tour à la fourrure animale

Le premier groupe de luxe italien, Prada, a annoncé mercredi qu’il n’utiliserait plus de fourrure animale dans ses collections, s’ajoutant...

Faits divers34 minutes ago

Une femme de 102 ans soupçonnée du meurtre de sa voisine de chambre

Une enquête a été ouverte après le meurtre samedi d’une nonagénaire dans une maison de retraite de l’Aisne et sa...

Sports34 minutes ago

JO Tokyo-2020: la boxe maintenue, l’AIBA va être exclue

La boxe sera bien présente aux JO de Tokyo mais le tournoi ne sera pas organisé par l’association internationale de...

Sports34 minutes ago

Tour d’Italie: Ewan sprinte avant la montagne

Dernier sprint avant la montagne: l’Australien Caleb Ewan s’est adjugé devant Arnaud Démare la 11e étape du Giro, mercredi, à...

Sports34 minutes ago

Roland-Garros: Federer et la terre battue, je t’aime, moi non plus

Après trois éditions manquées, Roger Federer s’apprête à faire son retour sur la terre battue de Roland-Garros, la surface qui...

France38 minutes ago

Européennes: Steve Bannon doit être décompté dans le temps de parole du RN (CSA)

Les déclarations de l’ex-stratège de Donald Trump, Steve Bannon, sur les élections européennes doivent être décomptées dans le temps de...

Advertisement

Nous suivre sur facebook




Cinéma