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Algérie: les stades de foot, laboratoires politiques de la contestation

AFP

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Slogans percutants, chants politiques, et expérience de groupe: les manifestations en Algérie contre la prolongation du mandat du président Abdelaziz Bouteflika ont pris racines dans les stades de foot, rares espaces de liberté dans un pays verrouillé.

L’art du contre-pied jusqu’au bout. Un tifo contestataire géant était attendu, mais le stade du 5 Juillet (80.000 places) est finalement resté largement vide, jeudi, lors du derby d’Alger entre le MCA et l’USMA (3-2).

Du jamais-vu pour un match habitué aux ambiances incendiaires et qui déchaîne les passions depuis bien avant l’indépendance du pays !

“Comment jouer un derby quand le pays traverse une crise?”, était-il écrit sur un tract appelant à boycotter la rencontre, relayé sur les réseaux sociaux et placardé dans les rues de la capitale.

La raison ? La crainte de violences qui pourraient discréditer la contestation contre le pouvoir en Algérie. “Il y a eu des rumeurs comme quoi des casseurs allaient venir”, a expliqué l’un des auteurs du tract, un “ultra” du MCA qui a requis l’anonymat.

Cela n’a toutefois pas empêché les quelques fans présents des deux clubs ennemis de chanter ensemble — fait rarissime — des slogans anti-Bouteflika lors des cinq dernières minutes de la rencontre.

Ou le groupe de supporter de l’USMA “Ouled el-Bahdja” (Les enfants d’Alger) d’entonner “La Casa del Mouradia” (siège de la présidence, NDLR), sa chanson phare devenue l’un des hymnes de l’actuelle contestation.

– Plus qu’un simple “défouloir” –

Comment pouvait-il en être autrement dans un pays où le ballon rond est capable de créer des émeutes lors d’une qualification pour la Coupe du monde, ou de déchirer des familles entières lors des derbies ?

“Depuis les années 1970-80, le stade a toujours été un espace d’expression politique en Algérie, peut-être plus que dans les autres, où il pouvait y avoir plus de contrôles, de censures. C’est l’endroit où l’on peut défier l’+establishment+, déconstruire les tabous de la nation algérienne”, explique à l’AFP Mahfoud Amara, professeur de sciences sociales et de management du sport à l’Université du Qatar.

“Les supporters utilisent des méthodes de provocation, où la vulgarité peut avoir un sens politique. Vu qu’il n’y a pas de débat, on rejette l’ordre moral qui a été imposé par les institutions de l’Etat”, ajoute le chercheur algérien, auteur en 2012 d’une étude sur le sujet.

Un “défouloir” qui peut aussi créer des incidents diplomatiques, à l’image d’un tifo grimant en 2017 le roi Salmane d’Arabie saoudite et Donald Trump comme “les deux faces d’une même pièce”, ou sombrer dans la violence, parfois meurtrière, lors d’affrontements entre supporters ou contre les forces de l’ordre…

Mais depuis le 22 février, début d’une vague de manifestations contre un 5e mandat du président Abdelaziz Bouteflika, la violence brute a laissé place à l’humour et à la créativité, avec des pancartes pleines de métaphores footballistiques.

– Avant-garde –

“Ce n’est pas un match, non aux prolongations !”, “Peuple 3 – 0 Pouvoir”… Même certains joueurs du MCA ou de l’ASO Chlef se sont filmés la semaine dernière sur les réseaux sociaux en train d’entonner des slogans contre le 5e mandat, tandis que des membres de groupes “ultras” des différents clubs algérois ont manifesté main dans la main dans les rues de la capitale.

De quoi rappeler le phénomène “Istanbul United”, quand les groupes rivaux des clubs de Besiktas, Galatasaray et Fenerbahçe avaient participé ensemble aux manifestations place Taksim en 2013, ou l’alliance déterminantes des supporters cairotes d’Al-Ahly et de Zamalek dans le soulèvement contre Hosni Moubarak en 2011 ?

“Je ne sais pas si on peut faire le parallèle”, explique à l’AFP Maher Mezahi, journaliste spécialiste du football maghrébin. “C’est très commun de voir des supporters provenant de groupes différents, être côte à côte. Mais cela ne se produit qu’à l’échelle individuelle et non au nom du groupe en lui-même.”

A défaut d’avoir réellement apporté aux manifestants leur expertise en terme d’organisation, “les ultras algériens ont davantage donné un genre artistique aux forces d’expression”, complète Mahfoud Amara.

“Ils ont contribué, un petit peu, à être la voix du peuple à un moment où il y avait une lassitude de la politique, admet le chercheur. Le stade a été pendant ce temps l’endroit où il y a eu cette continuité”.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Afrique du Sud: réélection du président Ramaphosa qui promet de “restaurer l’espoir”

AFP

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Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a été reconduit sans surprise à son poste mercredi après la victoire aux législatives de son parti, le Congrès national africain (ANC), et a promis de “restaurer l’espoir” dans un pays “accablé” par le chômage et les inégalités.

L’ANC, au pouvoir depuis la fin du régime de l’apartheid en 1994, a réalisé le 8 mai le plus mauvais score de son histoire à des élections nationales (57,5%) mais a conservé une majorité absolue de 230 des 400 sièges de l’Assemblée nationale.

La réélection par les députés de Cyril Ramaphosa – au pouvoir depuis 2018 après la démission de son prédécesseur Jacob Zuma, soupçonné de corruption – était donc une pure formalité.

Elle n’a même pas donné lieu à un vote des députés, l’opposition n’ayant présenté aucun candidat.

“Je déclare Cyril Ramaphosa dûment élu président de la République d’Afrique du Sud”, a annoncé le président de la Cour constitutionnelle Mogoeng Mogoeng, sous un tonnerre d’applaudissements.

“Ma priorité va être de mettre en avant les intérêts de nos citoyens”, a assuré le chef de l’Etat.

“Nous avons reçu la charge de relancer notre économie, de reconstruire nos institutions et de restaurer l’espoir”, a-t-il ajouté devant les députés, en promettant de travailler pour ceux “accablés par le chômage, les inégalités et la pauvreté”.

Le nouveau gouvernement, qui doit être annoncé dans les prochains jours, “sera synonyme de changement et vous allez voir le changement”, a-t-il affirmé.

– Corruption –

“Cette élection se produit à un moment où 10 millions de nos citoyens sont sans emploi, à un moment où nos citoyens ne se sentent pas en sécurité”, lui a rappelé Mmusi Maimane, chef du principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA).

“Je vous souhaite le succès”, a-t-il assuré, avant de demander que “ceux qui ont pillé le pays voient la prison”.

“Nous espérons que vous serez le président d’un gouvernement irréprochable sur la corruption”, a aussi lancé Julius Malema, le chef des Combattants pour la liberté économique (EFF).

Très formelle, la session inaugurale de l’Assemblée nationale a débuté mercredi par un coup de théâtre.

Plusieurs personnalités du gouvernement et de l’ANC n’ont pas prêté serment comme députés.

Le vice-président du pays, David Mabuza, a demandé à reporter sa prestation de serment “à la suite d’un rapport de la commission d’éthique de l’ANC qui le soupçonne d’avoir porté préjudice à l’intégrité” du parti, a expliqué la formation.

La décision de David Mabuza a immédiatement soulevé des spéculations sur son maintien ou non au poste de vice-président d’Afrique du Sud.

“Le fait qu’il (David Mabuza) soit vice-président de l’ANC ne garantit pas qu’il ait la position de vice-président de la République”, a estimé Zizi Kodwa, un porte-parole de l’ANC.

L’actuelle ministre de l’Environnement Nomvula Mokonyane et l’ex-ministre des Finances Malusi Gigaba, proches de l’ancien président Zuma, ont eux renoncé à leur siège.

– ‘Revirement spectaculaire’ –

“C’est un revirement spectaculaire”, a réagi le chef du groupe parlementaire de la DA, John Steenhuisen. “C’est le signe clair que quelque chose se trame au sein de l’ANC”.

Cyril Ramaphosa a pris la tête de l’ANC fin 2017, après l’avoir emporté d’une très courte tête devant la candidate soutenue par la faction Zuma. Il cherche depuis à consolider son autorité sur l’ensemble du parti, où les partisans de son prédécesseur disposent encore d’une forte capacité de nuisance.

En campagne, Cyril Ramaphosa avait réaffirmé sa détermination “à ce que les personnes reconnues coupables de corruption (…) ne soient pas autorisées à occuper des postes de responsabilités au sein de l’ANC, au parlement ou dans le gouvernement”.

Des soupçons de corruption pèsent sur David Mabuza et Nomvula Mokonyane.

“Mokonyane et Gigaba hors du parlement et Mabuza qui n’a pas encore prêté serment”, a résumé l’analyste Daniel Silke dans un tweet.

“Un remaniement significatif de Ramaphosa est en route, non seulement pour restaurer de la crédibilité mais aussi pour asseoir son autorité”, a-t-il estimé.

“Ramaphosa n’a jamais été aussi puissant et il ne sera jamais aussi puissant”, a souligné pour sa part son confrère Richard Calland. “Il ne peut pas écarter toute la faction Zuma, mais il peut leur retirer des positions-clé afin de pouvoir gouverner de manière décisive”, a-t-il ajouté à l’AFP.

Après sa réélection mercredi, Cyril Ramaphosa prêtera officiellement serment samedi lors d’une cérémonie organisée dans un stade de la capitale Pretoria.

bed-sn/pa/dp

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Afrique

Afrique du Sud: le président Ramaphosa réélu après la victoire de son parti aux législatives

AFP

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Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a été réélu sans surprise mercredi par les députés après la victoire de son parti, le Congrès national africain (ANC), aux législatives du 8 mai.

L’ANC, au pouvoir depuis la fin du régime de l’apartheid en 1994, y a réalisé le plus mauvais score de son histoire à des élections nationales (57,5%) mais a conservé la majorité absolue au sein de la chambre basse, avec 230 des 400 sièges.

La réélection à la présidence du pays de son chef Cyril Ramaphosa, au pouvoir depuis 2018, était donc une pure formalité. Il a été reconduit pour un mandat de cinq ans, sans qu’aucun vote ne soit organisé, en l’absence d’autre candidat.

“Je déclare Cyril Ramaphosa dûment élu président de la République d’Afrique du Sud”, a annoncé le président de la Cour constitutionnelle Mogoeng Mogoeng.

M. Ramaphosa, 66 ans, dirige l’Afrique du Sud depuis la démission forcée en février 2018 de Jacob Zuma, poussé vers la sortie par l’ANC en raison des forts soupçons de corruption pesant sur lui.

Le président réélu, qui doit annoncer son nouveau gouvernement dans les prochains jours, s’est fixé comme mission de nettoyer le parti et l’Etat de la corruption et de relancer l’économie de la première puissance industrielle du continent africain.

Très formelle, la session inaugurale de l’Assemblée nationale avait débuté mercredi par un coup de théâtre.

Plusieurs personnalités du gouvernement et de l’ANC n’ont pas prêté serment comme députés.

Le vice-président du pays, David Mabuza, a demandé à reporter sa prestation de serment “à la suite d’un rapport de la commission d’éthique de l’ANC qui le soupçonne d’avoir porté préjudice à l’intégrité” du parti, a expliqué la formation.

L’actuelle ministre de l’Environnement Nomvula Mokonyane et l’ancien ministre des Finances Malusi Gigaba, proches de l’ex-président Zuma, ont eux définitivement renoncé à leur siège de député.

– ‘Revirement spectaculaire’ –

La décision de David Mabuza a immédiatement soulevé des spéculations sur son maintien ou non au poste de vice-président d’Afrique du Sud alors que Cyril Ramaphosa devrait annoncer prochainement la composition de son nouveau gouvernement.

“Le fait qu’il (David Mabuza) soit vice-président de l’ANC ne garantit pas qu’il ait la position de vice-président de la République”, a estimé Zizi Kodwa, un porte-parole de l’ANC.

“C’est un revirement spectaculaire”, a réagi le principal parti d’opposition, l’Alliance démocratique (DA), par la voix du chef de son groupe parlementaire, John Steenhuisen. “C’est le signe clair que quelque chose se trame au sein de l’ANC”.

Cyril Ramaphosa a pris la tête de l’ANC fin 2017, après l’avoir emporté d’une très courte tête devant la candidate soutenue par la faction Zuma. Il cherche depuis à consolider son autorité sur l’ensemble du parti, où les partisans de son prédécesseur disposent encore d’une forte capacité de nuisance.

En campagne, Cyril Ramaphosa avait réaffirmé sa détermination “à ce que les personnes reconnues coupables de corruption (…) ne soient pas autorisées à occuper des postes de responsabilités au sein de l’ANC, au parlement ou dans le gouvernement”.

Des soupçons de corruption pèsent sur David Mabuza et Nomvula Mokonyane.

“Mokonyane et Gigaba hors du parlement et Mabuza qui n’a pas encore prêté serment”, a résumé l’analyste Daniel Silke dans un tweet.

“Un remaniement significatif de Ramaphosa est en route, non seulement pour restaurer de la crédibilité mais aussi pour asseoir son autorité”, a-t-il estimé.

“Ramaphosa n’a jamais été aussi puissant et il ne sera jamais aussi puissant”, a souligné pour sa part son confrère Richard Calland. “Il ne peut pas se dispenser de toute la faction Zuma mais il peut leur retirer des positions clés afin de pouvoir gouverner de manière décisive”, a-t-il ajouté à l’AFP.

Une fois réélu président de la République, Cyril Ramaphosa prêtera officiellement serment samedi lors d’une cérémonie organisée dans un stade de la capitale Pretoria qui doit réunir plusieurs dizaines de milliers de personnes.

bed/pa/jlb

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Afrique

Centrafrique: l’accord de paix entaché par un massacre, ultimatum de l’ONU

AFP

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L’accord de paix en Centrafrique signé en février entre les autorités et des groupes armés, dont l’application accumule les retards, a été entaché mardi par le massacre de 26 civils dans l’ouest du pays.

Il s’agit de la tuerie la plus importante depuis la signature, le 6 février dernier, d’un accord de paix entre le gouvernement et 14 groupes armés.

“La Minusca condamne avec la dernière énergie les tueries intervenues dans les villages de Koundjili et Djoumjoum, avec plus de 26 morts et de nombreux blessés”, a écrit sur Twitter le représentant du secrétaire général de l’ONU en Centrafrique, Mankeur Ndiaye.

Le massacre s’est déroulé dans ces deux villages situés à une cinquantaine de km de Paoua, près de la frontière avec le Tchad.

“Le 21 mai, des éléments du groupe armé 3R (Retour, réclamation, réconciliation) avaient organisé une réunion avec des habitants des villages de Koundjili et de Djoumjoum”, a précisé une source onusienne.

“Lorsque les villageois se sont présentés, les éléments de 3R auraient ouvert le feu sur eux de manière indiscriminée, tuant 12 civils à Koundjili et 14 à Djoumjoum”, a-t-on ajouté.

– Ultimatum de 72h –

Le groupe 3R, qui prétend protéger les Peuls, a signé l’accord de paix de février. En retour, son chef, Bi Sidi Souleymane (alias Sidiki), a été nommé le 25 mars “conseiller spécial militaire” auprès du Premier ministre, en charge de la mise en place des unités mixtes associant membres des Forces armées centrafricaines (Faca) et groupes armés.

La mission de l’ONU dans le pays et les autorités centrafricaines ont lancé mercredi un ultimatum au leader du groupe 3R.

“Le gouvernement s’associe à la Minusca pour exiger de M. Sikidi l’arrestation des auteurs de ce massacre sous 72h, sous peine d’être tenu responsable de ces actes”, a déclaré le ministre de la Communication, Ange Maxime Kazagui, lors d’une conférence de presse conjointe du gouvernement et de l’ONU.

Le chef du groupe armé est également sommé de démanteler toutes ses installations et les barrières qu’il a dressées dans la région qu’il occupe, dans le même délai.

“Le gouvernement exhorte la population à ne pas céder à la tentation des représailles”, a ajouté le ministre, alors que des informations font état de la mobilisation dans la région de combattants anti-balaka – des milices d’autodéfense qui affirment vouloir protéger chrétiens et animistes contre les exactions des groupes musulmans -, pour en découdre avec les éléments de 3R.

– Assassinat “barbare” –

Dans le sud-ouest du pays, une religieuse franco-espagnole de 77 ans, Inès Nieves Sancho, a été retrouvée lundi décapitée dans un village où elle enseignait la couture à des jeunes filles, selon le site Vatican News.

Le pape François a évoqué mercredi sur la place Saint-Pierre l’assassinat “barbare” d’une religieuse “au service des pauvres”.

Selon le vicaire général du diocèse, rien n’a été volé dans le local où se trouvait la religieuse lorsqu’elle a été attaquée par ses agresseurs.

Des témoignages font état de la possibilité d’un “crime rituel”.

La Centrafrique est déchirée par les violences depuis 2013 et le renversement du président François Bozizé.

Préparé depuis 2017 par l’Union africaine, l’accord signé en février à Khartoum est le huitième depuis le début de la crise. Aucun des précédents accords n’a abouti à un retour de la stabilité, dans un pays où les groupes armés contrôlent 80% du territoire et se battent pour la mainmise sur les ressources naturelles.

Près d’un quart des 4,5 millions d’habitants de la RCA ont été contraints de fuir leur domicile.

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