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Le 737 MAX illustre les relations étroites et floues entre Boeing et Washington

AFP

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Les autorités américaines ont résisté jusqu’à la dernière minute avant de clouer au sol à leur tour le 737 MAX, une résistance qui pourrait s’expliquer par les liens étroits avec Boeing et sa puissante machine à lobbying.

“La sécurité des Américains, et de tous les passagers, est notre priorité absolue”, s’est finalement résolu à prononcer Donald Trump, quatre jours après l’écrasement d’un 737 MAX 8 d’Ethiopian Airlines ayant fait 157 morts au sud-est d’Addis-Abeba.

Pourquoi avoir laissé le leadership sur une crise d’une telle ampleur aux Chinois et avoir tant attendu, alors que des syndicats de personnels navigants, d’éminents parlementaires de son propre camp et des passagers paniqués réclamaient des mesures?

“Parce que la FAA (l’agence américaine de l’aviation, ndlr) et Boeing ont des relations trop étroites”, estime Jim Hall, ancien président du NTSB, l’autre régulateur aérien du pays.

Le fait que ce soit M. Trump et non la FAA qui ait annoncé l’immobilisation du 737 MAX est, selon lui, la preuve, de ces relations “incestueuses” du gouvernement fédéral avec Boeing, qualifié d'”entreprise emblématique” en 2015 par Barack Obama.

Une commission parlementaire présidée par un démocrate a promis d’examiner “le processus de prise de décision de la FAA”, qui fonctionne “en toute indépendance”, a assuré mercredi son patron par intérim.

– Le régulateur installé chez Boeing –

Il reste que la FAA dispose de bureaux dans les usines Boeing, notamment à Renton, dans l’Etat de Washington, où est assemblé le 737 MAX, et en Caroline du Sud, fief du long courrier 787 Dreamliner, selon des sources concordantes.

Ali Bahrami, le patron de la FAA depuis juillet 2017 pour la sécurité de l’aviation civile, a longtemps eu des rapports avec Boeing quand il était en charge de la certification de leurs 787 et 747-8.

Confronté à des coupes budgétaires, le régulateur a changé il y a une dizaine d’années ses procédures de certification d’avions et des pilotes, décidant de déléguer cette fonction importante à des experts externes.

Cette nouvelle procédure permet à des constructeurs aéronautiques comme Boeing de désigner leurs propres employés pour aider à l’approbation, affirment plusieurs sources industrielles à l’AFP.

Ce processus a été critiqué par un rapport du ministère des Transports en 2011, selon le New York Times.

“Comment la FAA a autorisé Boeing à faire voler un avion (le 737 MAX) équipé d’un système antidécrochage auquel de nombreux pilotes n’étaient pas formés”, interroge pour sa part John Samuelsen, président du syndicat de pilotes TWU.

– Trump, Pelosi et Clinton –

Boeing a toujours courtisé les présidents américains. L’entreprise a par exemple fait une contribution d’un million de dollars aux comités d’investiture de Barack Obama et de Donald Trump.

Le PDG Dennis Muilenburg a noué une amitié avec le milliardaire républicain, à qui il a rendu visite dans sa résidence de Mar-a-lago (Floride) après la menace du président de retirer à Boeing la fabrication d’Air Force One, l’avion présidentiel, dont il jugeait le prix exorbitant.

Il a également téléphoné au locataire de la Maison Blanche mardi pour retarder l’immobilisation du 737 MAX, a indiqué à l’AFP une source proche.

“Que Dieu bénisse Boeing!”, avait lancé le milliardaire, lors d’une visite d’une usine de l’entreprise en février 2017 en Caroline du Sud.

D’anciens dirigeants du constructeur aéronautique ont rejoint l’administration Trump, à l’instar de Patrick Shanahan, le ministre de la Défense intérimaire, qui a fait quasiment toute sa carrière chez Boeing, où il était responsable des opérations et de la chaîne logistique.

Boeing est également l’un des principaux fournisseurs du Pentagone et bénéficie de ses nouveaux contrats: l’armée de l’air vient d’octroyer à Boeing un contrat évalué à 14 milliards de dollars pour des chasseurs F-15EX.

Tim Keating, le “Monsieur Lobby” du groupe, a travaillé pour le président Bill Clinton (1993-2001) et dirige une équipe d’environ 12 personnes ayant dépensé 15,1 millions de dollars dans des opérations de lobbying l’an dernier, selon le Center for Responsive Politics, organisation spécialisée dans le financement électoral.

En 2018 toujours, Boeing a versé 2,15 millions de dollars aux élus des deux grands partis (démocrate et républicain) pour financer leurs campagnes, dont Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des représentants.

“Cela fait partie de la politique de Boeing (…) quand il estime que de telles contributions servent ses intérêts et ceux de ses actionnaires”, se défend le groupe.

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Egypte: 17 blessés dans un attentat contre des touristes près des pyramides

AFP

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Dix-sept personnes, dont des Sud-Africains et des Egyptiens, ont été blessées dimanche dans une attaque à la bombe contre un bus de touristes près des célèbres pyramides de Guizeh au sud-ouest du Caire.

Un engin explosif a détoné au passage de l’autocar de tourisme, qui circulait près du chantier du nouveau musée des Antiquités égyptiennes, au pied des pyramides, selon une source de sécurité.

Des images de l’AFPTV tournées peu après l’explosion montrent une voiture bleue aux vitres soufflées et un bus blanc aux vitres brisées et à l’arrière endommagé, le long d’une route où la circulation a repris.

“L’explosion d’un objet a brisé les vitres d’un bus qui transportait 25 personnes d’Afrique du Sud et d’une voiture qui transportait quatre Egyptiens. Certains passagers des deux véhicules ont été légèrement blessés à cause des vitres brisés et ils ont reçu des soins médicaux”, a indiqué la source de sécurité à l’AFP.

En Afrique du sud, le ministère des Affaires étrangères a affirmé que trois touristes sud-africains avaient été blessés et hospitalisés. Au total 28 Sud-Africains faisaient partie du groupe de touristes et 25 doivent regagner le pays lundi.

Lors d’une attaque similaire en décembre, trois touristes vietnamiens et leur guide égyptien avaient été tués. Une bombe artisanale avait explosé au passage de leur bus près du site des pyramides de Guizeh.

– Atttaques sporadiques –

L’attaque de dimanche intervient à un peu plus d’un mois du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations organisée en Egypte du 21 juin au 20 juillet.

L’industrie du tourisme, cruciale pour l’économie égyptienne, a été fortement affectée par l’instabilité politique et les attentats ayant suivi la révolte de 2011 qui avait abouti à la chute du président Hosni Moubarak après 30 ans au pouvoir.

De 14,7 millions en 2010, le nombre de visiteurs était tombé à 5,3 millions en 2016. Mais l’industrie touristique s’est redressée lentement à partir de 2017 avec 8,3 millions de visiteurs.

Depuis la destitution par l’armée du président islamiste Mohamed Morsi en 2013, les forces de sécurité affrontent des groupes extrémistes très actifs, dont l’organisation Etat islamique (EI), principalement dans la péninsule du Sinaï (nord-est).

Malgré des centaines d’arrestations et de condamnations de personnes accusées de terrorisme, des attaques continuent d’avoir lieu de manière sporadique en Egypte. Elles ont notamment visé les forces de sécurité mais aussi les Coptes, importante minorité chrétienne égyptienne.

Les ONG de défense des droits humains accusent régulièrement le régime du président Abdel Fattah al-Sissi de recourir à la torture et de ne pas assurer des procès équitables aux personnes poursuivies.

Le nouveau musée ou Grand Egyptian museum (GEM) devrait ouvrir ses portes en 2020, après de multiples retards.

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Inquiétude de Ryad et Abou Dhabi sur une hausse des stocks mondiaux de pétrole

AFP

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L’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis se sont inquiétés dimanche d’une hausse des stocks mondiaux de pétrole, à l’ouverture d’une réunion de l’Opep se tenant dans un contexte de vives tensions dans le Golfe qui menacent les approvisionnements mondiaux en brut.

“Nous voyons que les stocks (de pétrole) augmentent”, a déclaré le ministre de l’Energie saoudien, Khaled al-Faleh, à Jeddah en Arabie saoudite, où sont réunis les principaux membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et d’autres producteurs majeurs, dont la Russie.

“Aucun de nous ne veut voir les stocks (de pétrole) enfler de nouveau, nous devons être prudents”, a-t-il ajouté, en référence à la situation fin 2018 qui avait conduit à une chute des prix de l’or noir. L’Arabie saoudite est le premier exportateur mondial de pétrole.

La réunion de l’Opep intervient dans un contexte d’escalade des tensions dans le Golfe et de guerre psychologique entre les Etats-Unis et l’Iran.

Egalement membres de l’organisation, les Iraniens –dont les exportations de pétrole sont touchées de plein fouet par des sanctions américaines– sont absents de la rencontre.

Leur pays devrait toutefois être au coeur des discussions après des attaques contre un oléoduc saoudien revendiquées par les rebelles yéménites soutenus par Téhéran, qu’une coalition militaire sous commandement saoudien combat au Yémen.

Ces attaques sont intervenues quelques jours après des “actes de sabotage” non revendiqués dans le Golfe qui ont touché entre autres des pétroliers saoudiens.

– Assouplissement ? –

Aucune décision ne devrait être prise dimanche par l’organisation, qui devrait formuler des recommandations avant une réunion-clé fin juin à laquelle participera l’Iran.

Les producteurs réunis à Jeddah devraient en revanche examiner le respect d’engagements pris l’an dernier sur une baisse de la production.

Les Emirats ont appelé à maintenir le niveau de production de pétrole décidé par l’Opep, qui inclut une baisse de production d’un niveau de 1,2 million de barils par jour depuis janvier.

“Je ne pense pas (…) qu’un assouplissement de la baisse de la production de pétrole soit la bonne mesure” au vu des conditions prévalant actuellement sur le marché, a fait valoir le ministre émirati de l’Energie, Souheil al-Mazrouei.

Le président américain Donald Trump avait lui affirmé en avril que l’Arabie saoudite et d’autres pays de l’Opep avaient accepté d’augmenter leur production pour faire baisser les cours.

“Nous sommes prêts, notamment, à examiner l’assouplissement de certains paramètres et un rétablissement partiel de la production, si la demande augmente”, a déclaré dimanche le ministre russe de l’Energie Alexander Novak, cité par les agences de presse russes.

Malgré la chute des exportations de pétrole vénézuélien –provoquée par la crise politique à Caracas– et iranien, et en dépit de la baisse de la production des membres de l’Opep, les stocks de brut continuent d’augmenter, avait affirmé Souheil al-Mazrouei à son arrivée à Jeddah samedi.

Les producteurs doivent encore s’efforcer d’équilibrer le marché, avait-il ajouté.

L’Opep et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont indiqué que la production mondiale de pétrole avait baissé en avril en raison de la décision de limiter les extractions et du renforcement des sanctions américaines contre l’Iran.

Selon l’AIE, la production iranienne de brut était de 2,6 millions de barils par jour en avril, contre 3,9 millions en avril 2018, un mois avant le retrait unilatéral de Washington de l’accord sur le nucléaire iranien de 2015. Un retrait qui s’est traduit par le rétablissement des sanctions contre Téhéran.

A son plus bas niveau en cinq ans, la production iranienne pourrait chuter en mai à des niveaux sans précédents depuis la guerre Iran-Irak (1980-1988).

– Sécurité satisfaisante –

Après des “actes de sabotage” contre trois pétroliers, dont deux saoudiens, au large des Emirats, et une attaque de drones contre un oléoduc saoudien, Ryad a assuré dimanche que la sécurité de son industrie pétrolière était satisfaisante.

“La sécurité de notre industrie pétrolière est solide”, a argué M. Faleh. “Tout le monde est vulnérable à des actes extrêmes de sabotage”, a-t-il ajouté.

Ryad a accusé l’Iran d’avoir ordonné l’attaque, qui a visé un oléoduc destiné à contourner le détroit d’Ormuz –voie principale des exportations de brut de la région–, que l’Iran menace de fermer en cas de conflit avec les Etats-Unis.

Début mai, Washington a dépêché un porte-avions et des bombardiers B-52 dans le Golfe en affirmant avoir des craintes sur d’éventuelles attaques iraniennes.

L’Arabie saoudite “ne veut pas une guerre” avec l’Iran, a affirmé dimanche le ministre d’Etat saoudien aux Affaires étrangères Adel al-Jubeir, tout en assurant que Ryad était prêt “à se défendre”.

Face aux tensions, le roi Salmane a invité les dirigeants du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et de la Ligue arabe à des sommets extraordinaires le 30 mai en Arabie saoudite pour discuter de l’escalade des tensions.

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Bangladesh: l’Accord sur la sécurité dans l’industrie textile prolongé d’un an

AFP

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De grandes marques textiles internationales, dont H&M ou Primark, ont obtenu dimanche que la Cour suprême du Bangladesh prolonge d’un an l’application de l’Accord sur la surveillance de la sécurité des usines de confection dans ce pays marqué par des drames industriels.

La Cour suprême a statué que l’Accord Bangladesh sur la sécurité des bâtiments industriels et leur protection contre l’incendie serait reconduit dans l’industrie textile pour une année supplémentaire.

En 2013, l’effondrement dans la banlieue de Dacca de l’immeuble du Rana Plaza abritant des ateliers textiles avait tué 1.138 ouvriers. Près de 300 groupes textiles européens s’étaient alors engagés dans cet Accord Bangladesh pour renforcer, grâce à la surveillance d’inspecteurs internationaux, la sécurité des usines textiles au Bangladesh, deuxième exportateur de vêtements au monde après la Chine.

Mais des entrepreneurs locaux ont réclamé le départ des inspecteurs internationaux estimant que l’accord prévu initialement pour cinq ans était dorénavant caduc. Ils avaient obtenu le soutien de la justice en première instance.

La Cour suprême a jugé que l’accord pouvait rester en place pour 281 jours ouvrés supplémentaires, soit 13 à 14 mois, après s’être entendue avec l’Association des industriels du textile du Bangladesh (BGMEA), a expliqué un avocat.

Aux termes de cette entente, à laquelle le gouvernement a apporté son soutien, une organisation nationale sera mise en place pour surveiller la sécurité des bâtiments industriels. Cette nouvelle organisation, le Conseil pour le développement durable de l’industrie du prêt-à-porter, prendra le relais des inspecteurs internationaux.

Le BGMEA a estimé que cela ouvrait la voie à une auto-surveillance des industriels du Bangladesh.

Christie Miedema, porte-parole de la Clean Clothes Campaign basée à Amsterdam, a indiqué que l’association évaluait les conséquences de la décision de la Cour.

Mais un responsable syndical local, Babul Akhter, a dénoncé l’entente conclue, qui constitue selon lui une menace pour la sécurité des travailleurs car elle donne plus de pouvoirs aux propriétaires des usines. “Cela aura des conséquences négatives”, a-t-il déclaré à l’AFP.

Le drame du Rana Plaza avait mis en lumière la face sombre de la sous-traitance des grandes marques occidentales de mode, inhérente à une économie mondialisée. La planète entière avait découvert les conditions de travail des ouvriers du textile au Bangladesh.

Deux organisations de grandes marques internationales avaient alors été créées pour surveiller la sécurité dans les usines fabriquant des vêtements pour les magasins occidentaux.

Aux côtés de l’Accord Bangladesh, venu à échéance en 2018 mais qui prévoyait sa prolongation jusqu’en 2021, s’était créée une Alliance pour la sécurité des travailleurs au Bangladesh, composée principalement de groupes américains.

Les industriels textiles du Bangladesh redoutent de voir les inspecteurs internationaux mettre leur nez dans des questions liées aux droits des travailleurs et aux salaires.

L’économie du Bangladesh, pays de 165 millions d’habitants, repose largement sur l’industrie textile. Cette dernière pèse environ 31 milliards de dollars, avec quelque 4.500 usines qui emploient quatre millions de travailleurs. Le secteur textile représente 80% des exportations totales du pays.

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