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Le cours de l’action de Boeing chute de 10% au milieu du crash d’un avion d’Ethiopian Airlines

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© AP Photo/ Nick Ut

Ethiopian Airlines a déclaré dans une déclaration du 11 mars qu’elle avait décidé de suspendre l’exploitation de ses Boeing 737 MAX 8 à titre préventif, à la suite du crash d’un avion du même modèle dans le centre de l’Ethiopie, faisant 157 victimes à bord.

Les actions de la société de fabrication d’aéronefs Boeing ont chuté de 10% dans les échanges préliminaires avant l’ouverture de la séance de négociation principale le 11 mars, après le crash d’un des avions de la société en Éthiopie, selon les données de négociation.

A Lire aussi: Un Boeing 737 d’Ethiopian Airlines s’écrase, faisant 157 morts

À 8 h 00 GMT, les actions de la société avaient perdu 9,12% en début de séance, tombant à 384 dollars par action. À l’ouverture des négociations préliminaires lundi, ils ont chuté de 10%.

L’accident impliquant le vol ET 302/10 d’Ethiopian Airlines s’est produit le matin du 10 mars, quelques minutes après le décollage de l’avion à destination de Nairobi depuis Addis-Abeba, la capitale éthiopienne.

Les 157 personnes à bord du Boeing ont été tuées. La cause de l’accident est encore inconnue. Selon la compagnie aérienne, l’avion avait été bien entretenu.

Un peu plus de quatre mois se sont écoulés depuis qu’un autre Boeing 737 MAX 8, exploité par l’Indonésien Lion Air, s’est écrasé dans la mer de Java peu après son départ de l’aéroport. L’accident a coûté la vie à 189 personnes.

La boîte noire récupérée après l’accident a révélé que les capteurs de l’avion indiquaient des lectures de vitesse et d’altitude incorrectes.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Les régulateurs aériens se séparent sans date de retour en service du 737 MAX

AFP

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Les autorités mondiales de l’aviation civile, réunies jeudi au Texas, se sont séparées après huit heures de discussions sans date de retour en service du 737 MAX, avion phare de Boeing cloué au sol depuis le 13 mars.

“Le seul calendrier est de s’assurer que l’avion est sûr avant de voler”, a déclaré Dan Elwell, chef intérimaire de l’agence fédérale américaine de l’aviation (FAA), lors d’une conférence de presse.

Cette incertitude traduit la méfiance des autres régulateurs envers la FAA, à laquelle ils ont posé “beaucoup de questions” et dont ils voulaient des “clarifications” sur les procédures.

M. Elwell a indirectement reconnu l’absence de consensus en déclarant que “chaque pays prendra(it) sa propre décision”, en toute indépendance, même si le “dialogue” va se poursuivre, notamment avec des échanges d’informations.

“S’ils pouvaient lever l’interdiction peu après nous, je pense que se serait positif pour la confiance du grand public”, a-t-il poursuivi.

Un système de réciprocité a prévalu jusqu’aux déboires du 737 MAX, en vertu duquel les régulateurs aériens des autres pays s’alignaient sur l’évaluation de l’autorité d’origine, en l’espèce la FAA.

Dan Elwell avait jeté un froid mercredi en révélant que Boeing n’avait pas soumis pour évaluation la mise à jour du système anti-décrochage MCAS, en raison de questions additionnelles.

C’est le dysfonctionnement de ce dispositif, mis en cause dans les accidents d’Ethiopian Airlines le 10 mars (157 morts) et de Lion Air le 29 octobre en Indonésie (189 morts), qui entraîné l’interdiction provisoire de vol du 737 MAX, dernier-né du constructeur américain.

L’avionneur avait pourtant affirmé la semaine dernière que le correctif était prêt pour la certification.

– “Plusieurs mois” –

“Cela prend beaucoup plus de temps qu’anticipé, peut-être veulent-ils s’assurer qu’ils font bien les choses”, a relevé Richard Aboulafia, expert chez Teal Group. “Il y a beaucoup de choses en jeu, notamment la première impression des régulateurs mondiaux” en examinant le correctif.

Pour Michel Merluzeau, “on s’oriente vers un retour en service qui risque de s’étaler dans le temps”. Selon cet expert chez Air Insight Research, on peut imaginer une levée de l’interdiction aux Etats-Unis vers la fin de l’été et dans “plusieurs mois” ailleurs.

Les compagnies aériennes américaines exploitant le 737 MAX –American Airlines, Southwest et United Airlines– espéraient remettre l’avion dans leurs programmes de vol vers la mi-août au plus tard.



Le nouveau retard accusé par Boeing est dû au fait que la FAA –qui essaie de montrer son indépendance vis-à-vis du géant américain– a adressé de nouvelles questions au constructeur, a expliqué M. Elwell.

“Une fois que nous aurons répondu aux demandes d’informations de la FAA, nous serons prêts pour le vol de certification et soumettrons la documentation définitive pour la certification”, a indiqué Boeing par courriel.

Une fois cette documentation soumise au régulateur, Boeing devra franchir d’autres étapes: la FAA va par exemple effectuer un essai en vol et une analyse poussée pour éprouver la sécurité de l’appareil.

Les trois compagnies aériennes, qui se sont réunies à Miami (Floride) la semaine dernière, estiment qu’il faudra 100 à 150 heures de maintenance –vérification des moteurs notamment– pour préparer leurs 737 MAX une fois levée l’interdiction de vol, a dit un porte-parole d’American Airlines à l’AFP.

En outre, la FAA n’a toujours pas déterminé quelle serait la formation adéquate pour les pilotes.

Les Etats-Unis et un grand nombre de pays divergent sur ce point: les premiers estiment qu’une formation sur ordinateur ou iPad est suffisante pour des pilotes chevronnés, quand le Canada veut rendre obligatoire le passage des pilotes sur simulateur de vol.

L’Union européenne, le Canada ou encore le Brésil ont déjà indiqué qu’ils allaient effectuer leur propre évaluation du correctif du MCAS.

La position de la Chine, premier pays à avoir cloué au sol le 737 MAX, reste une inconnue en plein regain de tensions commerciales entre Pékin et Washington.

– Besoin de transparence –

Près d’une soixantaine de représentants de 33 pays où volait le 737 MAX ont pris part à la réunion à huis clos au Texas.

Le retour de la confiance sera long, des enquêtes d’opinion menées par Southwest montrent qu’un grand nombre de passagers ne sont pas prêts à monter immédiatement à bord d’un 737 MAX.

Et les pilotes ne semblent pas disposés à signer un chèque en blanc aux autorités et à Boeing. “Avant que le MAX ne retourne en service: nous avons besoin de réponses et de transparence”, a ainsi réagi jeudi l’ECA, la fédération européenne des pilotes.

Au-delà du problème de réputation, la crise du 737 MAX devrait avoir un coût financier important alors que cet avion représentait près de 80% du carnet de commandes de Boeing fin avril.

Le constructeur, qui a suspendu les livraisons, ne perçoit plus d’argent des compagnies aériennes qu’il devra aussi indemniser pour leur manque à gagner.

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La guerre commerciale risque de faire dérailler la croissance mondiale

AFP

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Le Fonds monétaire international a lancé jeudi un sérieux avertissement aux Etats-Unis et à la Chine, qui ont déterré la hache de guerre commerciale au risque de compromettre le rebond économique mondial attendu pour le second semestre 2019.

Début avril, le FMI avait abaissé sa prévision de croissance mondiale 2019 à 3,3%, prenant acte d’un ralentissement synchronisé affectant 70% de l’économie du globe.

Pour autant, à la faveur d’une trêve prolongée entre les deux premières puissances économiques mondiales et l’espoir de la signature d’un accord, l’institution de Washington s’attendait à un rebond au second semestre.

C’était avant que Donald Trump révèle que Pékin était revenu sur ses engagements. En représailles, l’hôte de la Maison Blanche a imposé le 10 mai des tarifs douaniers renforcés sur 200 milliards de biens en provenance du géant asiatique.

“Bien que l’impact sur la croissance mondiale soit pour le moment relativement modeste, la nouvelle escalade pourrait sérieusement détériorer le climat des affaires et la confiance des marchés financiers, perturber les chaînes de production et compromettre la reprise de la croissance mondiale prévue en 2019”, estime jeudi Gita Gopinath, la cheffe économiste du FMI.

D’autant que la Chine doit augmenter des droits de douane sur 60 milliards de marchandises américaines à compter du 1er juin.

De plus, Donald Trump envisage d’imposer des tarifs douaniers additionnels sur quelque 300 milliards de dollars d’importations en provenance du géant asiatique.

Si une telle menace se concrétisait, c’est la totalité des importations de Chine (plus de 539 milliards en 2018) qui seraient alors frappées par des surtaxes américaines.

Le président américain entend réduire drastiquement le déficit commercial des Etats-Unis avec la Chine (378,73 milliards de dollars en 2018, surplus des services compris).

Dans un post de blog commun avec deux autres experts du FMI, Eugenio Cerutti et Adil Mohommad, Gita Gopinath constate que “les tarifs douaniers ont réduit les échanges entre les Etats-Unis et Chine, mais le déficit commercial bilatéral reste globalement inchangé”.

Les économistes du Fonds estiment en outre que les tensions commerciales sino-américaines commencent à affecter négativement les consommateurs ainsi que de nombreux producteurs des deux pays. Ils citent ainsi des machines à laver plus chères aux Etats-Unis tandis que les importateurs américains ont dû rogner leurs marges.



La mise en garde du FMI fait écho aux nombreux appels d’industriels, agriculteurs et détaillants américains qui exhortent Donald Trump à trouver une solution négociée avec Pékin.

Si de nombreux agriculteurs continuent de soutenir le président républicain dans ses velléités de mettre fin aux pratiques commerciales chinoises jugées “déloyales”, ils font désormais le bilan d’un conflit déclenché il y a plus d’un an.

– Crispation –

Un seul exemple: les exportations de soja vers la Chine se sont effondrées l’an passé, représentant 3,1 milliards de dollars contre 12,3 milliards en 2017.

Signe que l’impact est significatif, Donald Trump a annoncé jeudi une aide d’urgence de 16 milliards dédiée aux agriculteurs et éleveurs victimes des représailles chinoises notamment. Cette aide s’ajoute aux 12 milliards débloqués en juillet 2018.

Pour autant, le principal syndicat du secteur, le American farm bureau federation, dont les membres soutiennent en majorité le président américain, a estimé qu’à long terme, “la véritable solution” pour le secteur en difficulté était de négocier avec la Chine, le Japon et l’Union européenne.

Le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin avait reconnu de son côté mercredi que certains produits de consommation courante avaient pu augmenter.

Les fabricants de chaussures et leurs distributeurs, dont Adidas, Nike, Puma et Steve Madden, ont, eux, exhorté Donald Trump à retirer “immédiatement” les chaussures de la liste des produits manufacturés susceptibles d’être frappés dans les prochains mois par des tarifs douaniers supplémentaires.

“La proposition de tarifs douaniers additionnels de 25% sur les chaussures serait catastrophique pour nos consommateurs, nos entreprises et l’économie américaine dans son ensemble”, ont-ils argué dans une lettre au président.

A l’issue des négociations commerciales qui se sont tenues les 9 et 10 mai à Washington, les deux parties ont convenu de poursuivre le dialogue.

Donald Trump a même annoncé une rencontre avec son homologue chinois Xi Jinping, fin juin lors du sommet du G20 au Japon.

Mais depuis la crispation est à son comble, l’administration américaine ayant aussi pris des mesures contre le secteur technologique chinois.

Cette semaine, l’ambassadeur de Chine aux Etats-Unis a accusé Washington d’avoir à maintes reprises “changé d’avis du jour au lendemain” et, ce faisant, d’avoir fait échouer des accords susceptibles de mettre fin à leur conflit.

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Pour la première fois, Trump mêle affaire Huawei et guerre commerciale avec Pékin

AFP

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Donald Trump a, pour la première fois jeudi, mêlé Huawei –une entreprise chinoise qu’il accuse de menacer la sécurité des Etats-Unis– et les négociations pour mettre fin à la guerre commerciale avec Pékin.

Le numéro deux mondial des smartphones est “très dangereux. Quand vous regardez ce qu’ils ont fait d’un point de vue de la sécurité, d’un point de vue militaire. Très dangereux. Mais il est possible que Huawei soit inclus dans un accord commercial. Si on a un accord, je vois bien Huawei inclus d’une manière ou d’une autre”, a dit le président américain au cours d’une conférence de presse très décousue.

En pleine guerre commerciale sino-américaine, l’administration Trump a placé Huawei sur une liste de sociétés suspectes auxquelles il est interdit de vendre des équipements technologiques de crainte que Pékin ne s’en serve à des fins d’espionnage.

Même si l’interdiction a été suspendue pour trois mois, il en va néanmoins de la survie même du groupe chinois, selon des experts: Huawei dépend largement pour ses téléphones de puces électroniques fabriquées aux Etats-Unis.

Poussé par un journaliste à donner davantage de détails sur la façon dont le groupe chinois pourrait être intégré à des négociations déjà difficiles, M. Trump est resté très évasif: “Il est trop tôt pour le dire. Nous sommes très inquiets (du risque que présente) Huawei du point de vue de la sécurité”.

Pour l’heure, les deux dossiers avaient été tenus bien séparés alors que services de renseignements et diplomates américains tentent depuis de longs mois de convaincre leurs principaux partenaires de ne pas travailler avec le groupe chinois.

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo avait exprimé jeudi matin encore l’espoir “que ces deux questions (Huawei et le commerce) restent séparées”, après que le gouvernement chinois a menacé de geler les négociations commerciales si les Américains ne faisaient pas preuve de “sincérité”.

Dans un entretien avec la chaîne CNBC, M. Pompeo gardait espoir de trouver un accord commercial avec la Chine tout en accusant Huawei de mentir sur ses liens avec le gouvernement chinois.

“Le PDG de Huawei ne dit pas la vérité au peuple américain ni au monde” quand il affirme qu’il n’a pas de lien avec le gouvernement, a accusé M. Pompeo, citant la législation chinoise qui, selon lui, force les entreprises du pays à collaborer avec les autorités.

Au même moment, des élus américains des deux bords –un événement rare– ont proposé un texte de loi pour protéger le futur réseau 5G américain du fabricant chinois.



Cette loi doit empêcher “les entreprises qui reçoivent des instructions d’un adversaire étranger d’infiltrer notre réseau national de communications”, a déclaré Mark Warner, un sénateur démocrate.

Pékin avait, plus tôt, haussé le ton en annonçant avoir adressé “une protestation solennelle” à Washington.

Et le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi avait dénoncé mercredi un “harcèlement économique” destiné à “entraver le processus de développement” de son pays. Il a promis que Pékin se battrait “jusqu’au bout”.

Malgré le répit accordé par Washington pour couper l’accès de Huawei à la technologie américaine, plusieurs groupes ont préféré prendre les devants face aux incertitudes planant désormais sur les produits du géant chinois des télécoms.

– Panasonic, Vodafone, etc –

Le géant japonais de l’électronique Panasonic a ainsi rejoint jeudi la liste des grands groupes technologiques ayant annoncé une rupture de certains liens avec le Chinois et ses 68 filiales.

Cela concerne des produits de Panasonic fabriqués complètement ou partiellement aux Etats-Unis mais le volume est faible et l’impact limité, a précisé à l’AFP une source proche du groupe.

Toshiba a annoncé la suspension de ses livraisons à Huawei pour vérifier que ses produits ne comportaient pas de composants “made in USA”.

Mercredi déjà, de grands opérateurs nippons (KDDI, Softbank) et britanniques (Vodafone, EE) ont annoncé un report du lancement de nouveaux modèles du groupe chinois, ces appareils pouvant perdre une grande partie de leur intérêt sans l’apport de technologies américaines.

Pourrait s’ajouter à la liste un autre Britannique, ARM. Le groupe, qui conçoit des semi-conducteurs utilisés par l’ensemble de l’industrie des télécoms, a fait savoir qu’il appliquait la consigne de Washington.

Dès dimanche, Google avait donné le la en disant que son système d’exploitation Android, présent dans l’immense majorité des téléphones dans le monde, n’équiperait plus les futurs smartphones de Huawei.

En réaction, ce dernier travaille sur son propre système concurrent, HongMeng, qui pourrait être prêt en Chine avant la fin de l’année, selon Richard Yu, un haut responsable de Huawei cité par CNBC.

A l’international, le système serait disponible en début d’année prochaine, selon la même source.

Le regain de tensions a pesé fortement sur les marchés en Asie et aux Etats-Unis. Le Fonds monétaire international a de nouveau mis en garde contre les conséquences néfastes de la guerre commerciale entre les deux premières puissances économiques mondiales pour la croissance.

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