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Europe

Suède: énorme explosion à Stockholm

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Une fumée noire vue sur Stockholm est d’origine inconnue. Cependant, les utilisateurs de médias sociaux ont suggéré que cela pourrait venir d’un bus en feu.

Un bus a explosé dans le centre de Stockholm dans le tunnel de Klaratunneln, a rapporté British Express, citant un opérateur de la direction des pompiers de Stockholm. Le bus a été englouti par le feu et a émis une grande quantité de fumée noire, vue de toute la ville.

La police n’a pas encore fourni d’informations sur d’éventuelles blessures et pertes. Ils auraient apparemment redirigé tout le trafic depuis le centre de Stockholm. On ignore si le feu a été éteint, mais les médias britanniques ont rapporté que 40 minutes après l’explosion, les pompiers luttent toujours contre le feu.

« J’ai entendu un big bang en premier lieu, puis plusieurs plus petits », a déclaré un témoin oculaire, Björn Wallentin, cité par Express.

Les utilisateurs des médias sociaux ont partagé des photos et des vidéos de la fumée noire provenant du site rapporté de l’explosion d’un bus.

Un utilisateur a partagé une photo présumée du bus lui-même.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Europe

La Russie fête les cinq ans de l’annexion de la Crimée

AFP

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Festival de jazz, spectacles, concerts, ateliers culinaires et flash mob de danse: la Russie fête lundi le cinquième anniversaire de l’annexion de Crimée, condamnée par Kiev et la communauté internationale, mais saluée par la majorité des Russes.

Le président Vladimir Poutine se rendra lundi en Crimée pour y participer aux festivités, assister à une cérémonie pour la mise en route d’une centrale électrique sur la péninsule, et rencontrer des représentants de la société civile, selon le Kremlin.

« C’est une date très importante pour tous les Russes », souligne le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Proclamé sur le territoire russe « Fête de réunification entre la Crimée et la Russie », le 18 mars sera l’occasion de célébrer l’événement dans tout le pays, de Moscou à Krasnoïarsk (Sibérie).

La capitale russe accueille ainsi un festival baptisé « Printemps de Crimée », avec des ateliers de cuisine consacrés aux plats traditionnels de cette péninsule, un festival de jazz dans un parc à deux pas du Kremlin, ainsi que l’organisation des expositions photos et des spectacles en plein centre-ville.

Dans la région de Moscou, un flash mob de danse doit réunir, selon les autorités locales, jusqu’à 10.000 personnes qui danseront sur les airs de « Valse de Sébastopol », une populaire chanson soviétique écrite en 1955 sur cette ville criméenne, port d’attache de la Flotte russe de la mer Noire.

A Yalta, station balnéaire de Crimée, environ 2.000 personnes sont censées participer à un autre flash mob visant à reconstituer un drapeau russe.

Samedi, le club de motards nationalistes russes « les Loups de la Nuit » avait déjà organisé une course festive ralliant les deux principales villes de Crimée, Simféropol et Sébastopol.

« Pour nous, la question de Crimée est réglée une fois pour toutes », a souligné la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, à quelques jours du cinquième anniversaire de l’annexion, en saluant le « retour » de la péninsule « dans sa terre natale ».

A l’époque soviétique, l’administration de la Crimée, en majorité russophone, avait été retirée à la Russie pour être donnée à l’Ukraine.

Le 18 mars 2014, Vladimir Poutine et les dirigeants de Crimée signaient le traité sur le « rattachement » de cette péninsule ukrainienne à la Russie, deux jours après un référendum non reconnu par la communauté internationale. La majorité de population criméenne avait voté pour rejoindre la Russie.



Dénoncée comme « annexion » par Kiev et l’Occident, cette décision a coûté à la Russie une série de lourdes sanctions européennes et américaines qui ont durement frappé l’économie russe.

– Nouvelles sanctions –

Vendredi, les Etats-Unis, en accord avec l’Union européenne, l’Australie et le Canada, ont infligé de nouvelles sanctions contre des responsables russes pour ce que Washington qualifie de « poursuite de leur agression en Ukraine ».

« Ces cinq dernières années ont été marquées par une ambiance de la terreur, ouverte ou dissimulée, contre ceux qui habitent en Crimée, en infraction avec le droit international », a affirmé à l’AFP le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Pavlo Klimkine.

Les Tatars de Crimée, communauté musulmane majoritairement opposée à l’annexion de la péninsule, subissent notamment une forte pression de la part des autorités russes.

Ces dernières années, la justice russe a ainsi non seulement interdit et qualifié d' »organisation terroriste » le Medjlis (l’assemblée des Tatars de Crimée) mais également fermé la chaîne de télévision de cette minorité.

« On a privé les Criméens de leur Crimée, de leur Patrie. Il est clair que la communauté internationale ne le reconnaîtra jamais », estime M. Klimkine.

Pour sa part, Vladimir Poutine, dont la popularité dans le pays s’était envolée après l’annexion de la Crimée, avait écarté à maintes reprises toute perspective de retour de la péninsule à l’Ukraine.

En mars 2018, il a salué le rétablissement de la « justice historique (…) rompue à l’époque soviétique », à l’occasion d’un déplacement en Crimée à quelques jours de sa réélection à la présidence russe avec un score dépassant 76% de voix.

Selon un sondage du Centre d’opinion publique (FOM) effectué début mars, les Russes eux-mêmes sont aujourd’hui moins enthousiastes sur ce sujet, seuls 39% d’entre eux estimant que l’annexion a apporté à la Russie « plus de bien que de mal », contre 67% en 2014.

L’appréciation de 49% des personnes interrogées envers cette décision des autorités russes reste cependant « sans doute positive » et celle de 28% « plutôt positive », alors que respectivement seuls 3% et 6% font part d’une appréciation « sans doute négative » et « plutôt négative ».

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Europe

Brexit: voter le traité, ou rester longtemps dans l’UE, d’après May

AFP

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La Première ministre britannique Theresa May a prévenu dimanche les parlementaires que s’ils n’approuvaient pas le traité de Brexit qu’elle a négocié, le Royaume-Uni risquait de ne pas quitter dans l’Union européenne « pendant des mois, si ce n’est jamais ».

Mme May cherche à faire adopter l’accord de divorce qu’elle a signé avec Bruxelles, mais que les députés ont déjà rejeté deux fois à une nette majorité.

Dans le Sunday Telegraph, elle a expliqué que si elle obtenait satisfaction avant un Conseil européen prévu jeudi, elle demanderait une « courte prolongation pour des raisons techniques » au-delà du 29 mars, date prévue du divorce.

Reconnaissant que ce n’était « pas une issue idéale », elle a estimé que ce serait « quelque chose qu’accepterait le peuple britannique si cela menait rapidement à réussir le Brexit ».



« L’alternative, si le Parlement ne valide pas l’accord d’ici là, est bien pire », a-t-elle poursuivi. A savoir que le Royaume-Uni devrait repousser sa sortie de l’Union européenne jusqu’à une date impossible à déterminer.

« L’idée que les Britanniques se rendent aux urnes pour élire des députés européens trois ans après avoir voté pour quitter l’UE est à peine supportable. Il ne saurait y avoir de symbole plus fort de l’échec collectif du Parlement », a-t-elle écrit.

Si les députés persistent à rejeter aussi bien l’accord négocié avec Bruxelles que la possibilité de sortir sans accord, « nous ne quitterons pas l’UE pendant des mois, si ce n’est jamais », d’après elle.

L’incertitude règne quant à la suite du processus, les Européens n’étant pas sûrs de vouloir reporter la sortie du Royaume-Uni s’ils ne voient pas plus de « clarté » dans les intentions de Londres.

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Europe

Brexit: le Parlement britannique se donne du temps, sans sortir du brouillard

AFP

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La saga du Brexit continue avec le vote des députés britanniques du report de la sortie de l’Union européenne, à deux semaines de l’échéance initiale, et un suspense qui reste entier faute d’accord avec Bruxelles.

La même semaine, le Parlement a rejeté à la fois la proposition d’accord négociée en dernière minute par la Première ministre Theresa May après un saut à Bruxelles, mais aussi l’éventualité de sortir de l’UE sans accord. Enfin jeudi, il s’est résolu à ce que le Royaume-Uni demande de différer le divorce.

Bref, ni plan May ni « no deal », sachant que rien n’est encore définitif. Un long report entraînant la participation du Royaume-Uni aux élections européennes de mai n’est pas à exclure, tout comme une sortie brutale, sans accord, avec le surcroît de complications de tous ordres (politique, économique etc.) qu’induirait l’un comme l’autre.

Le report du Brexit d’au moins trois mois après la date fatidique du 29 mars, c’est-à-dire au 30 juin au plus tard, n’est lui-même pas encore formellement acté. Encore faut-il que l’UE l’accepte, vis-à-vis d’un partenaire britannique qui veut la quitter sans parvenir à savoir comment.

La Commission européenne avait d’ailleurs rappelé jeudi soir que « toute demande de prolongation de (la période de négociations prévue par) l’article 50 nécessite l’accord unanime des 27 autres pays membres » et devrait être dûment justifiée.

Plus tôt, le président du Conseil européen Donald Tusk avait invité les 27 à être prêts à accorder « une longue prolongation » au Royaume-Uni s’il « accepte de repenser sa stratégie pour le Brexit et parvient à dégager un consensus autour de celle-ci ».

– Trois fois le plan May –

La Commission européenne n’avait pas réagi officiellement au vote de Westminster jeudi soir, ce qui n’empêchait pas la presse britannique de conjecturer sur le sort du Brexit et de Theresa May.

« Si elle ne parvient pas à faire accepter son accord, elle sera confrontée à l’indignité d’un retour à Bruxelles, forcée d’admettre que sa stratégie de Brexit a échoué et en demandant une extension sachant qu’elle n’aura pas d’atout pour en négocier le terme », souligne le Times vendredi dans son éditorial.

Selon la motion présentée par le gouvernement, adoptée par 413 voix contre 202, les députés « acceptent que le gouvernement cherche un accord avec l’Union européenne » pour un report de la date du Brexit. Signe des profondes divisions qui agitent la majorité, 188 Tories ont voté contre, dont sept membres du gouvernement, parmis lesquels Stephen Barclay, ministre chargé du Brexit, ou Liam Fox, ministre du Commerce international.



La motion prévoit un court report, jusqu’au 30 juin donc, si les élus britanniques approuvent l’accord de retrait de Mme May, qu’ils ont déjà retoqué à deux reprises. Mais elle a décidé de le leur soumettre encore une fois d’ici à mercredi.

Si l’accord est encore recalé, alors le report devra aller au-delà du 30 juin et impliquera que le pays participe aux prochaines élections européennes en mai, a prévenu Theresa May.

Ce scénario d’un long report prolongerait l’incertitude dans laquelle est plongé le Royaume-Uni depuis qu’il a voté pour sortir de l’Union européenne en juin 2016. Il pourrait même signifier pas de Brexit du tout, a insisté la dirigeante conservatrice, qui compte bien jouer sur cette menace pour rallier à son accord les eurosceptiques de son Parti conservateur et les députés du petit parti unioniste nord-irlandais DUP, son allié au Parlement.

– Trump raille May –

Mais pour le leader de l’opposition travailliste, Jeremy Corbyn, Mme May devrait accepter que son accord, qui prévoit une sortie du marché unique et de l’union douanière européenne, n’est pas « une option viable ».

Ce vote en faveur d’un report « est une manifestation rare et bienvenue de bon sens dans les couloirs du pouvoir », a réagi Joshua Hardie, vice-président de la principale organisation d’employeurs, la CBI. « Mais les choses doivent changer pour que cela soit plus qu’un sursis ».

En l’absence d’un accord de retrait approuvé par le parlement britannique, le scénario par défaut reste pour l’instant celui d’un Brexit sans accord au 29 mars, même si une majorité de députés s’est prononcée contre une telle issue mercredi.

« La situation est grave et il faut se préparer aussi à cette option que nous ne souhaitons pas », a déclaré le négociateur européen Michel Barnier jeudi soir, au Sommet des régions à Bucarest. « Je recommande qu’on ne sous-estime pas les conséquences » d’un « no-deal ».

Cette perspective ne serait pas pour déplaire au président américain Donald Trump, qui a plaidé par le passé pour un Brexit « dur ». « Mon gouvernement est prêt à négocier un grand accord commercial avec le Royaume-Uni. Le potentiel est illimité! », a-t-il tweeté jeudi.

Lors d’une rencontre avec le Premier ministre irlandais Leo Varadkar à Washington, le président américain a également décoché plusieurs flèches contre Theresa May, estimant que le Brexit « aurait pu être négocié d’une autre façon » et se disant « surpris de voir à quel point tout se passe mal ».

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