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Europe

Michel Barnier, un retour remarqué à la faveur du Brexit

AFP

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Choisi par l’UE pour négocier le Brexit avec Londres, le Français Michel Barnier s’est offert un retour remarqué sur la scène européenne, en se faisant l’avocat pugnace des intérêts des 27.

Au point, pour certains, de le voir jouer à l’avenir un premier rôle, celui de président de la Commission européenne. Le Savoyard de 68 ans, lui, se dit pour l’heure totalement concentré sur le Brexit.

Il aura cette semaine le regard tourné vers la Chambre des communes où l’accord de retrait qu’il a négocié sans relâche pendant dix-sept mois sera de nouveau soumis au vote, après avoir été rejeté en janvier.

Européen convaincu, Michel Barnier n’avait rien à perdre en acceptant cette mission difficile de négociateur le 1er octobre 2016. Battu par Jean-Claude Juncker dans la course à la présidence de la Commission européenne lors du congrès du Parti populaire européen (PPE, droite) en mars 2014, il avait été politiquement enterré par son camp en France.

L’Europe l’a tiré de l’oubli.

« Barnier a fait preuve de beaucoup de souplesse dans les négociations et d’une grande science politique. Son job, c’était que les 27 restent groupés et qu’on puisse avoir avec les Britanniques des discussions franches », estime Jean-Dominique Giuliani, de la Fondation Robert-Schuman.

« Les 27 lui ont toujours montré un soutien et une confiance totales », souligne une source européenne.

Jean-Claude Juncker a d’abord nommé Michel Barnier en février 2015 conseiller spécial pour la politique de défense et de sécurité, avant de lui confier la très difficile négociation du Brexit après la décision des Britanniques de quitter l’UE en juin 2016.

– « Personnalité torturée » –

Sa nomination avait fait hurler les europhobes, mais les Britanniques ne se sont pas montrés aussi négatifs à l’époque. « Nous aurions pu avoir bien pire que le pragmatique et expérimenté Barnier », avait commenté Syed Kamall, chef de la délégation du parti conservateur britannique au Parlement européen.

L’eurodéputé avait même jugé l’anglais de Michel Barnier « assez bon pour lui permettre de traiter directement avec ses interlocuteurs ».

Le choix de Michel Barnier avait été justifié par son parcours. Il a siégé dans plusieurs gouvernements de droite en France dans les années 1990 et 2000, avec des portefeuilles variés (Affaires européennes, Environnement, Agriculture etc), a été commissaire européen à deux reprises, chargé des Politiques Régionales et du cadre financier (1999-2004), puis responsable du Marché Intérieur et des Services (2009-2014).

« Il connaît les problèmes britanniques sur lesquels on va devoir négocier », avait expliqué M. Juncker.

Le Français a réussi à passer au travers des critiques. « Mais il a fallu à plusieurs reprises refixer la ligne des négociations », nuance un diplomate.

« Derrière un air lisse se cache une personnalité torturée. C’est un inquiet et il a besoin d’être conseillé. Il tire sa force d’une équipe de collaborateurs en qui il a une totale confiance », explique un de ses proches.

Grand, d’une élégance toute britannique, l’homme à la chevelure blanche aime le contact, les échanges. Il écoute, argumente, cherche à convaincre. Depuis sa prise de fonctions, il a sillonné les pays de l’Union à trois reprises, rencontré leurs dirigeants, mais aussi leurs opposants.

– Nouvelle carrière ? –

Une démarche de candidat en campagne qui a nourri les spéculations sur ses ambitions et laissé penser que « M. Brexit » n’aurait pas renoncé totalement à devenir le prochain président de la Commission pour succéder à Jean-Claude Juncker en 2019.

Vice-président du PPE, Michel Barnier a surpris en refusant de mener la campagne du parti pour les européennes.

« Il est de mon devoir et de ma responsabilité de poursuivre les négociations sur le Brexit jusqu’à la fin », avait-il expliqué dans un courrier à Joseph Daul, président du PPE. « J’ai voté oui à l’adhésion du Royaume-Uni lors du référendum organisé en France en 1972 et je n’ai jamais regretté ce vote, parce que l’Union fait la force », se plait-il à rappeler.

Un accord mené à bien sur le Brexit pourrait-il donner un nouvel élan à sa carrière ?

« Cela le positionne pour la suite comme un président de la Commission potentiel. La désignation de l’Allemand Manfred Weber, qui n’a aucune expérience gouvernementale à haut niveau, comme chef de file de la droite européenne pour les élections de mai 2019 est bonne pour lui », estime Jean-Dominique Giuliani.

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Europe

Trois morts aux Pays-Bas: la piste terroriste privilégiée sans exclure un différend familial

AFP

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Les autorités néerlandaises privilégient la piste terroriste sans exclure un différend familial après l’arrestation d’un homme, originaire de Turquie, soupçonné d’avoir ouvert le feu dans un tramway à Utrecht, faisant trois morts et cinq blessés.

Alors que l’enquête se poursuit, le Premier ministre Mark Rutte a affirmé qu’on ne peut « exclure » d’autres motifs, notamment une dispute familiale. « Il y a beaucoup de questions et de rumeurs », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à La Haye. « Quel est le motif, terroriste ou autre, nous ne le savons pas encore, mais nous ne pouvons rien exclure », a-t-il ajouté.

Lundi matin, un homme a tiré dans un tramway du centre de cette ville, l’une des plus importantes du pays.

Trois personnes ont été tuées et cinq blessées, selon la police et le maire Jan van Zanen, qui avait dans un premier temps évoqué neuf blessés.

Des témoins ont rapporté que le tireur avait pris pour cible une femme et des personnes tentant de l’aider, selon des médias.

En début d’après-midi, les autorités ont rendu publique la photo d’un homme aux cheveux courts portant un blouson bleu, tirée d’une caméra de vidéosurveillance du tramway.

« La police recherche Gokmen Tanis, 37 ans (né en Turquie) en lien avec l’incident de ce matin », a indiqué la police d’Utrecht sur Twitter, enjoignant au public de « ne pas l’approcher ». Une véritable chasse à l’homme a alors débuté.

Gokmen Tanis a été interpellé en fin d’après-midi. « On vient de nous informer que le suspect a été arrêté », a annoncé le chef de la police d’Utrecht Rob van Bree, lors d’une conférence de presse.

Le niveau de menace terroriste, porté à Utrecht après l’attaque à cinq, son plus haut niveau, a été abaissé, a affirmé le directeur de l’agence nationale pour la sécurité et le contre-terrorisme (NCTV), Pieter-Jaap Aalbersberg, confirmant l’interpellation du « principal suspect ».

– « Nous ne cèderons pas » –

Dans l’après-midi, des dizaines de policiers armés avaient encerclé un immeuble à quelques centaines de mètres des lieux de la fusillade, sans que l’on sache si le suspect s’y trouvait, a constaté un journaliste de l’AFP.

« S’il l’a fait, il faut qu’il soit puni », a déclaré à l’agence de presse turque DHA Mehmet Tanis, le père du suspect. Ce dernier a expliqué être rentré en Turquie à l’issue de son divorce en 2008 et, depuis, ne plus avoir eu de contact avec son fils, resté vivre aux Pays-Bas avec sa mère.

M. Tanis, qui vit dans la province de Kayseri, au centre de la Turquie, a affirmé que son fils « n’avait pas un comportement agressif » à l’époque où il était toujours en contact avec lui. Mais « que s’est-il passé? Qu’a-t-il vécu? Je n’en sais rien du tout », a-t-il reconnu.

« Nous ne cèderons pas face à l’intolérance », a affirmé le Premier ministre néerlandais devant la presse. « Un acte de terrorisme est une attaque contre notre civilisation, contre notre société tolérante et ouverte », a-t-il déploré.

Tous les partis politiques ont suspendu leur campagne à deux jours d’élections locales qui détermineront la composition future du Sénat néerlandais.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué que les services de renseignement turcs réunissaient des informations sur la fusillade dont l’auteur présumé est né en Turquie.

– « C’était horrible » –

Selon la radio-télévision publique NOS, Gokmen Tanis avait comparu il y a deux semaines en justice dans une affaire de viol.

Sur les lieux de l’attaque, place du 24-Octobre, bouclés par les forces de l’ordre, les services de secours et policiers en armes s’activaient. Une victime était recouverte d’un drap et gisait sur la voie entre deux wagons, a rapporté un journaliste de l’agence de presse néerlandaise ANP.

L’un d’entre eux a raconté à NOS News avoir vu une femme sortir du tramway en courant, du sang sur ses mains et ses vêtements avant de s’effondrer.

« Je l’ai amenée à ma voiture et l’ai aidée. Quand la police est arrivée, elle était inconsciente », a-t-elle relaté.

« Quand je suis sortie de ma maison pour jeter un oeil, la police a crié +restez chez vous et sortez du jardin+ », a raconté à l’AFP Yvonne Von Rai, une retraitée.

« Soudain, de nombreuses voitures de police sont arrivées et on pouvait entendre deux hélicoptères des secours. C’était horrible », a décrit Karlijn Zwinkels, une étudiante de 19 ans.

Le patron du NCTV a évoqué une attaque « à plusieurs endroits ». Mais il n’a pas donné plus de détails. La police a par ailleurs indiqué qu’une Renault Clio, vraisemblablement volée à son conducteur au moment de l’attaque, avait été retrouvée abandonnée.

Dans la cité portuaire de Rotterdam, la police a indiqué avoir accru la sécurité aux abords des mosquées, trois jours après la mort de 50 fidèles dans deux mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, tués par un suprémaciste blanc.

Les Pays-Bas, qui ont reçu des messages de soutien notamment de l’Union européenne ou encore du Royaume-Uni, ont été relativement préservés de la vague d’attentats qui a touché ses voisins ces dernières années, malgré plusieurs menaces récentes.

Un Afghan de 19 ans résidant en Allemagne avait notamment poignardé et blessé deux touristes américains en août dans la gare centrale d’Amsterdam, avant d’être blessé par balle par la police.

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Europe

La Russie fête les cinq ans de l’annexion de la Crimée

AFP

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Festival de jazz, spectacles, concerts, ateliers culinaires et flash mob de danse: la Russie fête lundi le cinquième anniversaire de l’annexion de Crimée, condamnée par Kiev et la communauté internationale, mais saluée par la majorité des Russes.

Le président Vladimir Poutine se rendra lundi en Crimée pour y participer aux festivités, assister à une cérémonie pour la mise en route d’une centrale électrique sur la péninsule, et rencontrer des représentants de la société civile, selon le Kremlin.

« C’est une date très importante pour tous les Russes », souligne le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Proclamé sur le territoire russe « Fête de réunification entre la Crimée et la Russie », le 18 mars sera l’occasion de célébrer l’événement dans tout le pays, de Moscou à Krasnoïarsk (Sibérie).

La capitale russe accueille ainsi un festival baptisé « Printemps de Crimée », avec des ateliers de cuisine consacrés aux plats traditionnels de cette péninsule, un festival de jazz dans un parc à deux pas du Kremlin, ainsi que l’organisation des expositions photos et des spectacles en plein centre-ville.

Dans la région de Moscou, un flash mob de danse doit réunir, selon les autorités locales, jusqu’à 10.000 personnes qui danseront sur les airs de « Valse de Sébastopol », une populaire chanson soviétique écrite en 1955 sur cette ville criméenne, port d’attache de la Flotte russe de la mer Noire.

A Yalta, station balnéaire de Crimée, environ 2.000 personnes sont censées participer à un autre flash mob visant à reconstituer un drapeau russe.

Samedi, le club de motards nationalistes russes « les Loups de la Nuit » avait déjà organisé une course festive ralliant les deux principales villes de Crimée, Simféropol et Sébastopol.

« Pour nous, la question de Crimée est réglée une fois pour toutes », a souligné la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, à quelques jours du cinquième anniversaire de l’annexion, en saluant le « retour » de la péninsule « dans sa terre natale ».

A l’époque soviétique, l’administration de la Crimée, en majorité russophone, avait été retirée à la Russie pour être donnée à l’Ukraine.

Le 18 mars 2014, Vladimir Poutine et les dirigeants de Crimée signaient le traité sur le « rattachement » de cette péninsule ukrainienne à la Russie, deux jours après un référendum non reconnu par la communauté internationale. La majorité de population criméenne avait voté pour rejoindre la Russie.

Dénoncée comme « annexion » par Kiev et l’Occident, cette décision a coûté à la Russie une série de lourdes sanctions européennes et américaines qui ont durement frappé l’économie russe.

– Nouvelles sanctions –

Vendredi, les Etats-Unis, en accord avec l’Union européenne, l’Australie et le Canada, ont infligé de nouvelles sanctions contre des responsables russes pour ce que Washington qualifie de « poursuite de leur agression en Ukraine ».

« Ces cinq dernières années ont été marquées par une ambiance de la terreur, ouverte ou dissimulée, contre ceux qui habitent en Crimée, en infraction avec le droit international », a affirmé à l’AFP le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Pavlo Klimkine.

Les Tatars de Crimée, communauté musulmane majoritairement opposée à l’annexion de la péninsule, subissent notamment une forte pression de la part des autorités russes.

Ces dernières années, la justice russe a ainsi non seulement interdit et qualifié d' »organisation terroriste » le Medjlis (l’assemblée des Tatars de Crimée) mais également fermé la chaîne de télévision de cette minorité.

« On a privé les Criméens de leur Crimée, de leur Patrie. Il est clair que la communauté internationale ne le reconnaîtra jamais », estime M. Klimkine.

Pour sa part, Vladimir Poutine, dont la popularité dans le pays s’était envolée après l’annexion de la Crimée, avait écarté à maintes reprises toute perspective de retour de la péninsule à l’Ukraine.

En mars 2018, il a salué le rétablissement de la « justice historique (…) rompue à l’époque soviétique », à l’occasion d’un déplacement en Crimée à quelques jours de sa réélection à la présidence russe avec un score dépassant 76% de voix.

Selon un sondage du Centre d’opinion publique (FOM) effectué début mars, les Russes eux-mêmes sont aujourd’hui moins enthousiastes sur ce sujet, seuls 39% d’entre eux estimant que l’annexion a apporté à la Russie « plus de bien que de mal », contre 67% en 2014.

L’appréciation de 49% des personnes interrogées envers cette décision des autorités russes reste cependant « sans doute positive » et celle de 28% « plutôt positive », alors que respectivement seuls 3% et 6% font part d’une appréciation « sans doute négative » et « plutôt négative ».

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Europe

Brexit: voter le traité, ou rester longtemps dans l’UE, d’après May

AFP

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La Première ministre britannique Theresa May a prévenu dimanche les parlementaires que s’ils n’approuvaient pas le traité de Brexit qu’elle a négocié, le Royaume-Uni risquait de ne pas quitter dans l’Union européenne « pendant des mois, si ce n’est jamais ».

Mme May cherche à faire adopter l’accord de divorce qu’elle a signé avec Bruxelles, mais que les députés ont déjà rejeté deux fois à une nette majorité.

Dans le Sunday Telegraph, elle a expliqué que si elle obtenait satisfaction avant un Conseil européen prévu jeudi, elle demanderait une « courte prolongation pour des raisons techniques » au-delà du 29 mars, date prévue du divorce.

Reconnaissant que ce n’était « pas une issue idéale », elle a estimé que ce serait « quelque chose qu’accepterait le peuple britannique si cela menait rapidement à réussir le Brexit ».

« L’alternative, si le Parlement ne valide pas l’accord d’ici là, est bien pire », a-t-elle poursuivi. A savoir que le Royaume-Uni devrait repousser sa sortie de l’Union européenne jusqu’à une date impossible à déterminer.

« L’idée que les Britanniques se rendent aux urnes pour élire des députés européens trois ans après avoir voté pour quitter l’UE est à peine supportable. Il ne saurait y avoir de symbole plus fort de l’échec collectif du Parlement », a-t-elle écrit.

Si les députés persistent à rejeter aussi bien l’accord négocié avec Bruxelles que la possibilité de sortir sans accord, « nous ne quitterons pas l’UE pendant des mois, si ce n’est jamais », d’après elle.

L’incertitude règne quant à la suite du processus, les Européens n’étant pas sûrs de vouloir reporter la sortie du Royaume-Uni s’ils ne voient pas plus de « clarté » dans les intentions de Londres.

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