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Moyen Orient

L’Iran exhorte le Pakistan à agir « de manière décisive contre les terroristes »

AFP

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Le président iranien Hassan Rohani a exhorté le Pakistan à agir « de manière décisive contre les terroristes anti-Iraniens », lors d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre pakistanais, a-t-on indiqué de source officielle dimanche.

Cette conversation entre M. Rohani et Imran Khan, intervient un mois après un attentat meurtrier contre les forces de sécurité iraniennes dans la province du Sistan-Balouchistan, frontalière du Pakistan.

Téhéran affirme que l’attentat à la voiture piégée ayant tué le 13 février 27 membres des Gardiens de la Révolution, a été commis par un Pakistanais.

L’attentat a été revendiqué par le groupe jihadiste Jaïch al-Adel (Armée de la Justice), formé en 2012 par d’ex-membres d’une organisation sunnite extrémiste ayant mené une rébellion au Sistan-Baloutchistan jusqu’en 2010 et considéré comme « terroriste » par Téhéran.

Le chef des Gardiens de la Révolution, Mohammad Ali Jafari, avait accusé l’armée et les renseignements pakistanais de soutenir ce groupe. Et l’ambassadrice du Pakistan avait été convoquée au ministère iranien des Affaires étrangères qui avait exhorté Islamabad à « affronter sérieusement les groupes terroristes actifs » à la frontière irano-pakistanaise.

Lors d’un entretien téléphonique avec le Premier ministre pakistanais samedi soir, le président Rohani a appelé à préserver les bonnes relations entre les deux pays, et accusé les ennemis traditionnels de Téhéran.

« Nous ne devons pas permettre que des décennies d’amitié et de fraternité entre les deux pays soient affectées par des groupuscules terroristes, dont nous savons tous les deux qui les arme et les finance », a dit le président iranien cité dans un communiqué du gouvernement.

Il faisait allusion aux Etats-Unis et Israël, ainsi qu’à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis, qu’il accuse d’aider les groupes jihadistes responsables des attaques menées depuis le Pakistan.

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Moyen Orient

Au moins 4 personnes tuées, 36 civils blessés dans l’explosion d’une mine à Deir ez-Zor

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© REUTERS / Rodi Said

Selon l’agence de presse syrienne SANA, une mine posée par des militants de Daesh a explosé samedi dans la province syrienne de Deir ez-Zo, dans l’est du pays.

Suite à l’explosion dans le village de Shoula, quatre résidents locaux ont été tués et 36 personnes ont été blessées, a fait savoir l’agence SANA.

Selon certaines informations, le conflit armé qui sévit depuis plusieurs années en Syrie touche à sa fin, même si le pays est toujours aux prises avec de violents affrontements et la présence de groupes rebelles et terroristes. Les unités de génie de l’armée syrienne mènent régulièrement des opérations pour éliminer les mines et autres types d’explosifs laissés dans tout le pays par des terroristes en retraite.

Un incident similaire s’est produit fin février, après l’explosion d’une mine plantée par des militants de Daesh à Shoula près d’un véhicule transportant des civils. L’explosion aurait tué une personne et en aurait blessé dix.
Selon les données des Nations Unies rendues publiques en janvier, le groupe terroriste Daesh continue de contrôler certaines parties de Deir ez-Zor dans la vallée centrale de l’Euphrate, où des civils restent bloqués au milieu de raids aériens.

Les évaluations de l’ONU sur la Syrie continueraient de jeter le doute sur une déclaration du président américain Donald Trump en décembre 2018 selon laquelle Daesh avait été battu.

La Syrie est en proie à une guerre civile depuis 2011, les forces gouvernementales combattant de nombreuses factions de l’opposition et des groupes terroristes. Selon les rapports de l’ONU, le conflit a considérablement aggravé la situation humanitaire dans la république arabe, obligeant environ 12 millions de personnes à fuir leur foyer ou le pays.

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Moyen Orient

Gaza: un Palestinien tué par des tirs israéliens lors d’affrontements

AFP

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Un Palestinien a été tué vendredi par des tirs israéliens lors de manifestations et de heurts le long de la frontière entre la bande de Gaza et Israël, selon le ministère de la Santé gazaoui.

Tamer Arafat, 23 ans, a succombé à ses blessures après avoir été grièvement touché à la tête lors des affrontements à l’est de Rafah, a indiqué Achraf al-Qodra, le porte-parole du ministère de la Santé du mouvement islamiste Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza.

Selon ce porte-parole, au moins 45 Palestiniens, dont deux femmes et 15 enfants ont été blessés par des tirs israéliens lors de ces affrontements.

Quatre membres des équipes médicales comptent au nombre des personnes blessées au cinquantième vendredi de la protestation commencée en 2018, a affirmé Achraf al-Qodra.

Un porte-parole de l’armée israélienne a indiqué qu’environ 8.400 Palestiniens avaient pris part, pour certains violemment, à la protestation en différents points de la frontière.

Certains ont lancé des engins explosifs et des pierres vers les soldats postés sur la barrière frontalière de plusieurs mètres de haut, a-t-il dit. Certains Palestiniens ont tenté de s’infiltrer en Israël, a-t-il précisé.

Il a ajouté de pas avoir de détail sur les circonstances de la mort du Palestinien, indiquant que les soldats avaient riposté « selon les procédures opérationnelles en vigueur ».

En début de soirée vendredi, l’armée israélienne a fait état d’un tir de projectile depuis la bande de Gaza sur Israël.

Interrogé par l’AFP un porte-parole militaire a dit de pas être en mesure de préciser s’il s’agissait d’une roquette ou d’un tir de mortier. Selon lui, le projectile s’était abattu sur une zone vide.

La bande de Gaza, coincée entre Israël, l’Egypte et la Méditerranée et éprouvée par les guerres, la pauvreté et les blocus israélien et égyptien, est le théâtre depuis mars 2018 de protestations hebdomadaires, généralement accompagnées de violences, le long de la frontière.

Au moins 253 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens depuis cette date, la grande majorité le long de la frontière, et les autres dans des frappes israéliennes en représailles à des actes hostiles en provenance de l’enclave gouvernée par le mouvement islamiste Hamas.

Deux soldats israéliens ont été tués depuis cette date.

L’armée israélienne affirme ne faire que défendre sa frontière et son territoire. Elle accuse le Hamas d’orchestrer la contestation et de servir de celle-ci pour des agissements hostiles contre Israël.

Israël et le Hamas se sont livré trois guerres depuis 2008.

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Moyen Orient

L’INSTEX ou la politique de complaisance de l’Europe à l’égard de l’Iran

AFP

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Maceo Ouitona (c) droits réservés

En proie aux sanctions économiques prononcées contre lui par les États-Unis, le régime des mollahs semble être sur le point de trouver une grosse bulle d’oxygène en provenance de l’Europe. Pour continuer ses rapports commerciaux avec la théocratie religieuse, trois puissances européennes (France, Angleterre et Allemagne) ont mis en place un système qui pourrait leur permettre de contourner les sanctions américaines. Du côté des États-Unis, Trump estime que la stratégie n’aboutira pas.

De quoi mettre de la distance entre Washington et l’Europe

Vendredi 22 février, alors que l’INSTEX entrait en vigueur du côté de l’Europe, sur le territoire américain, Bloomberg Opinion, un éditorial, tirait à boulets rouges sur cette invention européenne qui met à mal l’autorité de Washington. Depuis le retrait des États-Unis de l’accord nucléaire de 2015 en mai dernier et la réimposition des sanctions contre l’Iran, les mollahs se sont sentis de plus en plus isolés sur le plan économique, perdant de nombreux partenaires commerciaux, même en Europe. Pour contrecarrer ce blocus, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France, de commun accord avec l’Iran, ont mis sur pied l’INSTEX (Instrument in Support of Trade Exchanges).

Cette manœuvre politique a pour but de permettre à l’Iran d’entamer des échanges avec ces trois pays européens, mais exclusivement dans le secteur de la santé et dans celui de l’agroalimentaire. Cela dit, à l’origine, le but était de lever la totalité des embargos imposés sur l’exportation et l’importation iraniennes. Une stratégie qui se situe dans le prolongement de la politique de complaisance et qui permettrait à l’Iran de se renforcer au niveau commercial. Si l’on en croit l’éditorial américain, l’Europe n’oserait pas mettre en application une décision pareille.

En effet, Sigal Mandelker, sous-secrétaire au terrorisme du Département du Trésor américain a fait savoir que « toute personne qui s’engagerait dans une collaboration qui fragiliserait la position américaine, s’exposerait à de lourdes sanctions. Celles-ci peuvent se traduire par une interdiction de séjour sur le sol américain, ou encore par une cessation des activités économiques avec les États-Unis ». De toute évidence, selon l’administration Trump, les sanctions auxquelles les trois pays d’Europe s’exposent sont trop importantes pour qu’ils osent appliquer les termes de l’INSTEX.

L’INSTEX permet de contourner les sanctions américaines

D’un autre côté, le mécanisme semble tellement bien élaboré qu’il met les pays signataires à l’abri de toutes sanctions. En plus d’avoir pensé l’INSTEX, les Européens ont mis sur pied le SPV, un système commercial qui définit les termes dans lesquels les échanges sont possibles entre l’Europe et l’Iran. Désormais, Téhéran ne peut échanger avec l’Europe que par le biais d’acheteurs ou de vendeurs iraniens basés en Europe. Le stratagème fonctionne dans les deux sens et exclut les échanges de devises. Il s’agira plutôt de faire du troc.

Quand bien même les devises ne sont pas à prendre en compte dans ce commerce, l’INSTEX dispose cependant d’un fonds de caisse de 3 000 euros entièrement fourni pas les trois pays européens. Il est aussi prévu que ce fonds passe à 100 000 euros pour atteindre 1 million d’euros sous peu. C’est donc par cette manœuvre que l’Europe a pu conserver les accords commerciaux avec l’Iran dont la situation économique est au plus bas depuis plusieurs années.

Pour le moment, l’INSTEX ne prend pas en compte la vente du pétrole. Pourtant, son niveau d’exécution quoique sommaire pour le moment, semble apporter une lueur d’espoir chez les mollahs au pouvoir. La situation du pays ne s’améliorera pas de sitôt, par contre. Selon les propos du vice-ministre des affaires étrangères de l’Iran, « c’est une première étape d’un long processus. L’Iran s’attend à ce que ce soit tous les compartiments de l’accord qui soient mis à exécution et non une simple partie ».

Tout sauf un bluff selon d’autres

Au moment où l’administration américaine met en doute l’efficacité d’un tel accord, d’autres spécialistes pensent que cette application peut être considérée comme une phase de test. C’est exactement le point de vue de Jarret Blanc. Selon son analyse, l’INSTEX n’est qu’une étape dans la recherche de mécanismes qui permettront aux pays européens de poursuivre leur politique de complaisance sur fond de cupidité à l’égard du plus grand État parrain du terrorisme au monde.

Pour sa part, Maryam Radjavi, dirigeante de la résistance iranienne s’est indigné de la poursuite de la politique de complaisance des européen à l’égard de Téhéran. Elle déclarait dans un communiqué la semaine dernière : « A présent, nous demandons à ceux qui persistent dans la politique vétuste de complaisance : Pourquoi voulez-vous que les souffrances du peuple iranien et des peuples de la région continuent ? N’ont-ils pas assez souffert ? Que doit-il arriver qui ne se soit déjà passé ces derniers mois au cœur de l’Europe et des Etats-Unis pour que vous tiriez des leçons du terrorisme sauvage des mollahs ? Opposez-vous à la dictature religieuse et empêchez les mollahs de poursuivre leur programme de missiles balistiques et de toutes sortes d’armes. Le peuple iranien et sa résistance ne veulent voir dans les mains du régime ni une balle, ni un baril de pétrole, ni un dollar des biens de la nation qui serviront à alimenter la répression et le terrorisme. »

* Une analyse de Maceo Ouitona, spécialiste de l’Iran sur l’INSTEX, une entité nouvellement crée par l’Europe dans le but de contourner les sanctions imposées par USA et la politique de complaisance de l’Europe à l’égard de l’Iran.

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