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Europe

Législatives en Estonie : l’extrême droite eurosceptique compte doubler son score

AFP

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Près de la moitié des électeurs estoniens ont déjà voté dimanche à midi, grâce au vote anticipé sur internet, pour des législatives qui devraient voir l’extrême droite eurosceptique doubler son score, selon les derniers sondages, mais sans grand espoir d’entrer au gouvernement .

Aucun incident n’était signalé et les électeurs interrogés par l’AFP à Tallinn évoquaient sans passion leurs souhaits et préoccupations.

La progression attendue du parti d’extrême droite EKRE fait partie de la tendance européenne, observe Lauri, un électeur travaillant dans la publicité : « Il y a de nos jours un tel courant en Europe de l’Ouest, quand on regarde les Pays-Bas, la Grande-Bretagne, peut-être même la France. Je ne soutiens pas ce genre de populisme ».

Pour Kristo Siig, qui prépare un doctorat à l’université de Tallinn, le prochain gouvernement devrait augmenter les fonds pour l’éducation et la recherche afin que l’Estonie « brise le plafond de glace » et rejoigne les pays riches.

Une dessinatrice russophone, Natalia Purro, voudrait que la moyenne d’âge des députés baisse fortement et que le nombre des femmes parlementaires augmente. « Des langues autres que l’estonien doivent y être présentes aussi », ajoute-t-elle.

Selon des données provisoires, à midi (10H00 GMT), 46,8% des inscrits ont voté, contre 42,4% lors du scrutin précédent en 2015.

La campagne électorale, plutôt terne, a porté sur des problèmes de tous les jours, tels que les impôts et les salaires, ainsi que sur les tensions autour de l’enseignement en russe pour l’importante minorité russophone et la fracture entre les villes et les campagnes.

Les sondages ont prédit une compétition serrée. Le parti Centre du Premier ministre sortant Juri Ratas est crédité de 24,5% des intentions de vote, juste derrière les libéraux de la Réforme conduits par l’ancienne députée européenne Kaja Kallas (26,6%).

Le parti d’extrême droite EKRE, qui promet de réduire l’impôt sur le revenu et les taxes et développe un discours anti-migrants, devrait plus que doubler son score et arriver à 17,3%, mais il aura probablement du mal à trouver des partenaires pour une coalition.

– Cinq ou six partis au parlement –

De toute manière, avec cinq ou six formations au parlement, la mise en place d’une coalition risque de s’avérer complexe.

Le Centre et la Réforme, adversaires traditionnels, ont alterné au pouvoir et même gouverné parfois ensemble depuis que l’Estonie s’est affranchie de l’emprise soviétique.

Tous deux soutiennent l’UE et l’Otan, et ont bien maîtrisé la dépense publique, donnant à l’Estonie le plus bas ratio dette/PIB de la zone euro.

Le Centre s’est engagé à augmenter les retraites de 8,4% et à remplacer le taux unique d’impôt sur le revenu, qui est de 20%, par un système progressif par tranches pour augmenter les recettes de l’Etat.

La Réforme, plus proche des milieux d’affaires, voudrait augmenter la part du revenu mensuel exemptée d’impôt et réduire la cotisation d’assurance chômage.

Le taux de chômage évolue au-dessous de 5%, tandis que la croissance devrait atteindre 2,7% cette année, après 3,9% en 2018.

– Estxit –

S’il part de loin, avec un score de 7% en 2015, le parti EKRE devrait arriver troisième, juste derrière les deux grandes formations.

Fermement eurosceptique, EKRE a appelé à un référendum sur un « Estxit », autrement dit sur la sortie de l’UE, mais ce projet n’a aucune chance de succès dans un pays très pro-européen et le but réel est plutôt de chercher à redéfinir les relations avec Bruxelles.

Les soupçons qu’il nourrit vis-à-vis de Moscou le rendent très atlantiste.

Pour le spécialiste en sciences politiques de l’université de Tallinn Tonis Saarts, la montée d’EKRE s’apparente à celle d’autres partis d’extrême droite en Europe. Sa popularité, juge-t-il, vient de ses promesses de dépenses sociales généreuses et des ressentiments de la population rurale après des années d’austérité.

Les bureaux de vote doivent fermer à 18H00 GMT. Au total 1.099 candidats représentant dix partis briguent les 101 sièges du parlement de Tallinn.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Europe

Trois morts aux Pays-Bas: la piste terroriste privilégiée sans exclure un différend familial

AFP

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Les autorités néerlandaises privilégient la piste terroriste sans exclure un différend familial après l’arrestation d’un homme, originaire de Turquie, soupçonné d’avoir ouvert le feu dans un tramway à Utrecht, faisant trois morts et cinq blessés.

Alors que l’enquête se poursuit, le Premier ministre Mark Rutte a affirmé qu’on ne peut « exclure » d’autres motifs, notamment une dispute familiale. « Il y a beaucoup de questions et de rumeurs », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à La Haye. « Quel est le motif, terroriste ou autre, nous ne le savons pas encore, mais nous ne pouvons rien exclure », a-t-il ajouté.

Lundi matin, un homme a tiré dans un tramway du centre de cette ville, l’une des plus importantes du pays.

Trois personnes ont été tuées et cinq blessées, selon la police et le maire Jan van Zanen, qui avait dans un premier temps évoqué neuf blessés.

Des témoins ont rapporté que le tireur avait pris pour cible une femme et des personnes tentant de l’aider, selon des médias.

En début d’après-midi, les autorités ont rendu publique la photo d’un homme aux cheveux courts portant un blouson bleu, tirée d’une caméra de vidéosurveillance du tramway.

« La police recherche Gokmen Tanis, 37 ans (né en Turquie) en lien avec l’incident de ce matin », a indiqué la police d’Utrecht sur Twitter, enjoignant au public de « ne pas l’approcher ». Une véritable chasse à l’homme a alors débuté.

Gokmen Tanis a été interpellé en fin d’après-midi. « On vient de nous informer que le suspect a été arrêté », a annoncé le chef de la police d’Utrecht Rob van Bree, lors d’une conférence de presse.

Le niveau de menace terroriste, porté à Utrecht après l’attaque à cinq, son plus haut niveau, a été abaissé, a affirmé le directeur de l’agence nationale pour la sécurité et le contre-terrorisme (NCTV), Pieter-Jaap Aalbersberg, confirmant l’interpellation du « principal suspect ».

– « Nous ne cèderons pas » –

Dans l’après-midi, des dizaines de policiers armés avaient encerclé un immeuble à quelques centaines de mètres des lieux de la fusillade, sans que l’on sache si le suspect s’y trouvait, a constaté un journaliste de l’AFP.

« S’il l’a fait, il faut qu’il soit puni », a déclaré à l’agence de presse turque DHA Mehmet Tanis, le père du suspect. Ce dernier a expliqué être rentré en Turquie à l’issue de son divorce en 2008 et, depuis, ne plus avoir eu de contact avec son fils, resté vivre aux Pays-Bas avec sa mère.

M. Tanis, qui vit dans la province de Kayseri, au centre de la Turquie, a affirmé que son fils « n’avait pas un comportement agressif » à l’époque où il était toujours en contact avec lui. Mais « que s’est-il passé? Qu’a-t-il vécu? Je n’en sais rien du tout », a-t-il reconnu.

« Nous ne cèderons pas face à l’intolérance », a affirmé le Premier ministre néerlandais devant la presse. « Un acte de terrorisme est une attaque contre notre civilisation, contre notre société tolérante et ouverte », a-t-il déploré.

Tous les partis politiques ont suspendu leur campagne à deux jours d’élections locales qui détermineront la composition future du Sénat néerlandais.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué que les services de renseignement turcs réunissaient des informations sur la fusillade dont l’auteur présumé est né en Turquie.

– « C’était horrible » –

Selon la radio-télévision publique NOS, Gokmen Tanis avait comparu il y a deux semaines en justice dans une affaire de viol.

Sur les lieux de l’attaque, place du 24-Octobre, bouclés par les forces de l’ordre, les services de secours et policiers en armes s’activaient. Une victime était recouverte d’un drap et gisait sur la voie entre deux wagons, a rapporté un journaliste de l’agence de presse néerlandaise ANP.

L’un d’entre eux a raconté à NOS News avoir vu une femme sortir du tramway en courant, du sang sur ses mains et ses vêtements avant de s’effondrer.

« Je l’ai amenée à ma voiture et l’ai aidée. Quand la police est arrivée, elle était inconsciente », a-t-elle relaté.

« Quand je suis sortie de ma maison pour jeter un oeil, la police a crié +restez chez vous et sortez du jardin+ », a raconté à l’AFP Yvonne Von Rai, une retraitée.

« Soudain, de nombreuses voitures de police sont arrivées et on pouvait entendre deux hélicoptères des secours. C’était horrible », a décrit Karlijn Zwinkels, une étudiante de 19 ans.

Le patron du NCTV a évoqué une attaque « à plusieurs endroits ». Mais il n’a pas donné plus de détails. La police a par ailleurs indiqué qu’une Renault Clio, vraisemblablement volée à son conducteur au moment de l’attaque, avait été retrouvée abandonnée.

Dans la cité portuaire de Rotterdam, la police a indiqué avoir accru la sécurité aux abords des mosquées, trois jours après la mort de 50 fidèles dans deux mosquées de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, tués par un suprémaciste blanc.

Les Pays-Bas, qui ont reçu des messages de soutien notamment de l’Union européenne ou encore du Royaume-Uni, ont été relativement préservés de la vague d’attentats qui a touché ses voisins ces dernières années, malgré plusieurs menaces récentes.

Un Afghan de 19 ans résidant en Allemagne avait notamment poignardé et blessé deux touristes américains en août dans la gare centrale d’Amsterdam, avant d’être blessé par balle par la police.

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Europe

La Russie fête les cinq ans de l’annexion de la Crimée

AFP

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Festival de jazz, spectacles, concerts, ateliers culinaires et flash mob de danse: la Russie fête lundi le cinquième anniversaire de l’annexion de Crimée, condamnée par Kiev et la communauté internationale, mais saluée par la majorité des Russes.

Le président Vladimir Poutine se rendra lundi en Crimée pour y participer aux festivités, assister à une cérémonie pour la mise en route d’une centrale électrique sur la péninsule, et rencontrer des représentants de la société civile, selon le Kremlin.

« C’est une date très importante pour tous les Russes », souligne le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Proclamé sur le territoire russe « Fête de réunification entre la Crimée et la Russie », le 18 mars sera l’occasion de célébrer l’événement dans tout le pays, de Moscou à Krasnoïarsk (Sibérie).

La capitale russe accueille ainsi un festival baptisé « Printemps de Crimée », avec des ateliers de cuisine consacrés aux plats traditionnels de cette péninsule, un festival de jazz dans un parc à deux pas du Kremlin, ainsi que l’organisation des expositions photos et des spectacles en plein centre-ville.

Dans la région de Moscou, un flash mob de danse doit réunir, selon les autorités locales, jusqu’à 10.000 personnes qui danseront sur les airs de « Valse de Sébastopol », une populaire chanson soviétique écrite en 1955 sur cette ville criméenne, port d’attache de la Flotte russe de la mer Noire.

A Yalta, station balnéaire de Crimée, environ 2.000 personnes sont censées participer à un autre flash mob visant à reconstituer un drapeau russe.

Samedi, le club de motards nationalistes russes « les Loups de la Nuit » avait déjà organisé une course festive ralliant les deux principales villes de Crimée, Simféropol et Sébastopol.

« Pour nous, la question de Crimée est réglée une fois pour toutes », a souligné la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, à quelques jours du cinquième anniversaire de l’annexion, en saluant le « retour » de la péninsule « dans sa terre natale ».

A l’époque soviétique, l’administration de la Crimée, en majorité russophone, avait été retirée à la Russie pour être donnée à l’Ukraine.

Le 18 mars 2014, Vladimir Poutine et les dirigeants de Crimée signaient le traité sur le « rattachement » de cette péninsule ukrainienne à la Russie, deux jours après un référendum non reconnu par la communauté internationale. La majorité de population criméenne avait voté pour rejoindre la Russie.

Dénoncée comme « annexion » par Kiev et l’Occident, cette décision a coûté à la Russie une série de lourdes sanctions européennes et américaines qui ont durement frappé l’économie russe.

– Nouvelles sanctions –

Vendredi, les Etats-Unis, en accord avec l’Union européenne, l’Australie et le Canada, ont infligé de nouvelles sanctions contre des responsables russes pour ce que Washington qualifie de « poursuite de leur agression en Ukraine ».

« Ces cinq dernières années ont été marquées par une ambiance de la terreur, ouverte ou dissimulée, contre ceux qui habitent en Crimée, en infraction avec le droit international », a affirmé à l’AFP le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Pavlo Klimkine.

Les Tatars de Crimée, communauté musulmane majoritairement opposée à l’annexion de la péninsule, subissent notamment une forte pression de la part des autorités russes.

Ces dernières années, la justice russe a ainsi non seulement interdit et qualifié d' »organisation terroriste » le Medjlis (l’assemblée des Tatars de Crimée) mais également fermé la chaîne de télévision de cette minorité.

« On a privé les Criméens de leur Crimée, de leur Patrie. Il est clair que la communauté internationale ne le reconnaîtra jamais », estime M. Klimkine.

Pour sa part, Vladimir Poutine, dont la popularité dans le pays s’était envolée après l’annexion de la Crimée, avait écarté à maintes reprises toute perspective de retour de la péninsule à l’Ukraine.

En mars 2018, il a salué le rétablissement de la « justice historique (…) rompue à l’époque soviétique », à l’occasion d’un déplacement en Crimée à quelques jours de sa réélection à la présidence russe avec un score dépassant 76% de voix.

Selon un sondage du Centre d’opinion publique (FOM) effectué début mars, les Russes eux-mêmes sont aujourd’hui moins enthousiastes sur ce sujet, seuls 39% d’entre eux estimant que l’annexion a apporté à la Russie « plus de bien que de mal », contre 67% en 2014.

L’appréciation de 49% des personnes interrogées envers cette décision des autorités russes reste cependant « sans doute positive » et celle de 28% « plutôt positive », alors que respectivement seuls 3% et 6% font part d’une appréciation « sans doute négative » et « plutôt négative ».

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Europe

Brexit: voter le traité, ou rester longtemps dans l’UE, d’après May

AFP

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La Première ministre britannique Theresa May a prévenu dimanche les parlementaires que s’ils n’approuvaient pas le traité de Brexit qu’elle a négocié, le Royaume-Uni risquait de ne pas quitter dans l’Union européenne « pendant des mois, si ce n’est jamais ».

Mme May cherche à faire adopter l’accord de divorce qu’elle a signé avec Bruxelles, mais que les députés ont déjà rejeté deux fois à une nette majorité.

Dans le Sunday Telegraph, elle a expliqué que si elle obtenait satisfaction avant un Conseil européen prévu jeudi, elle demanderait une « courte prolongation pour des raisons techniques » au-delà du 29 mars, date prévue du divorce.

Reconnaissant que ce n’était « pas une issue idéale », elle a estimé que ce serait « quelque chose qu’accepterait le peuple britannique si cela menait rapidement à réussir le Brexit ».

« L’alternative, si le Parlement ne valide pas l’accord d’ici là, est bien pire », a-t-elle poursuivi. A savoir que le Royaume-Uni devrait repousser sa sortie de l’Union européenne jusqu’à une date impossible à déterminer.

« L’idée que les Britanniques se rendent aux urnes pour élire des députés européens trois ans après avoir voté pour quitter l’UE est à peine supportable. Il ne saurait y avoir de symbole plus fort de l’échec collectif du Parlement », a-t-elle écrit.

Si les députés persistent à rejeter aussi bien l’accord négocié avec Bruxelles que la possibilité de sortir sans accord, « nous ne quitterons pas l’UE pendant des mois, si ce n’est jamais », d’après elle.

L’incertitude règne quant à la suite du processus, les Européens n’étant pas sûrs de vouloir reporter la sortie du Royaume-Uni s’ils ne voient pas plus de « clarté » dans les intentions de Londres.

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