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Cameroun

Pourquoi Jeune Afrique s’attaque à Chantal Biya: les dessous du « black market » de Jeune Afrique

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Le citoyen « lambda » n’a peut-être jamais entendu parler du black market du journalisme. C’est pourtant une pratique courante dans les médias (africains, mais pas seulement) ; qui plus est quand ils sont gros et qu’ils impriment du papier. Car contrairement à l’Internet qui est quasiment gratuit, imprimer un magazine et le distribuer sur tout un continent, coûte une fortune – et la publicité ne permet plus de survivre comme ce fût encore le cas dans les années 1990.

Pour bien décrire ce qu’est le « Black Market », prenez la dernière édition de Jeune Afrique (11 février 2019) – et analysez-là. Il s’agit d’une attaque violence et ad hominem, contre la Première Dame du Cameroun et contre certaines personnalités politiques qualifiées d’influentes.

Pourquoi une telle attaque ? Pourquoi des articles aussi violents ? Pourquoi maintenant ? Pour répondre à ces questions: il faut d’abord trouver la réponse à tous ces problèmes: qui est derrière cette campagne, à la frontière de la diffamation, de la manipulation, et de la propagande ?

Malheureusement, Jeune Afrique est connu pour ces pratiques là. Plusieurs sources, au Cameroun, au Gabon, au Congo et en Algérie, confirment avoir été approché par des journalistes de ce média. «Pour quarante ou cinquante mille dollars, le journaliste publiera une « enquête » ou dévoilera des informations qui pourraient être bénéfiques au bon payeur. Si le payeur refuse, alors il sera à coup sûr, attaqué, dans au moins un article à venir » nous explique une « victime » de Jeune Afrique. « Dans mon cas, comme probablement dans cette affaire qui vise à salir Chantal Biya, le journaliste avait été payé par des opposants en diaspora. Il a monté son enquête sans vraiment chercher à vérifier le vrai du faux – mais surtout : il est reparti chez lui avec une valise pleine de dollars. »

Alors, on peut reprocher tout le mal du monde à Chantal Biya et à toutes les personnes attaquées par Jeune Afrique. Mais les seuls escrocs ne sont-ils pas ceux qui bafouent les valeurs du journalisme ? Ne sont-ils pas ceux qui violent la mémoire du grand Albert Londres ? Bien entendu, il existe aussi des journalistes honnêtes dans la rédaction de Jeune Afrique: mais tant que ces techniques de vol et de racket seront en place, tant que ce black market fera la loi, alors il est peu probable que l’image des médias s’améliore – en Afrique comme partout ailleurs dans le monde.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Cameroun

Au Cameroun, on l’applaudit les récentes dénonciations des cas de violations des droits de l’homme

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La plate-forme qui réunit les organisations de la société civile et des partis d’opposition salue les récentes dénonciations des cas de violations des droits de l’homme enregistrées à l’étranger.

Le Front citoyen, plate-forme réunissant des organisations de la Société Civile et des Partis politiques de l’Opposition, se satisfait “de l’intérêt de plus en plus croissant que la communauté internationale porte sur le Cameroun”.

Ce regroupeùent se réjouit de la condamnation et la dénonciation des cas de violations “flagrantes et répétées” des diverses conventions et accords internationaux pourtant dûment ratifiés par l’Etat du Cameroun” par la Commission des droits de l’homme des Nations-Unies, de l’Union Européenne et du Secrétaire d’Etat Adjoint aux Affaires Africaines des États-Unis relatives à la situation qui prévaut actuellement au Cameroun sur le plan politique et social, notamment en ce qui concerne le respect de l’état de droit et la situation des droits humains. Dans le communiqué qu’ils signent le 14 mars 2019 ses membres énumèrent les cas et situations de violations des droitsd e l’homme et des libertés attribués aux autorités camerounaises.

Ils demandent à la communauté internationale de condamner fermement et très directement les violations des droits humains et des principes démocratiques, de demander la libération immédiate et inconditionnelle de toutes les personnes illégalement arrêtées et condamnées dans le cadre de la crise anglophone et des manifestations de la Coalition autour du MRC, de demander des comptes au régime Biya lors des rencontres internationales (les représentants du gouvernement camerounais doivent être interpellés selon les mécanismes existants sur les cas avérés d’assassinat, emprisonnement et torture).

Et aussi de déclencher le processus de sanctions individuelles contre les membres du gouvernement camerounais responsables de la violence et du chaos actuels dans le pays telle que les interdictions de voyager, gel des avoirs, saisie des biens.

Ci-dessous le communiqué du Front citoyen

Douala le 14 Mars 2019

LE FRONT CITOYEN S’ADRESSE À LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE

C’est avec un réel intérêt que le FRONT CITOYEN, plate-forme réunissant des organisations de la Société Civile et des Partis politiques de l’Opposition, a suivi les différentes communications (i) de la Commission des droits de l’homme des Nations-Unies, (ii) de l’Union Européenne et (iii) du Secrétaire d’Etat Adjoint aux Affaires Africaines des États-Unis relatives à la situation qui prévaut actuellement au Cameroun sur le plan politique et social, notamment en ce qui concerne le respect de l’état de droit et la situation des droits humains.

Le FRONT CITOYEN note avec satisfaction l’intérêt de plus en plus croissant que la communauté internationale porte sur le Cameroun, notamment par la condamnation et la dénonciation des cas de violations flagrantes et répétées des diverses conventions et accords internationaux pourtant dûment ratifiés par l’Etat du Cameroun. Il s’agit particulièrement de :

• La résolution 21/16 de la Commission des droits de l’homme des Nations Unies prise en 2012

• La résolution 25/20 de la Commission des droits de l’homme des Nations Unies prise en 2014

• La résolution 5 (XI) 92 de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples

• Les principes directeurs de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des peuples adoptés par les États-Membres dans la partie consacrée aux sanctions et aux recours 101

Malgré les discours sur la souveraineté nationale et les jérémiades sur les « ingérences » que le régime Biya ne manquera pas de vous opposer, chère communauté internationale, il est important que le FRONT CITOYEN, en qualité de centre d’éveil et défenseur des droits fondamentaux du peuple camerounais, vous présente une analyse objective de la situation réelle des droits humains et du respect de l’état de droit au Cameroun, tout en rappelant les attentes légitimes du peuple camerounais afin que vous puissiez porter au monde entier le message de détresse d’un peuple qui vit une véritable dictature à huis clos.

Les effets néfastes de plusieurs décennies de gouvernance prébendière, hasardeuse et clanique du régime BIYA se mesurent désormais à l’étalement de ses faiblesses structurelles multiformes, mettant en danger la survie même de notre pays, et de notre existence en tant que nation.

Au moment où la communauté internationale se penche sur le cas Cameroun, il traverse une des périodes les plus délicates de son histoire avec un contexte sécuritaire dégradé qui affecte pratiquement 7 régions sur les 10 que compte le pays :

A l’Est et dans l’Adamaoua, il subit les contrecoups des tensions politiques et sociales qui secouent le voisin centrafricain ;

A l’Extrême-Nord, il reste confronté à l’insurrection du groupe Boko Haram qui a déjà fait au moins 1 500 morts et 245 725 déplacés internes. Si les premières attaques datent de mars 2014, la présence du groupe jihadiste dans l’Extrême-Nord du Cameroun remonte au moins à 2011. Il s’est appuyé sur un réseau de complicités locales et a exploité les facteurs de vulnérabilité que partage la région avec le Nord-Est du Nigéria.

Dans les régions anglophones du Nord-ouest et du Sud-ouest où vivent 16% de la population totale on a vu une crise politique et sociale muer progressivement en insécurité puis en violence armée sous forme de conflit ouvert entre l’armée régulière et des groupes séparatistes ambazoniens qui représentent une véritable menace à l’intégrité territoriale. Le bilan est très lourd : 683.238 déplacés internes et 34.000 réfugiés au Nigéria.

Dans certaines localités des régions du Littoral et de l’Ouest, quelques incursions de bandes armées non identifiées font craindre le pire.



Face à cette extrême détresse de la population, le régime de Biya a réagi par la violence, la répression, les menaces et l’emprisonnement de ceux qui se sont exprimés sans violence pour dénoncer une gouvernance catastrophique.

Au cours des trois dernières années, le Cameroun a battu tous les records :

• En menant la lutte contre Boko Haram, le gouvernement a emprisonné des centaines de personnes à tort. Des Personnes qui, pour la plupart, demeurent incarcérées à ce jour. Les droits des communautés entières ont été violés. Deux vidéos montrant des assassinats extrajudiciaires de dizaines de Camerounais par des soldats ont laissé les Camerounais dans l’incrédulité et dans une totale incertitude en ce qui concerne leur propre sécurité et bien-être.

• Des membres de la société civile, des journalistes, des politiciens et des citoyens ordinaires ont été arrêtés par milliers. Les organisations de la société civile et les partis politiques ont vu leurs activités régulièrement interdites et interrompues par les forces armées agissant sous instruction des autorités administratives.

• Des manifestants non violents ont subi des tirs à balles réelles et des millions de personnes ont été privées de leur droit à l’information, internet ayant été coupé pendant des mois. Le résultat inévitable a été la radicalisation de certains segments de la population et la constitution au fil du temps de groupes armés dans les régions anglophones tel qu’évoqué ci-dessus.

• L’élection présidentielle d’octobre 2018 a été marquée par des violences avant, pendant et après les opérations de vote. Elle a été entachée de fraudes et d’irrégularités, empêchant Monsieur Biya, déclaré élu par un Conseil Constitutionnel controversé, de jouir d’une quelconque légitimité.

• Les citoyens camerounais ont payé le prix de cet arsenal de réponses violentes à toutes les situations.

Cependant, pour réussir à déterminer leur avenir face à ce régime violent et répressif, les Camerounais demandent à la communauté internationale de se tenir aux côtés du peuple camerounais et de faire respecter les différents engagements pris par l’Etat du Cameroun.

A cet effet, le FRONT CITOYEN interpelle la Communauté Internationale car il est important à ce stade de :

1. Condamner fermement et très directement les violations des droits humains et des principes démocratiques ;

2. Demander la libération immédiate et inconditionnelle de toutes les personnes illégalement arrêtées et condamnées dans le cadre de la crise anglophone et des manifestations de la Coalition autour du MRC.

3. Demander des comptes au régime Biya lors des rencontres internationales (les représentants du gouvernement camerounais doivent être interpellés selon les mécanismes existants sur les cas avérés d’assassinat, emprisonnement et torture) ;

4. Déclencher le processus de sanctions individuelles contre les membres du gouvernement camerounais responsables de la violence et du chaos actuels dans le pays : interdictions de voyager, gel des avoirs, saisie des biens, etc.

Dans les jours et les mois à venir, il sera important pour vous, chère communauté internationale, de faire face aux brimades et à l’intimidation qui constituent les tactiques habituelles du régime en place. Vos appels en faveur du respect des droits humains de l’état de droit susciteront des critiques d‘ « ingérence dans les questions de souveraineté nationale ». Ne soyez pas dupes !

Les nations souveraines utilisent leurs richesses pour fournir des services de base à leurs peuples. Les nations souveraines placent les intérêts de leurs peuples au-dessus de tout. Les nations souveraines respectent les droits fondamentaux de leurs citoyens et respectent la loi. Sous le régime Biya, le Cameroun n’est pas une nation souveraine. C’est précisément pour rétablir notre dignité et notre souveraineté en tant que nation que nous, Membres de la société civile et de l’Opposition, sommes déterminés, malgré les violences qui se déchaînent contre nous, à défendre les droits humains du peuple camerounais, la primauté du droit et des libertés fondamentales au Cameroun.

En ces moments cruciaux, il est important que vous, Communauté Internationale, soyez fermement aux côtés du peuple camerounais. Peu importe l’inévitable violence verbale et médiatique qui se déchaînera sur vous, en tant qu’individus et en tant que pays, il importera de continuer à s’investir dans la construction de la relation durable qui lie le peuple camerounais et la communauté internationale sur une base solide de respect des droits humains et des libertés fondamentales.

ONT SIGNE POUR LE FRONT CITOYEN :

1. Alice Nkom, Avocate, Société Civile

2. Ludovic Lado, Religieux, Société Civile

3. Maximilienne Ngo Mbe, Réseau des Défenseurs des Droits de l’Homme en Afrique Centrale

4. Jean Pierre Bekolo, Cinéaste, Société Civile

5. Sylvie Ndongmo, Women International League for Peace and Freedom (WILPF) – Cameroon Section

6. Sam Mbaka, Leader Politique

7. Achille Kotto, Comité Citoyen pour la Transparence et l’Exercice des Libertés

8. Jean Genestar Priso, Cameroon Patriotic Diaspora

9. Philippe Nanga, Un Monde Avenir

10. Felix Nkongho Agbor Balla, Centre for Human Rights and Democracy in Africa (CHRDA)

11. Jean Marc Bikoko, Dynamique Citoyenne

12. Immanuel Wanah Bumakor, Mouvement AGIR

13. Alice Sadio, Alliance des Forces Progressistes

14. Edith Kahbang Walla, Cameroon People’s Party

15. Albert Moutoudou, UPC-Manidem

16. Djang Denis, People’s Action Party

17. Elizabeth Nkolo Ayissi, CAFAGB

18. Youssouf Mefire, Stand Up For Cameroon

19. Elizabeth Nkwah, Mothers of the Nation

20. Hilaire Kamga , Plateforme de la Société Civile pour la Démocratie au Cameroun

21. Henri Oscar Menguede Mbassi, Offre Orange

22. Hiram Iyodi, Mouvement Patriotique pour la Prospérité du Peuple

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Cameroun

Cameroun: des actes de naissance pour 100 enfants de Ngaoundéré

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La cérémonie de distribution de ces actes de naissance a eu lieu le vendredi 15 mars 2019 dans la cour intérieure du lamidat. En collaboration avec le Bureau National de l’Etat Civil du Cameroun, ces actes permettront aux enfants de poursuivre leurs études.

La région de l’Adamaoua, faisant partie des zones à éducation prioritaire connait un faible enregistrement des naissances. Ce qui entraine un taux de déperdition scolaire élevé du fait de la non détention d’actes de naissance. Le nombre des enfants qui abandonnent les études à la fin du cycle primaire va grandissant.

Dans la ville de Ngaoundéré, le lamido, sa majesté Mohamadou Hayatou Issa a pris les choses en main par l’établissement chaque année des actes de naissances aux enfants n’ayant pas cette pièce officielle qui confère à l’enfant la nationalité camerounaise.

‘’ A son accession à la tête du lamidat de Ngaoundéré, sa majesté a trouvé que la région était sous scolarisée et, il a cherché à savoir pourquoi la région est sous scolarisée. Parmi les raisons qu’il a trouvé que le manque d’établissement d’actes de naissance. Il a commencé par faire un centre de santé pour que les femmes viennent accoucher et automatiquement elles auront la déclaration de naissance et les enfants pourront obtenir les actes de naissance’’, explique Abdouramanou, Sarki Rapi et porte-parole du lamido de Ngaoundéré.



L’établissement de ces actes de naissance est l’aboutissement de la collaboration entre le lamido et le Bureau National de l’Etat Civil du Cameroun, BUNEC.

‘’L’état des lieux en matière d’enregistrement des faits d’état civile n’est pas reluisant dans l’Adamaoua. Heureusement, sa majesté qui aime sa communauté a pris cette initiative pour préfinancer les jugements supplétifs. Aujourd’hui, on est à plus de 4000 actes depuis qu’il a commencé. Beaucoup des enfants pourront valablement présenter leur examen’’, apprécie Roger Charles Atangana, chef d’agence régional du BUNEC dans l’Adamaoua.

L’initiative du lamido permet de soulager de nombreux jeunes enfants qui jusque-là ne détenaient pas cette pièce qui donne accès à la nationalité camerounaise.

‘’Avant, je me considérais comme un intrus parmi mes camarades. Avec cet acte, je me sens vraiment camerounais’’, se réjouit Djinbé, bénéficiaire.

Par cet acte, l’autorité traditionnelle appuie les actions des parents et du BUNEC dans l’atteinte de ses objectifs sur le terrain.

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Cameroun

Cameroun: le ministre des marchés publics, Ibrahim Talba Malla, interrompt sa visite d’inspection des chantiers de la CAN 2021 à Douala

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Une scène insolite a marqué la visite des infrastructures sportive de la CAN 2021 à Douala par le ministre des marchés publics.

Ce vendredi 15 mars 2019, c’est le Secrétaire général des services du Gouverneur de la Région du Littoral et des délégués du Ministère des marchés publics qui ont bouclé la visite des grands chantiers à Douala, notamment le tronçon routier en cours de construction, Douala – Bounepoupa – Yabassi et le drainage pluvial de Douala. Le grand absent était le ministre délégué à la présidence de la République chargé des Marchés publics.

Arrivé à Douala dans la soirée du lundi 11 mars 2019 pour une visite de travail de quatre jours, Ibrahim Talba Malla a été contraint d’écourter son séjour pour des raisons non divulguées.

C’est au pas de course que l’ancien Directeur général de la SONARA, promu au gouvernement le 05 janvier 2019, a tout abandonné dans la capitale économie pour retourner dare-dare à Yaoundé.



« Mercredi, au deuxième jour de sa visite, il était sur le site du chantier de réhabilitation du stade de la Réunification au quartier Bepanda omnisports, quand il a reçu un coup de fil. Etant à ses côtés, on a seulement entendu « Oui parton, tout de suite ». Quand il a raccroché, il a demandé que le cortège retourne à son hôtel, le Sawa Novotel au quartier Bonanjo. Y étant, le ministre est monté dans sa chambre, juste le temps de porter une veste à la place de la chemise avec laquelle il faisait la visite des infrastructures sportive de la prochaine CAN au Cameroun. Il est descendu pour prendre directement la route de Yaoundé » explique une source qui était dans la suite du ministre.

L’on ignore encore les raisons de ce retour soudain au siège des institutions du ministre des marchés publics.

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