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France

Les Français débattent, la sortie encore inconnue

AFP

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Paris (AFP) – « Succès incontestable » pour le gouvernement, « campagne électorale déguisée » pour les oppositions: le grand débat lancé il y a un mois par Emmanuel Macron entre dans sa deuxième phase et l’exécutif va devoir lui trouver une sortie à la hauteur des attentes des Français.

Un débat jusque ici porté par les interventions-marathons du chef de l’État devant les maires, les jeunes, quelques « gilets jaunes » ou de simples citoyens.

  • Parenthèse inédite –

Dans une actualité dominée par les violences sociales, « policières » ou encore à l’encontre des élus, le débat a ouvert une parenthèse inédite pour tenter de trouver une issue à la crise des « gilets jaunes ».

Près de 6.500 réunions, dont la moitié a déjà eu lieu, ont été programmées dans toute la France et 210.000 personnes ont déposé un total de 900.000 contributions en ligne, selon les chiffres du collège des « garants ».

La fiscalité, les dépenses publiques et le pouvoir d’achat concentrent un tiers des propositions formulées sur le site officiel (34%), devant la transition écologique (25%), l’organisation de l’État et des services publics (21%) et les questions de « démocratie et citoyenneté » (19%).

Les débats ont jusqu’à présent surtout eu lieu en milieu rural, avec un public souvent composé de retraités et de gens déjà engagés dans la vie publique, malgré les tentatives de rajeunir l’audience.

  • Fracture villes/campagnes –

Emmanuel Macron a su mobiliser les maires qui jouent globalement le jeu, organisent les réunions et font remonter les attentes des habitants.

L’inégalité devant l’impôt, l’accès aux services public, à la santé, à l’emploi, à internet, à la téléphonie mobile, sont revenus en boucle lors des débats. « Les Français veulent savoir ce qu’on fait de leur argent », martèlent les élus reçus régulièrement au ministère de la Cohésion des territoires.

Fortes demandes également pour l’instauration du Référendum d’initiative citoyenne (RIC), la restauration de l’ISF ou l’abandon de la limitation de la vitesse à 80 km/h.

Les débats révèlent en fait une fracture entre une France des villes où la population dispose de l’essentiel et une France rurale qui se considère abandonnée. Ils ont mis en avant la profonde détresse de retraités, de familles monoparentales et de populations fragilisées. L’immigration est en revanche restée un sujet marginal et les quartiers défavorisés sont largement indifférents au débat.

  • Quelle sortie ? –

Que faire de cette masse de propositions parfois contradictoires, avec une demande de plus de protection, de services publics, et de baisse des taxes ?

Le gouvernement a précisé mercredi les modalités de restitution des débats. Des conférences nationales sur chacun des quatre thèmes retenus – avec les organisations syndicales, patronales, des élus… – seront organisées dans la première quinzaine de mars.

Les réunions elles-mêmes se poursuivront jusqu’à mi-mars et 18 Conférences citoyennes régionales se tiendront ensuite en métropole et outremer avec la participation de citoyens tirés au sort.

Les données recueillies seront alors analysées jusqu’à mi-avril. « Certes il y a un défi, la masse de données est impressionnante, mais il y a un savoir-faire pour les traiter », estime Pascal Perrineau, membre du collège des « garants ».

L’institut OpinionWay analysera les contributions en ligne et devra faire émerger les « 15 ou 18 thèmes que les Français ont en tête » ainsi que les pistes qu’ils ont ébauchées, précise le politologue.

  • Exposition médiatique –

Emmanuel Macron assure vouloir tirer « des conséquences profondes » du débat. L’idée d’un référendum organisé le même jour que les élections européennes, le 26 mai, a circulé, mais l’exécutif a renvoyé toute décision à l’issue de la consultation.

« Entendons bien les sujets qui sont sur la table. Je ne crois pas que ce soit la réforme constitutionnelle », prévient Thibaut Guignard, élu des Côtes-d’Amor, qui incite comme ses collègues le gouvernement à ne pas de tromper dans la réponse qu’il apportera aux Français.

Le chef de l’État enchaîne quant à lui les débats en province. Une exposition médiatique dénoncée par les oppositions qui y voient un président en campagne pour les européennes. Critique partagée par 66% des Français qui estiment qu’il profite du débat pour faire campagne, selon un sondage Odoxa diffusé jeudi.

Effet grand débat ? Après la dégringolade de décembre, la popularité d’Emmanuel Macron est repartie à la hausse, de 2 à 6 points, dans les dernières enquêtes.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

France

Le pape accorde un sursis à Barbarin, qui se met en retrait pour « tourner une page »

AFP

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Le pape François a accordé un répit au cardinal Philippe Barbarin en refusant sa démission dans l’attente de son procès en appel, mais le prélat français s’est mis en retrait de la direction du diocèse de Lyon pour « tourner une page ».

Dans la foulée de sa condamnation début mars à six mois de prison avec sursis pour non dénonciation des abus sexuels d’un prêtre de son diocèse, Mgr Barbarin avait présenté lundi sa démission au pape, mais ce dernier, « invoquant la présomption d’innocence, n’a pas voulu accepter cette démission », a annoncé le primat des Gaules dans un communiqué.

Réputé proche de Mgr Barbarin, le pape argentin a longtemps pris personnellement la défense du cardinal français. Lorsque l’affaire lyonnaise avait éclaté en 2016, il avait déjà rejeté une première offre de démission, jugeant qu’elle serait « un contresens, une imprudence », avant l’issue de son procès.

François Devaux, cofondateur de l’association de victimes La Parole libérée à l’origine du procès Barbarin, juge ce nouveau soutien papal comme « l’erreur de trop ».

« Je crois que cet homme-là (le pape) va réussir à tuer l’Eglise (…). Cela montre à quel point on a raison et que le problème est intrinsèque au dogme », a-t-il déclaré à l’AFP.

« C’était une chance historique pour l’Eglise… », a aussi regretté dans un tweet François Ozon, dont le film « Grâce à Dieu » raconte le combat de l’association.

Philippe Barbarin reste donc pour l’heure archevêque de Lyon, même s’il a annoncé se mettre « en retrait pour quelque temps », laissant « la conduite du diocèse au vicaire général modérateur, le père Yves Baumgarten ».

Cette décision, précise-t-il, a été prise sur « suggestion » du pape « et parce que l’Église de Lyon souffre » depuis qu’a éclaté voici trois ans le scandale de pédophilie du diocèse de Lyon.

« Après ce jugement, cette condamnation, et même s’il n’y avait pas eu de condamnation, je pense qu’il est bon qu’une page soit tournée », a ensuite déclaré le prélat dans un entretien à la chaîne de télévision catholique KTO.

Mais, interrogé sur la durée de cette prise de distance, il a répondu: « Je n’en sais rien, ça dépend si le procès en appel est très long ou ne dure que quelques mois ».



– Le dilemme justice/diocèse –

Un temps évoquée au Vatican, la nomination d’un administrateur apostolique à Lyon a finalement été écartée, et la Conférence des évêques de France (CEF), dans une prise de distance singulière, s’est dite, avec ce faux départ, « étonnée » d’une situation « inédite ».

Le président de la CEF, Mgr Georges Pontier, a toutefois expliqué comprendre que ce choix résulte du « conflit entre deux exigences », celle de « respecter le cheminement de la justice » et celle de « se préoccuper du bien du diocèse de Lyon ».

Un autre porte-parole de La Parole libérée, Pierre-Emmanuel Germain-Thill, a jugé la décision « choquante », faisant valoir que la condamnation de Mgr Barbarin en première instance, « ce n’est pas pour rien ».

Archevêque de Lyon depuis 2002, cardinal depuis 2003, primat des Gaules (titre honorifique conféré à l’archevêque de Lyon depuis le XIe siècle), Mgr Barbarin est considéré à 68 ans comme le plus haut dignitaire de l’Eglise de France.

A l’issue d’un procès devenu symbole de la crise de l’Eglise face aux actes pédophiles, il a été condamné le 7 mars à six mois de prison avec sursis pour ne pas avoir dénoncé à la justice les agressions pédophiles imputées par des scouts au père Bernard Preynat dans les années 1980/1990 et dont il avait été informé par une victime en 2014.

Le cardinal a martelé durant le procès n’avoir « jamais cherché à cacher, encore moins à couvrir ces faits horribles ». Mais le jugement considère qu’il a choisi de ne rien dire aux autorités françaises « pour préserver l’institution » de l’Eglise, empêchant ainsi « la découverte de très nombreuses victimes d’abus sexuels par la justice ».

Ses avocats ont fait appel et il faudra donc attendre l’issue de ce deuxième procès, espéré cette année par ces derniers.

Avant Mgr Barbarin, deux évêques ont été condamnés pour des faits similaires en 2001 et 2018.

Choisi pour diriger le diocèse au quotidien, Yves Baumgarten a été ordonné prêtre à Lyon sur le tard, à 39 ans. Ce Mâconnais de 54 ans, ancien inspecteur du Trésor public, a notamment été vicaire à Roanne et curé d’une paroisse de Balbigny (Loire) avant d’être nommé vicaire général à Lyon en 2014.

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France

Croissance: la France devrait « tirer son épingle du jeu » au premier semestre

AFP

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Un coup de pouce indirect des « gilets jaunes » à l’économie? Selon l’Insee, la croissance française devrait résister à la morosité au premier semestre 2019, à la faveur des mesures d’urgence votées fin décembre, de nature à stimuler le pouvoir d’achat.

D’après l’Institut national de la statistique, qui publiait mardi sa note de conjoncture trimestrielle, le produit intérieur brut (PIB) hexagonal devrait augmenter de 0,4% au premier trimestre, puis à nouveau de 0,4% entre avril et juin.

Cette hypothèse, qui marque une révision en hausse par rapport au scénario de mi-décembre (0,4% de croissance au premier trimestre mais seulement 0,3% au deuxième), est légèrement plus optimiste que celle de la Banque de France, qui a abaissé à 0,3% sa prévision de croissance pour début 2019 en raison du ralentissement européen.

« L’économie française, jusqu’ici moins exposée que d’autres aux turbulences du commerce mondial, et stimulée par une politique budgétaire plus expansionniste qu’envisagé il y a quelques mois, pourrait tirer au moins ponctuellement son épingle du jeu », justifie l’Insee.

Oubliée donc la vague de pessimisme liée au mouvement des « gilets jaunes »: selon l’organisme public, l' »impact macroéconomique à court terme » des manifestations « a sans conteste été plus faible que son retentissement politique et médiatique » et ne devrait pas pénaliser outre-mesure l’activité.

Raison supplémentaire de se réjouir: les mesures d’urgence votées fin 2018 face à la crise des ronds-points, d’un montant total de 10 milliards d’euros, devraient doper les salaires et le pouvoir d’achat, avec un fort effet sur la consommation.

– Chômage en légère baisse –

D’ici mi-2019, les salaires marchands par tête devraient ainsi grimper de 1,8% selon l’Insee, grâce à la revalorisation du Smic (+1,5%), à la défiscalisation des heures supplémentaires et au versement par certaines entreprises d’une prime exceptionnelle, qui a bénéficié à deux millions de salariés en janvier.

Le revenu disponible brut des ménages, dans ce contexte, devrait grimper de 0,7% au premier trimestre, puis de 0,3% au deuxième trimestre. La consommation devrait quant à elle retrouver des couleurs: elle progresserait de 0,5% entre janvier et mars et de 0,4% entre avril et juin, après avoir stagné fin 2018.



Une bonne nouvelle pour l’économie tricolore, qui devrait aussi bénéficier d’un investissement des entreprises dynamique (+0,7% puis +0,8%), de nature à compenser le ralentissement des exportations et une contribution des échanges extérieurs négative (–0,1 point de PIB par trimestre).

« La confiance des ménages se redresse » et « le climat des affaires se maintient au-dessus de sa moyenne », rappelle l’Insee, qui prévoit pour mi-2019 un acquis de croissance de 1,1% — autrement dit une croissance minimum de 1,1% cette année en cas de stagnation de l’activité au second semestre.

Un rythme certes « modéré », mais suffisant pour faire refluer le chômage. D’après l’Insee, 85.000 emplois nets devraient être créés au premier semestre. Le taux de chômage devrait ainsi légèrement reculer pour atteindre à l’été 8,7% de la population active, soit 0,4 point de moins sur un an.

– « Nombreux aléas » –

« Les aléas susceptibles d’affecter ce scénario restent nombreux », prévient toutefois l’Institut de la statistique, qui cite notamment les incertitudes sur « l’issue du Brexit ».

« Au-delà des interrogations propres à la France (…) l’environnement international pourrait s’obscurcir davantage », ajoute l’Insee, qui ne donne pas à ce stade de prévision de croissance pour l’ensemble de 2019.

Dans ses prévisions pluriannuelles, publiées jeudi, la Banque de France a dit s’attendre à 1,4% de croissance cette année, en léger recul par rapport à 2018 (1,5%). Une hypothèse reprise à son compte mardi par le gouvernement.

« La France devrait faire en 2019 mieux que la moyenne de la zone euro », a assuré le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, en indiquant qu’il confirmerait le chiffre de 1,4% lors de la présentation du programme de stabilité, en avril.

« La croissance française reste très forte », s’est félicité le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin, estimant néanmoins que la croissance aurait été plus forte — « peut-être 1,6 ou 1,7% » — sans le mouvement des gilets jaunes.

Dans son budget 2019, présenté à l’automne, Bercy avait prévu 1,7% de croissance cette année. Le gouvernement avait toutefois reconnu ces derniers mois que ce niveau ne serait pas atteint, au vu du ralentissement économique européen.

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France

Réforme des retraites: Buzyn tente d’apaiser la polémique sur l’âge de départ

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Pas de remise en cause des 62 ans, mais des « incitations » à partir plus tard à la retraite: la ministre des Solidarités Agnès Buzyn a tenté mardi d’apaiser la polémique née de ses déclarations inattendues dimanche en faveur de l' »allongement de la durée du travail ».

« Aucune modification de l’âge minimal de départ à la retraite n’est envisagée, ni sur la table des négociations que pilote le haut commissaire à la réforme des retraites », Jean-Paul Delevoye, a assuré la ministre lors des questions des députés au gouvernement.

« La priorité » est « de créer un système universel plus lisible, plus équitable et plus juste, qui donne pour un même euro cotisé les mêmes droits à chacun », a-t-elle rappelé, alors qu’un projet de loi est attendu après les élections européennes du 26 mai.

« Nous devons également permettre à (…) ceux qui le souhaitent de pouvoir continuer à travailler après l’âge minimal de départ à la retraite et d’être avantagés financièrement à le faire », a-t-elle ajouté, soulignant que « les pistes d’incitation » étudiées par M. Delevoye « visent à accompagner (…) l’allongement de la durée de la vie ».

Deux jours plus tôt, Agnès Buzyn avait expliqué ne « pas » être « hostile » à l’idée de retarder l’âge de départ en retraite, n’excluant pas de « proposer un allongement de la durée de travail ».

Des propos tenus « à titre personnel », qui ont fait bondir les syndicats, consultés depuis plus d’un an sur la réforme, avec la garantie que l’âge légal de 62 ans serait maintenu, conformément aux promesses de campagne d’Emmanuel Macron.

La ministre « est complètement en dehors des réalités du monde du travail pour pouvoir dire des sottises – et je suis poli – comme ça », a réagi mardi le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, son homologue de FO, Yves Verier, déplorant la succession de réformes depuis 1995.

La sortie de Mme Buzyn est « très malvenue dans le contexte social compliqué en France », a abondé Pascale Coton (CFTC).

– « Aucune décision prise » –

Embarrassé, M. Delevoye lui-même s’était dit « très surpris », rappelant lundi sur Twitter les engagements pris « publiquement ».



Mais mardi, Gérald Darmanin a embrayé sur la proposition d’Agnès Buzyn, la jugeant « courageuse » et digne d’être « étudiée ».

Pour le ministre des Comptes publics, il ne sera pas possible de financer les propositions qui ont émergé du grand débat « sans toucher » à la dépense sociale « composée en très grande partie des retraites ».

Dénonçant dans un tweet la « cacophonie », le négociateur de la CFDT, Frédéric Sève, a alors réclamé « une clarification » de l’Elysée et Matignon.

A l’Elysée, justement, on rappelle « qu’aucune décision sur aucune réforme n’a été prise ».

Vendredi, le Premier ministre Edouard Philippe avait de son côté jugé « légitime » la question du report de l’âge de départ, conditionnant cette piste à la prise en charge de la dépendance, qui va nécessiter des « investissements massifs ».

L’exécutif doit en outre composer avec des prévisions dégradées depuis la campagne électorale, quand le candidat Macron affirmait que « le problème des retraites » n’était plus « financier ».

Selon les dernières projections du Conseil d’orientation des retraites (COR) datées de juin 2018, « le solde financier du système s’établirait à -0,2% du PIB en 2022 ». Soit un trou d’environ 5 milliards d’euros.

Pour le combler, l’exécutif peut s’appuyer sur trois leviers : les cotisations, le niveau des pensions et l’âge de départ.

Il a déjà décidé une hausse générale de la CSG début 2018, avant de faire marche arrière pour une partie des retraités, en pleine crise des « gilets jaunes ».

Et la « désindexation » des pensions de base, qui ont moins augmenté que l’inflation cette année, pourrait suivre la même voie, la majorité envisageant une « réindexation » en 2020 pour les retraités modestes.

Reste donc l’option de l’âge de départ, plébiscitée par le patronat. Le Medef souhaite « inciter les assurés à partir plus tard que l’âge légal », par exemple en s’inspirant du bonus-malus mis en place sur les retraites complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco).

Une solution qui permettrait à l’exécutif de ne pas trahir l’engagement présidentiel sur l’âge légal.

« Cela reviendrait au même », estime Mme Coton.

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