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Europe

Vingt-sept gardiens de la Révolution tués dans un attentat

Reuters

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GENEVE (Reuters) – Au moins 27 gardiens de la Révolution iraniens ont été tués dans un attentat suicide commis dans le sud-est de l’Iran, rapporte mercredi l’agence de presse Tasnim.

L’attaque s’est produite sur la route reliant les villes de Zahedan et Khash, dans une région proche de la frontière du Pakistan où opèrent activistes armés et trafiquants.

Elle a été revendiquée par le groupe séparatiste sunnite Jaish al Adl (Armée de la Justice).

Le kamikaze a jeté son véhicule bourré d’explosifs contre un autocar transportant des gardiens de la Révolution, ont indiqué ces derniers dans un communiqué.

L’explosion a été si violente que l’autocar a été réduit à un tas de métal tordu, d’après une photo publiée par l’agence Fars.

Cet attentat est un nouveau coup porté aux tout-puissants gardiens de la Révolution, unité d’élite qui rend directement compte au guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei.

En septembre dernier, 12 d’entre eux avaient déjà été tués dans une attaque menée par un commando armé contre un défilé militaire à Ahvaz, dans le sud-ouest de l’Iran, qui avait fait au total 25 morts.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Bahram Qassemi, a promis que ce nouvel attentat ne resterait pas impuni. « L’armée et les services de renseignement vengeront le sang versé par les martyrs », a-t-il déclaré.

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Europe

Des filles autrichiennes forcées de porter le hijab pour éviter le harcèlement

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Selon le docteur Marcus Franz, qui a siégé au Conseil national, il existe des «zones à problèmes» dans la capitale nationale où les filles sont obligées de cacher leur identité autrichienne.

Le docteur Marcus Franz, ancien membre du Conseil national autrichien, a déclaré lors d’une interview à la chaîne oe24.TV qu’il connaissait des pères vivant dans les « zones à problèmes » de Vienne qui donnaient à leurs filles un hijab afin de ne pas les reconnaître comme des Autrichiennes et de les protéger du harcèlement. Il a cité des témoins de ses connaissances personnelles dans le 15ème arrondissement de la capitale autrichienne.

L’homme a parlé de « micro-agression permanente ». Il a déclaré que les filles s’habillaient différemment des habitantes autrichiennes à cause d’une « attitude agressive malsaine ».

«Les filles, les jeunes femmes ainsi que les femmes plus âgées ont tout simplement peur. Vous pouvez observer cela parmi les gens, vous pouvez le voir clairement lorsque vous travaillez dans une profession sociale – comme je le fais. Et il faut faire une distinction claire entre ceux qui sont nouveaux et ceux qui sont avec nous depuis longtemps « , a-t-il déclaré.

Depuis 2015, l’Europe est confrontée à une crise migratoire: de nombreux réfugiés arrivent de pays déchirés par des conflits et le taux de criminalité est de plus en plus lié à l’afflux massif de migrants sur tout le continent, en particulier en Allemagne, en France, en Belgique et même dans les pays voisins. l’Autriche aisée. Selon un rapport du département d’État américain sur la criminalité et la sécurité, l’Autriche cible principalement des criminels étrangers, 64% des infractions liées à la drogue étant commises par des criminels nés à l’étranger.

La discussion a éclaté après le meurtre d’une fillette de 16 ans à Steyr, en Autriche. Saber Akhondzada, demandeur d’asile, se voit refuser l’asile mais est autorisée à rester dans le pays car il est recherché pour meurtre dans son pays d’origine, l’Afghanistan, car l’Autriche n’expulse pas les personnes condamnées à la peine capitale. un autre pays.

Selon la famille de la victime, elle aurait eu des disputes répétées avec son petit ami possessif, Akhondzada, réagissant violemment lorsque la fille parlait à d’autres hommes et tentait ainsi de l’intimider.

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Europe

Une femme soldat britannique intérogée pour des photos posté sur un site pornographique

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© Photo: YouTube/Global militrary hardware

Tout le monde a un passé et un soldat de l’armée britannique âgé de 26 ans ne fait pas exception à la règle: ses vieilles séances de photos racées sont devenues une révélation choquante pour ses collègues et ses chefs.

Le soldat de l’armée britannique Briony Murray a atterri dans l’eau chaude après des centaines de photos et de vidéos X classées d’elle et refait surface sur des sites Web consacrés au sexe.

Même si les photoschoot ont été postées avant son entrée dans l’armée britannique, le fait qu’ils soient toujours en ligne a eu pour résultat un l’interrogatoir de haut niveau.

La jeune femme de 26 ans ne fera toutefois face à aucune action supplémentaire, car elle est un « bon soldat », ont rapporté des tabloïds britanniques.

«L’armée embauche toutes sortes de gens. Mais tout le monde a été absolument stupéfait par les nouvelles des origines de Briony. Elle n’est pas avec nous depuis longtemps. Cependant, elle a déjà prouvé qu’elle était pleine de surprises. Certains diront que c’est dommage qu’elle ait tourné le dos à son emploi précédent. Mais elle a une longue carrière devant elle dans les forces armées », a déclaré une source au Sun.

Sur certaines photos, elle porte un uniforme d’écolière, alors que sur d’autres, elle porte une chemise de nuit, des bas et un sous-vêtement révélateurs.

L’un de ses profils en ligne, où elle est listée sous le nom de Briony M, aurait ouvert le mannequinat nu en 2013.

«Tout le monde vient avec une histoire. Elle est un bon soldat et c’est ce qui compte », a déclaré un responsable de l’armée, cité par le Sun.

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Europe

Turquie: des patates bon marché contre les « terroristes » des prix

AFP

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Dépassés par l’inexorable hausse des prix à un mois d’élections municipales, les autorités turques ont ouvert cette semaine leurs propres stands pour vendre des légumes à des prix imbattables. Objectif : forcer les commerçants à s’aligner.

La mairie d’Istanbul a commencé lundi à installer des stands, qui seront au nombre de 50 d’ici la semaine prochaine, où des agents municipaux entourés de sacs de pommes de terre et d’oignons vendent des légumes aux clients qui font la queue parfois pendant près d’une heure.

Les produits y sont deux à trois fois moins chers que dans la grande distribution, la municipalité s’approvisionnant directement auprès des producteurs pour les revendre elle-même en contournant les intermédiaires.

Le kilo de tomates coûte à peine trois livres turques (50 centimes d’euro), et il faut compter deux livres pour un kilo de pommes de terre ou d’oignons. La vente est plafonnée à trois kilos par légume et par personne.

Quand elle a appris l’initiative, prévue dans un premier temps pour deux mois et demi, Betül Sönmez, femme au foyer de 50 ans, s’est précipitée sur la grande tente dressée par la mairie à Besiktas, sur la rive européenne d’Istanbul.

Elle en ressort avec des sacs remplis de légumes qui lui ont coûté moins de 20 livres (3,30 euros). « Dans un supermarché, j’en aurais eu pour environ 50 livres », calcule-t-elle. « Comment peut-on s’en sortir à ce prix-là ? ».

L’initiative de la municipalité d’Istanbul, également suivie par la mairie d’Ankara qui va ouvrir une quinzaine de stands, s’inscrit dans l’effort du gouvernement visant à juguler l’inflation qui a atteint des taux records ces derniers mois.

Le secteur de l’alimentation est particulièrement touché avec une augmentation des prix de 6,43% en janvier par rapport à décembre, et de 30,97% en rythme annuel, selon les chiffres officiels.

Accusant certains commerçants de vendre à des prix déraisonnables, le président Recep Tayyip Erdogan est parti en croisade contre ce qu’il qualifie de « terrorisme » des prix.

  • « Tomates de Tayyip » –

Et le chef de l’Etat turc voit grand : « Des produits ménagers aux autres marchandises disponibles dans les rayons des magasins, nous allons commencer à vendre cela », a-t-il promis lors d’un meeting électoral pour le scrutin municipal du 31 mars.

Tout comme le président, Hasan, un retraité à l’épaisse moustache, accuse les commerçants de faire monter les prix par voracité. « Maintenant, leurs légumes vont leur rester sur les bras et pourrir », savoure-t-il en faisant la queue à Besiktas.

L’initiative du gouvernement, pour l’instant limitée à Istanbul et Ankara, semble avoir un début d’impact sur la grande distribution.

Le quotidien Hürriyet a rapporté mercredi que les principales chaînes de supermarchés actives dans le pays, comme Migros, ont aligné les prix de certains légumes sur ceux de la municipalité, appliquant elles aussi un plafond de trois kilos par produit.

Dans un Migros de Nisantasi, quartier huppé d’Istanbul, le kilo de tomates est vendu depuis mardi pour trois livres.

« Les tomates de Tayyip sont arrivées ici ! », lance une cliente en doudoune blanche, provoquant des rires dans le magasin.

  • « Pas éthique » –

Avec 300 tonnes de légumes vendus lundi à Istanbul, selon la mairie, les stands municipaux connaissent un grand succès. Mais leur mise en place fait aussi l’objet de vives critiques.

« Pourquoi font-ils cela maintenant ? Parce qu’il y a bientôt des élections », peste Kiymet Erdumlu, une habitante de Besiktas, en référence au scrutin municipal du 31 mars.

Les principaux partis d’opposition accusent en outre M. Erdogan de faire vendre à perte des légumes par la mairie, quitte à essuyer les pertes avec l’argent public, et de mettre sur le dos des commerçants son incapacité à maîtriser l’inflation.

« Nous accuser, faire de nous des ennemis (…), c’est pas éthique, c’est une honte », s’emporte Seracettin Suyu, 42 ans, qui tient un étal sur un marché du district de Sisli, sur la rive européenne d’Istanbul.

Il explique la hausse des prix par de mauvaises conditions météorologiques ces dernières semaines dans le sud du pays et la hausse des coûts de production. « Faites baisser ces coûts, par exemple celui du carburant, et alors on pourra baisser nos prix », dit-il.

Pour l’instant, il ne se fait pas d’inquiétude et compte continuer à vendre ses tomates huit livres le kilo. « Il reste un mois jusqu’aux élections, dit-il. Après ça, ils passeront à autre chose ».

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