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Biodiversité

Protéger les besoins des populations tributaires de la forêt est essentiel pour sauver les forêts du Bassin du Congo

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Il est crucial que les droits et les besoins des communautés tributaires des forêts, y compris les peuples autochtones, soient au centre des politiques des gouvernements et des donateurs dans tout le bassin du Congo. Cela est vital pour la protection des forêts de la région, la lutte contre la pauvreté et le changement climatique. Telle est la substance d’une réunion tenue ce jour (8 février) à Yaoundé, au Cameroun.

La rencontre sur le renforcement des actions visant à améliorer les moyens de subsistance des communautés forestières dans le bassin du Congo, qui s’est tenue à Yaoundé les 6, 7 et 8 février, a été organisée par CoNGOs – un consortium dirigé par l’Institut international pour l’environnement et le développement (IIED) composé de Fern, du Centre for Environment and Development (CED) et de l’African Institute for Social and Economic Development (INADES Cameroon), tous organisateurs de l’événement. Il œuvre pour la protection des forêts au Cameroun, en République centrafricaine, en République démocratique du Congo (RDC), au Gabon et en République du Congo et pour l’amélioration des conditions de vie des femmes et des hommes qui dépendent des forêts.

Le bassin du Congo abrite la deuxième plus grande forêt tropicale du monde, et reste crucial pour la stabilité climatique future. Plus de 40 millions de personnes-dont un très grand nombre vit dans une abjecte pauvreté- dépendent des forêts du bassin du Congo pour leur subsistance , et cette population augmente.

Les gouvernements du bassin du Congo et les bailleurs de fonds doivent s’assurer que leurs politiques et lois renforcent le contrôle local sur les terres forestières et protègent les droits des populations locales. Actuellement, seule une petite fraction des terres de la région est sous contrôle communautaire. Il est essentiel qu’ils permettent aux peuples autochtones, qui conservent les forêts depuis des générations, de conserver leurs territoires coutumiers et de décider eux-mêmes de l’usage qui en est fait. Il est également important que les communautés qui veulent développer des entreprises forestières et agroforestières puissent le faire.

Les processus doivent être simplifiés. A la place de multiples étapes impliquant diverses agences gouvernementales dans des villes éloignées, un enregistrement local rapide devrait être possible pour les entreprises – en particulier lorsque leurs activités sont basées sur l’agroforesterie plantée ou sur des produits forestiers non ligneux tels que les produits de canne, les fruits, le miel, les huiles et résines. Leur rentabilité future motivera les gens à protéger la forêt.

Au cours de la réunion, des réflexions ont été menées sur les expériences dans le Bassin du Congo et dans d’autres pays, la manière dont les droits des communautés peuvent être garantis et appliqués dans les processus nationaux pour obtenir des résultats positifs dans la foresterie communautaire. A ce propos, ClientEarth a lancé Les forêts au coeur de la gestion des forêts: comment la loi peut faire la différence? , qui propose des recommandations pour le bassin du Congo s’inspirant sur la foresterie communautaire au Népal, aux Philippines et en Tanzanie.

Cinquante-cinq participants issus de huit pays ont assisté à l’événement, dont des représentants de la Feuille de route de Brazzaville pour l’intégration de la gestion communautaire des forêts dans le programme de développement durable 2030, du Ministère des forêts et de la faune du Cameroun, du Ministère des petites et moyennes entreprises, de l’économis sociale et de l’artisanat, et du Ministère de l’environnement et du développement durable de RDC. Y ont également participé, des ONG nationales et internationales et des représentants des communautés, qui oeuvrent en faveur des droits forestiers communautaires depuis 20 ans, ainsi que certaines des entreprises forestières communautaires développées par le consortium CoNGOs.

Anna Bolin, directrice du consortium CoNGOs à l’Institut international pour l’environnement et le développement (IIED), a déclaré : « Même si les gouvernements affirment qu’ils soutiennent les entreprises forestières durables et contrôlées localement, il subsiste des goulots d’étranglement administratifs complexes privatifs de toute incitation à protéger la forêt. La priorité est donnée aux grandes concessions industrielles et à l’agro-industrie. Cela détruit l’environnement et réduit la capacité des populations locales à se développer et à s’épanouir. Un changement est impératif. Les politiques doivent faire des droits forestiers locaux une priorité, encourager l’investissement dans les services et lever les barrières administratives complexes qui bloquent les entreprises forestières locales durables ».

Dans le même sillage, Madame Fifi Lekunde Mboyo, Directrice de la Division des forêts communautaires, Ministère de l’environnement et du développement durable, RDC a précisé que « la Division des forêts communautaires a pour mandat d’étendre la foresterie communautaire à l’ensemble du territoire national. A cet effet, tous les citoyens congolais ont droit à un environnement propre et sain; ils ont le droit d’exiger des services du gouvernement et d’exploiter les ressources forestières d’une manière durable. »

Alphonse Maindo, Directeur, Tropenbos RDC, quant à lui, a indiqué « qu’il ne faut pas oublier que ces forêts sont protégées et gérées depuis des millénaires par les communautés locales, sans avoir besoin d’un décret présidentiel. Le cadre juridique dont nous disposons aujourd’hui est une reconnaissance de ces capacités. Mais ils ont aussi besoin de soutien pour maintenir ces droits et développer leurs territoires. Le règlement stipule que l’application est « gratuite », ce qui donne une fausse impression d’une réalité très différente. Dans notre évaluation dans l’ancienne province orientale, le coût de l’établissement d’une concession forestière communautaire est de l’ordre de 67 000 $ US – dites-moi, quelle communauté locale peut payer ce montant? »

Indra van Gisbergen, Chargée de campagne Développement et Consommation, Fern pense que « les donateurs internationaux et les partenaires techniques et financiers continuent d’appuyer une gestion communautaire efficace des forêts, ce qui contribue à la lutte contre la pauvreté et le changement climatique. Le soutien financier est crucial mais pas suffisant. L’engagement politique est nécessaire pour créer un espace permettant aux communautés de s’exprimer, de garantir le régime foncier et de renforcer la gouvernance, et exige le développement d’une vision commune, le dialogue, la collaboration et la coordination entre tous les acteurs ».

Samuel Nguiffo, Secrétaire général du Centre pour l’environnement et le développement (CED) a souligné « qu’au Cameroun, il existe une réelle volonté d’impliquer les communautés dans la gestion des espaces et des ressources, même s’il y a encore des défis au niveau pratique, comme l’assistance technique à fournir aux communautés qui bénéficient des forêts communautaires. Le cadre juridique dans ce domaine remonte à 1994, et des textes datant du début des années 2000 ont précisé les aspects réglementaires de la gestion forestière communautaire. Il permet aux communautés de s’impliquer dans l’exploitation des ressources ligneuses et non ligneuses, et de faire d’autres usages qui leur permettent de gagner de l’argent sans nécessairement exploiter la forêt. »

Pour Guy Julien Ndakouzou, Coordinateur adjoint, CIEDD, « le projet CoNGOs a permis aux communautés locales et autochtones de faire entendre leur voix ; il fait espérer que les communautés pourront un jour prendre des décisions concernant leurs terres.”

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Biodiversité

Premier coup de gel de printemps dans les vignobles français

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Les vignobles français ont connu depuis le début avril des épisodes de gel, en particulier le Bordelais, la Bourgogne et le Beaujolais, avec des conséquences encore difficiles à mesurer mais qui semblent moins dramatiques qu’il y a deux ans.

Dans le Bordelais, le coup de froid a frappé pendant deux nuits consécutives, jeudi et vendredi derniers. « Globalement 5% » du vignoble » a été touché, selon Christophe Château, directeur de la communication du Conseil interprofessionnel des vins de Bordeaux (CIVB).

Les effets du gel se sont fait sentir « un peu partout, mais de manière très ponctuelle, très diffuse », observe Philippe Abadie, directeur « entreprises et développement » à la Chambre d’agriculture de Gironde.

Rien de comparable toutefois à 2017, quand deux nuits de gel printanier avaient fouetté le vignoble bordelais, avec des températures atteignant -5°C à -6°C. « 40% de la récolte globale avaient été perdus et jusqu’à 100% sur les vignobles les plus touchés », rappelle-t-on au CIVB.

En Bourgogne, la région de Chablis a été la plus durement affectée par ce gel « sec, avec du vent », selon le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne (BIVB), estimant qu’il était encore trop tôt pour en dresser un premier bilan.

« Comme on est au tout premier stade de la feuille, voire du bourgeon, on ne sait pas comment la vigne va réagir », ajoute-t-on, en misant sur le soleil annoncé dans les jours à venir et les « quelques gouttes » tombées mercredi.

Là aussi, le BIVB minimise la comparaison avec 2016 et 2017, cette dernière année ayant été une « catastrophe » pour Daniel Seguinot, viticulteur à Maligny (Yonne).

– Arroser pour ne pas geler –



Dans le Chablisien, les viticulteurs ont eu recours aux bougies pour protéger leurs vignes mais aussi à un dispositif plus rare: l’aspersion. « On arrose les vignes avec de l’eau en continu, et aussi bizarre que cela paraisse, l’eau en gelant dégage de la chaleur et maintient le bourgeon à zéro degré, et à zéro ça ne gèle pas », assure M. Seguinot.

Dans le Beaujolais, le thermomètre est descendu le 5 avril jusqu’à « -2, -3°C », couplé à de la rosée, affectant particulièrement les plaines (Chénas, Moulin à Vent, Saint-Georges-de-Reneins, Vallée d’Azergues), détaille le vice-président d’Inter Beaujolais, David Ratignier.

Et ici, ils sont peu à disposer de systèmes anti-gel, « qui demandent des moyens très importants que le Beaujolais n’a pas ».

L’inquiétude de M. Ratignier concerne particulièrement le chardonnay (blanc), plus touché et dont l’essentiel des raisins se trouvent sur le premier bourgeon. Sur le gamay (rouge), « ça peut ressortir », espère-t-il.

« Ce gel, sur 1.500 à 2.000 hectares, c’est un très mauvais début, sans compter qu’un deuxième élément nous inquiète pour la suite de la campagne, c’est la sécheresse qui est déjà très importante », alerte-t-il.

En Savoie, « quelques bourgeons ont été touchés par le gel, mais aucune parcelle entière. Peu de dégâts, rien de dramatique », assure Michel Bouche, directeur du Syndicat régional des vins de Savoie. « Cela pourrait limiter un petit peu le rendement mais ce sera sur un petit pourcentage du vignoble », ajoute-t-il.

Dans les Pays de Loire, Fred Niger, vigneron en biodynamie au Landreau (Loire-Atlantique), se désole d’avoir perdu « 80% » de sa production, avec « trois années de gel sur quatre ».

« Le problème actuellement ce n’est pas de produire du vin, c’est de produire du raisin », lance M. Niger, attribuant ces pertes au « réchauffement climatique » qui fait démarrer la vigne plus tôt et la rend plus sensible aux gelées.

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Biodiversité

Ethique et technique, débat lancé sur les substances radioactives

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Quel héritage pour les siècles à venir ? Le débat national sur la gestion des matières et déchets radioactifs lancé mercredi veut éclairer les citoyens sur un dossier complexe, miroir des clivages autour du nucléaire.

Dans un pays qui possède le deuxième parc de réacteurs au monde, ce débat est l' »héritier d’une histoire conflictuelle », a noté la présidente de la Commission nationale du débat public Chantal Jouanno.

Mais « nous voulons essayer de dépasser les clivages », a ajouté Isabelle Harel-Dutirou, présidente de la commission particulière qui l’organise jusqu’au 25 septembre.

« Tout le monde s’accorde à dire que nous devons aujourd’hui prendre des décisions qui préservent les générations futures (…) mais les solutions divergent », a-t-elle expliqué à l’AFP.

« Certains disent que notre responsabilité est de ne pas obérer l’avenir des générations futures en ne laissant pas un héritage impossible à gérer ».

Dans ce camp se trouvent les ONG opposées notamment au projet Cigéo d’enfouissement des déchets à 500 mètres de profondeur à Bure (Meuse), qui veulent attendre de possibles avancées de la science avant de choisir une solution qu’elles jugent irréversible.

« D’autres disent que notre responsabilité est de prendre aujourd’hui les décisions qui s’imposent », ajoute Mme Harel-Dutirou.

Ainsi, les législateurs ont voté en 2006 une loi choisissant le stockage des déchets les plus dangereux en couche géologique profonde, ce qui a conduit au projet Cigéo.

« Dans le cadre de la loi (…), il faut qu’on travaille sur la définition de la phase industrielle pilote et la réversibilité » de Cigéo, a insisté Virginie Schwarz, qui représentait le ministère de la Transition écologique au premier débat mercredi.

Alors certains s’interrogent sur l’utilité d’un débat sur ce choix déjà fait, et de manière plus générale sur la façon dont les discussions seront prises en compte pour la rédaction du 5e Plan national pour la gestion des matières et déchets radioactifs (PNGMDR) 2019-2021.

« Débattre n’a pas de sens si les choix sur ce sujet sont déjà verrouillés », a dénoncé dans un communiqué le Réseau Sortir du nucléaire, qui a décidé de ne pas participer.



Cette ONG et d’autres plaident d’abord pour l’arrêt du nucléaire, alors que le gouvernement a repoussé de 2025 à 2035 l’objectif d’abaisser à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité.

– Mains à « six doigts » –

A fin 2017, la France comptait 1,62 million de m3 de déchets radioactifs, selon le dernier inventaire de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra).

Les déchets de haute activité (HA), qui peuvent être radioactifs jusqu’à des centaines de milliers d’années, représentent 0,2%, soit l’équivalent du volume d’une piscine olympique, mais 94,9% du niveau de radioactivité, et doivent le temps venu rejoindre Cigéo.

La commission organisant le débat n’éludera pas non plus la question des « risques » et des « impacts » de ces substances sur la santé et l’environnement.

« C’est un sujet qui reste méconnu, sur lequel quelques idées reçues sont véhiculées », notait avant le débat Sylvain Granger, responsable de la gestion des déchets chez EDF, assurant que « le système de gestion des déchets fonctionne bien et de manière sûre ».

Mais les déchets ne sont pas les seuls en question. Dans un pays qui a fait le choix controversé du retraitement, les « matières », c’est-à-dire les substances radioactives pour lesquelles une « utilisation ultérieure est prévue ou envisagée », devraient être également au coeur du débat.

La question des capacités d’entreposage de ces matières, notamment les combustibles usés en attente de retraitement, sera éclairée par un rapport de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

Alors que les piscines de La Hague risquent d’arriver à saturation d’ici 2030, EDF envisage une nouvelle piscine centralisée, tandis que Greenpeace plaide pour un entreposage à sec en sub-surface (juste sous la surface), jugeant les piscines « vulnérables ».

Mais au-delà de la technique, il y a « des considérations humaines, sociétales et éthiques », a souligné Mme Harel-Dutirou.

Pour preuve, le logo choisi: des fûts jaunes devant lesquels se dressent des mains colorées, symboles de la « trace de l’Homme » sur la Terre.

Des mains qui devraient peut-être avoir « six doigts », ironise Michel Guéritte, militant anti-nucléaire et opposant à Cigéo.

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Biodiversité

Climat: Greta Thunberg lance un appel à voter aux européennes

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La jeune militante suédoise pour le climat Greta Thunberg, invitée au Parlement européen, a lancé mardi un appel à voter aux élections européennes pour parler au nom des jeunes qui ne peuvent pas encore s’exprimer lors de ce scrutin.

L’adolescente, qui n’a pas encore le droit de vote en Suède, a jugé devant la presse « essentiel » de voter à ces élections qui se tiendront du 23 au 26 mai, « pour saisir cette opportunité d’influencer les positions » et « de parler au nom des gens comme moi qui vont être affectés par cette crise » et ne peuvent pas voter.

S’exprimant à l’issue d’un entretien avec le président du Parlement européen, Antonio Tajani, la jeune fille de 16 ans a estimé que le moment permettant encore d’agir contre le réchauffement climatique ne va pas durer longtemps.

Les politiciens européens doivent « agir maintenant, car il n’y a pas beaucoup de temps », a dit l’adolescente, instigatrice de la « grève de l’école pour le climat » qu’elle avait commencée seule devant le Parlement suédois. « Nous avons encore une fenêtre ouverte pendant laquelle nous pouvons agir, mais elle ne va pas être ouverte longtemps, donc nous avons besoin de saisir cette opportunité pour faire quelque chose ».

Greta Thunberg a servi d’exemple à des milliers de jeunes en Europe, qui ont battu le pavé ces dernières semaines pour alerter sur l’urgence de la lutte contre les dérèglements climatiques.



Une centaine de jeunes gens se sont encore réunis dans le centre de Strasbourg mardi pour manifester jusqu’au Parlement européen pour la lutte contre le réchauffement climatique.

« Be part of cool resistance, fight climate change » clamait la banderole décorée de pingouins brandie par deux jeunes Allemands venus d’Offenburg. « Quand je serai grand, je veux être vivant » et « Destroy the patriarchy, not the planet » pouvait-on lire entre autres slogans, tandis que fusaient les habituels « et un, et deux, et trois degrés » et « on est plus chauds, plus chauds, plus chauds que le climat ».

Appelant les jeunes « à mettre la pression sur les gens au pouvoir et les générations plus âgées », Greta Thunberg a également demandé à ceux qui sont en âge de voter de « nous écouter, nous qui ne pouvons pas voter », lors d’une intervention devant la commission Environnement du Parlement en début d’après-midi.

« Votez pour nous, vos enfants et petits-enfants », a-t-elle plaidé lors d’un discours où elle a été momentanément submergée par l’émotion, dans une salle pleine à craquer.

L’eurodéputée française Françoise Grossetête (PPE, droite) avait annoncé qu’elle ne participerait pas à cette audition, rejetant « avec fermeté le discours décliniste, catastrophiste, décroissant et anti-nucléaire tenu par Greta Thunberg ».

Elle est devenue, selon l’eurodéputée, « le symbole de cette juste cause environnementale détournée à des fins politiques » par « les lobbys écologistes et altermondialistes ».

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