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Santé

La fistule obstétricale: la pathologie handicapante des pauvres

La fistule est considérée comme honteuse.

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La fistule est considérée comme honteuse/ © BBC LA VIE

Elles sont plus de deux millions de femmes vivant avec la fistule obstétricale en Afrique sub saharienne et en Asie. Elle sévit particulièrement au sein des couches les plus défavorisées. La fistule obstétricale est une lésion qui entraine une communication entre le vagin et la vessie. Ce qui provoque une perte incontrôlée d’urines chez la femme. L’écoulement permanent dégage une odeur de matières fécales et/ou d’urine.

La fistule obstétricale survient des suites d’un accouchement difficile et prolongé sans intervention médicale dans les meilleurs délais. L’intervention chirurgicale permet de mettre fin aux pressions excessives exercées par le fœtus sur l’organisme de la femme. En l’absence de cette opération chirurgicale, la plupart des bébés meurent durant l’accouchement.

La fistule obstétricale peut être considérée comme une pathologie des femmes pauvres. Ces dernières vivent souvent dans des zones rurales et n’ont pas accès aux soins et structures de santé. Elles ne peuvent par conséquent pas bénéficier d’une césarienne.

La plupart fistuleuses ignorent par ailleurs qu’elles peuvent être traitées. En effet, près de 90% des cas de fistules peuvent être guéris grâce à une intervention chirurgicale.

Lalla Sy, reporter de BBC Afrique / © BBC LA VIE

Lalla Sy, reporter pour LA VIE, le magazine santé et bien-être de la BBC, s’est rendue dans la région de Kolda, au sud du Sénégal. Sur place, elle a rencontré de nombreuses femmes souffrant de fistules dont Seyni Mballo. Elle habite dans le petit village de Saré Kanta. Kolda est l’une des régions qui présentent le taux de pauvreté le plus élevé au Sénégal, soit 76,6% (ANSD 2015).  L’essentiel du personnel de santé du pays est concentré à Dakar, la capitale (39%) alors que seuls 2% se trouvent dans la région de Kolda.

C’est lors de l’accouchement de son cinquième enfant que Seyni Mballo a présenté une fistule obstétricale. Elle a d’ailleurs perdu le bébé en couche. « Je croyais que cette maladie était incurable », informe-t-elle. On estime à plus de 2 millions de jeunes femmes qui présentent une fistule non traitée en Afrique et en Asie.

« Je ne pouvais pas me contrôler »

Seyni Mballo n’a dû son salut qu’à l’un des nombreux points focaux qui sillonnent les villages pour les sensibiliser sur cette maladie. Après avoir subi deux opérations, la jeune femme se remet peu à peu de cette pathologie qui l’avait mise à l’écart de la société.

Selon les chiffres de l’organisation mondiale de la santé (OMS), 50 000 à 100 000 femmes présentent chaque année une fistule obstétricale dans le monde.

Seyni Mballo a perdu 6 bébés en couche/© BBC LA VIE

La fistule obstétricale est handicapante pour les femmes chez qui elle se présente. A cause de l’odeur d’urine et de matières fécales que provoque leur incontinence, la plupart des femmes font l’objet de rejet.

« Quand j’étais malade, je faisais pipi sur moi, je ne pouvais pas me contrôler », se remémore Seyni Mballo. « Dès que je sentais que ça venait, je quittais l’assemblée à toute vitesse », poursuit-elle. Une façon pour elle de fuir les regards inquisiteurs et indiscrets.  « Quand je suivais mon traitement, personne ne s’est occupé de mon champ », déplore-t-elle.

En plus de la discrimination sociale, l’incontinence urinaire peut causer des infections cutanées, des troubles rénaux, voire des décès en l’absence de traitement.

Les fistuleuses se voient ainsi obliger de mettre en retrait de la vie de la société, par pudeur mais également par honte.  La plupart d’entre elles ignorent qu’elles peuvent être guéries.

Les mariages précoces, la pauvreté, sont entre autres causes de la fistule obstétricale. Si Seyni Mballo ne connait pas exactement sa date de naissance, elle se souvient qu’elle était encore jeune quand elle rejoignait le foyer conjugal. Orpheline totale, elle a été donnée en mariage à un Diallo, un homme beaucoup plus âgé qu’elle.

Seyni Mballo peut désormais assister aux cérémonies festives de son village/ © BBC LA VIE

Selon l’OMS, pour prévenir la fistule obstétricale, il suffirait de repousser l’âge de la première grossesse, de mettre fin aux pratiques traditionnelles préjudiciables et de permettre d’avoir accès en temps voulu à des soins obstétricaux.
Pour le moment, seule une opération chirurgicale peut guérir la fistule obstétricale. Il s’agit d’utiliser les tissus constituant les organes pour réparer l’anomalie.

Vous pouvez suivre l’histoire de Seyni Mballo ainsi que d’autres reportages sur la santé et le bien-être dans le magazine LA VIE produit par la BBC et diffusé sur son réseau de chaînes partenaires.

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    Santé

    Quand des cerveaux de porcs continuent de fonctionner après leur mort

    AFP

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    Ça ressemble au début d’un film de science fiction, voire d’épouvante façon Frankenstein: des chercheurs sont parvenus à rétablir certaines fonctions neuronales dans des cerveaux de porcs morts depuis plusieurs heures, une expérience qui pose de nombreuses questions éthiques.

    Publiée mercredi dans la revue Nature, cette étude est toutefois très loin de prouver qu’il est possible de ressusciter d’une mort cérébrale.

    En effet, les chercheurs insistent sur le fait qu’ils n’ont repéré dans les cerveaux étudiés « aucune activité électrique qui serait le signe de phénomènes de conscience ou de perception ».

    « Ce ne sont pas des cerveaux vivants mais des cerveaux dont les cellules sont actives », assure l’un des auteurs de l’étude, Nenad Sestan.

    Selon ce chercheur à l’université de Yale (Etats-Unis), ces travaux montrent « qu’on a sous-estimé la capacité de restauration cellulaire du cerveau ».

    En outre, ces résultats laissent penser que la détérioration des neurones « après l’arrêt du flux sanguin pourrait être un processus de longue durée et non rapide », selon un communiqué de Nature.

    Les cerveaux des mammifères sont très sensibles à une diminution de l’oxygène qui leur est fourni par le sang. Quand l’afflux sanguin est interrompu, le cerveau cesse d’être oxygéné, ce qui l’endommage de façon irrémédiable.

    Les chercheurs ont utilisé 32 cerveaux prélevés sur des porcs morts depuis quatre heures. Grâce à un système de pompes baptisé BrainEx, ils les ont irrigués durant six heures avec une solution spéciale, à une température équivalente à celle du corps (37 degrés).

    Cette solution, un substitut au sang, était conçue pour oxygéner les tissus et les protéger de la dégradation liée à l’arrêt du flux sanguin.

    Les résultats ont été frappants: diminution de la destruction des cellules cérébrales, préservation des fonctions circulatoires voire restauration d’une activité synaptique (signaux électriques ou chimiques dans la zone de contact entre les neurones).

    Selon les chercheurs, cela pourrait aider à mieux comprendre le cerveau, en l’étudiant de façon post-mortem avant qu’il ne se dégrade.

    Cela pourrait aussi ouvrir la voie à des techniques futures permettant de le préserver après une attaque cardiaque par exemple.

    De façon encore plus lointaine, cela pourrait, théoriquement, ressusciter un cerveau mort, ce qui reste pour l’instant de la science fiction.

    – Pop culture –

    « Les défis immédiats posés par ces résultats sont avant tout éthiques », souligne un scientifique qui n’a pas participé à l’étude, le Pr. David Menon, de l’université de Cambridge (Royaume-Uni).

    « Cela remet en question notre conception de ce qui fait qu’un animal ou un homme est vivant », assurent d’autres scientifiques dans un commentaire publié par Nature pour accompagner l’étude.

    « Cette étude a utilisé des cerveaux de porcs qui n’avaient pas reçu d’oxygène, de glucose ou d’autres nutriments pendant quatre heures. Cela ouvre donc des possibilités qu’on pensait jusqu’alors inenvisageables », ajoutent Nita Farahany, Henry Greely et Charles Giattino, respectivement professeure de philosophie et spécialistes de neurosciences.

    L’étude pourrait selon eux remettre en question deux principes.

    « Premièrement, le fait que l’activité neuronale et la conscience subissent un coup d’arrêt définitif après quelques secondes ou quelques minutes d’interruption du flux sanguin dans le cerveau des mammifères », disent-ils.

    « Deuxièmement, le fait que, à moins qu’on restaure rapidement la circulation sanguine, un processus irréversible s’enclenche, menant à la mort des cellules puis de l’organe », poursuivent-ils.

    Ils appellent de leurs voeux l’établissement de « directives sur les questions scientifiques et éthiques soulevées par ces travaux ».

    Dans un autre commentaire publié par Nature, des spécialistes de bioéthique font valoir qu’un développement de la technique BrainEx pourrait à terme nuire aux dons d’organes.

    Pour une greffe, les organes sont essentiellement prélevés sur des donneurs en état de mort cérébrale. Si l’on se met à considérer que cet état peut être réversible, comment se résoudre au prélèvement d’organes?

    Peut-être fan de pop culture des années 80, le trio Farahany, Greely et Giattino cite une réplique du film américain « Princess Bride » pour résumer l’enjeu de ces travaux sur des cerveaux certes morts, mais dont l’activité a été partiellement restaurée.

    Dans cette comédie fantastique de 1987, un guérisseur nommé Max le Miracle explique malicieusement: « Il y a une petite différence entre presque mort et raide mort (…). Presque mort, c’est encore un petit peu en vie ».

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    Santé

    Urgences saturées, manque de moyens: à Lens, l’équipe médicale « vole en éclats »

    AFP

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    « C’est insoutenable depuis des années, mais là, on n’en peut plus »: à Lens, « broyée » par la saturation chronique des urgences et le manque de moyens, l’équipe médicale « vole en éclats ». Démissionnaires, la moitié des urgentistes seront partis d’ici l’été.

    « Médecin urgentiste, c’était ma vocation. J’étais dans une équipe soudée, extrêmement compétente. Mais, ces dernières années, les conditions de travail se sont tellement dégradées que je n’éprouvais plus aucune satisfaction. J’angoissais tant que je ne dormais plus. Alors je suis partie… », confie Marie (prénom modifié), à Lens (Pas-de-Calais) depuis plusieurs années.

    Comme elle, « la moitié des 17 urgentistes, dont plusieurs piliers du service, en burn-out, ont annoncé leur départ au cours de l’hiver, sans même se concerter », raconte Patrice Ramillon, secrétaire adjoint FO au centre hospitalier.

    La crise est nationale, « mais ici tout vole en éclats », lance le syndicaliste. « Comme partout, l’activité augmente », avec 160 entrées par jour en 2018 et des pics à 200. « Mais à Lens, un tiers des adultes nécessitent une hospitalisation alors que le nombre de lits diminue constamment dans les services. Résultat: les patients stagnent aux urgences et elles explosent ».

    « Au déchocage (urgences vitales), on a souvent deux fois plus de patients que de places », témoigne un aide-soignant. « Pour les autres, il y a huit heures d’attente, collés les uns aux autres sur des brancards. Quand la salle est pleine, on remplit les couloirs… »

    « Cinquante patients pour trois médecins, c’est intenable! », soupire-t-il. En sous-effectifs, « les soignants font de l’abattage, ne peuvent même plus vérifier que les gens sont allés aux toilettes ou ont mangé ».

    Outre l’épuisement, « les médecins deviennent secrétaires, passent leur temps au téléphone pour négocier des admissions dans des services bondés », gèrent en simultané de nombreux cas, « impossibles à surveiller correctement », déplore Marie.

    « Il n’est pas normal qu’en fin de garde, des collègues partent en larmes! Que chaque nuit, dix ou vingt personnes, âgées et malades, dorment dans un couloir et restent 48 heures! C’est de la maltraitance institutionnelle », tranche un autre urgentiste, démissionnaire après de nombreuses années de service.

    « Chaque matin, j’ai peur d’aller au boulot, je me demande si je vais finir par faire une erreur », lâche-t-il, préférant « partir pour ne plus être complice de ce système qui broie les gens ».

    – « Titanic » –

    Pour Jean Létoquart, infirmier et représentant CGT, « Lens reflète ce qui se passe partout »: « l’hôpital est endetté, son déficit hallucinant et il réduit constamment la voilure », notamment depuis son regroupement avec trois autres établissements au sein du GHT de l’Artois.

    Transfert de la pneumologie à Béthune, fermeture de lits en obstétrique, chirurgie, gériatrie: « l’hôpital, qui comptait autrefois 1.000 lits, s’est réduit à 700, et table maintenant sur 571 » en vue d’un déménagement en 2023. La direction s’est par ailleurs engagée dans un plan de retour à l’équilibre (PRE) prévoyant « la suppression de 157 postes ».

    « On nous parle de virage ambulatoire, réduction des délais de séjour mais on a les pires indicateurs de santé de France: une population âgée, un nombre incalculable de cancers, une surmortalité extrême et quasiment plus de médecins en ville! », plaide-t-il.

    « Aux urgences, c’est le Titanic: on voit l’iceberg, on saute tous à l’eau! », résume M.Ramillon.

    Pour l’ARS des Hauts-de-France, le PRE doit permettre de « supporter » le coût de la reconstruction de l’hôpital, « indispensable » au regard de sa « vétusté », et « anticipe la nouvelle répartition des activités » entre établissements du GHT, nécessaire face à une pénurie de médecins.

    Mais, conscientes de la tension des urgences, les autorités ont décidé de « missionner une équipe de professionnels du secteur ». Leur « plan d’action » comprendra le « recensement d’éventuels volontaires » dans d’autres hôpitaux pour « renforcer » l’équipe cet été, précise l’ARS. La direction de l’hôpital a elle refusé de s’exprimer.

    « Ils vont colmater, appeler à la solidarité, injecter quelques paramédicaux récupérés en interne, mais ça n’aura qu’un temps! » déplore M. Ramillon, craignant « une catastrophe sanitaire ».

    « Qui rejoindra une équipe décapitée, un hôpital qui coule? », demande-t-il, réclamant « un plan Marshall » pour rouvrir des lits, des postes et « sauver le premier hôpital du Pas-de-Calais ».

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    Santé

    Le dioxyde de titane interdit début 2020 dans les denrées alimentaires

    AFP

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    Après des tergiversations, le gouvernement a décidé mercredi d’interdire en janvier 2020 le dioxyde de titane, un additif controversé, dans les denrées alimentaires, une décision qui laisse les ONG sur leur faim.

    Cette décision intervient deux jours après la publication d’un avis de l’agence sanitaire Anses qui disait ne pas pouvoir lever les incertitudes sur l’innocuité de cette substance, signalée sur les étiquettes par TiO2 ou E171 et utilisée principalement comme colorant.

    Après avoir pris connaissance de cet avis, « François de Rugy, ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, et Brune Poirson, secrétaire d’État auprès du ministre d’Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, ont décidé, par précaution, d’interdire la mise sur le marché des denrées alimentaires contenant cet additif dès le 1er janvier 2020 », selon un communiqué.

    « Un arrêté suspendant la mise sur le marché des denrées alimentaires contenant l’additif E171 à partir du 1er janvier 2020 a été signé et sera publié dans les meilleurs délais », précise-t-il.

    Cet arrêté sera notifié à la Commission européenne et aux autres Etats membres car le dioxyde de titane bénéficie d’une autorisation délivrée au niveau de l’Union européenne.

    Cette décision « n’est que dans l’ordre des choses », a réagi Stephen Kerckhove au nom des associations Agir pour l’environnement et Foodwatch. « On voit apparaître un délai dont il n’a jamais été question », a-t-il regretté.

    – Aussi présent dans dentifrices et médicaments –

    Le fait que cette substance contienne des nanoparticules – d’une taille inférieure à 100 nanomètres facilitant leur pénétration dans l’organisme – soulève depuis plusieurs années l’inquiétude des associations de défense des consommateurs et de l’environnement.

    Face à ces doutes, Brune Poirson avait annoncé en mai 2018 la suspension de son utilisation dans les produits alimentaires d’ici fin 2018. La disposition avait été reprise dans la loi alimentation promulguée en novembre mais elle ne pouvait s’appliquer sans un arrêté du ministère de l’Economie.

    Mais Bruno Le Maire avait refusé de signer cet arrêté dans un premier temps en janvier, avant de se dire prêt à interdire le colorant, sous réserve d’un nouvel avis de l’agence sanitaire Anses.

    Dans cet avis rendu lundi, l’agence a analysé 25 nouvelles études sur la toxicité du dioxyde de titane par voie orale, parues depuis son dernier avis en 2017. Et soulignant « le manque de données scientifiques », elle conclut « qu’elle ne dispose pas d’éléments nouveaux permettant de lever les incertitudes sur l’innocuité de l’additif E171 ».

    Ces études ne permettent notamment pas de « confirmer ou d’infirmer le potentiel » cancérogène.

    L’Institut national de la recherche agronomique (INRA) avait estimé en 2017 que l’exposition au E171 favorisait la croissance de lésions pré-cancéreuses chez le rat. Sans que ces résultats ne permettent de conclure sur ses effets sur l’homme.

    En juillet, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) avait estimé que cette étude et trois autres soumises par la France ne remettaient pas en cause son évaluation de 2016, qui concluait que le dioxyde de titane n’était « pas de nature à entraîner un risque sanitaire ». Le mois suivant, la Commission européenne lui commandait toutefois un nouvel avis, attendu pour mi-2019, qui devra se pencher en particulier sur la taille des particules.

    Face aux critiques, certains industriels ont annoncé retirer le dioxyde de titane de leurs recettes ou magasins, comme Carambar and Co de ses Malabar ou encore Carrefour, Super U, Leclerc, Picard et William Saurin. Mais d’autres ont mis en avant des délais d’adaptation.

    Le dioxyde de titane reste autorisé pour les cosmétiques (dentifrice) et médicaments, pas concernés par la loi alimentation, ce que regrettent les ONG.

    Le président de l’UFC-Que Choisir Alain Bazot a ainsi dénoncé un arrêté « sans réelle cohérence » en raison de sa limitation aux denrées alimentaires. « On est dans la caricature de l’application du principe de précaution dont se prévaut le ministre », a-t-il estimé.

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