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Afrique

Un pasteur zimbabwéen incarcéré pour avoir demandé à être libéré sous caution

Le pasteur zimbabwéen Evan Mawarire, arrêté et inculpé de subversion au milieu de violentes manifestations …

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Pastor Zimbabwe

Le pasteur zimbabwéen Evan Mawarire, arrêté et inculpé de subversion au milieu de violentes manifestations antigouvernementales, devrait demander une libération sous caution lors d’une audience devant la Haute Cour vendredi.
Les forces de sécurité ont dispersé les manifestations par la force et réprimé les militants. Des manifestations ont éclaté la semaine dernière à la suite d’une hausse du prix de l’essence. Selon des groupes de défense des droits de l’homme, une douzaine de personnes sont mortes dans les troubles, bien que la police ait fixé le chiffre à trois.

Mawarire fait partie des 100 personnes qui feront l’objet d’un procès dans la capitale, dans la deuxième ville de Bulawayo et dans deux autres villes accusées d’ordre public, ont déclaré des avocats.

Mawarire nie les accusations selon lesquelles sa vidéo sur Facebook inciterait les Zimbabwéens à tenir compte de l’appel à la grève lancé par la Confédération des syndicats du Zimbabwe incitait les gens à la violence.

Mawarire est en détention à la prison maximale de Chikurubi à Harare.

La commission indépendante des droits de l’homme du Zimbabwe a accusé les forces de sécurité de torture systématique. L’opposition dit craindre que les soldats ne puissent tirer et tuer sans être tenus pour responsables, après qu’une enquête officielle ait révélé que l’armée avait tiré sur des civils pour apaiser les violences post-électorales en août dernier.

Le président Emmerson Mnangagwa, qui a remplacé Robert Mugabe après un coup d’État de facto en novembre 2017 et a promis de rompre avec sa politique politique, a promis cette semaine d’enquêter sur les actions des services de sécurité contre les manifestants.

    NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

    Afrique

    Petits boulots ou chômage, fatalité des jeunes diplômés sud-africains

    AFP

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    Sur la photo accrochée au mur, la jeune femme fièrement parée de sa toge noire de diplômée universitaire affiche un large sourire qui illumine le salon de sa maison de Protea Glen, dans le township de Soweto, de promesses d’un avenir radieux.

    Dix ans plus tard, ce cliché n’est plus pour Kgomotso Sebabi que le triste rappel de ses ambitions déçues.

    « Vous allez à l’école (…) et puis vous vous retrouvez avec un paquet de diplômes que vous ne pouvez même pas utiliser », s’indigne la jeune femme, 36 ans.

    Licenciée en gestion et en commerce, elle travaille comme simple opératrice dans un centre d’appels.

    Son cas est loin d’être isolé. Vingt-cinq ans après l’avènement de la démocratie dans leur pays, des millions de jeunes Sud-Africains ne trouvent pas d’emploi ou sont contraints à la débrouille pour survivre. Leurs frustrations ont résonné tout au long de la campagne pour les élections générales du 8 mai.

    « C’est incroyablement difficile et démotivant », confie Tswelopele Maputla, 22 ans. Diplômée en 2018 de la prestigieuse université de Rhodes (sud), elle cherche désespérément un poste de journaliste.

    « J’ai les compétences, mais c’est démoralisant de ne pas avoir l’occasion de le prouver », regrette-t-elle amèrement.

    Dans la première puissance industrielle d’Afrique subsaharienne, le chômage atteint aujourd’hui des proportions endémiques, conséquence d’une croissance molle depuis des années.

    L’Institut national de la statistique (StatSA) le place à un taux de 27% pour l’ensemble de la population active, soit plus de 6,1 millions de personnes. Il s’envole à 53% chez les jeunes.

    – Promesses d’emplois –

    Les chefs des principaux partis politiques du pays assurent avoir fait de la lutte contre le chômage leur priorité.

    « Nous allons créer jusqu’à 275.000 emplois de plus chaque année », assure Cyril Ramaphosa, le président du pays et du Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis la fin de l’apartheid en 1994.

    Son principal rival Mmusi Maimane, chef de l’Alliance démocratique (AD), rêve de « créer un boulot dans chaque foyer ». Quant au héraut des Combattants pour la liberté économique (EFF), Julius Malema, il proclame avec sa rhétorique enflammée habituelle que le peuple veut « manger maintenant ».

    Mais les prévisions des analystes restent pessimistes, bien loin de toutes les promesses de campagne.

    Le Fonds monétaire international (FMI) vient d’abaisser de 1,4 à 1,2% sa prévision de croissance pour 2019, et les mines et le secteur bancaire, gros pourvoyeurs d’emplois, n’en finissent plus de licencier.

    Dans ce climat, il y a peu de chance de voir le chômage reculer rapidement. D’autant que les racines du mal sont profondes.

    Pour la statisticienne en chef de StatSA, Malerato Mosiane, la formation des jeunes ne correspond pas « aux besoins du marché ».

    Depuis la chute de l’apartheid, l’accès aux universités s’est pourtant nettement amélioré, notamment pour la majorité noire. Le nombre de diplômés des établissements supérieurs publics est passé de 92.874 en 2000 à 203.076 en 2016.

    Mais la voie qui mène de l’université au marché du travail reste pavée d’embûches. A commencer par l’histoire du pays.

    – ‘Non-retour’ –

    « Les jeunes qui sont diplômés d’universités historiquement blanches trouvent plus facilement un emploi dans le secteur privé comparé à ceux qui sortent d’universités moins prestigieuses », constate Ahmed Bawa, responsable de l’organisation qui fédère les 26 universités publiques du pays.

    Même si le régime raciste blanc a été aboli il y un quart de siècle, les campus réservés aux Noirs sous l’apartheid restent moins dotés financièrement que les autres.

    Dans rapport publié l’an dernier, la Banque mondiale a étiqueté l’Afrique du Sud comme « sans aucun doute, l’un des pays les plus inégaux du monde ».

    Si le pays a fait des progrès depuis 1994, note l’institution, « la trajectoire de réduction de la pauvreté s’est inversée entre 2011 et 2015 ». Durant cette période, le taux de pauvreté de ses 56 millions d’habitants est remonté de 36 à 40%.

    « Nous sommes dans un cercle vicieux où le chômage, le faible niveau d’éducation et la pauvreté se renforcent l’un l’autre », résume l’analyste Pali Lehohla, « nous allons vers un point de non-retour ».

    Le chômage a déjà éloigné nombre de jeunes de la politique. Selon la commission électorale, 9 millions de Sud-Africains en âge de voter ne sont pas inscrits sur les listes électorales pour le scrutin de 8 mai. Dont 6 millions de moins de 30 ans.

    « Les hommes politiques ne sont que des moulins à paroles », tranche Tswelopele Maputla. « J’ai perdu toute confiance dans les partis, ou au moins dans celui dont je pensais qu’il changerait les choses », ajoute-t-elle en référence à l’ANC.

    Kgomotso Sebabi, elle, n’a pas entièrement renoncé à la classe politique. « Un jour, quand ils seront assez vieux pour avoir des petits-enfants, ils donneront leur chance aux jeunes », espère-t-elle, « et les choses commenceront à changer ».

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    Afrique

    Centrafrique: au nom de la paix, un chef de guerre à la tête de Bambari

    AFP

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    Ali Darassa, chef de l’un des groupes armés de Centrafrique, vient d’être investi par l’ONU et Bangui comme autorité militaire à Bambari, ville stratégique du centre du pays où son groupe armé fait régner depuis 2014 la violence et la guerre.

    L’image est saisissante: sous le soleil de Bambari, le chef de guerre, rebelle banni de la ville qui arbore quatre étoiles de général (auto-proclamé), monte les marches de la mairie pour y être officiellement nommé conseiller ministériel.

    Sur la photo, se tiennent à ses côtés Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l’ONU pour les opérations de paix, Smaïl Chergui, commissaire à la paix et la sécurité de l’Union africaine, et Firmin Ngrebada, Premier ministre.

    Cette intronisation en grande pompe s’est faite selon l’accord de paix signé début février: comme Darassa, une dizaine d’autres chefs ou représentants de groupes armés ont été nommés à des postes de responsabilité.

    Mais au delà du poste, dans ce centre de la Centrafrique qu’il contrôle depuis plusieurs années, la nomination d’Ali Darassa « signifie qu’il prend la tête de Bambari avec l’accord de Bangui », explique une source onusienne.

    Présente en masse à la cérémonie lundi, « la population était enervée », explique à l’AFP le maire de la ville, Abel Matchipata. « Le conflit a fait beaucoup de victimes et beaucoup d’exactions, on a beaucoup de mal avec les groupes armés ».

    Fin janvier encore, l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), groupe d’Ali Darassa accusé de centaines d’exactions depuis sa création en 2014, a croisé le fer avec les troupes d’élite de la Mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca) à Bambari.

    Ces combats, auxquels se sont ponctuellement joints des Mirage 2000 français venus de N’Djamena, ont eu lieu quelques jours seulement avant le début des pourparlers de paix.

    « Il s’est assuré une place de choix aux négociations », continue la source onusienne. L’UPC, de fait, y a glané un poste de premier rang pour son chef: conseiller spécial militaire à la Primature, en charge des unités spéciales mixte de sécurité de la zone de Bambari, son fief.

    – ‘pas d’autre alternative’ –

    A Bambari, le maire est inquiet mais reste lucide: « nous n’avons pas d’autres alternative que d’accepter les accords de (paix de) Khartoum, il faut faire des concessions, c’est le seul moyen si on veut la paix ».

    Des concessions, pourtant, l’ONU n’en avait pas faites en mars 2017 en chassant de Bambari Ali Darassa, qui y avait établi le QG de l’UPC.

    Les Nations unies avaient fait de la ville leur « vitrine de la paix », montrant aux journalistes et bailleurs de fonds le retour de « l’autorité de l’Etat », matérialisée par un procureur et quelques gendarmes.

    Mais « l’UPC était restée dans la ville, en faisant profil bas », selon un rapport onusien fin 2018.

    De fait, le groupe armé n’y a jamais cessé de prélever des « taxes » sur les achats et vente de bétail, sur l’extraction minière, ou plus simplement au passage de ses multiples check-points.

    Peu à peu, en 2018, son emprise militaire est redevenue omniprésente. Des hommes armés de l’UPC ont recommencé à « patrouiller » en ville.

    Et en mai, la guerre a repris le dessus. Les combats se sont multipliés, l’UPC a attaqué la gendarmerie, le commissariat, la paroisse, des bases de l’ONU, celles de plusieurs ONG…

    En juin, un convoi de l’armée passant en ville a été pris pour cible à l’arme lourde par les hommes d’Ali Darassa.

    A chaque éruption de violences, des civils ont perdu la vie. Parfois par dizaines, par centaines.

    Du fait de sa puissance militaire, Darassa, est revenu par les armes dans cette ville carrefour stratégique des routes vers le nord et l’est du pays.

    Alors, officialiser son leadership sur la ville entérine « le sacrifice de l’exigence de justice », selon le spécialiste de la Centrafrique Thierry Vircoulon, qui estime que la « tolérance zéro contre l’impunité » prônée par l’ONU est devenue une « tolérance zéro contre la justice ».

    « Il existe un risque réel que ces nouveaux conseillers ou ministres agissent dans le but d’accroître le pouvoir militaire et financier de leurs groupes armés », ajoute la chercheuse Nathalia Dukhan, du think-thank américain Enough Project, inquiète que cette « cohabitation puisse finir par imploser ».

    Pour Ali Darassa, désormais chef légalisé des « brigades mixtes » armée/groupes armés pour la zone de Bambari, la cohabitation nécessitera de composer avec ses anciens ennemis, dont les milices antibalaka de la zone.

    « Tous les chefs de la zone vont aller en formation à Bangui, et, si ils sont bien formés, ça ira pour Bambari », veut croire, un cadre de la gendarmerie de la ville.

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    Afrique

    Soudan: une semaine après le départ de Béchir, les manifestants ciblent le régime

    AFP

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    Une semaine après le renversement par l’armée du président Omar el-Béchir, les manifestants au Soudan maintiennent la pression pour en finir avec l’ensemble de son régime, au quatrième mois d’une contestation populaire inédite dans ce pays pauvre de l’Afrique.

    Agé de 75 ans, M. Béchir a vu ses trois décennies de règne s’achever le 11 avril avec sa destitution par l’armée sous la pression d’un mouvement populaire déclenché en décembre par un triplement du prix du pain qui s’est ensuite transformé en contestation politique.

    « C’est la première semaine de ma vie sans Béchir », confie à l’AFP Tareq Ahmed, ingénieur de 28 ans, qui participe depuis 13 jours au sit-in devant le QG de l’armée dans le centre de la capitale soudanaise Khartoum.

    « Je suis fier de ce que ma génération a fait au dictateur », se réjouit-il.

    Depuis le 6 avril, des milliers de Soudanais campent devant le QG de l’armée, malgré la chaleur accablante en journée.

    A l’origine, ils réclamaient le départ de M. Béchir. Aujourd’hui, ils exigent la dissolution du Conseil militaire de transition qui lui a succédé et l’instauration d’un pouvoir civil.

    – « Révolution inachevée » –

    Sept jours après sa destitution, les manifestants maintiennent leur sit-in.

    Jeudi après-midi, des associations de femmes, des syndicalistes, des ingénieurs et des étudiants doivent même les rejoindre, selon des militants.

    « Le message que nous voulons transmettre, c’est que nous ne quitterons pas cet endroit jusqu’à ce qu’on atteigne nos objectifs », déclare Ahmed, qui se trouve sur le site depuis tôt jeudi.

    « L’idée, c’est d’entretenir la flamme », déclare pour sa part Fadia Khalaf, une manifestante.

    Arrivé au pouvoir par un coup d’Etat soutenu par les islamistes en 1989, M. Béchir a dirigé d’une main de fer un pays en proie à des rébellions dans plusieurs régions dont celle du Darfour (ouest), et où les arrestations de chefs de l’opposition, de militants et de journalistes étaient régulières.

    Le chef de l’Etat déchu est sous le coup de mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, notamment pour « génocide » au Darfour, mais les autorités actuelles refusent son extradition.

    Arrêté et détenu dans un lieu inconnu, M. Béchir a été transféré mercredi vers une prison du nord de Khartoum, a indiqué l’un de ses proches. Le Conseil militaire a annoncé le même jour l’arrestation de deux de ses frères.

    C’est le ministre de la Défense sous Omar el-Béchir, le général Awad Ibn Ouf, qui avait pris la direction du Conseil de transition le 11 avril. Mais il a démissionné 24 heures plus tard et a été remplacé par le général Abdel Fattah al-Burhane, un militaire peu connu.

    « Nous voulons que le Conseil militaire soit dissout et remplacé par un conseil civil incluant des représentants de l’armée », assure Mohamed Naji, un responsable de l’Association des professionnels soudanais (SPA), un groupe en première ligne de la contestation.

    « Il est de plus en plus clair que la révolution reste inachevée », déclare à l’AFP Alan Boswell, analyste au centre de réflexion International Crisis Group (ICG). « La clique sécuritaire toujours au pouvoir résiste clairement aux exigences qui l’obligeraient à céder le pouvoir ».

    – « Eaux troubles » –

    Selon lui, les manifestants ont raison de dire que les membres du Conseil militaire appartiennent à l’élite dirigeante sous M. Béchir.

    M. Boswell évoque tout de même un « changement ». « Si vous comptez Salah Ghosh, trois dirigeants se sont retirés en une semaine », rappelle-t-il. M. Ghosh, le chef redouté du Service national de renseignement et de sécurité (NISS), avait démissionné après la destitution de M. Béchir.

    Le NISS est accusé d’avoir mené la répression contre les manifestants ayant fait plus de 60 morts et des centaines de blessés. Des milliers de personnes ont été emprisonnées.

    La réaction du Conseil militaire à la pression grandissante de la rue et de la communauté internationale sera cruciale.

    « Nous ne sommes pas au bout du chemin », estime M. Boswell. « Nous nageons en eaux troubles ».

    L’Union européenne et les Etats-Unis ont appelé les nouvelles autorités à inclure des civils au pouvoir. L’Union africaine a menacé lundi de suspendre le Soudan si l’armée ne quittait pas le pouvoir au profit d’une « autorité politique civile » sous 15 jours.

    « Nous devons nous battre jusqu’à en finir avec ce régime », relève Erij Salah, un manifestant de 23 ans.

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