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Asie

Au sujet du nucléaire Nord Coréen : la Corée du Sud est optimiste

La Corée du Sud attend la promesse de démantèlement nucléaire de Kim au prochain sommet Trump

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kim

La Corée du Nord doit s’engager concrètement à réduire son programme d’armement nucléaire, par exemple en démantelant son principal complexe nucléaire et en permettant aux inspections internationales de confirmer le processus, lorsque le président Kim Jong Un rencontrera le président américain Donald Trump dès le mois prochain, a déclaré le ministre sud-coréen des Affaires étrangères. .
Kang Kyung-wha a déclaré à Reuters lors du Forum économique mondial de Davos qu’elle était optimiste quant à l’acceptation par la Corée du Nord de mesures concrètes en vue de l’abandon de ses programmes d’armes nucléaires et de missiles balistiques, développés en violation des résolutions des Nations Unies.

« Le dirigeant (nord-coréen) a plusieurs fois promis à son peuple que » je vais amener ce pays vers le développement économique « . Il doit tenir ses promesses, et il n’obtiendra pas le genre d’aide substantielle sans prendre des mesures concrètes en vue de la dénucléarisation et d’alléger quelque peu le régime des sanctions », a-t-elle déclaré jeudi.

« Compte tenu de la forte volonté politique des plus hauts dirigeants des deux côtés … je pense que nous verrons des résultats concrets. »

Trump et Kim ont tenu un premier sommet historique à Singapour en juin. La Maison Blanche a annoncé la semaine dernière qu’un deuxième sommet aurait lieu fin février, sans toutefois préciser où.

Jeudi, les médias nord-coréens ont déclaré que Kim avait ordonné des préparatifs de travail pour sa rencontre avec le président américain et qu’il « croirait » à la « façon positive de penser » de Trump.
Kang a déclaré qu’il y avait un « large accord » entre Pyongyang et Washington sur le moment choisi et qu’une date pourrait être annoncée « très bientôt ».

Lors du premier sommet, M. Kim s’est engagé à œuvrer pour «la dénucléarisation complète de la péninsule coréenne», mais les discussions sur la manière de mettre en œuvre les engagements vagues ont échoué depuis.

Washington exige des mesures concrètes en faveur de la dénucléarisation, telles que la divulgation complète des installations nucléaires et de missiles de la Corée du Nord, avant d’accepter les objectifs clés de Pyongyang: alléger les sanctions internationales sévères et déclarer la fin officielle de la guerre de Corée de 1950-1953.

Les deux Corées sont techniquement toujours en guerre parce que le conflit a abouti à une trêve et non à un traité de paix.
“OFFRE GLOBALE”

Mme Kang a déclaré qu’elle avait été encouragée par une vague de diplomatie, notamment une visite à Washington du haut négociateur en matière nucléaire de Pyongyang pour rencontrer Trump la semaine dernière, et des discussions à l’échelle de l’entreprise tenues en marge d’une conférence en Suède ce week-end.

«Je pense que la réunion en Suède a été très utile», a-t-elle déclaré. « Donc, je me sens beaucoup mieux à propos de la situation. »

Malgré la lenteur des négociations depuis le sommet de juin, la Corée du Nord et les États-Unis pourraient toujours conclure un accord « global » sur la dénucléarisation qui inclut Pyongyang déclarant l’étendue de son arsenal nucléaire, a déclaré Kang.

«La divulgation complète doit faire partie du processus», a-t-elle déclaré, tout en notant que la mise en œuvre de tout plan détaillé serait «étape par étape», chaque partie faisant les concessions correspondantes.

Interrogé sur les mesures concrètes que pourrait prendre la Corée du Nord lors du prochain sommet américain, M. Kang a déclaré que Pyongyang pourrait par exemple donner suite à ses premières suggestions selon lesquelles elle pourrait fermer son complexe nucléaire de Yongbyon et supprimer des installations de missiles clés en présence d’experts étrangers. .

Lors de son sommet avec le président sud-coréen Moon Jae-in en septembre dernier, M. Kim a déclaré que la Corée du Nord permettrait aux experts de surveiller la fermeture de son site d’essais de moteurs de missiles et de sa rampe de lancement dans la ville de Tongchang-ri, dans le nord-ouest du pays. Si des mesures correspondantes devaient être prises par Washington, le Nord a suggéré de divulguer de manière permanente les installations de Yongbyon.

« Je pense que nous devons prendre ce mot et veiller à ce que cela progresse », a déclaré Kang.

Elle a ajouté que la Corée du Nord n’avait pas encore pris de mesures qui justifieraient la levée des sanctions internationales, mais que Washington pourrait offrir plusieurs incitations autres que l’allégement des sanctions.
Nous avons eu des consultations étroites avec les États-Unis à tous les niveaux pour voir quelles pourraient être ces étapes – une grande partie de ceci serait des garanties de sécurité pour la Corée du Nord », a déclaré Kang.

La Corée du Sud a proposé que les Etats-Unis signent une déclaration mettant officiellement fin à l’état de guerre technique, augmentant l’aide humanitaire et établissant des bureaux de liaison américano-nord-coréens, a déclaré Kang.

« Si nous voyons de vraies mesures nous assurant que la Corée du Nord est définitivement sur la voie de la dénucléarisation, je pense que nous pouvons commencer à penser à un allégement des sanctions », a-t-elle déclaré. « Mais avant cela, il y a beaucoup d’autres choses que nous pouvons faire. »

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Asie

Attentat au Cachemire: l’Inde promet « le prix fort » aux responsables

AFP

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New Delhi (AFP) – Le gouvernement indien a juré vendredi de « faire payer le prix fort » aux responsables de l’attentat qui a tué la veille au moins 41 paramilitaires au Cachemire, attaque la plus meurtrière depuis le début de l’insurrection dans cette région disputée avec le Pakistan.

« Je veux dire aux groupes terroristes et à leurs maîtres qu’ils ont commis une grosse erreur. Ils vont devoir payer le prix fort », a déclaré le Premier ministre indien Narendra Modi à l’issue d’une réunion d’urgence de son gouvernement dans la matinée.

Un attentat-suicide, revendiqué par un groupe islamiste basé au Pakistan, a frappé jeudi après-midi un convoi de 78 véhicules transportant quelque 2.500 paramilitaires de la Central Reserve Police Force (CRPF) de retour de congés. La scène s’est déroulée sur une autoroute à une vingtaine de kilomètres de la grande ville de Srinagar.

La puissante déflagration a été entendue à des kilomètres à la ronde et a plus particulièrement touché deux bus, avec chacun environ 35 personnes à bord. Des images diffusées par les médias montraient la charpie de métal d’au moins un véhicule au milieu de la route.

Le dernier bilan officiel en date fait état de 41 mort, chiffre susceptible de s’alourdir encore. « Personne du premier bus n’a survécu », a déclaré à l’AFP un haut responsable de la police.

Une insurrection séparatiste meurtrière secoue le Cachemire indien depuis 1989. L’Inde accuse le Pakistan de soutenir en sous-main les infiltrations et la rébellion armée, ce qu’Islamabad a toujours démenti.

  • ‘Frappes chirurgicales’ –

Région himalayenne revendiquée par les deux nations depuis la fin de la colonisation britannique en 1947, le Cachemire est divisé de facto entre ces frères ennemis d’Asie du Sud. Les forces indiennes dans la partie sous contrôle de New Delhi sont estimées à un demi-million d’hommes, ce qui en fait l’une des zones les plus militarisées du monde.

Le groupe islamiste Jaish-e-Mohammed, basé au Pakistan, a revendiqué l’attentat de jeudi et indiqué qu’il a été perpétré par un jeune homme de 20 ans originaire de la vallée de Srinagar.

Le Pakistan a aussitôt démenti toute implication. « Nous rejetons fermement toute insinuation par des éléments des médias et du gouvernement indien qui tentent de relier l’attaque au Pakistan sans qu’il y ait eu enquête », a déclaré le ministère pakistanais des Affaires étrangères.

Cet attentat intervient à un moment délicat pour le gouvernement Modi, qui administre directement l’État du Jammu-et-Cachemire après avoir provoqué la chute du gouvernement local en rompant son alliance avec un parti régional, et doit bientôt affronter les urnes à l’occasion des élections législatives indiennes attendues pour avril-mai.

« Si notre pays voisin pense qu’il réussira à créer de l’instabilité à travers de tels actes et conspirations, il devrait arrêter de rêver », a lancé le dirigeant nationaliste hindou.

En 2016, en représailles à l’attaque meurtrière d’une base militaire indienne par un commando islamiste, le Premier ministre avait ordonné une série de raids commandos le long de la ligne de cessez-le-feu au Cachemire.

Ces « frappes chirurgicales » avaient été volontairement très médiatisées. Elles sont régulièrement mises en avant par le gouvernement nationaliste hindou pour ériger Narendra Modi en homme fort de l’Inde. Elles ont même fait l’objet d’un film, sorti au cinéma ces dernières semaines.

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Asie

Iran: 20 morts dans un attentat contre les Gardiens de la révolution

AFP

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Téhéran (AFP) – Au moins 20 personnes ont été tuées mercredi dans un attentat suicide contre un bus des Gardiens de la révolution, l’armée d’élite du régime en Iran, dans le sud-est du pays, a indiqué l’agence de presse officielle Irna.

L’attaque a visé un bus transportant des membres des Gardiens de la Révolution sur la route entre les localités de Khash et Zahedan dans la province du Sistan-Balouchistan, a précisé Irna, en citant une « source informée » non identifiée.

Selon l’agence, au moins 20 personnes ont péri dans l’attentat.

Dans un communiqué, les Gardiens de la Révolution ont confirmé une « attaque suicide » contre un bus qui ramenait des membres de ce corps d’élite de la frontière avec le Pakistan, en faisant état d’un nombre indéterminé de victimes.

« Une voiture bourrée d’explosifs a explosé près du bus transportant une unité des forces terrestres des Gardiens », ont-ils ajouté.

Frontalière du Pakistan et de l’Afghanistan, la région iranienne du Sistan-Balouchistan est régulièrement le théâtre d’accrochages meurtriers entre les forces de l’ordre et des séparatistes baloutches ou des groupes jihadistes que Téhéran accuse Islamabad et Ryad de soutenir.

Cette province compte une large communauté de musulmans sunnites d’ethnie baloutche dans un pays à grande majorité chiite.

Ces derniers mois, les forces de sécurité iraniennes et les Gardiens de la révolution ont été la cible de plusieurs attaques dans cette même province.

Le dernier attentat particulièrement meurtrier en Iran remonte au 22 septembre 2018: 24 personnes avaient été tuées par un commando de cinq assaillants qui avaient ouvert le feu à l’arme automatique sur un défilé militaire à Ahvaz, capitale de la province iranienne du Khouzestan. L’attentat avait été revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique (EI) et un groupe séparatiste arabe au nom de la « Résistance nationale d’Ahvaz ».

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Asie

Inde: 17 morts dans l’incendie d’un hôtel à New Delhi

AFP

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Au moins 17 personnes sont mortes mardi avant l’aube dans un incendie qui s’est déclaré dans un hôtel du centre de New Delhi, ont annoncé à l’AFP les pompiers de la capitale indienne.

Le feu s’est déclaré à l’hôtel Hotel Arpit Palace, situé dans un quartier dense et central de la mégapole, et a ravagé tout le dernier étage.

« Nous avons confirmé avec les autorités hospitalières, le bilan est maintenant de 17 (morts) dont un enfant », a déclaré à l’AFP Sunil Choudhary, un responsable des pompiers.

L’incendie a été maîtrisé après plusieurs heures et 35 personnes ont été secourues par les pompiers. Selon la presse locale, une femme et un enfant sont morts lorsqu’ils ont essayé de se sauver en sautant par la fenêtre.

« Il y avait des panneaux en bois dans les couloirs, à cause de quoi les gens n’ont pas pu utiliser les couloirs pour évacuer », a indiqué un autre responsable des pompiers à la presse.

Les incendies accidentels sont fréquents en Inde en raison d’une règlementation laxiste et du non-respect fréquent des normes de sécurité.

En décembre, huit personnes ont péri et plus d’une centaine ont été blessées dans un incendie qui s’était déclaré dans un hôpital public de Bombay (ouest).

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