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Cameroun

Cameroun : Anatole Adolf Ebongo s’est éteint

Le dernier de l’école de Foulassi, l’ancien directeur des douanes s’est éteint à 107an

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Anatol Ebongo

Anatole Adolf Ebongo, est mort !!!

Vous le connaissez ?

Non, répondront certains.

Le défunt qui avait 107 ans, est présenté comme le dernier survivant de l’Ecole de Foulassi, berceau de l’hymne national du Cameroun…

Il est le deuxième Directeur camerounais des Douanes camerounaise (1968 – 1071) après Eitel Momo (1961 – 1968). Avant eux, les Douanes étaient dirigées depuis 1918 par des Expatriés.

Anatole Adolf Ebongo, l’un des premiers résistants camerounais, est aussi le papa de la respectable Henriette Ekwe, journaliste et militante politique.

Le Cameroun a perdu l’un de ses dignes fils immortels ce samedi des suites de maladie.

Ci-dessous, un article qui date de six ans,  sorti des Archives et de certains journaux tels que le Journal du Cameroun, pour mieux connaitre l’illustre disparu.

PETITE HISTOIRE D’ANATOLE EBONGO

A 101 ans, cet ancien élève de l’école normale de Foulassi dans la période 1925-1933, directeur des douanes retraité reste alerte et bien lucide.

La star lors de la conférence de Foulassi sur l’hymne national était incontestablement ce vieil homme encore bien lucide pour ses presque 102 ans. Anatole Adolf Ebongo, quand il a été informé la décision du comité d’organisation d’organiser la conférence sur le thème de l’hymne national à Foulassi avec lui comme invité spécial, il a instruit son fils de lui trouver une tenue kaki et un béret. Cet accoutrement porté le 17 avril dernier était la tenue des élèves de l’école normale de Foulassi à son époque. Comme élève, il fut aussi très brillant depuis son entrée à Foulassi après son Cepe, si l’on s’en tien à son bulletin de note de 3ème année signé le 19 juin 1930. 1er sur 10 élèves avec 10/10 en conduite, 8/ 10 en travail manuel, 10/10 en religion, 18/20 en orthographe, 9/10 en français, 9/I0 en géographie, 9,5/ 10 en écrit, etc. Aucune absence ne lui ait imputée. Il fut un condisciple de Um Nyobé qui dirigeât une révolte contre les responsables pour refuser d’exécuter une punition consistant à tailler les moellons devant servir à la construction de la paroisse.

Après Foulassi, il sera fonctionnaire des douanes avec comme couronnement de sa carrière, le poste de directeur des douanes. D’ailleurs, cela lui a plu de raconter le plaisir qu’il éprouvait de voir des blancs alignés devant sa porte, lui l’indigène, chef de poste des douanes à Ambam. Il fut le premier indigène chef du bureau central des douanes de Douala, poste où il traversa tous les contrôles et audits sans problème. C’est pourquoi dans lors de sa prise de parole, il déclarait être fièr qu’après 32 ans de carrière, il prit sa retraite sans un débet à son encontre et sans avoir puisé dans les caisses comme beaucoup de le font aujourd’hui. Cette probité, il l’avait promise à son directeur après avoir reçu la note de 20/20 pour une dissertation faite dans le cadre d’une punition infligée à toute la classe, après avoir aidé un camarade à faire son devoir de mathématique. Il souhaite que l’hymne national soit rebaptisé la « Foulassiène » en souvenir de ses camarades. D’ailleurs en souvenir de cette période, il vient de publier aux éditions Clé, « souvenir d’un enfant du siècle ».

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Cameroun

Cameroun: des jeunes entrepreneurs bientôt primés

Des jeunes tirés sur le volet seront récompensés le 28 février lors d’une cérémonie baptisée Cameroon Young Entrepreneur Award, ui aura lieu à Douala, la capitale politique du Cameroun. Ladite cérémonie est organisée par l’association Cameroun Young Entrepreneur.

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Après un premier report, Chapel Ken, le promoteur de l’association Cameroon Young Entrepreneur Support indique que tout est fin prêt pour que la première édition de cet événement se tienne le jeudi 28 février prochain à Douala.

L’objectif de cette cérémonie est de récompenser les entrepreneurs qui se démarquent en leur apportant un soutien symbolique, une reconnaissance de la nation.

Pour cette première édition, les entrepreneurs seront primés à travers les catégories suivantes : entrepreneur Fintech, entrepreneur e-commerce, entrepreneur Agritech, entrepreneur Web d’information, entrepreneur réseau social, entrepreneur Health Technology, entrepreneur artistique, entrepreneur écologique, entrepreneur agricole, entrepreneur agroalimentaire, entrepreneur audiovisuel, Women entrepreneur of the year, entrepreneur of the year, meilleur incubateur, émission de promotion entrepreneuriale, etc.

Des médias venant en appui au quotidien à ces entreprises seront aussi récompensés grâce au prix de la meilleure émission de promotion entrepreneuriale. Un autre trophée, celui du meilleur incubateur, sera remis pour récompenser la meilleure structure d’accompagnement des entreprises.

Au total, 36 entrepreneurs, 6 incubateurs et 3 émissions de promotions entrepreneuriales sont en lice pour les différents trophées.

L’évènement en lui-même prévoit plusieurs articulations parmi lesquelles, une foire d’exposition qui se tiendra au cercle municipal de Bonanjo. Et une cérémonie de remise des Awards qui se tiendra dans la soirée.

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Cameroun

Pourquoi Jeune Afrique s’attaque à Chantal Biya: les dessous du « black market » de Jeune Afrique

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Le citoyen « lambda » n’a peut-être jamais entendu parler du black market du journalisme. C’est pourtant une pratique courante dans les médias (africains, mais pas seulement) ; qui plus est quand ils sont gros et qu’ils impriment du papier. Car contrairement à l’Internet qui est quasiment gratuit, imprimer un magazine et le distribuer sur tout un continent, coûte une fortune – et la publicité ne permet plus de survivre comme ce fût encore le cas dans les années 1990.

Pour bien décrire ce qu’est le « Black Market », prenez la dernière édition de Jeune Afrique (11 février 2019) – et analysez-là. Il s’agit d’une attaque violence et ad hominem, contre la Première Dame du Cameroun et contre certaines personnalités politiques qualifiées d’influentes.

Pourquoi une telle attaque ? Pourquoi des articles aussi violents ? Pourquoi maintenant ? Pour répondre à ces questions: il faut d’abord trouver la réponse à tous ces problèmes: qui est derrière cette campagne, à la frontière de la diffamation, de la manipulation, et de la propagande ?

Malheureusement, Jeune Afrique est connu pour ces pratiques là. Plusieurs sources, au Cameroun, au Gabon, au Congo et en Algérie, confirment avoir été approché par des journalistes de ce média. «Pour quarante ou cinquante mille dollars, le journaliste publiera une « enquête » ou dévoilera des informations qui pourraient être bénéfiques au bon payeur. Si le payeur refuse, alors il sera à coup sûr, attaqué, dans au moins un article à venir » nous explique une « victime » de Jeune Afrique. « Dans mon cas, comme probablement dans cette affaire qui vise à salir Chantal Biya, le journaliste avait été payé par des opposants en diaspora. Il a monté son enquête sans vraiment chercher à vérifier le vrai du faux – mais surtout : il est reparti chez lui avec une valise pleine de dollars. »

Alors, on peut reprocher tout le mal du monde à Chantal Biya et à toutes les personnes attaquées par Jeune Afrique. Mais les seuls escrocs ne sont-ils pas ceux qui bafouent les valeurs du journalisme ? Ne sont-ils pas ceux qui violent la mémoire du grand Albert Londres ? Bien entendu, il existe aussi des journalistes honnêtes dans la rédaction de Jeune Afrique: mais tant que ces techniques de vol et de racket seront en place, tant que ce black market fera la loi, alors il est peu probable que l’image des médias s’améliore – en Afrique comme partout ailleurs dans le monde.

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Cameroun

Célébration de la fête du 11 Février 2019 dans le Ndé

La Jeunesse pour un Nde plus juste, plus durable, et pacifique.

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Les jeunes du Ndé ont profité de la journée à eux dédiée pour célébrer en leur manière la nomination de leur marraine Célestine Ketcha Courtès au poste de Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain.

La 53ème édition de la fête de la jeunesse célébrée au Cameroun sous le thème  « Jeunesse, Grandes opportunités et participation à la construction d’un Cameroun en paix, stable et émergent » restera sans doute dans le cœur des populations du Ndé. De Bangangté à Tonga, en passant par  Bazou et Bassamba, les jeunes ont en cette année 2019, permis de comprendre  leurs engagement à  œuvrer pour un Cameroun qui grâce aux jeunes du Ndé, restera victorieux  dans presque tous les domaines qu’ils soient agricole, élevage, économie bleue, économie verte, économie numérique, pêche, politique, sport, sciences de l’innovation et de la technologie. Il était question pour les encadreurs  de valoriser les jeunes du département de la noblesse en tant que ressource potentielle pour le développement du Cameroun, véritable force de changement de progrès, valeur réelle à transformer et à sécuriser pour l’avenir du Cameroun.

Quand les jeunes s’expriment.

En cette année 2019, l’on peut dire sans risque de se tromper que Célestine Ketcha Courtès a été  particulièrement honorée par la jeunesse du Ndé.  Les témoignages étaient fort révélateurs. Sur les pancartes, les Banderoles, et autres visuels, l’ex-maire de Bangangté aujourd’hui Ministre en charge de l’Habitat, a été reconnue par les jeunes du Ndé comme véritable Marraine  de cette journée dédiée à impliquer les jeunes de la nation dans des activités constructives, à les  inculquer l’esprit de leadership et à participer à la culture et à la société.

Selon les jeunes de Bangangté, Outre la promotion et le développement de la ville, l’encadrement et l’accompagnement des jeunes élèves étudiants, chercheurs d’emplois et débrouillards, la marraine Kétcha Courès est et reste une  boussole  pour les jeunes. A Bazou , le passage des jeunes avec une Banderole qui exprimait le remerciement des jeunes à Paul Biya pour la nomination de Célestine Ketcha Courtès au poste de Ministre de l’habitat et du développement urbain a été très applaudi . De même Tonga, Bassamba et Bangangté ont chacun fait le même exercice.  Selon le jeune Bitchoka, membre de plusieurs mouvements  jeune, le choix de madame le ministre comme marraine de la jeunesse depuis plus de 5 ans est du fait qu’entre autres , et  de façon spéciale, partout dans le Ndé, elle  lutte contre la consommation, le trafic et la commercialisation des drogues et autres substances psychotropes en milieux jeunes, soutien la campagne de lutte contre les migrations clandestines, de même que la campagne de sensibilisation citoyenne et d’Education Civique à l’usage responsable des outils de Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Dans le même registre, se trouve le soutien et l’encadrement des associations des jeunes avec en bonne place le  Conseil National de la Jeunesse du Cameroun (CNJC), instance faîtière des Associations et Mouvements de Jeunesse du Cameroun, et les différentes sections Ojrdpc de son parti politique.

Des Actions Significatives…

Durant cette semaine consacrée à la jeunesse au Cameroun, les jeunes de Bangangté, Tonga, Bazou et Bassamba, disent tous avoir à nouveau bénéficié de l’encadrement, l’accompagnement et l’appui de leurs marraines pour la réussite de cette célébration. A Tonga comme  ailleurs  il y’a eu des activités.  On peut citer des parades, des ateliers d’apprentissage, des représentations musicales publiques, des plantations d’arbres, des services communautaires, des compétitions sportives et diverses autres activités qu’ils organisent eux-mêmes. Les jeunes de Bangangté, ont de façon symbolique voler au secours des détenus de la prison principale , pour selon eux «  mettre en valeur l’esprit de solidarité chère à leur Marraine ». Selon des sources crédibles et concordantes la forte  mobilisation et le déploiement spécial des jeunes à cette 53ème édition de la fête de la jeunesse à Bassamba, Tonga, Bazou et Bangangté, est un fait du soutien de la jeunesse à Paul Biya pour « Cette brillante nomination de Ketcha Courtès … ».

La Jeunesse  pour un Nde plus juste, plus durable, et pacifique.

Les autorités administratives , l’élite locale, les invités   et même des observateurs avertis ont chacun constaté que la jeunesse du Ndé en ce jour de fête a fait transparaitre dans les manifestations l’unité et l’intégration nationale dans le respect des différences et des identités en exaltant les valeurs de patriotisme, de mérite, du respect des symboles et emblèmes de la République, de paix, de solidarité, d’intégrité, de travail, de fierté, de volonté de vivre et de réussir ensemble. Elle est aussi une occasion d’exalter l’engagement des pouvoirs publics en faveur de la Jeunesse en exprimant avec ferveur sa satisfaction et ses remerciement au président de la république pour la nomination de leur marraine Ketcha Courtès  très engagée pour résoudre les problèmes d’asymétrie de l’information sur les opportunités d’emploi et développement des affaires, du chômage et de l’inclusion des jeunes dans les processus socio-économique et politique.  Une  initiative qui depuis 2007 alors qu’elle s’installait à la tête de la commune de Bangangté,  a  relevé les défis du développement social, économique, politique, culturel et inclusif de la jeunesse. Aujourd’hui Ministre de l’habitat et du développement urbain, Ketcha courtès est pour  les jeunes du Ndé, l’assurance d’un département juste, pacifique et durable.

Ndé infos

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