Connect with us

Amérique Latine

Argentine: un couple surpris entrain de faire l’amour sur la terrasse d’un immeuble à Buenos Aires

Les deux amoureux ont été filmés en train de faire l’amour en plein jour sur une une terrasse du centre-ville de la capitale argentine, Buenos Aires.

Publié le

Un couple nu a été surpris en train de baiser sur le toit.

Les deux amoureux ont été filmés en train de faire l’amour en plein jour sur la terrasse d’un immeuble du centre-ville de la capitale argentine, Buenos Aires.

Des témoins oculaires choqués ont capturé le moment en regardant à partir des bâtiments voisins.

On a vu le couple insouciant avoir des relations sexuelles dans un certain nombre de positions différentes, malgré d’autres personnes se promenant dans les environs.

On les voit ensuite allongés nus dans les bras l’un de l’autre, alors que deux autres personnes errent le long d’un niveau inférieur du bâtiment, complètement inconscients de la scène délicieuse évoquée plus haut.

Le couple semble se rendre compte qu’il est observé alors que l’homme se dirige vers la caméra avant de quitter le toit après s’être habillé.

Il continue ensuite à donner un salut effronté à son public.

L’incident a été filmé dans la région de Monserrat, qui comprend le plus vieux quartier de Buenos Aires et certains des bâtiments publics les plus importants de la ville.

Il a été enregistré par un certain nombre d’employés de bureau qui ont ensuite partagé les images sur Twitter.

Emmanuel Paez Riveros, utilisateur de Twitter, a commenté: « Je l’ai fait aussi! Quels beaux souvenirs. »

Danielle a déclaré: « C’est cool », tandis que « Laura Fabiana » a déclaré: « Pourquoi se cacher en faisant l’amour? Il y a toujours des jaloux qui filment. »

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Amérique Latine

Venezuela: vingt-sept militaires arrêtés pour s’être soulevés contre Maduro

AFP

Published

on

By

Plus d’une vingtaine de militaires ont été arrêtés lundi après s’être soulevés contre le régime du président Nicolas Maduro au Venezuela, à deux jours d’une manifestation organisée à l’appel de l’opposition pour exiger un gouvernement de transition.

« Pour l’heure, 25 ont été arrêtés sur les lieux » de l’insurrection, dans le nord de Caracas, « et deux ont été arrêtés ailleurs », a déclaré à la presse Diosdado Cabello, le président de l’Assemblée constituante, affiliée au régime.

A 02H50 heure locale (07H50 HB), un groupe formé par un nombre indéterminé de militaires de la Garde nationale bolivarienne (GNB) de Macarao (ouest) a déclenché une insurrection, a annoncé l’armée, assurant avoir la situation sous contrôle.

Selon l’armée, les militaires ont dérobé un « lot d’armes de guerre » dans un poste militaire à Petare (est), puis se sont rendus dans une caserne du quartier de Cotiza dans le nord de Caracas.

Sur une voie d’accès à la caserne, encore dans l’obscurité, les insurgés, armés et visages découverts, ont enregistré des vidéos qu’ils ont ensuite fait circuler sur les réseaux sociaux dans lesquelles ils ont déclaré désavouer le chef de l’Etat Nicolas Maduro et appelé au soutien de la population.

« Nous sommes des soldats professionnels de la Garde nationale opposés à ce régime que nous désavouons complètement, nous avons besoin de votre soutien, descendez dans la rue », dit un homme qui s’identifie comme un sergent de la Garde nationale dans une des vidéos.

A ses côtés est visible un petit groupe de militaires armés. « Le peuple, dans la rue ! « , crient-ils. « Vous vouliez que l’armée allume la mèche, nous sommes en train de l’allumer, nous avons besoin de votre soutien », lance un autre.

Ce soulèvement est intervenu dans le contexte de l’appel de l’opposition à une manifestation mercredi pour réclamer un gouvernement de transition et la convocation d’élections libres. Il s’agira de la première mobilisation d’envergure après les grandes manifestations de 2017 qui ont fait quelque 125 morts.

Reprenant l’offensive ces dernières semaines, l’opposition, majoritaire au Parlement, a déclaré illégitime Nicolas Maduro, investi pour un deuxième mandat le 10 janvier. L’opposition conteste le résultat de l’élection présidentielle du 20 mai, non reconnu par une bonne partie de la communauté internationale.

La Cour suprême, inféodée au régime, a répliqué lundi en déclarant à son tour illégitime la direction du Parlement. L’institution « n’a pas de direction valide (…) tous ses actes sont donc invalides », selon la décision de la plus haute juridiction du pays.

La semaine dernière, dans une tentative de briser le soutien de l’armée au chef de l’Etat, le Parlement avait promis une « amnistie » aux « fonctionnaires civils et militaires » qui refuseraient de reconnaître le deuxième mandat de Nicolas Maduro.

Juan Guaido a estimé lundi que les événements de la nuit à Cotiza « montre le sentiment qui prévaut à l’intérieur » de l’armée.

L’arrestation des insurgés a permis de « récupérer des armes volées et, en ce moment même, ces individus fournissent des informations aux services de renseignement et à la justice militaire », selon le communiqué de l’armée citant le ministre de la Défense, le général Vladimir Padrino.

Après avoir vu les vidéos, des habitants du quartier de Cotiza se sont rassemblés à proximité de la caserne pour offrir leur soutien aux insurgés. Tapant sur des casseroles, ils ont bloqué une route avec des poubelles, avant d’être dispersés par la police et des militaires, ont constaté des journalistes de l’AFP.

« Nous sommes avec eux, s’ils s’unissent à notre pays, nous sommes avec eux, allons dans les rues ! Liberté ! « , a crié une femme. « Nous voulons que Maduro s’en aille, nous sommes fatigués », a clamé un homme.

Plus de 4.300 soldats ont quitté la Garde nationale en 2018
Après leur arrestation, les insurgés ont été emmenés à Fuerte Tiuna, le principal complexe militaire du pays, selon des médias locaux.

« Ils sont en train de donner des informations. Ce qu’ils ont dit en premier, c’est qu’on leur avait offert des villas, des châteaux et qu’ils ont été laissés seuls, qu’ils ont été trompés », a tweeté Diosdado Cabello.

Pour Rocio San Miguel, présidente de l’ONG Control Ciudadano, ce soulèvement « peut être décrit comme l’expression d’un mécontentement, qui n’a pas rencontré de réponse dans les autres unités militaires ».

L’armée, qui compte 365.000 soldats et 1,6 million de réservistes, a assuré à plusieurs reprises sa loyauté envers le chef de l’Etat depuis son investiture.

Deux généraux figurent toutefois parmi les 25 personnes accusées d’avoir organisé le 4 août un attentat au drone contre Nicolas Maduro et quelque 180 militaires ont été emprisonnés en 2018, accusés de conspirer contre le gouvernement.

Dans un pays où il est difficile d’échapper aux pénuries alimentaires ou de médicaments, plus de 4.300 soldats ont quitté la Garde nationale en 2018, selon un document de l’institution citée par Control Ciudadano.

Lire la suite

Amérique Latine

Colombie: au moins 10 morts dans l’explosion d’une voiture piégée à Bogota

AFP

Published

on

By

Une voiture piégée a explosé dans la capitale colombienne, Bogotá faisant au moins 10 morts et 54 blessés, ont annoncé des responsables.

L’explosion a eu lieu devant une école à 9h30 (14h30 GMT) selon la police dans le sud de la ville .

Le conducteur de la voiture a été identifié comme un homme de 57 ans. Aucun groupe n’a dit qu’il était derrière l’explosion.

Le président Ivan Duque a qualifié cet acte d ‘ »acte terroriste fou » et s’est engagé à traduire les responsables en justice.

Que savons-nous de l’explosion?

La Nissan Patrol grise est entrée dans l’enceinte de l’école General Santander où une cérémonie de promotion des cadets avait lieu.

Lorsque les gardes ont intercepté la voiture à un point de contrôle, le conducteur a accéléré et heurté un mur. La voiture a alors explosé.

L’explosion a brisé les fenêtres des appartements et des maisons à proximité. « [C’était] horrible, horrible, on aurait dit la fin du monde », a déclaré à l’AFP Rosalba Jimenez, âgée de 62 ans, qui ouvrait son magasin près de l’école.

L’une des victimes était une femme équatorienne, a déclaré le président de l’Équateur, Lenín Moreno.

Le véhicule transportait 80 kg du puissant pentolite explosif utilisé dans le passé par les groupes de guérilla rebelles colombiens, a déclaré le procureur général Néstor Humberto Martinez.

Il a nommé le conducteur José Aldemar Rojas Rodríguez, mort dans l’explosion.

Le suspect n’avait pas de casier judiciaire et vivait dans le département du Nord de Boyacá, où le groupe rebelle de l’armée de libération nationale (ELN) est toujours présent, a rapporté le journal colombien El Tiempo (en espagnol).

Mais les médias affirment qu’il n’y a aucune indication initiale que l’ELN soit à l’origine de l’explosion ou que le conducteur ait eu des liens avec le groupe.

Quelle a été la réaction?

Les parents des cadets formés à l’école se sont rassemblés devant les grilles pour obtenir plus d’informations.

Le président Duque, qui se trouvait dans l’ouest du pays au moment de l’explosion, est rentré dans la capitale et a visité le site.

« C’est une attaque contre la société », a-t-il déclaré. « Les Colombiens n’ont jamais cédé au terrorisme, nous l’avons toujours vaincu. Cela ne fera pas exception. »

Les autorités étudient actuellement qui sont les « auteurs intellectuels » de l’explosion, a déclaré M. Martinez.

Parmi les blessés figurent deux Panaméens et un ressortissant équatorien.

L’explosion a été condamnée par des hommes politiques colombiens, parmi lesquels les anciens présidents Juan Manuel Santos et Álvaro Uribe, ainsi que par des dirigeants régionaux.

Quelle est la situation actuelle en Colombie?

Les voitures piégées n’étaient pas rares au cours des décennies de conflit entre le gouvernement colombien et les rebelles de gauche des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc).

Mais les médias locaux affirment qu’il n’y a pas eu de telle explosion au cours des neuf dernières années.

Les Farc ont signé un accord de paix avec le gouvernement en novembre 2016 et le groupe est depuis devenu un parti politique du même nom. Le chef du parti, le pasteur Alape, a condamné l’attaque sur Twitter.

Il a appelé cela une « provocation contre la solution politique du conflit ». Il a également écrit que l’attaque était un stratagème visant à anéantir les chances d’un accord de paix entre le gouvernement et le plus petit ELN.

Les pourparlers de paix entre l’ELN et l’ancien gouvernement de M. Santos se sont enlisés et le président Duque, qui adopte une approche plus ferme envers le groupe, n’a pas repris les pourparlers.

Lire la suite

Amérique Latine

Honduras: un millier de migrants sur la route des États-Unis

AFP

Published

on

By

Un millier de migrants honduriens, organisés en deux caravanes distinctes, sont en route vers les États-Unis, où le président Donald Trump ne cesse de réclamer la construction d’un mur pour empêcher l’immigration illégale.

« Nous fuyons le chômage, la violence et JOH » (le président hondurien Juan Orlando Hernandez), déclaraient à l’unisson mardi six migrants interrogés par l’AFP tandis qu’ils marchaient en groupe sur le bas-côté de la route.

Répondant à un message sur les réseaux sociaux qui annonçait une « caravane de migrants le 15 janvier », une première colonne de plus d’un demi-millier de personnes a quitté lundi soir, sous une pluie battante, la gare routière de San Pedro Sula. La deuxième ville du Honduras, à 180 km au nord-ouest de Tegucigalpa, avait été fixée comme lieu de rendez-vous.

Un second groupe de quelque 500 migrants est parti mardi à l’aube et a rejoint la première colonne à la frontière avec le Guatemala, première étape de leur longue marche.

Forte alors de plus d’un millier de personnes, la caravane réunie a passé en force mardi soir la frontière vers le Guatemala, en débordant les quelque 150 policiers honduriens censés leur barrer le passage, ont constaté les journalistes de l’AFP.

En majorité, ces migrants sont des hommes jeunes. Mais des personnes âgées, des femmes et une cinquantaine d’enfants, certains dans les bras de leurs parents, sont aussi du voyage. Les enfants, dont une dizaine non accompagnés, ont réussi à franchir la frontière avec le groupe, en dépit de l’opposition des autorités honduriennes.

  • Une orpheline de 9 mois –

Selon la police, quelque 200 migrants avaient déjà franchi mardi matin le poste-frontière d’Agua Caliente (ouest) pour entrer au Guatemala.

Un groupe a cependant été stoppé par les forces de l’ordre honduriennes car leurs enfants n’avaient pas de passeport ou d’autorisation de sortie du territoire. « Ils ne me laissent pas passer car ils demandent un passeport ou une autorisation du père », explique Saira Claros, 24 ans, à propos de sa fille de neuf mois. Or « le père a été tué quand elle avait quatre mois », se lamente-t-elle.

Au total, une soixantaine de mineurs ? dont certains avaient pu rejoindre la caravane à l’insu de leurs parents ? ont été appréhendés à la frontière, selon la vice-ministre des Affaires étrangères, Nelly Jerez. D’après elle, la nouvelle caravane compte entre 800 et 1.000 personnes.

La police guatémaltèque a activé un plan « pour assurer la protection des droits humains des migrants sur les routes et dans les abris temporaires ».

« Dans ce pays, il n’y a rien: seulement du chômage, de la corruption, de la violence, du racket… C’est pourquoi nous partons », explique Darwin Omar Reyes, 19 ans.

Marlin Alcantara, 31 ans, et ses deux filles de 9 et 13 ans ont pris place dans un pick-up avec une vingtaine d’autres personnes. Marlin pense pouvoir bénéficier de l’asile aux États-Unis en invoquant les violences dont elles ont été victimes de la part de son beau-père.

Kevin Ramos, 18 ans, est au chômage et part sur les conseils de son père: « avec l’aide de Dieu nous pourrons avoir un petit boulot aux États-Unis ».

« Seulement un mur » –

Aux États-Unis, où le refus du financement d’un mur frontalier par les Démocrates a provoqué le plus long « shutdown » (fermeture d’administrations fédérales) de l’histoire, toujours en cours, Donald Trump a de nouveau mis en garde contre un afflux de migrants à la frontière mexicaine.

« Une nouvelle grande caravane se dirige vers notre frontière depuis le Honduras. Dites à Nancy et Chuck (Pelosi et Schumer, les dirigeants démocrates au Congrès américain) qu’un drone ne va pas les arrêter », a tweeté mardi le président américain. « Il n’y a qu’un mur, seulement un mur ou une barrière d’acier, qui marchera, qui assurera la sécurité de notre pays », a-t-il ajouté, pour réclamer le financement de l’ouvrage.

Des représentants du Salvador, du Guatemala, du Honduras et du Mexique ont discuté mardi à San Salvador un plan d’assistance aux migrants avec des fonctionnaires de Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc), une instance de l’ONU.

Le Mexique, dirigé depuis décembre par un président de gauche, a de son côté indiqué monter un camp d’accueil pour les migrants dans le Chiapas (sud-est), près de la frontière guatémaltèque, mais a prévenu qu’il allait investir dans la sécurité de sa frontière pour empêcher les entrées en force sur son territoire comme en 2018.

Le 13 octobre, une première colonne de 2.000 Honduriens était partie de San Pedro Sula, suivie d’une seconde de moindre importance quatre jours plus tard. D’autres caravanes de migrants avaient ensuite quitté le Salvador et le Guatemala, toujours avec les États-Unis comme objectif.

Selon l’ambassade du Honduras à Mexico, seuls 3% des quelque 2.500 migrants honduriens massés dans des refuges au Mexique ont une chance de pouvoir passer aux États-Unis. Par ailleurs, onze de ces candidats à l’émigration sont morts.

Lire la suite
Advertisement

Facebook




cinéma

Advertisement