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Monde

Négociations commerciales entre Etats Unis et UE : l’agriculture au centre du débat

Les États-Unis cherchent un accès complet à l’agriculture dans les négociations commerciales de l’UE

Publié le

UE USA
Les États-Unis ont fait savoir vendredi qu'ils ne tiendraient pas compte du souhait de l'Union européenne de maintenir l'agriculture en dehors des négociations commerciales prévues entre les Etats-Unis et l'Union européenne cette année, en publiant des objectifs de négociation visant à obtenir un accès complet à l'UE pour les produits agricoles américains.

Les objectifs de négociation, requis par le Congrès en vertu de la loi «accélérée» sur l'autorité de négociation commerciale, viseront à réduire ou à éliminer les droits de douane de l'UE sur les produits agricoles américains et à supprimer les obstacles non tarifaires, y compris ceux visant les produits développés par la biotechnologie, aux États-Unis. Bureau du représentant a dit.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Europe

L’armée fait exploser un véhicule suspect à Londonderry

Reuters

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Une unité spéciale de l’armée britannique a fait exploser lundi après-midi une camionnette suspecte abandonnée en pleine rue dans un quartier résidentiel de Londonderry, en Irlande du Nord, deux jours après un attentat à la voiture piégée qui n’a pas fait de victimes.

La camionnette avait été volée par trois hommes masqués qui avaient jeté un objet à l’arrière avant de prendre la fuite. La zone avait été bouclée par la police.

Un peu plus tard, non loin de là, une autre camionnette, appartenant à la Poste britannique, a été détournée par quatre hommes, eux aussi masqués, puis abandonnée dans une rue. La police s’est rendue sur place et a fait évacuer plusieurs maisons du voisinage.

Dimanche, quatre hommes ont été arrêtés au lendemain de l’explosion d’une voiture piégée devant le tribunal de la ville. Un cinquième suspect, âgé de 50 ans, a été arrêté lundi.

La police nord-irlandaise a dit qu’il était trop tôt pour savoir si les deux alertes de lundi étaient liées à l’explosion de samedi, pour laquelle un véhicule volé avait aussi été utilisé.

Les enquêteurs semblent toutefois privilégier la piste de l’IRA Véritable, un des rares groupes opposés à l’accord de paix du Vendredi saint conclu en 1998 qui a mis fin à trois décennies de violence dans la province britannique.

A Londres, la ministre chargée de l’Irlande du Nord, Karen Bradley, a estimé qu’on ne pouvait établir aucun lien entre ces incidents récents et les discussions en cours sur le Brexit.

« Nul ne devrait tenter d’établir de connexions entre ce qui s’est passé samedi soir (ndlr, l’explosion de la voiture piégée) et quelque discussion que ce soit, ici (au Parlement) ou avec nos amis en Europe », a-t-elle dit devant la Chambre des communes.

« Cela n’a absolument rien à voir avec le Brexit », a-t-elle ajouté, précisant que le niveau d’alerte des forces de sécurité n’avait pas été modifiée dans la province.

Les forces de sécurité, dans tout le Royaume-Uni, sont placées pour l’heure en état d’alerte « sévère », soit le quatrième échelon sur une échelle qui en compte cinq.

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Europe

Belgique: de plus en plus d’huile de soja dans le diesel

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Il y a toujours plus d’huile de soja dans le diesel des pompes belges. Sur un an, soit de 2017 à 2018, la quantité de biodiesel d’huile de soja a décuplé pour atteindre 127.000 mètres cubes. Un volume qui correspond à celui importé pour les usages alimentaires. Si une telle évolution fait partie du plan national énergie climat pour développer l’énergie renouvelable dans les transports, l’impact environnemental – et sociétal – est conséquent. Rien que pour la consommation belge de l’an dernier, la surface de production équivaut à cinq fois la superficie totale de la Région bruxelloise, alerte lundi une coalition d’ONG.

En 2018, la quantité d’huile de soja consommée dans nos moteurs correspondait à environ 11 litres par Belges, rapportent Inter-Environnement Wallonie, le CNCD 11.11.11 et son homologue néerlandophone 11.11.11, Oxfam, FIAN et CETRI, en se basant sur les chiffres préliminaires de l’administration. Le recours à l’huile de palme perd un peu de terrain, mais l’équivalent de 2,5 litres par Belge est toujours brûlé dans nos moteurs.

Selon une étude commanditée par la Commission européenne sur le sujet, les émissions sur l’ensemble du cycle de vie pour le biodiesel d’huile de soja sont pourtant plus de deux fois plus importantes que celles du diesel classique. Celles d’huile de palme correspondent au triple de celles du carburant fossile.

Pour les organisations précitées, « le résultat de l’usage des biodiesels de palme, de soja et de colza en Belgique est » donc « en contradiction directe avec l’objectif politique affiché de réduire les émissions de gaz à effet de serre liées au transport. Au contraire, il empire l’impact réel de ce secteur ». Pourquoi dès lors le maintenir ? Selon les organisations, « plus l’objectif fédéral d’incorporation d’agrocarburants est important, moins les Régions doivent faire d’efforts par ailleurs pour rendre la mobilité durable ».

Face à ces constats, elles appellent les autorités belges à revoir « totalement leur copie » afin d’être « cohérentes face à leurs engagements en matière de changement climatique », mais aussi les Régions à « prendre leurs responsabilités pour aller résolument vers une mobilité durable, sans chercher à reporter les efforts sur le niveau fédéral ».

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Etats Unis

La sénatrice démocrate Kamala Harris candidate à la Maison Blanche

AFP

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La sénatrice américaine Kamala Harris a annoncé lundi sa candidature à l’élection présidentielle de 2020, rejoignant le groupe croissant des prétendants démocrates souhaitant empêcher Donald Trump d’accéder à un second mandat.

« Le futur de notre pays dépend de vous et de millions d’autres personnes élevant nos voix pour défendre les valeurs américaines », a-t-elle déclaré dans une vidéo postée sur Twitter. « C’est pourquoi je suis candidate pour devenir présidente des Etats-Unis. »

La sénatrice de 54 ans a choisi un jour férié aux Etats-Unis, célébrant l’anniversaire de la naissance de Martin Luther King, pour faire cette annonce. Tout un symbole pour cette fille d’immigrés dont les parents ont participé au mouvement des droits civiques.

C’est « un jour très spécial pour nous tous en tant qu’Américains et je suis honorée de faire cette annonce le jour où nous commémorons » sa mémoire, a-t-elle déclaré dans l’émission « Good Morning America », une des matinales les plus regardées aux Etats-Unis.

Si elle arrive à ses fins — au terme d’un long chemin semé d’embûches au cours duquel elle devra notamment remporter les primaires démocrates — elle serait la première femme présidente des Etats-Unis, mais aussi la première Noire.

  • « Complètement irresponsable » –

Ce ne serait pas la première fois qu’elle décrocherait un titre de pionnière.

Après deux mandats de procureure de San Francisco (2004-2011), elle a été élue, deux fois, procureure de Californie (2011-2017), devenant alors la première femme, mais aussi la première personne noire, à diriger les services judiciaires de l’Etat le plus peuplé du pays.

Elle a ensuite décroché son premier mandat de sénatrice le jour de la victoire de Donald Trump. En prêtant serment à Washington en janvier 2017, elle est la première femme originaire d’Asie du Sud –sa mère est d’origine tamoule– et seulement la seconde sénatrice noire dans l’histoire américaine.

Kamala Harris est notamment connue pour ses interrogatoires serrés, au ton parfois dur, lors d’auditions sous haute tension, comme celle du candidat conservateur controversé à la Cour suprême Brett Kavanaugh en 2018.

Lundi après-midi, elle s’est adressée à la presse depuis l’université Howard à Washington, en attaquant notamment Donald Trump qui « retient les Américains en otage pour un projet orgueilleux qu’il appelle un mur ».

Les administrations américaines sont partiellement paralysées depuis 31 jours, le « shutdown » affectant quelque 800.000 fonctionnaires mis au chômage technique ou devant travailler sans être payés. Donald Trump réclame l’inscription dans le budget de 5,7 milliards de dollars pour construire son mur, mais les démocrates s’y refusent.

« C’est complètement irresponsable, et ces gens ne veulent pas un mur, ils veulent leur salaire », a-t-elle déclaré.

Notre « économie ne fonctionne pas pour les gens qui travaillent », a par ailleurs déploré sur ABC celle qui souhaite défendre les classes moyennes. « J’ai rencontré tellement de personnes qui ont deux ou trois emplois pour payer leurs factures. Personne ne devrait être obligé d’avoir plus d’un emploi. »

  • Multitude de candidats –

Kamala Harris a grandi à Oakland, dans la Californie progressiste des années 1960. Elle évoque volontiers son père jamaïcain, Donald, « un économiste respecté » et sa mère, arrivée d’Inde à 19 ans pour étudier, devenue « une chercheuse admirée sur le cancer ».

Après la séparation de ses parents lorsqu’elle avait environ cinq ans, Kamala Harris a été élevée par sa mère avec sa soeur cadette, Maya, devenue avocate et conseillère de Hillary Clinton lors de sa campagne présidentielle en 2016.

Une enfance « heureuse », avec l’accent mis sur l’éducation, aime-t-elle à répéter.

« Mes parents étaient très actifs dans le mouvement des droits civiques et j’ai grandi au milieu de ce vocabulaire. Et il s’agissait de la conviction que nous sommes un pays fondé sur des idéaux nobles et que nous sommes au meilleur de nous-mêmes lorsque nous nous battons pour atteindre ces idéaux », a-t-elle déclaré sur ABC.

La sénatrice est mariée depuis août 2014 à un avocat père de deux enfants.

A 22 mois des élections présidentielles, plusieurs candidats sont déjà en lice côté démocrate.

La sénatrice Elizabeth Warren, féroce critique de Donald Trump et pourfendeuse de Wall Street, s’est lancée fin décembre.

L’ancien maire de San Antonio et ex-ministre de Barack Obama, Julian Castro, la sénatrice Kirsten Gillibrand, pilier du mouvement MeToo, ou encore une jeune élue du Congrès et ex-militaire, Tulsi Gabbard, l’ont suivi.

D’autres personnalités sont pressenties, comme Bernie Sanders, candidat malheureux en 2016 face à Hillary Clinton, le charismatique quadragénaire texan Beto O’Rourke, le sénateur noir Cory Booker ou encore l’ancien vice-président de Barack Obama, Joe Biden, ainsi que le milliardaire Michael Bloomberg.

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