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Etats Unis : Vers une déclaration de l’Etat d’urgence nationale ?

Trump dit ne pas être pressé de déclarer l’urgence de la guerre des frontières

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Le président Donald Trump a déclaré vendredi qu’il ne déclarerait pas d’urgence d’urgence nationale pour sécuriser les fonds d’un mur frontalier et mettre fin à un bouclage partiel du gouvernement, ajoutant qu’il préférerait voir l’acte du Congrès américain.

« Nous voulons que le Congrès fasse son travail », a déclaré Trump lors d’un événement à la Maison Blanche sur la sécurité des frontières, ajoutant que les législateurs démocrates « devraient revenir et voter. »

« Ce que nous ne cherchons pas à faire pour l’instant, c’est une urgence nationale », a déclaré le président républicain.

Certaines parties du gouvernement américain ont été fermées le 22 décembre après l’expiration du financement, alors que Trump et les démocrates du Congrès se sont disputés au sujet de sa demande d’argent pour la construction d’un mur le long de la frontière américano-mexicaine.

Trump a répété qu’il avait le droit de déclarer une urgence nationale pour détourner des fonds affectés à d’autres fins, mais il a déclaré: « Je ne vais pas le faire si vite. »

Il a également répété qu’il était prêt à envisager une réforme majeure de l’immigration, mais qu’il ne le ferait qu’après avoir obtenu un financement pour le mur.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Etats Unis

A Washington, le président brésilien visite… la CIA

AFP

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Pour son premier voyage officiel aux Etats-Unis, le président brésilien Jair Bolsonaro a choisi d’effectuer lundi une visite pour le moins inhabituelle de la part d’un dirigeant étranger: le siège de la CIA.

Ce déplacement au quartier général de l’agence centrale américaine du renseignement, en banlieue de Washington, a été rapporté par Eduardo Bolsonaro, le fils du président d’extrême droite, qui fait partie de la délégation.

« Je me rends maintenant avec le président et les ministres à la CIA, une des agences de renseignement les plus respectées du monde », a tweeté ce responsable, qui joue un rôle majeur dans le rapprochement de Brasilia avec la droite ultraconservatrice américaine.

« Cela va être une excellente occasion de discuter des questions régionales avec des experts de première classe », a ajouté Eduardo Bolsonaro, qui est par ailleurs député fédéral.

Jair Bolsonaro, qui sera reçu mardi par Donald Trump à la Maison Blanche, entend sceller une alliance conservatrice avec son homologue américain, à l’égard de qui il ne cache pas son admiration.

La visite du président Bolsonaro vise aussi à renforcer les relations économiques entre Washington et Brasilia et à développer leur coopération technologique, notamment grâce à un accord permettant aux Etats-Unis de lancer des satellites depuis une région équatorienne du Brésil.

Les deux présidents devraient enfin réaffirmer une ligne dure contre le président du Venezuela Nicolas Maduro, sur qui ils souhaitent accroître la pression.

A son arrivée dimanche à Washington, pour ce qui est son premier voyage à l’étranger pour une rencontre bilatérale depuis qu’il a pris ses fonctions le 1er janvier, M. Bolsonaro a dîné avec Steve Bannon, l’ancien stratège politique de Donald Trump, et d’autres personnalités conservatrices.

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Etats Unis

Crashs de 737 MAX: la justice américaine s’en mêle, Boeing tente de rassurer

AFP

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La justice américaine a décidé de faire la lumière sur les relations entre Boeing et les autorités fédérales chargées de certifier ses appareils 737 MAX, après deux accidents qui ont fait 346 morts à moins de cinq mois d’intervalle.

Le 11 mars, soit au lendemain de la tragédie du vol d’Ethiopian Airlines, la justice a assigné au moins une personne impliquée dans le développement du programme 737 MAX à fournir des documents, incluant des lettres, des courriels ou d’autres messages, révèle le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier.

Face à l’ampleur de la crise de confiance, le PDG du constructeur aéronautique, Dennis Muilenburg, a publié un long message écrit et en vidéo lundi soir pour réaffirmer que « la sécurité (était) au coeur de qui nous sommes chez Boeing; assurer des vols sûrs et fiables sur nos appareils est une valeur bien établie et un engagement envers tout le monde ».

L’affaire « prend un tour entièrement nouveau avec l’enquête criminelle », a réagi Scott Hamilton, expert aéronautique chez Leeham Company. « Contrairement à la France où les enquêtes criminelles sont habituelles quand il y a un accident d’avion, c’est très, très rare aux Etats-Unis », souligne-t-il, se souvenant d’un seul précédent, celui de ValuJet. Le 11 mai 1996, l’accident d’un DC-9 de cette compagnie en Floride avait fait 110 morts.

Parallèlement, le département américain des Transports mène une enquête sur le processus d’approbation par le régulateur du transport aérien (FAA) des 737 MAX, a également dévoilé le WSJ dimanche. Il se penche en particulier sur le système de stabilisation de l’avion destiné à éviter le décrochage, dit « MCAS » (Maneuvering Characteristics Augmentation System).

Un 737 MAX 8 d’Ethiopian Airlines s’est écrasé le 10 mars au sud-est d’Addis-Abeba, faisant 157 morts, tandis qu’un 737 MAX 8 de Lion Air s’était abîmé en mer de Java fin octobre, faisant 189 victimes.

Si les causes exactes de l’enquête ne seront pas connues avant plusieurs mois, les autorités éthiopiennes comme le Bureau français d’enquêtes et d’analyses (BEA), qui a décrypté les boîtes noires de l’appareil, ont noté des similitudes entre les deux catastrophes.

Elles ont conduit les autorités aériennes du monde entier à interdire provisoirement de vol la flotte des 737 MAX, une décision inédite pour un avion entré en service il y a moins de deux ans.

– Auto-certification? –

Interrogée lundi, la FAA n’a fait aucun commentaire sur les enquêtes en cours, se bornant à affirmer que la certification du MAX, version remotorisée du best-seller de Boeing, le 737, s’était déroulée conformément à la règlementation.

Boeing a affirmé la même chose.

Selon lui, la FAA « a examiné la configuration finale et les paramètres d’exploitation du système MCAS lors de la certification du Boeing 737 MAX, et conclu que ce système répondait à toutes les exigences réglementaires et de certification applicables ».

Des documents disponibles sur le site de la FAA montrent que le 737 MAX a été certifié comme une variante du 737 NG, son prédécesseur. Autrement dit, il n’a pas été inspecté dans son intégralité, la FAA estimant qu’il n’était pas nécessaire d’examiner certains systèmes. Ceci n’est pas inhabituel dans l’aéronautique s’agissant d’un avion qui n’est pas entièrement nouveau.

Plus gênant, selon des sources concordantes, le régulateur, confronté à des coupes budgétaires et manquant d’expertise, a délégué à des employés de Boeing la certification du MCAS.

Or ce système a, lui, été spécialement conçu pour le 737 MAX pour compenser le fait que ce nouvel aéronef dispose de moteurs plus lourds que ceux équipant le 737 NG et qu’il présentait, de ce fait, un risque plus élevé de décrochage.

Lundi, la FAA a indiqué à l’AFP avoir déjà approuvé le correctif de certains systèmes dont le MCAS que Boeing est en train de développer.

Elle n’était en revanche pas en mesure de dire ce qui avait été fait entre l’accident de Lion Air et celui d’Ethiopian Airlines.

Selon un expert aéronautique ayant requis l’anonymat, les modifications étaient prêtes dès la fin de l’année, mais la fermeture partielle des administrations fédérales américaines (shutdown) en décembre et janvier aurait retardé leur approbation et leur installation sur les avions.

Peter DeFazio, le président de la commission parlementaire des Transports à la Chambre des représentants, envisage, lui, de lancer une enquête sur la certification du 737 MAX, selon des sources parlementaires, ajoutant que des auditions publiques de responsables de la FAA ne sont pas exclues.

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Etats Unis

Joe Biden huile son discours de possible candidat à la Maison Blanche

AFP

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Combatif… et gaffeur: Joe Biden s’est gardé d’officialiser sa candidature à la Maison Blanche attendue par de nombreux électeurs démocrates, samedi dans le Delaware, mais un lapsus pourrait suggérer une annonce prochaine.

Face à un millier de militants à Dover, dans l’Etat qu’il a représenté pendant plus de trente ans au Sénat, l’ancien vice-président de Barack Obama a semblé huiler un discours de présidentiable, en reprenant en partie un texte prononcé mardi à Washington devant des pompiers.

A 76 ans, celui qui avait passé son tour en 2016 en raison du décès d’un de ses fils s’est montré combatif. Prêt à en découdre avec Donald Trump.

Mais, fidèle à sa réputation de gaffeur, il a commis un lapsus peut-être révélateur.

« On me dit que je suis critiqué par la nouvelle gauche. Je suis le plus progressiste de tous ceux qui sont candidats à la présidence », a-t-il lancé avant de rectifier: « de tous ceux qui seraient candidats ».

L’auditoire a bien noté, certains spectateurs entonnant: « Vas-y Joe, vas-y! »

« Je ne l’ai pas fait exprès », a-t-il répliqué en souriant, avant de reprendre son sérieux.

Il faut, selon lui, restaurer la « colonne vertébrale » de l’Amérique, qui a besoin de retrouver un « consensus » pour dépasser des divisions créées par le locataire de la Maison blanche.

« Notre politique est devenue si méchante, si mesquine, si mauvaise qu’on ne peut plus se gouverner nous-mêmes, et dans de nombreux cas même se parler », a-t-il dit.

Avare de détails sur son possible programme, il est resté sur des grands principes, comme la nécessité de soutenir les classes moyennes qui ont « construit » l’Amérique et le besoin « d’honnêteté », de « décence » et de « respect ».

Il a qualifié cette présidentielle à venir de plus importante depuis un siècle car « l’enjeu est tellement grand ».

– Spontanéité –

« Nous savons qui il est, nous devons savoir clairement qui nous sommes », a lancé l’ancien sénateur, en référence à M. Trump, saluant un parti démocrate qui « a choisi la vérité plutôt que les mensonges, l’unité plutôt que la division ».

« Allez-y les gars! », a-t-il lancé en concluant, sous les vivats.

Joe Biden est depuis longtemps pressenti comme candidat, mais le terrain est déjà bien occupé, avec pas moins de quinze prétendants.

Grâce à sa notoriété, sa spontanéité, son sens du contact et une position centriste face à des adversaires résolument plus à gauche, il caracole en tête des sondages.

Selon Sherrena Williams, une enseignante à la retraite qui assistait au discours, Joe Biden peut réunir au-delà des électeurs démocrates, « et aussi les indépendants ».

Jeffrey Sytsma-Sherman, qui travaille dans les services sociaux de l’Etat du Delaware, pense qu’il peut ramener l’électorat ouvrier blanc du Midwest dans l’escarcelle démocrate. La grande région centrale, mi-agricole, mi-industrielle, s’était détournée d’Hillary Clinton en 2016, jugée trop proche des classes aisées.

« Il ne va pas seulement gagner le MidWest, mais aussi la +Rust Belt+ », renchérit Stéphanie Thompson. Cette région du nord-est du pays, où étaient implantées les industries lourdes aujourd’hui en déclin, avait voté pour Donald Trump.

Autre qualité, il est populaire chez les électeurs noirs, dont la mobilisation pourrait s’avérer décisive en 2020.

« Je veux vous dire, son heure est arrivée! », assure à l’AFP Mme Thompson, une Afro-Américaine. Cette cadre financière de 48 ans n’a « pas d’inquiétude » concernant l’âge de M. Bide, face à plusieurs candidats incarnant une nouvelle génération.

Le dernier en date à s’être dévoilé, Beto O’Rourke, fait figure de jeune premier à 46 ans, et a lancé sa campagne… en participant samedi à une course de fond.

Cette question rebute toutefois certains spectateurs, qui militent pour un rajeunissement.

« Il est temps que ces jeunes nouveaux démocrates prennent un rôle dirigeant », dit Marc Clymer, banquier à Newark (Delaware), en admettant que Joe Biden serait « le plus efficace contre Donald Trump ».

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