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Etats Unis

Wall Street, après quatre séances de hausse, ouvre en baisse

AFP

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Wall Street reculait à l’ouverture jeudi affaiblie, après quatre séances de hausse, par l’accès de faiblesse de plusieurs géants de la distribution et l’absence d’informations concrètes sur les discussions commerciales entre Pékin et Washington.

Vers 14H45 GMT, l’indice vedette de Wall Street, le Dow Jones Industrial Average, reculait de 0,51%, à 23.758,04 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, perdait 0,75%, à 6.904,64 points.

L’indice élargi S&P 500 se repliait de 0,64%, à 2.568,45 points.

La Bourse de New York avait terminé en légère hausse mercredi, un regain d’enthousiasme sur les négociations sino-américaines et le bond des cours du pétrole permettant de minimiser la persistance de l’impasse budgétaire aux Etats-Unis: le Dow Jones avait gagné 0,39% et le Nasdaq 0,87%.

Jeudi, la chute de quelques valeurs phares du secteur de la distribution après des résultats moins bons que prévu pendant la période des fêtes de fin d’année pesait sur la tendance.

La chaîne de grands magasins Macy’s s’effondrait notamment de 17,69% après avoir révisé à la baisse ses prévisions de chiffre d’affaires et de bénéfice en raison de ventes à la peine juste avant Noël.

Les autres chaînes de magasins Kohl’s (-8,89%) et Target (-5,06%) étaient aussi durement touchées.

Les indices sont par ailleurs « enclins à se replier alors que l’optimisme sur les discussions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine commencent à s’amenuiser », ont souligné les analystes de Wells Fargo.

Les investisseurs, alarmés ces derniers mois par la perspective d’une longue guerre commerciale entre les deux plus grandes économies du monde, avaient accueilli positivement mercredi le fait que les pourparlers à Pékin entre émissaires chinois et américains soient prolongés d’une demi-journée. Mais l’annonce d’avancées concrètes se faisait toujours attendre jeudi.

Les Américains se sont contentés mercredi de récapituler les points de négociation retenus par les présidents américain, Donald Trump, et chinois, Xi Jinping, et le ministère chinois du Commerce a seulement souligné jeudi que les discussions avaient permis « de poser les bases d’un règlement des questions d’intérêt commun ».

Autre raison de se placer en retrait, la fermeture partielle des administrations se poursuivait jeudi pour la 20e journée consécutive snas qu’aucune solution ne semble en vue faute d’accord entre démocrates et la Maison Blanche sur le financement d’un mur à la frontière avec le Mexique. Ce « shutdown » touche environ 800.000 fonctionnaires, placés de facto en congé sans solde et qui se préparent à leur premier bulletin de paie manquant.

Les acteurs du marché, qui ont particulièrement salué ces derniers jours le ton apparemment plus conciliant des responsables de la banque centrale américaine, attendaient également les interventions de plusieurs d’entre eux en cours de journée. Le président de l’institution, Jerome Powell, doit notamment prononcer un discours à 17H00 GMT.

Sur le marché obligataire, le taux d’intérêt sur la dette à dix ans reculait légèrement à 2,703%, contre 2,710% mercredi à la clôture, tandis que celui à 30 ans montait à 3,013%, contre 3,003% la veille.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Etats Unis

La sénatrice démocrate Kamala Harris candidate à la Maison Blanche

AFP

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La sénatrice américaine Kamala Harris a annoncé lundi sa candidature à l’élection présidentielle de 2020, rejoignant le groupe croissant des prétendants démocrates souhaitant empêcher Donald Trump d’accéder à un second mandat.

« Le futur de notre pays dépend de vous et de millions d’autres personnes élevant nos voix pour défendre les valeurs américaines », a-t-elle déclaré dans une vidéo postée sur Twitter. « C’est pourquoi je suis candidate pour devenir présidente des Etats-Unis. »

La sénatrice de 54 ans a choisi un jour férié aux Etats-Unis, célébrant l’anniversaire de la naissance de Martin Luther King, pour faire cette annonce. Tout un symbole pour cette fille d’immigrés dont les parents ont participé au mouvement des droits civiques.

C’est « un jour très spécial pour nous tous en tant qu’Américains et je suis honorée de faire cette annonce le jour où nous commémorons » sa mémoire, a-t-elle déclaré dans l’émission « Good Morning America », une des matinales les plus regardées aux Etats-Unis.

Si elle arrive à ses fins — au terme d’un long chemin semé d’embûches au cours duquel elle devra notamment remporter les primaires démocrates — elle serait la première femme présidente des Etats-Unis, mais aussi la première Noire.

  • « Complètement irresponsable » –

Ce ne serait pas la première fois qu’elle décrocherait un titre de pionnière.

Après deux mandats de procureure de San Francisco (2004-2011), elle a été élue, deux fois, procureure de Californie (2011-2017), devenant alors la première femme, mais aussi la première personne noire, à diriger les services judiciaires de l’Etat le plus peuplé du pays.

Elle a ensuite décroché son premier mandat de sénatrice le jour de la victoire de Donald Trump. En prêtant serment à Washington en janvier 2017, elle est la première femme originaire d’Asie du Sud –sa mère est d’origine tamoule– et seulement la seconde sénatrice noire dans l’histoire américaine.

Kamala Harris est notamment connue pour ses interrogatoires serrés, au ton parfois dur, lors d’auditions sous haute tension, comme celle du candidat conservateur controversé à la Cour suprême Brett Kavanaugh en 2018.

Lundi après-midi, elle s’est adressée à la presse depuis l’université Howard à Washington, en attaquant notamment Donald Trump qui « retient les Américains en otage pour un projet orgueilleux qu’il appelle un mur ».

Les administrations américaines sont partiellement paralysées depuis 31 jours, le « shutdown » affectant quelque 800.000 fonctionnaires mis au chômage technique ou devant travailler sans être payés. Donald Trump réclame l’inscription dans le budget de 5,7 milliards de dollars pour construire son mur, mais les démocrates s’y refusent.

« C’est complètement irresponsable, et ces gens ne veulent pas un mur, ils veulent leur salaire », a-t-elle déclaré.

Notre « économie ne fonctionne pas pour les gens qui travaillent », a par ailleurs déploré sur ABC celle qui souhaite défendre les classes moyennes. « J’ai rencontré tellement de personnes qui ont deux ou trois emplois pour payer leurs factures. Personne ne devrait être obligé d’avoir plus d’un emploi. »

  • Multitude de candidats –

Kamala Harris a grandi à Oakland, dans la Californie progressiste des années 1960. Elle évoque volontiers son père jamaïcain, Donald, « un économiste respecté » et sa mère, arrivée d’Inde à 19 ans pour étudier, devenue « une chercheuse admirée sur le cancer ».

Après la séparation de ses parents lorsqu’elle avait environ cinq ans, Kamala Harris a été élevée par sa mère avec sa soeur cadette, Maya, devenue avocate et conseillère de Hillary Clinton lors de sa campagne présidentielle en 2016.

Une enfance « heureuse », avec l’accent mis sur l’éducation, aime-t-elle à répéter.

« Mes parents étaient très actifs dans le mouvement des droits civiques et j’ai grandi au milieu de ce vocabulaire. Et il s’agissait de la conviction que nous sommes un pays fondé sur des idéaux nobles et que nous sommes au meilleur de nous-mêmes lorsque nous nous battons pour atteindre ces idéaux », a-t-elle déclaré sur ABC.

La sénatrice est mariée depuis août 2014 à un avocat père de deux enfants.

A 22 mois des élections présidentielles, plusieurs candidats sont déjà en lice côté démocrate.

La sénatrice Elizabeth Warren, féroce critique de Donald Trump et pourfendeuse de Wall Street, s’est lancée fin décembre.

L’ancien maire de San Antonio et ex-ministre de Barack Obama, Julian Castro, la sénatrice Kirsten Gillibrand, pilier du mouvement MeToo, ou encore une jeune élue du Congrès et ex-militaire, Tulsi Gabbard, l’ont suivi.

D’autres personnalités sont pressenties, comme Bernie Sanders, candidat malheureux en 2016 face à Hillary Clinton, le charismatique quadragénaire texan Beto O’Rourke, le sénateur noir Cory Booker ou encore l’ancien vice-président de Barack Obama, Joe Biden, ainsi que le milliardaire Michael Bloomberg.

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Etats Unis

The Killers et Spike Lee contre Trump

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L’union du rock et du cinéma pour combattre la politique de Trump.

Dans leur nouveau morceau « Land of the Free », aux airs quelque peu gospel,

le groupe originaire de Las Vegas évoque plusieurs maux de la société

américaine qui sont exacerbés par la poplitique de Trump.. « Combien de

filles, combien de fils devra-t-on mettre en terre  ? » . Ou encore : « Si tu es

de la mauvaise couleur, tu grandis en regardant derrière toi. » Dans ces

paroles, ce sont les violences policières à l’encontre des Afro-Américains ou

la libre circulation des armes à feu qui sont pointées du doigt.

C’est le réalisateur Spike Lee qui a été choisi pour mettre en images la

chanson. Le clip a été tourné à la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

Brandon Flowers, le chanteur du groupe, a déclaré: « Au début, je

commençais à écrire la chanson puis je la mettais de côté en me disant que

je n’étais pas le gars pour ça. (…) Mais ça continuait d’arriver et j’ai pensé :

ça doit sortir. »

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Etats Unis

A quand le retrait des troupes américaines de la Syrie ?

Le sénateur Graham espère que Trump ralentira le retrait des troupes américaines en Syrie

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Graham
Le sénateur américain Lindsey Graham a déclaré samedi qu’il espérait que le président Donald Trump ralentirait le retrait américain de la Syrie jusqu’à ce que l’État islamique soit détruit.
S’exprimant à Ankara, Graham a également déclaré qu’il pensait que le chef d’état-major américain Joseph Dunford travaillait sur un plan avec la Turquie pour éloigner les éléments des YPG kurdes de la frontière turque.
Trump a annoncé le mois dernier que l’État islamique avait été défait en Syrie et qu’il retirerait les forces américaines du pays. Un attentat à la bombe cette semaine prétendu par le groupe militant a tué deux soldats américains et deux civils travaillant pour l’armée américaine dans le nord de la Syrie, ainsi que d’autres civils.

L’attaque de Manbij semblait être la plus meurtrière pour les forces américaines en Syrie depuis leur déploiement sur le terrain en 2015. La ville est contrôlée par une milice alliée aux forces kurdes soutenues par les États-Unis.

On ignore encore quand les forces américaines quitteront le nord de la Syrie, où la Turquie et le gouvernement syrien de Bashar al-Assad sont prêts à combler le vide. La milice YPG alliée aux combattants occupant Manbij le mois dernier a invité Assad dans les environs de la ville pour prévenir un éventuel assaut par la Turquie.

Erdogan a déclaré la semaine dernière qu’il avait discuté d’une zone de sécurité avec Trump, que la Turquie établirait à l’intérieur de la Syrie le long de leur frontière.

« Voici la bonne nouvelle: le général Dunford, je pense, a un plan sur lequel il travaille avec l’armée turque pour atteindre ces objectifs. Ils doivent déplacer les éléments des YPG de la Turquie », a déclaré Graham, ajoutant que des armes lourdes devraient être emportées. des groupes kurdes.
La Turquie affirme que le YPG est une organisation terroriste et une extension du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui est interdit.

Graham a également déclaré que le bras politique du YPG était interconnecté et interconnecté avec le PKK.

« Un retrait qui ne souligne pas les points que j’ai faits ne mettra pas fin à la guerre contre ISIS (État islamique), il déclenchera une nouvelle guerre », a-t-il déclaré.

« Cette guerre sera une nécessité pour la Turquie d’entrer en Syrie et d’éliminer les éléments armés qui, selon la Turquie, menacent sa souveraineté. »

 
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