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Europe

L’Espagne abaisse sa prévision de croissance 2019

Reuters

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La croissance de l’économie espagnole devrait être de 2,2% en 2019, a déclaré jeudi la ministre de l’Economie, Nadia Calvino, un chiffre revu en légère baisse par rapport à la prévision précédente, fixée à 2,3%, après le resserrement de l’objectif de déficit.

L’Espagne a bénéficié d’une croissance supérieure à 3% par an de 2015 à 2017, après la crise économique dans laquelle le pays a été plongé de 2008 à la mi-2013. En 2018, le produit intérieur brut (PIB) devrait avoir crû de 2,5% environ.

Nadia Calvino a déclaré que le gouvernement visait désormais un déficit public de 1,3% du PIB cette année, soit un demi-point de moins qu’auparavant, un objectif qui nécessitera une réduction plus marquée de la dépense publique.

« Si nous avions maintenu l’objectif de déficit que nous avions proposé en juillet, nous aurions révisé à la hausse la croissance (pour 2019) », a-t-elle dit lors d’un entretien à un radio.

« Mais une politique budgétaire plus stricte, avec la nécessité d’un ajustement plus prononcé pour atteindre 1,3%, implique une croissance économique plus faible », a-t-elle ajouté.

Le gouvernement minoritaire dirigé par le socialiste Pedro Sanchez doit présenter vendredi son projet de budget 2019.

En 2018, le déficit public espagnol devrait avoir atteint 2,7% environ du PIB et en décembre, la Banque d’Espagne avait dit tabler sur un chiffre de 2,4% pour 2019.

Nadia Calvino a précisé avoir aussi revu en hausse la prévision de taux de chômage pour cette année, à 14% contre 13,8%.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Europe

L’armée fait exploser un véhicule suspect à Londonderry

Reuters

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Une unité spéciale de l’armée britannique a fait exploser lundi après-midi une camionnette suspecte abandonnée en pleine rue dans un quartier résidentiel de Londonderry, en Irlande du Nord, deux jours après un attentat à la voiture piégée qui n’a pas fait de victimes.

La camionnette avait été volée par trois hommes masqués qui avaient jeté un objet à l’arrière avant de prendre la fuite. La zone avait été bouclée par la police.

Un peu plus tard, non loin de là, une autre camionnette, appartenant à la Poste britannique, a été détournée par quatre hommes, eux aussi masqués, puis abandonnée dans une rue. La police s’est rendue sur place et a fait évacuer plusieurs maisons du voisinage.

Dimanche, quatre hommes ont été arrêtés au lendemain de l’explosion d’une voiture piégée devant le tribunal de la ville. Un cinquième suspect, âgé de 50 ans, a été arrêté lundi.

La police nord-irlandaise a dit qu’il était trop tôt pour savoir si les deux alertes de lundi étaient liées à l’explosion de samedi, pour laquelle un véhicule volé avait aussi été utilisé.

Les enquêteurs semblent toutefois privilégier la piste de l’IRA Véritable, un des rares groupes opposés à l’accord de paix du Vendredi saint conclu en 1998 qui a mis fin à trois décennies de violence dans la province britannique.

A Londres, la ministre chargée de l’Irlande du Nord, Karen Bradley, a estimé qu’on ne pouvait établir aucun lien entre ces incidents récents et les discussions en cours sur le Brexit.

« Nul ne devrait tenter d’établir de connexions entre ce qui s’est passé samedi soir (ndlr, l’explosion de la voiture piégée) et quelque discussion que ce soit, ici (au Parlement) ou avec nos amis en Europe », a-t-elle dit devant la Chambre des communes.

« Cela n’a absolument rien à voir avec le Brexit », a-t-elle ajouté, précisant que le niveau d’alerte des forces de sécurité n’avait pas été modifiée dans la province.

Les forces de sécurité, dans tout le Royaume-Uni, sont placées pour l’heure en état d’alerte « sévère », soit le quatrième échelon sur une échelle qui en compte cinq.

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Europe

Belgique: de plus en plus d’huile de soja dans le diesel

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Il y a toujours plus d’huile de soja dans le diesel des pompes belges. Sur un an, soit de 2017 à 2018, la quantité de biodiesel d’huile de soja a décuplé pour atteindre 127.000 mètres cubes. Un volume qui correspond à celui importé pour les usages alimentaires. Si une telle évolution fait partie du plan national énergie climat pour développer l’énergie renouvelable dans les transports, l’impact environnemental – et sociétal – est conséquent. Rien que pour la consommation belge de l’an dernier, la surface de production équivaut à cinq fois la superficie totale de la Région bruxelloise, alerte lundi une coalition d’ONG.

En 2018, la quantité d’huile de soja consommée dans nos moteurs correspondait à environ 11 litres par Belges, rapportent Inter-Environnement Wallonie, le CNCD 11.11.11 et son homologue néerlandophone 11.11.11, Oxfam, FIAN et CETRI, en se basant sur les chiffres préliminaires de l’administration. Le recours à l’huile de palme perd un peu de terrain, mais l’équivalent de 2,5 litres par Belge est toujours brûlé dans nos moteurs.

Selon une étude commanditée par la Commission européenne sur le sujet, les émissions sur l’ensemble du cycle de vie pour le biodiesel d’huile de soja sont pourtant plus de deux fois plus importantes que celles du diesel classique. Celles d’huile de palme correspondent au triple de celles du carburant fossile.

Pour les organisations précitées, « le résultat de l’usage des biodiesels de palme, de soja et de colza en Belgique est » donc « en contradiction directe avec l’objectif politique affiché de réduire les émissions de gaz à effet de serre liées au transport. Au contraire, il empire l’impact réel de ce secteur ». Pourquoi dès lors le maintenir ? Selon les organisations, « plus l’objectif fédéral d’incorporation d’agrocarburants est important, moins les Régions doivent faire d’efforts par ailleurs pour rendre la mobilité durable ».

Face à ces constats, elles appellent les autorités belges à revoir « totalement leur copie » afin d’être « cohérentes face à leurs engagements en matière de changement climatique », mais aussi les Régions à « prendre leurs responsabilités pour aller résolument vers une mobilité durable, sans chercher à reporter les efforts sur le niveau fédéral ».

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Europe

Objectif Lune: l’Europe veut étudier la possibilité d’une mission avant 2025

AFP

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L’Europe pourrait aller sur la Lune: l’Agence spatiale européenne (ESA) a confié à la société de lanceurs ArianeGroup une étude sur la possibilité de s’y poser avant 2025, ce qui constituerait une première pour le continent et pourrait préfigurer une présence humaine autonome.

« Je suis convaincu que la conquête de l’Espace est essentielle pour l’avenir de l’humanité en général », a déclaré André-Hubert Roussel, le président exécutif du groupe. « L’Europe doit y tenir sa place. »

« Le retour sur la Lune est possible », a poursuivi le nouveau patron de la société de lanceurs, alors que 2019 marque le cinquantième anniversaire des premiers pas de l’homme sur la Lune.

« L’ESA ambitionne d’ailleurs de s’y poser et pourquoi pas d’en faire un avant-poste pour l’exploration future. »

ArianeGroup a signé dans cette perspective un contrat avec l’ESA pour « étudier la possibilité d’aller sur la Lune avant 2025 ». L’objectif de cette mission « serait l’exploitation du régolithe, un minerai duquel il est possible d’extraire eau et oxygène, permettant d’envisager une présence humaine autonome sur la Lune et aussi de produire le carburant nécessaire à des missions d’exploration plus lointaine », selon un communiqué du groupe.

Une telle mission serait une première pour l’Europe, même s’il ne s’agit pas encore d’envoyer des hommes sur la Lune. Les premiers pas de l’Homme sur la Lune remontent à 1969, avec Neil Armstrong puis Buzz Aldrin lors de la mission Apollo 11. Ce défi avait été lancé par le président John Fitzgerald Kennedy en 1961, alors que les Etats-Unis et l’Union Soviétique étaient engagés dans une course à l’espace.

Seuls trois pays se sont posés à la surface de la Lune, située à quelque 384.000 kilomètres de la Terre: la Russie, les Etats-Unis et la Chine.

Pékin, notamment, a fait alunir début janvier un engin sur la face cachée et encore inexplorée de la Lune. Il s’agissait d’une première mondiale, qui a confirmé son statut de puissance spatiale.

Les Etats-Unis et la Russie, mais aussi l’Inde ou Israël sont également dans la course – y compris, pour certains projets, en coopération internationale.

  • Ariane 6, lanceur lunaire –

Pour l’Europe, souvent considérée comme trop timide en la matière, il s’agit d’affirmer ses ambitions spatiales et de préserver son accès à l’espace, mais aussi de faire progresser la science. Le patron de l?ESA, Jan Woerner, avait proposé en 2015 de remplacer la Station spatiale internationale (ISS) en orbite autour de la Terre par un « village lunaire » permanent.

Cette étude confiée à ArianeGroup « fait partie du plan global de l’ESA pour faire de l?Europe un partenaire majeur au niveau mondial dans le domaine de l’exploration dans la prochaine décennie », a déclaré David Parker, le directeur de la branche Exploration humain et robotique à l?ESA.

Ce plan sera présenté à la fin de l’année lors de la réunion Space 19+, qui réunit le conseil de l’ESA au niveau ministériel.

« L’utilisation des ressources spatiales pourrait se révéler la clé d?une exploration durable de la Lune », a-t-il ajouté.

Les ressources lunaires vont du basalte à l’hélium 3, un isotope rare sur notre planète mais commun sur l’astre, qui pourrait théoriquement être utilisé pour générer de l’énergie pour la Terre.

Mais la cible principale des chercheurs reste d’arriver à exploiter l’eau enfermée dans la glace des pôles de la Lune: elle peut être séparée en hydrogène et en oxygène, deux gaz qui, mélangés, peuvent alimenter le moteur des fusées.

Une telle mission pourrait s’appuyer sur le nouveau lanceur dont l’Europe s’apprête à se doter à partir de 2020: la fusée Ariane 6 effectuera à cette date son premier vol, et remplacera au-delà de 2023 l’actuelle Ariane 5 à l’issue d’une période de transition.

« L’Europe a d’ores et déjà son lanceur lunaire: Ariane 6 », qui est capable d’emmener jusqu’à 8,5 tonnes en orbite cislunaire, a souligné André-Hubert Roussel, qui a pris ses fonctions à la tête d’ArianeGroup le 1er janvier, en remplacement d’Alain Charmeau, et confirmé la date du vol inaugural du futur lanceur.

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