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Hausse des prix du pétrole entre discussions commerciales et les réductions de l’OPEP

Reuters

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Les prix du pétrole ont augmenté mardi, soutenus par l’espoir que les pourparlers à Beijing entre les autorités américaines et chinoises pourraient désamorcer un différend commercial entre les deux plus grandes économies du monde, tandis que les réductions d’approvisionnement menées par l’OPEP ont également resserré les marchés.

Le contrat à terme sur le brut Brent international, LCOc1, a progressé de 92 cents à 58,25 dollars le baril à 11h30 GMT.

Les contrats à terme de pétrole brut américains WTI (West Texas Intermediate) CLc1 ont grimpé de 74 cents à 49,26 dollars le baril.

« Je pense qu’il y a de très bonnes chances que nous obtenions un règlement raisonnable avec lequel nous puissions vivre, avec la Chine », a déclaré lundi le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, alors que des responsables des deux pays avaient engagé des pourparlers pour mettre fin au conflit.

Certains analystes ont toutefois averti que les relations entre Washington et Beijing restaient précaires et que les tensions pourraient bientôt reprendre.

« La saga comportera certainement plus de rebondissements et l’augmentation des tarifs américains sur les produits chinois après mars de 10% à 25% ne peut être exclue », a déclaré Tamas Varga de PVM Oil Associates. « Pour l’instant, cependant, l’optimisme prévaut. »

Il est également à craindre qu’un ralentissement économique mondial freine la consommation de carburant.

En conséquence, le secteur des fonds de couverture a considérablement réduit ses positions haussières sur les contrats à terme de brut.

S & P Global Ratings a annoncé avoir abaissé ses prévisions de prix moyens du pétrole pour 2019 de 10 dollars le baril, passant respectivement à 55 et 50 dollars le baril pour le Brent et le WTI. « Nos hypothèses de prix du pétrole plus bas reflètent le ralentissement de la demande et l’augmentation de l’offre dans le monde », a déclaré l’analyste de S & P Global Ratings, Danny Huang.

OPEP VS CHALE
Les prix du brut jusqu’ici en 2019 ont été soutenus par les réductions de l’offre de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, notamment du principal exportateur, l’Arabie saoudite, ainsi que de la Russie non membre.

La société saoudienne Arab Petroleum Investments Corp, spécialisée dans le financement de projets pétroliers, estime dans un rapport mardi que les prix du pétrole devraient se négocier entre 60 et 70 dollars le baril d’ici la mi-2019.

Toutefois, les réductions opérées par l’OPEP menacent de provoquer une augmentation sensible de l’offre de pétrole aux États-Unis, entraînée par une forte augmentation du forage de schiste onshore.

Amazon, Netflix ascenseur Wall Street
En conséquence, la production de pétrole brut américain C-OUT-T-EIA a augmenté de 2 millions de barils par jour (bpj) l’année dernière pour atteindre un record mondial de 11,7 millions de bpj.

Avec une activité de forage toujours élevée, la plupart des analystes s’attendent à ce que la production pétrolière aux États-Unis augmente à nouveau cette année.

La société de conseil JBC Energy a déclaré qu’il était probable que la production de pétrole brut américain atteignait « nettement plus de 12 millions de bpj » au début de janvier.

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Un report du Brexit possible si les députés britanniques approuvent l’accord de retrait

AFP

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L’Union européenne est prête à accorder au Royaume-Uni un court report du Brexit à condition que les députés votent l’accord de divorce négocié avec Theresa May, a annoncé mercredi le président du Conseil européen, Donald Tusk.

« Je crois qu’une courte extension sera possible mais elle sera conditionnée à un vote positif sur le traité de retrait à la Chambre des Communes », a dit M. Tusk devant la presse, réagissant à la requête de la cheffe du gouvernement britannique.

A neuf jours de la date prévue du Brexit, et alors qu’elle a échoué à faire adopter par la Chambre des Communes le Traité de retrait conclu fin novembre avec Bruxelles, Mme May a écrit à M. Tusk pour lui demander une extension « jusqu’au 30 juin » de l’article 50 du Traité de Lisbonne, qui régit la sortie d’un pays de l’UE.

« Ce report est un grand regret personnel pour moi », a déclaré Theresa May lors d’une courte allocution mercredi soir à Downing Street, après s’être entretenue avec des membres de l’opposition.

Déclarant que les Britanniques en avaient assez et qu’elle restait « déterminée » à mener à bien le Brexit, elle a estimé qu’ il était « maintenant temps pour les députés de se décider ». « J’espère passionnément que les députés soutiendront l’accord que j’ai négocié avec l’UE », a-t-elle dit.

En faisant adopter l’accord de retrait, l’objectif de la dirigeante conservatrice est d’éviter à son pays une sortie brutale, sans accord et sans transition, de l’UE, 46 ans après son adhésion.

Mais sa demande de délai doit être acceptée à l’unanimité des 27 autres Etats membres de l’UE, réunis en sommet à Bruxelles jeudi et vendredi, et validée par les deux chambres du Parlement britannique avant le 29 mars, date théorique de la sortie.

La France a déjà averti qu’elle s’opposerait à ce report s’il n’était pas justifié par une stratégie « crédible ».

Le risque demeure donc d’un divorce brutal entre Londres et l’UE, un scénario aux conséquences économiques redoutées d’un côté comme de l’autre.

– « Frêle » espoir –

« Même si l’espoir d’un succès final peut paraître frêle, voire illusoire, et bien qu’une fatigue du Brexit soit de plus en plus visible et justifiée, nous ne pouvons renoncer à rechercher jusqu’au tout dernier moment une solution positive », a déclaré M. Tusk.



Le traité de retrait de l’UE a été massivement rejeté à deux reprises par les députés britanniques. Mais Theresa May souhaite « présenter une nouvelle fois à la Chambre » ce texte « aussi vite que possible ».

Pour être soumis au vote des députés, l’accord devra cependant être « substantiellement » différent, a prévenu le président de la Chambre des Communes, John Bercow.

En obtenant ensuite un report du Brexit au 30 juin, Theresa May compte éviter au Royaume-Uni de participer aux élections européennes fin mai, une perspective qu’elle a considéré « inacceptable », 1.000 jours après le référendum de juin 2016 qui a décidé du Brexit.

« En tant que Première ministre, je ne suis pas disposée à repousser le Brexit au-delà du 30 juin », a-t-elle déclaré.

– Pour quelle durée? –

Mais cette date est jugée trop tardive par plusieurs Etats membres et fait peser de « graves risques politiques et juridiques » pour l’UE, selon la Commission européenne.

« La question reste ouverte quant à la durée » du report, a souligné Donald Tusk.

Si les dirigeants des 27 « approuvent mes recommandations et qu’il y a un vote positif à la Chambre des Communes la semaine prochaine, nous pouvons finaliser et formaliser la décision sur l’extension dans une procédure écrite » ultérieurement, a dit M. Tusk, sans exclure toutefois la nécessité d’un nouveau sommet « la semaine prochaine ».

Plus tôt dans la journée, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait estimé qu’il n’y aurait « pas de décision cette semaine lors du Conseil européen ».

Le délai réclamé par Mme May a fait bondir dans les rangs de la majorité comme de l’opposition.

Le leader de l’opposition travailliste, Jeremy Corbyn, partisan d’un report plus long, a fustigé « l’incompétence, les échecs et l’intransigeance de la Première ministre et de son gouvernement ».

Le député conservateur europhile Dominic Grieve est allé jusqu’à affirmer : « Je n’ai jamais été aussi honteux d’être membre du Parti conservateur », face à Theresa May qui rejetait sur les députés la responsabilité du manque de décision sur le Brexit.

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Une prime défiscalisée de 450 euros pour 2 millions de salariés

AFP

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Deux millions de salariés ont reçu de leur employeur une prime exceptionnelle défiscalisée, d’un montant moyen de 450 euros, a annoncé mardi le gouvernement, qui avait mis en place ce dispositif en décembre pour répondre à la crise des « gilets jaunes ».

Cette prime, versée par les entreprises, « a d’ores et déjà bénéficié à 2 millions de salariés pour un montant total versé excédant désormais 1 milliard d’euros », ont précisé dans un communiqué commun les ministres Agnès Buzyn (Solidarités), Bruno Le Maire (Economie), Muriel Pénicaud (Travail) et Gérald Darmanin (Comptes publics).

Exonérée d’impôt sur le revenu, de cotisations sociales patronales et salariales et de prélèvements sociaux, cette prime s’adresse à des salariés dont la rémunération en 2018 était inférieure à trois Smic, soit environ 3.600 euros net.



Les chiffres communiqués par le gouvernement ne sont toutefois pas définitifs, puisque les entreprises ont jusqu’au 31 mars pour signer un accord collectif portant sur le versement de ce bonus.

La prime a été octroyée « dans plus de 200.000 établissements », et « plus de 40% du montant total versé l’a été dans des entreprises de moins de 50 salariés », se sont félicités les ministres, qui ont tenu à « saluer l’engagement des entreprises à accompagner les mesures d’urgence » décidées en décembre par l’exécutif.

Le montant moyen versé est de 450 euros, mais 37% des salariés concernés ont touché le maximum autorisé par le dispositif, soit 1.000 euros. A l’inverse, 1% des salariés ont touché moins de 100 euros.

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Wall Street finit sans direction, hésitant entre Fed et commerce

AFP

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Wall Street a terminé en ordre dispersé mardi, hésitante à la veille de l’issue d’une réunion de la Banque centrale américaine (Fed) tandis que des nuages sont venus obscurcir les négociations commerciales entre Washington et Pékin.

Selon les résultats définitifs à la clôture, l’indice vedette de Wall Street, le Dow Jones Industrial Average, a perdu 0,10% pour finir à 25.887,38 points, le Nasdaq, à forte coloration technologique, a pris 0,12%, à 7.723,95 points, et l’indice élargi S&P 500 a lâché 0,01%, à 2.832,57 points.

Après une ouverture en nette hausse mardi, les indices se sont brusquement essoufflés en cours de séance, peu de temps après l’ouverture de la réunion de la Fed.

« Les courtiers ont visiblement pris quelques bénéfices avant l’issue de la réunion mercredi », a observé Nate Thooft, de Manulife AM.

Le gestionnaire de portefeuille rappelle que les indices ont déjà fortement avancé entre la semaine dernière et lundi soir, alors que les anticipations de ton accommodant de la part de l’institution étaient déjà évoquées.

« Il va être difficile pour la Fed d’adopter un ton encore plus arrangeant que lors de ses dernières prises de parole », a par ailleurs affirmé Nate Thooft.



La « pause » annoncée depuis plusieurs semaines par la Banque centrale concernant ses futures hausses de taux d’intérêt a largement bénéficié aux indices de Wall Street depuis le début de l’année: le S&P 500 a pris 12,9%, le Dow Jones 11% et le Nasdaq 16,4%.

Une chose semble certaine aux yeux des investisseurs à la veille de la prise de parole du président de la Fed, Jerome Powell, mercredi: « on ne voit simplement pas de hausse de taux à l’horizon au regard de l’inflation et du ralentissement de l’économie », a noté Bill Lynch, de Hinsdale Associates.

L’affaiblissement des indices observé mardi est en outre survenu peu après la publication d’informations de presse faisant état de quelques nuages dans les négociations commerciales entre Washington et Pékin.

Le secrétaire américain au Trésor, Steven Mnuchin, et le représentant au Commerce, Robert Lighthizer, se rendront à Pékin la semaine prochaine pour faire avancer les pourparlers commerciaux entre les deux premières puissances économiques mondiales, a confirmé mardi à l’AFP un haut responsable de l’administration.

Sur le marché obligataire, le taux d’intérêt sur la dette à 10 ans montait à 2,624%, contre 2,603% lundi soir, et celui sur la dette à 30 ans progressait, à 3,042% contre 3,017% la veille.

  1. Nasdaq
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