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Boeing livre un nombre record de 806 avions en 2018

Boeing veut conserver le titre de premier planificateur pour le marché mondial pour la septième année consécutive

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Boeing

Boeing Co (BA.N) a livré un nombre record de 806 avions en 2018 afin de conserver le titre de premier planificateur pour le marché mondial pour la septième année consécutive, mais a manqué son objectif annuel de 810-815 en raison des difficultés des fournisseurs qui ont retardé leurs expéditions.

Son rival européen Airbus SE (AIR.PA), qui publiera ses chiffres plus tard cette semaine, a atteint son objectif de 800 avions en attente de l’audit final, mais sera certainement en retard sur Boeing en raison de retards de moteurs, ont indiqué des sources de l’industrie.
Les actions de Boeing ont augmenté de 3,2% à 339 dollars.
Les investisseurs et les analystes surveillent de près le nombre d’avions que Boeing cède aux compagnies aériennes et aux sociétés de leasing pour obtenir des indications sur les flux de trésorerie et les revenus de la société.

Boeing semblait également sur le point de battre Airbus pour les commandes d’avions sur une base comparable en 2018 après avoir enregistré 893 commandes nettes, excluant les annulations de l’année.

Dans le même temps, Airbus a clôturé le mois de novembre avec 380 commandes nettes, auxquelles il a depuis ajouté des contrats confirmés pour 220 appareils supplémentaires.
Selon des sources du secteur, 150 sociétés de leasing soutenues par l’Asie, qui n’ont pas encore été annoncées, en ont gagné 150 autres. Boeing a également bénéficié d’une augmentation de la demande chinoise.

Le nombre total d’Airbus, cependant, comprend 120 des anciens avions Bombardier CSeries, un programme d’avions canadiens qu’il a acheté l’année dernière.

Les commandes de Boeing et d’Airbus sont en baisse par rapport à 2017, alors que les compagnies aériennes s’inquiètent des tensions commerciales et du ralentissement de la croissance économique mondiale. Mais les livraisons dans les deux cas ont augmenté grâce à un précédent boom de commandes.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Lyft grille la politesse à Uber et veut lever jusqu’à 2,4 milliards de dollars

AFP

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Lyft, le principal concurrent d’Uber aux Etats-Unis, a grillé la politesse au numéro un de la réservation de voitures avec chauffeur, en lançant lundi la tournée de promotion de son entrée en Bourse qui doit lui permettre de lever jusqu’à 2,4 milliards de dollars.

La jeune entreprise créée en 2012 à San Francisco et que cette entrée en Bourse pourrait valoriser à plus de 20 milliards de dollars, a débuté son « roadshow » à New York, la capitale financière des Etats-Unis.

Cette tournée des investisseurs doit lui permettre de se présenter sous son meilleur jour et vendre 30,77 millions d’actions à un prix compris entre 62 et 68 dollars.

Et si la demande dépasse largement l’offre, comme cela sera presque certainement le cas, Lyft a prévu 4,615 millions d’actions supplémentaires.

Le titre sera coté à New york sur la plateforme électronique Nasdaq sous, l’enviable, symbole « LYFT ». La première cotation devrait avoir lieu en fin de semaine prochaine, selon le Wall Street Journal.

En officialisant son projet d’entrée en Bourse début mars, Lyft avait dévoilé des pertes de 911 millions de dollars en 2018 pour un chiffre d’affaires de 2,2 milliards de dollars.

« Nous sommes très focalisés sur notre objectif de révolutionner les transports et nous continuons à être les plus innovants », avait fait valoir Lyft en mars, alors qu’Uber compte lui aussi entrer en Bourse cette année.

– Devant Uber –

Uber a lui aussi perdu beaucoup d’argent l’année dernière –865 millions de dollars de perte nette rien que sur les trois derniers mois de l’année– à cause de ses efforts de se diversifier.

Mais Lyft, présent aux Etats-Unis surtout et au Canada, profite d’une image positive auprès du grand public, là où Uber pâtit de sa réputation sulfureuse forgée sous le règne de son fondateur et ex-patron Travis Kalanick, poussé à la démission mi-2017.

Si Lyft a une meilleure image, la volonté de ses fondateurs, Logan Green et John Zimmer de garder un contrôle étroit de l’entreprise ont suscité des interrogations. Ainsi, MM. Green et Zimmer auront respectivement 29% et 19% des droits de vote après l’IPO.

Cette majorité donnerait à MM. Green et Zimmer une très grande latitude sur l’avenir de l’entreprise et la gouvernance en son sein. Une mainmise qui peut inquiéter des investisseurs potentiels.

Lyft a aussi indiqué que certains des chauffeurs, les plus fidèles aux 10.000 courses au moins, pourront toucher 10.000 dollars à l’occasion de l’IPO. Ils auront le choix d’acheter des actions au prix d’introduction (en général une bonne affaire) ou empocher le cash.

– Voiture autonome, vélo et trottinette –

La principale source de revenus de Lyft vient des voitures de location avec chauffeur. Selon un business modèle inventé de toutes pièces par Uber, les clients commandent une voiture sur leur application installée sur téléphone portable. Le chauffeur les accueille et les dépose où ils le souhaitent, et le paiement se fait électroniquement. Les conducteurs sont indépendants et assument les frais des opérations. Lyft les paie à la course.

C’est ce modèle qui pose parfois problème, des élus reprochant à Lyft comme à Uber de ne pas assez rémunérer les conducteurs, ce qui a conduit à de nombreuses poursuites à travers le pays et pourrait obliger Lyft à reconnaître les chauffeurs comme des employés.

L’entreprise, basée à San Francisco, opère aussi un service de trottinettes électriques qui sont devenues légion dans les grandes villes américaines et ailleurs, et un service de partage de bicyclettes notamment à New York.

Enfin l’entreprise fait de la recherche sur les voitures autonomes considérées comme la réponse aux risques posés par la législation du travail.

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La Bourse de Paris respire avant la Fed (+0,14%)

AFP

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La Bourse de Paris a fini en légère progression lundi (+0,14%), les investisseurs ne sachant sur quel pied danser avant la réunion mardi et mercredi de la Réserve fédérale américaine (Fed).

L’indice CAC 40 a progressé de 7,51 points à 5.412,83 points, dans un volume d’échanges faible de 2,85 milliards d’euros. Vendredi, il avait fini en nette hausse de 1,04%.

Après une ouverture hésitante, la Bourse de Paris s’est installée dans le vert avant d’osciller de nouveau autour de l’équilibre.

« Le marché fait une petite pause avant la réunion de la Fed », relève auprès de l’AFP Mikaël Jacoby, responsable du courtage Europe continentale d’Oddo BHF Securities.

« La tendance à l’équilibre s’explique par le fait que les investisseurs attendent ce qui va être annoncé par la Fed et qu’il n’y a pas eu non plus énormément de nouvelles de la part des entreprises », précise-t-il.

Sur le Brexit, alors que Theresa May s’escrimait lundi à tenter de rallier les eurosceptiques derrière son accord négocié de sortie de l’UE, le président de la Chambre des Communes John Bercow a annoncé que le gouvernement britannique ne pouvait pas soumettre au vote des députés britanniques son accord de Brexit sans changement.

Les valeurs bancaires championnes

Parmi les domaines d’activité ayant le plus varié, « le secteur bancaire a été influencé par les rumeurs de plus en plus fortes sur la fusion entre Deutsche Bank et Commerzbank », souligne M. Jakoby.

Crédit Agricole a avancé de 2,57% à 11,33 euros, suivi de Société Générale (+2,47% à 27,97 euros), Natixis (+2,30% à 4,89 euros), ou encore BNP Paribas (1,84% à 45,10 euros).

Autre tendance positive, celle du secteur des matières premières.

Les valeurs sidérurgiques ont profité d’une réduction de production d’acier par les usines de la ville chinoise de Tangshan, important centre sidérurgique du nord de la Chine. Ainsi, Aperam a progressé de 2,92% à 28,59 euros, ArcelorMittal de 2,22% à 19,55 euros, Eramet de 0,69% à 50,95 euros et Vallourec de 2,12% à 2,22 euros.

Les valeurs pétrolières et parapétrolières ont été également dans le vert. Total a progressé de 1,10% à 52,27 euros.

Worldline, filiale de services de paiement du groupe Atos (+0,39% à 86,74 euros), a gagné 0,60% à 50,35 euros, après l’annonce que le géant informatique américain FIS, spécialisé dans les services bancaires et de paiements, va absorber le groupe britannique de services de paiement Worldpay lors d’une fusion à 43 milliards de dollars.

La distribution a beaucoup souffert en revanche après la dégradation samedi d’une centaine de commerces parisiens en marge de l’acte 18 des « gilets jaunes ». Casino a chuté de 4,76% à 39,04 euros et Maisons du monde a perdu 2,39% à 19,21 euros. Fnac Darty a lâché 2,07% à 70,85 euros.

  1. Euronext CAC40
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Nouvel obstacle à l’accord de Brexit de Theresa May

AFP

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Il n’y aura pas de nouveau vote sur l’accord de Brexit si le gouvernement britannique n’y apporte pas de changement substantiel, a annoncé lundi le président de la Chambre des communes, compliquant encore la saga du Brexit.

La Première ministre Theresa May avait annoncé son intention de représenter d’ici mercredi le Traité de retrait, après que les députés britanniques l’avaient rejeté à une très large majorité le 12 mars. Elle bataillait depuis pour tenter de rallier les récalcitrants de tous bords à ce texte qu’elle avait laborieusement négocié avec Bruxelles.

Mais la décision du speaker des Communes, John Bercow, a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le ciel déjà sombre du Brexit. Et il a laissé sans voix un gouvernement qui jusqu’ici n’est pas parvenu à mener à bien sa principale tâche: sortir le pays de l’Union européenne comme en avaient décidé les Britanniques par référendum en juin 2016.

« Nous n’avions pas été informés par avance » de la déclaration de M. Bercow et de son contenu, a reconnu le porte-parole de Theresa May, précisant préparer une réaction.

Arguant d’une convention parlementaire remontant au XVIIe siècle et qui n’avait plus été utilisée depuis 1912, M. Bercow a annoncé que le gouvernement ne pouvait pas représenter un texte déjà rejeté lors de la même session parlementaire.

« Si le gouvernement veut présenter une nouvelle proposition qui n’est pas la même ou substantiellement la même, alors tout est en ordre », a-t-il ajouté.

Le Traité de retrait de l’Union européenne, destiné à mettre en oeuvre un Brexit en douceur, avait été recalé une première fois le 15 janvier, avant son réexamen par les députés le 12 mars.

Mais « c’était une proposition différente », a justifié M. Bercow, soulignant qu' »elle contenait un certain nombre de changements légaux » et était accompagnée de la publication de trois nouveaux documents, que Theresa May avait obtenus de l’UE après une visite éclair à Strasbourg.

Des doutes avaient déjà commencé à surgir au cours du week-end sur l’organisation d’un nouveau vote du parlement cette semaine, en raison de craintes qu’il aboutisse à un nouvel échec pour Mme May.

 » (…) Avant tout autre vote, nous voulons avoir ou croire que nous avons une chance raisonnable de l’emporter », a confirmé son porte-parole lundi.

– ‘Discussions’ avec les Brexiters –

Pour obtenir les votes qui lui manquent, le gouvernement a lancé des discussions avec les Brexiters purs et durs, comme le parti nord-irlandais DUP, son allié au Parlement.

Evoquant ces discussions, le ministre des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, a affirmé depuis Bruxelles avoir vu des « signes prudemment encourageants » dans les déclarations de plusieurs conservateurs.

Pour les convaincre, Theresa May brandit la menace qu’un troisième rejet de l’accord pourrait entraîner un report significatif du Brexit, voire signer son arrêt de mort.

Le DUP et l’ERG, un groupe de députés conservateurs pro-Brexit, qui pourraient faire basculer le vote, s’opposent notamment au « filet de sécurité », une disposition de l’accord censée éviter le retour d’une frontière physique entre la République d’Irlande et la province britannique d’Irlande du Nord et qui prévoit que le Royaume-Uni demeure dans un « territoire douanier unique » avec l’UE.

« J’attends de voir ce que va faire le DUP », a déclaré le président de l’ERG Jacob Rees-Mogg, sur la radio LBC. « Il y a une hiérarchie. Un +no deal+ (sortie sans accord, ndlr) est mieux que l’accord de Mme May, mais l’accord de Mme May est mieux que de ne pas quitter » l’UE.

– Jusqu’au dernier moment –

L’intention de Mme May en cas d’adoption de l’accord par les députés était de demander lors du sommet européen jeudi et vendredi, un court report, d’ordre technique, de la date du divorce, jusqu’au 30 juin.

En cas de rejet, elle voulait proposer un report plus long, qui exigerait du Royaume-Uni qu’il prenne part aux élections européennes des 23 au 26 mai.

Mais après l’annonce de M. Bercow, il va lui falloir chercher des changements auprès de l’UE pour pourvoir représenter l’accord. M. Bercow a précisé qu’il ne demandait pas un texte différent « dans sa formulation » mais « dans sa substance ».

Bruxelles a déjà exclu à maintes reprises une renégociation de l’accord.

Avant la déclaration de M. Bercow, un haut responsable européen avait affirmé que Londres pourrait demander en théorie un report du Brexit jusqu’au tout dernier moment, même « dans l’heure précédant » le divorce programmé à 23H00 GMT le 29 mars.

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