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Afrique

Tentative de coup d’Etat au Gabon (vidéo)

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La situation serait tendue au Gabon. Des militaires auraient pris d’assaut la radio Gabon, où ils ont lu un communiqué annonçant un coup d’Etat au Gabon.

Le communiqué a été lu aux environs de 06H30 heures (05h30 GMT) par le Lieutenant Ondo Obiang Kelly, Commandant adjoint de la compagnie de la garde d’honneur de la garde républicaine.

Les militaires parlent au nom du Mouvement patriotique des jeunes des forces de défense et de sécurité. Ils annoncent la mise en place dans quelques heures d’un Conseil national de la restauration.

LIRE AUSSI: Ali Bongo: le président du Gabon évacué au Maroc pour poursuivre sa reprise

Le signal de la radio a été ensuite coupé.

Plusieurs coups de feu ont été entendus, à Libreville, la capitale gabonaise en aux première heures de la matinée.

Le boulevard triomphal est en ce moment bloqué, rapportent des sources concordantes. Des blindés des forces de sécurité gabonaises bloquaient à 07H00 l’accès à ce boulevard.

LIRE AUSSI: Gabon : la Cour constitutionnelle en parfaite légalité

Les militaires déclarent également avoir été déçus par le message à la Nation du président de la République Ali Bongo, le 31 décembre.

Le président gabonais est actuellement à Rabat: victime d’un AVC le 24 octobre, Ali Bongo s’est exprimé pour la première fois depuis le début de sa convalescence dans une vidéo enregistrée à Rabat et diffusée lundi soir 31 décembre, par la présidence gabonaise.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

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Afrique

Centrafrique: des chefs rebelles nommés « conseillers militaires »

AFP

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Trois importants chefs rebelles de Centrafrique ont été nommés « conseillers spéciaux militaires » à la primature, selon un décret présidentiel rendu pubic lundi.

Ces nouveaux conseillers sont Ali Darassa, chef de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), Mahamat Alkatim, chef du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) et Bi Sidi Souleymane (alias Sidiki), chef du groupe armé 3R ( (Retour, réclamation, réconciliation).

Ils seront chargés auprès du Premier ministre Firmin Ngrebada de la mise en place des unités spéciales mixtes prévues par le dernier accord de paix de Khartoum, sgné le 6 février à Bangui.

Ces unités seront composées de membres des Forces armées centrafricaines (Faca) et des groupes armés qui contrôlent 80% du territoire de Centrafrique, afin d’en assurer la sécurité.

D’autres responsables rebelles ont également été nommés conseillers spéciaux à la primature, dont Adama Chaïbou du MPC, chargé des relations avec le monde arabe.

Le décret précise que « les conseillers spéciaux ont rang et prérogatives de ministres délégués ».

Gaetan Kongo, « citoyen engagé pour la renaissance durable et la modernisation de la Centrafrique », a jugé sur son compte Twitter qu’en nommant notamment Ali Darassa, le président Faustin Archange Touadéra « vient de franchir la ligne rouge. La justice tant attendue par le peuple ne sera jamais rendue ».



Vendredi, le président Touadéra avait désigné un nouveau gouvernement acccordant davantage de portefeuilles aux groupes armés signataires de l’accord de Khartoum, sans toutefois leur confier de ministère régalien.

L’annonce au début du mois d’un nouveau gouvernement après la signature de l’accord de Khartoum, avait soulevé une vague de protestations de la part des groupes armés qui réclamaient davantage de ministères pour leurs représentants.

L’Union africaine (UA) avait alors convoqué à Addis Abeba une réunion de suivi entre les autorités et les quatorze groupes armés signataires de l’accord, pour tenter de le sauver.

Au terme de cette réunion, les signataires de l’accord de paix s’étaient entendus sur un nouveau gouvernement inclusif.

L’accord de Khartoum, signé le 6 février, soutenu par tous les partenaires de Bangui et préparé depuis 2017 par l’UA est le huitième signé depuis le début de la crise marquée par le renversement en mars 2013 du président François Bozizé.

Aucun des précédents accords n’a abouti à un retour de la stabilité, pas plus que la présence de la Minusca (Mission des Nations unies pour la stabilisation de la Centrafrique) déployée en 2014 et forte de 11.000 Casques bleus.

Riche en ressources naturelles, la Centrafrique est déchirée par la guerre depuis 2013. Près d’un quart de ses 4,5 millions d’habitants ont dû fuir leur domicile.

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Afrique

Algérie: le patron de la TV publique limogé sur fond de fronde contre la « censure »

AFP

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Le directeur général de la télévision nationale algérienne, Toufik Khelladi, a été limogé lundi, en pleine contestation de ses journalistes contre la « censure » dans la couverture des manifestations réclamant le départ du président Abdelaziz Bouteflika.

Ni l’agence de presse officielle APS qui a annoncé son limogeage ni un cadre de la télévision nationale qui l’a confirmé à l’AFP, n’ont précisé les raisons de l’éviction de M. Khelladi de son poste qu’il occupait depuis 2012, après avoir dirigé la radio nationale.

M. Khelladi faisait face depuis près d’un mois à une fronde sans précédent de ses salariés, notamment les journalistes, qui dénoncent la « censure » sur les chaînes nationales, apparue au grand jour avec la couverture des manifestations d’ampleur contre M. Bouteflika, déclenchées le 22 février.

Comme leurs collègues de la radio nationale, les salariés de la télévision publique dénoncent des « pressions » de leur hiérarchie qui les a contraints à initialement passer sous silence ces manifestations inédites, puis à en faire état mais en atténuant les mots d’ordre.

Leurs protestations sont elles aussi largement inédites, les manifestations de mécontentement au sein des établissements publics étant jusqu’ici essentiellement liées à des revendications salariales ou aux conditions de travail.

Lundi, pour la troisième semaine de suite, plusieurs dizaines de salariés de la télévision nationale ont manifesté devant son siège à Alger et observé une minute de silence, la main symboliquement posée sur la bouche pour dénoncer les entraves à leur métier.

« Y’en a marre de la censure! », ont-ils scandé en réclamant une télévision « libre et démocratique ».

« Nous ne voulons plus être un service pour le gouvernement. Nos équipes sont sur les manifestations, mais c’est ici (au siège de la TV nationale, ndlr) qu’opèrent les ciseaux de la censure », a dénoncé le journaliste Abdelmajid Benkaci.



Sa collègue Melina Yacef a reconnu « une petite ouverture au niveau des émissions de débat », tout en réclamant « un véritable » changement, en particulier pour les journaux télévisés, accusés de faire la part belle au point de vue officiel.

« Nous voulons une télévision publique ouverte à tous les partis, toutes les obédiences, tous les Algériens », a-t-elle ajouté.

– « Source de tous les pouvoirs » –

Une rédactrice en chef de la radio nationale et une présentatrice du journal de la télévision publique ont quitté leurs fonctions depuis le début des manifestations.

Outre les défilés monstres chaque vendredi à travers l’Algérie, de multiples manifestations catégorielles d’ampleur diverses ont lieu régulièrement depuis le 22 février dans la capitale algérienne.

Après les avocats samedi, les architectes, les vétérinaires, des employés communaux et des magistrats de la Cour des comptes ont également manifesté lundi à Alger.

« Le peuple est la source de tous les pouvoirs. Nous joignons notre voix à celle du peuple », pouvait-on lire sur une pancarte devant le siège de la Cour des comptes, devant laquelle étaient rassemblés une vingtaine de magistrats, selon des images de la télévision privée El Bilad.

Un des magistrats, Abdelkader Bedjaoui, a dénoncé une marginalisation « sans précédent depuis 1995 » de cette institution chargée du contrôle « des finances de l’Etat, des collectivités territoriales et des services publics ».

La Cour a toujours milité pour son indépendance, réclamant plus de moyens « notamment pour lutter contre la corruption », a-t-il affirmé devant ses collègues en robes, soulignant que le peuple est « avide de liberté et de transparence dans la gestion de la vie publique ».

Les mandats de M. Bouteflika ont été marqués par des scandales de corruption, touchant parfois ses proches. Selon l’indice de perception de la corruption 2018 de l’ONG Transparency international, l’Algérie est classée 105e sur 180 pays.

De nouveaux rassemblements étudiants sont attendus mardi.

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Afrique

sur le lieu d’une tuerie qui a fait 160 morts, le président Keïta promet de rétablir la sécurité

AFP

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Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a promis lundi la sécurité et la justice à Ogossagou-Peul, village du centre du pays où quelque 160 Peuls ont été tués samedi par de présumés chasseurs dogons, devant des habitants encore hantés par les atrocités.

Cette tuerie, dans la zone de Bankass, près de la frontière avec le Burkina Faso, est la plus sanglante au Mali depuis la fin des principaux combats de l’opération lancée en 2013, à l’initiative de la France, pour chasser les groupes jihadistes qui avaient pris le contrôle du Nord.

Le bilan a atteint 160 morts et pourrait encore s’alourdir, ont affirmé lundi soir un conseiller municipal de Bankass et une source de sécurité malienne.

« Il faut la sécurité ici, c’est votre mission », a déclaré M. Keïta à l’intention du nouveau chef d’état-major, le général Aboulaye Coulibaly, qui l’accompagnait.

Le général Coulibaly a été nommé dimanche à la suite du limogeage des principaux chefs de l’armée, lors d’un conseil des ministres extraordinaire au cours duquel le gouvernement a prononcé la dissolution du groupe de chasseurs dogons « Dan Nan Ambassagou ».

« Justice sera faite », a promis le chef de l’Etat, qui s’est recueilli devant les fosses communes creusées pour les tuées.

La désolation régnait lundi dans le village, aux maisons calcinées et au sol jonché de cadavres d’animaux. « Je n’ai jamais vu ça. Ils sont venus, ils ont tiré sur les gens, brûlé des maisons, tué les bébés », raconte à l’AFP Ali Diallo, un vieillard de 75 ans dont les propos sont traduits en français par un proche.

Depuis l’attaque, de nombreuses photos circulent sur les réseaux sociaux, dont certaines ont été authentifiées par la principale association peule du Mali, Tabital Pulaaku.

On y voit notamment l’intérieur d’une case brûlée avec les corps d’enfants totalement calcinés et à l’entrée, un homme tué à coups de machette, gisant dans une mare de sang.

Selon les témoignages d’habitants et d’élus locaux, les assaillants, en tenue de chasseur, ont d’abord attaqué une position où étaient cantonnés des combattants peuls, dans le cadre du processus de « désarmement, démobilisation et réinsertion » (DDR) de membres de groupes armés.

– ‘Jetée dans un puits’ –



Puis ils se sont dirigés vers la maison d’un célèbre marabout, Bara Sékou Issa, qu’ils ont tué avec toute sa famille, ainsi que 18 déplacés qu’il hébergeait, et infligé le même sort au chef du village et aux siens.

« C’est après qu’ils ont attaqué le village, ils ont versé du gasoil sur les cases, les greniers et les hangars, après ils ont mis le feu », tuant à coups de machette ceux qui tentaient d’échapper aux flammes, a raconté à l’AFP Bara Dicko, un villageois joint par l’AFP de Bamako.

Bara Dicko, qui se trouvait à la sortie du village avec ses bêtes, a dit avoir réussi à fuir, pour ne revenir au village qu’après le départ des assaillants. « Mes parents sont morts, ma sœur avait été jetée dans le puits, on l’a fait sortir avant d’alerter les gens ».

Depuis l’apparition il y a quatre ans dans le centre du Mali du groupe jihadiste du prédicateur Amadou Koufa, recrutant prioritairement parmi les Peuls, traditionnellement éleveurs, les affrontements se multiplient entre cette communauté et les ethnies bambara et dogon, pratiquant essentiellement l’agriculture, qui ont créé leurs propres « groupes d’autodéfense ».

Ces violences ont coûté la vie à plus de 500 civils en 2018, selon l’ONU.

La procureure de la Cour pénale internationale (CPI), Fatou Bensouda, a condamné lundi des « attaques barbares au cours desquelles plus de 130 civils innocents, dont des femmes et des enfants, auraient été massacrés et des dizaines d’autres grièvement blessés ».

Selon Aurélien Tobie, chercheur principal sur le Sahel à l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), « avec la crise l’Etat a laissé ces groupes locaux de sécurité prendre plus d’importance. Il s’est même parfois appuyé sur eux pour défendre ses intérêts », au risque parfois de leur donner un sentiment d' »impunité ».

Le président de la jeunesse de l’association Tabital Pulaaku, Hamidou Dicko, a accusé les autorités d’inertie. « On alerte, on informe le Premier ministre, le ministre de la Défense et de la Sécurité et le gouverneur de la région de Mopti, mais ils font absolument rien. Ils attendent après pour venir compter le nombre de morts », a-t-il déclaré à l’AFP.

De son côté, Hamidou Ongoiba, vice-président de l’association Ginna Dogon, qui promeut la culture dogon, a appelé à ne pas « ethniciser ces victimes ». « Pour nous qu’ils soient de n’importe quelle ethnie, ce sont des victimes maliennes », a-t-il dit à l’AFP.

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