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Europe

Forts cumuls de neige en Autriche, cinq randonneurs décédés

AFP

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D’importants cumuls de neige et risques d’avalanches perturbaient lundi les déplacements dans plusieurs régions autrichiennes où des localités étaient isolées tandis que cinq randonneurs ont trouvé la mort et deux sont portés disparus.

Depuis le milieu de la semaine dernière, il est tombé jusqu’à 150 centimètres de neige dans le centre et le nord de ce pays montagneux, y compris à basse altitude, selon les services météorologiques autrichiens.

Les cumuls de neige et risques d’avalanche ont rendu de nombreuses routes impraticables et les randonnées en montagne dangereuses. Trois skieurs, deux Allemands et un Slovène, ont trouvé la mort hors domaine skiable au cours du week-end tandis que les corps de deux randonneurs en raquette ont été découverts ensevelis lundi.

Deux autres randonneurs à ski sont portés disparus dans le nord-est du pays.

Dans la région de Salzbourg, un cumul de près de trois mètres de neige a été mesuré à 2.317 mètres d’altitude.

Dans le Land de Styrie (sud-est), quelque 2.000 personnes, dont des touristes, étaient bloquées dans des localités de la vallée de Sölktal, inaccessible par la route. Les rotations des hélicoptères de l’armée chargés de déclencher des avalanches préventives étaient limitées par le mauvais temps.

La direction académique du Land a recommandé aux élèves de ne pas se rendre dans leurs établissements, lundi, jour de rentrée scolaire, si l’accès n’était pas sécurisé. Plusieurs écoles de la région de Salzbourg devaient également rester fermées mardi et mercredi.

Dans le massif du Hochkar, dans le Land de Basse-Autriche, le domaine skiable a été fermé lundi jusqu’à nouvel ordre, et les habitants comme les touristes ont été priés de quitter la zone.

De nombreuses photos et videos montrant des automobilistes dégageant leur véhicule totalement enseveli ou des localités cernées par des murs de neige étaient visibles sur les réseaux sociaux.

De nouvelles chutes de neige, pouvant apporter de 25 à 80 centimètres supplémentaires, sont attendues à partir de mardi en Autriche et dans le sud de l’Allemagne.

Au cours du week-end, les chutes de neige ont entraîné retards et annulations de trains en Bavière, perturbant les retours de vacances, et les écoles de plusieurs localités de cette région resteront fermées cette semaine. Samedi, une skieuse de 20 ans avait trouvé la mort dans une avalanche dans les Alpes bavaroises.

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Europe

Nemmouche transportait deux armes chargées lors de son arrestation

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Les enquêteurs et les juges d’instruction ont entamé, mardi après-midi devant la cour d’assises de Bruxelles, le volet français de l’enquête de la tuerie du Musée juif de Belgique. Il ressort de leur exposé que Mehdi Nemmouche était muni, lors de son arrestation à Marseille, d’un revolver chargé mais pas armé et d’une kalachnikov avec une balle chambrée, prête à tirer. Il s’agissait des armes qui ont servi au Musée juif.

La cour a entendu deux enquêteurs français concernant l’arrestation de Mehdi Nemmouche à Marseille le 30 mai 2014, quatre jours après l’attaque au Musée juif de Belgique à Bruxelles.

L’un d’eux, appartenant à la direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI), a témoigné de manière anonyme par vidéo-conférence. Le second, attaché à la sous-direction anti-terroriste de la direction générale de la police judiciaire (SDAT), a été entendu dans la salle d’audience.

Ceux-ci ont exposé que Mehdi Nemmouche avait été arrêté à la gare routière Saint-Charles à Marseille à 12h30 le 30 mai 2014, à bord d’un car de la société Eurolines.

La brigade de surveillance des douanes de Marseille a effectué un contrôle dans ce bus et a découvert qu’un homme, identifié plus tard comme étant Mehdi Nemmouche, était en possession de deux armes.

Un revolver chargé de six munitions, mais pas armé, se trouvait dans la poche gauche de sa veste. Un sac Décathlon, posé sur un siège voisin du sien, renfermait également une kalachnikov. Le chargeur de ce fusil d’assaut était engagé et contenait 30 cartouches, dont une était dans la chambre, prête à tirer. Mehdi Nemmouche avait rapidement avoué aux douaniers être le propriétaire du sac.

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Europe

Nouvelle passe d’armes verbale entre Paris et Rome

Reuters

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L’Italie et la France ont poursuivi mardi leur affrontement verbal sur le rôle joué par Paris en Afrique, notamment en Libye, dernière crispation en date entre les deux pays alliés après des tensions autour de la crise des “Gilets jaunes”.

Après le co-vice-président du Conseil italien et chef politique du Mouvement 5 Etoiles (anti-système) Luigi Di Maio samedi, c’est Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur et chef de file de La Ligue du Nord (extrême droite) qui a ouvert les hostilités mardi.

“En Libye, la France n’a aucun intérêt à stabiliser la situation, probablement parce qu’elle a des intérêts pétroliers qui sont contraires à ceux de l’Italie”, a déclaré l’autre co-vice-président à la chaîne de télévision Canale 5.

Les groupes pétroliers Eni et Total sont partenaires en Libye au sein de plusieurs coentreprises. Claudio Descalzi, le dirigeant de l’italien Eni, avait à ce sujet réfuté l’année dernière toute tension avec Total.

Le chef du gouvernement, Giuseppe Conte, a tenté d’apaiser les tensions. “Ceci ne remet pas en question notre amitié historique avec la France, pas plus qu’avec le peuple français. Cette relation reste forte et constante en dépit de disputes politiques”, écrit-il dans un communiqué.

Samedi dernier, Luigi di Maio avait déjà accusé les autorités françaises d’”appauvrir” l’Afrique et de se servir du franc CFA pour poursuivre leur oeuvre colonisatrice en Afrique.

Ses déclarations ont été jugées “inacceptables” par le Quai d’Orsay qui a convoqué lundi l’ambassadrice d’Italie à Paris, Teresa Castaldo.

S’exprimant mardi en marge de la signature par Emmanuel Macron et Angela Merkel d’un nouveau traité de coopération franco-allemand à Aix-la-Chapelle, une source à la présidence française a évoqué indirectement les tensions actuelles.

Lors des élections européennes de mai, le projet européen va “vraiment se confronter à ceux qui – on le voit encore aujourd’hui encore avec les déclarations aberrantes du gouvernement italien – cherchent cette espèce de destruction du projet européen et du couple franco-allemand”, a-t-on dit.

“VOLER LA VEDETTE”
Les déclarations italiennes sont “fausses et sans fondement”, a renchéri une source diplomatique française à Paris. La France déploie ses efforts pour trouver une solution à la situation en Libye, ancienne colonie italienne plongée dans le chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011, a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, ce n’est pas la première fois que Matteo Salvini tient de tels propos, il a sans doute voulu ainsi éviter de “se faire voler la vedette” par Luigi Di Maio, a estimé cette source.

Depuis l’arrivée au pouvoir de la coalition Ligue-M5S en Italie en juin dernier, les relations entre Paris et Rome se sont crispées notamment autour des questions migratoires et plus récemment autour de la crise des “Gilets jaunes”.

Début janvier, Luigi Di Maio a appelé les manifestants qui protestent depuis le 17 novembre en France à “ne rien lâcher”. Il a été rejoint en ce sens par Matteo Salvini qui a apporté son soutien aux “Gilets jaunes”.

Ce double appel a été fraîchement accueilli par la ministre française des Affaires européennes Nathalie Loiseau, qui a invité sur Twitter les deux dirigeants à “balayer devant leur propre porte”, soulignant que la France se gardait “de donner des leçons à l’Italie”.

Plus récemment, dans la foulée de l’arrestation en Bolivie de Cesare Battisti, Matteo Salvini a accusé les autorités françaises de ne pas livrer les anciens militants italiens d’extrême gauche réfugiés en France.

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Europe

Meurtre de l’oncle de Jacqueline Galant à Jurbise: les trois accusés coupables

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Le jury de la cour d’assises du Hainaut a rendu son verdict de culpabilité, après trois heures de délibération mardi, dans la cadre du procès des trois hommes accusés d’un vol avec violence, perpétré le 25 novembre 2016 à Jurbise, avec circonstances aggravantes de torture et du meurtre de Michel Robette (83 ans), l’oncle de l’ex-ministre (MR) Jacqueline Galant. Eric Van Hoe, Geoffrey Simoncini et Gabriel Place sont coupables des faits.

Seul Eric van Hoe contestait sa participation aux faits. Les jurés ont été frappés par le caractère invraisemblable de ses dénégations et par ses explications progressives au fil de l’enquête. Le jury a aussi estimé que les empreintes sur la bouteille de Leffe, en partie brisée, atteste de sa présence sur la scène de crime et de sa participation active. De plus, il a remis un tournevis volé à une jeune femme, laquelle l’a entendu prendre contact avec un tiers pour écouler le butin du vol.

Pour le reste, les jurés se sont appuyés sur le caractère cohérent et précis des confidences faites par Geoffrey Simoncini, hors de toute pression de l’enquête. Simoncini n’a pas hésité à s’incriminer lui-même d’avoir porté des coups.

Michel Robette (83 ans) avait été tué chez lui, à Jurbise, par d’importants coups portés avec un objet contondant à la tête. Il était l’oncle de la bourgmestre de Jurbise, Jacqueline Galant.

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