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Etats Unis

Etats-Unis: trois morts et quatre blessée dans une fusillade en Californie

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Trois personnes ont été tuées et quatre autres blessées lors d’une fusillade vendredi soir dans un bowling à Torrance en Californie, a annoncé la police de Californie.

Dans un tweet, la police de Torrance, ville côtière située à environ 30 km au sud-est de Los Angeles, cite « des rapports faisant état de coups de feu avec plusieurs victimes à terre ». La police a demandé à la population de « rester éloignée de la zone ».

L’un des témoins, Jesus Perez, qui se trouvait à l’intérieur du Gable House Bowl au moment de l’incident, a déclaré au journal LA Times qu’il avait entendu quatre coups de feu. Il a ajouté qu’il avait entendu dire que « deux personnes ont été abattues ». Perez a noté qu’un grand combat avait précédé le tir.

« Nous avions entendu dire qu’il y avait eu une grosse bagarre avant. Nous nous sommes heurtés au bar et nous nous sommes mis à l’abri car après la bagarre, nous avons entendu de la pop pop », a-t-il déclaré.

Une personne anonyme a confirmé au LA Times qu’une bagarre avait eu lieu avant le fusillade, mais a déclaré qu’il y avait eu neuf coups de feu.

Une vidéo des conséquences de la fusillade a été diffusée sur les réseaux sociaux, montrant des policiers fournissant des premiers secours aux victimes.

Images choquantes

L’homme, qui a mis en ligne la vidéo originale de la scène, a écrit par la suite qu’il avait entendu dire que certaines personnes étaient décédées des suites des coups de feu, alors que d’autres n’avaient que des blessures.

Selon les autorités américaines, près de 40.000 personnes ont été tuées par des armes à feu en 2017, y compris les suicides.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Etats Unis

Joe Biden huile son discours de possible candidat à la Maison Blanche

AFP

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Combatif… et gaffeur: Joe Biden s’est gardé d’officialiser sa candidature à la Maison Blanche attendue par de nombreux électeurs démocrates, samedi dans le Delaware, mais un lapsus pourrait suggérer une annonce prochaine.

Face à un millier de militants à Dover, dans l’Etat qu’il a représenté pendant plus de trente ans au Sénat, l’ancien vice-président de Barack Obama a semblé huiler un discours de présidentiable, en reprenant en partie un texte prononcé mardi à Washington devant des pompiers.

A 76 ans, celui qui avait passé son tour en 2016 en raison du décès d’un de ses fils s’est montré combatif. Prêt à en découdre avec Donald Trump.

Mais, fidèle à sa réputation de gaffeur, il a commis un lapsus peut-être révélateur.

« On me dit que je suis critiqué par la nouvelle gauche. Je suis le plus progressiste de tous ceux qui sont candidats à la présidence », a-t-il lancé avant de rectifier: « de tous ceux qui seraient candidats ».

L’auditoire a bien noté, certains spectateurs entonnant: « Vas-y Joe, vas-y! »

« Je ne l’ai pas fait exprès », a-t-il répliqué en souriant, avant de reprendre son sérieux.

Il faut, selon lui, restaurer la « colonne vertébrale » de l’Amérique, qui a besoin de retrouver un « consensus » pour dépasser des divisions créées par le locataire de la Maison blanche.

« Notre politique est devenue si méchante, si mesquine, si mauvaise qu’on ne peut plus se gouverner nous-mêmes, et dans de nombreux cas même se parler », a-t-il dit.

Avare de détails sur son possible programme, il est resté sur des grands principes, comme la nécessité de soutenir les classes moyennes qui ont « construit » l’Amérique et le besoin « d’honnêteté », de « décence » et de « respect ».

Il a qualifié cette présidentielle à venir de plus importante depuis un siècle car « l’enjeu est tellement grand ».

– Spontanéité –

« Nous savons qui il est, nous devons savoir clairement qui nous sommes », a lancé l’ancien sénateur, en référence à M. Trump, saluant un parti démocrate qui « a choisi la vérité plutôt que les mensonges, l’unité plutôt que la division ».



« Allez-y les gars! », a-t-il lancé en concluant, sous les vivats.

Joe Biden est depuis longtemps pressenti comme candidat, mais le terrain est déjà bien occupé, avec pas moins de quinze prétendants.

Grâce à sa notoriété, sa spontanéité, son sens du contact et une position centriste face à des adversaires résolument plus à gauche, il caracole en tête des sondages.

Selon Sherrena Williams, une enseignante à la retraite qui assistait au discours, Joe Biden peut réunir au-delà des électeurs démocrates, « et aussi les indépendants ».

Jeffrey Sytsma-Sherman, qui travaille dans les services sociaux de l’Etat du Delaware, pense qu’il peut ramener l’électorat ouvrier blanc du Midwest dans l’escarcelle démocrate. La grande région centrale, mi-agricole, mi-industrielle, s’était détournée d’Hillary Clinton en 2016, jugée trop proche des classes aisées.

« Il ne va pas seulement gagner le MidWest, mais aussi la +Rust Belt+ », renchérit Stéphanie Thompson. Cette région du nord-est du pays, où étaient implantées les industries lourdes aujourd’hui en déclin, avait voté pour Donald Trump.

Autre qualité, il est populaire chez les électeurs noirs, dont la mobilisation pourrait s’avérer décisive en 2020.

« Je veux vous dire, son heure est arrivée! », assure à l’AFP Mme Thompson, une Afro-Américaine. Cette cadre financière de 48 ans n’a « pas d’inquiétude » concernant l’âge de M. Bide, face à plusieurs candidats incarnant une nouvelle génération.

Le dernier en date à s’être dévoilé, Beto O’Rourke, fait figure de jeune premier à 46 ans, et a lancé sa campagne… en participant samedi à une course de fond.

Cette question rebute toutefois certains spectateurs, qui militent pour un rajeunissement.

« Il est temps que ces jeunes nouveaux démocrates prennent un rôle dirigeant », dit Marc Clymer, banquier à Newark (Delaware), en admettant que Joe Biden serait « le plus efficace contre Donald Trump ».

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Etats Unis

Trump dégaine son premier veto pour financer le mur promis en campagne

AFP

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Prêt à tout pour défendre le mur à la frontière entre les Etats-Unis et le Mexique maintes fois promis, le président Donald Trump a fait usage vendredi, pour la première fois, de son veto pour bloquer une résolution du Congrès.

Le Sénat a infligé jeudi un véritable camouflet à l’ancien homme d’affaires new-yorkais en votant, avec l’appui de douze sénateurs de son propre camp républicain, un texte bloquant la procédure d’urgence qu’il avait décrétée pour débloquer des fonds dédiés à la construction de l’édifice controversé.

« Le Congrès a la liberté de voter cette résolution et j’ai le devoir d’y opposer mon veto », a lancé le président américain depuis le Bureau ovale.

« C’est une résolution dangereuse », a-t-il ajouté lors d’une cérémonie de signature où il était entouré de plusieurs membres de son équipe, comme pour contrecarrer l’image d’un président isolé après la véritable gifle politique reçue la veille.

« Je crois que je n’ai jamais été aussi fier d’être debout à vos côtés aujourd’hui », a lancé le vice-président Mike Pence. « Le fait qu’il s’agisse d’une situation d’urgence est indéniable », a surenchéri la ministre de la Sécurité intérieure Kirstjen Nielsen.

Il paraît hautement improbable que le Congrès puisse outrepasser le veto présidentiel car cela nécessiterait une majorité des deux tiers dans les deux chambres.

Pendant plusieurs jours, M. Trump a tenté, tweets à l’appui, de mettre la pression sur les sénateurs républicains afin d’éviter ce revers qui tombe dans une période particulièrement difficile.

Mercredi soir, c’est sa politique étrangère, et notamment son solide soutien sans nuance à l’Arabie saoudite, qui a été clouée au pilori, également grâce à des voix républicaines: le Sénat a approuvé une résolution l’exhortant à arrêter tout soutien américain à la coalition saoudienne dans la guerre au Yémen.



La Chambre des représentants devrait à son tour approuver cette mesure. Et Donald Trump a, là aussi, prévu de la bloquer par un veto.

– « Invasion » –

Pour s’assurer que des fonds soient rapidement débloqués pour le « magnifique mur » vanté lors de ses rassemblements « Make America Great Again », M. Trump avait aussi défendu, en vain, la constitutionnalité de sa décision de recourir à cette procédure d’exception pour obtenir quelque huit milliards de dollars.

Le débat n’est pas théorique: c’est parce qu’ils estiment qu’il a piétiné, avec cette mesure, les pouvoirs du Congrès qu’autant de sénateurs républicains ont soutenu la résolution démocrate.

L’ex-candidat à la présidentielle en 2012, Mitt Romney, a ainsi expliqué vouloir voter « en faveur de la Constitution ».

« Les gens n’aiment pas le mot invasion mais c’est bien de cela dont il s’agit », a lancé M. Trump vendredi en évoquant l’immigration clandestine, et en dénonçant un vote des élus du Congrès « contre la réalité ».

Au total, 59 sénateurs sur 100 ont soutenu une résolution démocrate proclamant que l’urgence nationale déclarée par le président le 15 février 2019 était « annulée ».

Farouchement opposée au mur de Donald Trump, la responsable démocrate Nancy Pelosi plaide plutôt pour un renforcement des mesures de contrôle aux postes-frontière. Leur bras de fer autour de cette question a plongé les Etats-Unis dans la plus longue paralysie budgétaire de leur histoire, pendant 35 jours entre décembre et janvier.

Une quinzaine d’Etats ont par ailleurs porté l’affaire devant les tribunaux.

Leur plainte, déposée devant un tribunal fédéral en Californie, remet en cause le caractère d’urgence de la situation à la frontière en se fondant sur des données publiées par des ministères ou administrations fédérales, comme les douanes (CBP) qui écrivent que « les entrées illégales sont au plus bas depuis 45 ans ».

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Etats Unis

Pas de pépin pour Donald Trump, le PDG d’Apple, c’est Tim… Apple

AFP

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Ce ne sera pas une nouvelle pomme de discorde: le patron d’Apple Tim Cook a adopté volontiers le nouveau nom que lui a donné Donald Trump, qui l’a appelé, tout simplement, Tim… Apple lors d’une réunion à la Maison Blanche.

Mercredi, s’adressant au patron de l’une des entreprises les plus puissantes et les plus célèbres du monde, le président américain a déclaré, le visage grave: « Vous avez vraiment investi beaucoup dans notre pays. Nous vous remercions beaucoup, Tim Apple ».

Le lapsus, capté par les caméras, a suscité de nombreuses réactions amusées sur les réseaux sociaux. Jusqu’à Tim Cook lui-même, qui a remplacé jeudi sur son compte Twitter son nom de famille par le célèbre logo d’Apple, en forme de pomme croquée.

Notoirement fâché avec les noms, Donald Trump est coutumier de ce genre de confusions, ayant par exemple un jour, lors d’un discours, appelé Marillyn Hewson, la patronne de Lockheed Martin, Marillyn… Lockheed.

Mais souvent, c’est volontairement qu’il écorche les patronymes pour se moquer de ceux qu’il n’apprécie pas, comme le patron d’Amazon et du Washington Post Jeff Bezos, surnommé en janvier « Jeff Bozo », « Jeff le crétin ».

Ses opposants politiques en ont eux aussi vu des vertes et des pas mûres, notamment Hillary Clinton, appelée « Crooked Hillary » (« Hillary l’escroc »), ou Bernie Sanders, récemment surnommé « Crazy Bernie » (« Bernie le dingue »).

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