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Madagascar

Madagascar: Andry Rajoelina élu président avec 55,66 % des suffrages remportés

AFP

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L’ex-chef de l’Etat Andry Rajoelina a remporté la présidentielle à Madagascar, battant son rival Marc Ravalomanana au second tour très disputé qui s’est tenu la semaine dernière, selon les résultats rendus publics jeudi par la commission électorale.

M. Rajoelina a remporté 55,66 % des suffrages contre 44,34 % pour l’ancien président Ravalomanana, a précisé la commission.

Ces résultats pourraient être contestés, M. Ravalomanana ayant jugé le scrutin entaché de fraude.

Le président de la commission électorale Hery Rakotomanana a assuré que « des efforts » avaient été faits « pour répondre aux requêtes des deux candidats. L’un a demandé un examen du logiciel de comptage, l’autre a demandé des confrontation de procès verbaux », a-t-il dit.

L’élection présidentielle, à deux tours, a été marquée par des accusations mutuelles de fraude de la part des deux candidats.

Leur campagne aux allures de règlement de comptes a largement occulté les problèmes de fond du pays, qui est l’un des plus pauvres du continent africain et est sujet à l’instabilité politique depuis son indépendance de la France en 1960.

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Présidentielle à Madagascar: heurts entre manifestants et forces de l’ordre

AFP

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Des incidents ont éclaté samedi à Antananarivo entre partisans de l’ex-chef de l’Etat Marc Ravalomanana, donné perdant de la présidentielle du 19 décembre, et les forces de l’ordre qui ont dispersé les manifestants à coups de gaz lacrymogène, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Pour la cinquième fois en une semaine, quelque 500 pro-Ravalomanana ont bravé l’interdiction de manifester sur la place centrale du 13-Mai dans la capitale malgache.

Les forces de l’ordre les ont dispersés à coups de gaz lacrymogène, comme mercredi, et les protestataires ont riposté avec au moins deux cocktail Molotov, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Quatre personnes ont été arrêtées samedi, selon les mêmes sources.

Les manifestants dénoncent des fraudes lors du second tour de la présidentielle, remporté par l’ancien président Andry Rajoelina (2009-2014) selon la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Il a obtenu 55,66% des suffrages, contre 44,34% pour Marc Ravalomanana qui a déposé des recours devant la Haute Cour constitutionnelle (HCC) pour contester les résultats.

La HCC doit se prononcer sur la validité ou non de ces recours mardi. D’ici là, les partisans de Marc Ravalomanana ont prévu de manifester quotidiennement pour faire pression sur la principale instance judiciaire du pays.

« C’est injuste qu’on nous disperse comme ça à coups de gaz lacrymogène, nous des simples citoyens qui réclamons juste la vérité des urnes », a estimé un manifestant, Jean-Paul Rasolon, 53 ans.

« Après ce 8 janvier, si on ne restaure pas la vérité, peu importe qui va gagner, on va entrer dans une crise », a-t-il prévenu.

« Nous ne sommes pas ici pour troubler l’ordre public », s’est indignée une autre manifestante, Ninia Donia. « On veut juste la vérité, parce que j’ai vu de mes propres yeux les fraudes massives. »

Après une chasse au chat et à la souris entre manifestants et forces de l’ordre, une pluie torrentielle s’est abattue sur la capitale, vidant la place du 13-Mai.

Madagascar, grande île de l’océan Indien, connaît régulièrement des périodes d’instabilité politique depuis son indépendance de la France en 1960.

L’élection de 2018, qui s’est déroulée sans incident majeur, a pris le tour d’un règlement de comptes entre Marc Ravalomanana, qui a quitté le pouvoir en 2009 sous la pression de la rue et de l’armée qui avait confié le pouvoir à l’opposant Andry Rajoelina.

Les deux hommes avaient été interdits de candidature à la présidentielle de 2013 dans le cadre d’un accord de sortie de crise validé par la communauté internationale.

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Madagascar

Présidentielle à Madagascar: manifestation pacifique, résultats définitifs le 8 janvier

AFP

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Un millier de partisans de l’ex-chef de l’Etat malgache Marc Ravalomanana, candidat à la présidentielle de décembre, ont manifesté pacifiquement jeudi à Antananarivo pour que la Haute Cour constitutionnelle disqualifie son rival donné gagnant Andry Rajoelina lors de la proclamation des résultats définitifs le 8 janvier.

Selon les chiffres de la commission électorale nationale indépendante (Céni) publiés le 27 décembre, l’ancien président Andry Rajoelina a remporté le second tour de la présidentielle organisé le 19 décembre, avec 55,66% des suffrages, contre 44,34% pour Marc Ravalomanana.

Ce dernier a déposé des recours devant la Haute Cour constitutionnelle (HCC) pour contester les résultats.

Ses partisans demandent la « disqualification » d’Andry Rajoelina pour « fraude » et « corruption » de la Céni.

La plus haute instance juridique du pays a annoncé jeudi qu’elle rendrait son verdict le 8 janvier à 15H00 (12H00 GMT).

Pour faire pression sur la HCC, un millier de pro-Ravalomanana sont de nouveau descendus dans la rue jeudi dans la capitale, pour la troisième fois depuis samedi, a constaté un journaliste de l’AFP.

Malgré l’absence d’autorisation émanant du préfet de la ville d’Antananarivo, les forces de l’ordre ont laissé les manifestants occuper la place centrale du 13-Mai, sur le parvis de l’hôtel de ville.

Contrairement à la veille mercredi, elles n’ont pas fait usage de la force.

« Un message à l’endroit de la HCC: nous n’allons pas nous arrêter tant que la vérité ne sera pas rétablie », a prévenu devant la foule la députée Hanitra Razafimanantsoa, issue du parti TIM de Marc Ravalomanana.

« Mon message à la HCC est que vous serez redevables non seulement devant la nation, mais aussi devant la loi si vous fermez les yeux devant les fraudes », a estimé pour sa part Philippe Rakotoerisoa, un artisan de 55 ans.

Les pro-Ravalomanana ont prévu de manifester jusqu’aux délibérations de la HCC.

Madagascar, grande île de l’océan Indien, connaît régulièrement des périodes d’instabilité politique depuis son indépendance de la France en 1960.

L’élection de 2018 a pris le tour d’un règlement de comptes entre Marc Ravalomanana, qui a quitté le pouvoir en 2009 sous la pression de la rue et de l’armée qui avait confié le pouvoir à l’opposant Andry Rajoelina.

Les deux hommes avaient été interdits de candidature à la présidentielle de 2013 dans le cadre d’un accord de sortie de crise validé par la communauté internationale.

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Madagascar

Madagascar : Andry Rajoelina en tête de la présidentielle avec 54,86% des voix, Ravalomanana crie à la fraude

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Reuters

Le candidat à la présidentielle malgache Andry Rajoelina est en tête du scrutin après la proclamation de 92% des suffrages, a annoncé dimanche la commission électorale.

Rajoelina a obtenu 54,86% des voix, contre 45,14% pour Ravalomanana, a déclaré la commission après avoir totalisé 92% des résultats.

Les deux ex-présidents – Ravalomanana et l’homme qui l’avait évincé lors d’un coup d’État en 2009, Rajoelina – avaient précédemment déclaré qu’ils accepteraient les résultats, laissant espérer une issue pacifique et une non répétition du chaos politique d’il y a près de dix ans.

Mais Ravalomanana a déclaré dimanche que le corps électoral devrait enquêter sur les élections.

«La fraude et la violence ont prévalu et cela a un impact sur les résultats. Les résultats de cette élection ne sont pas crédibles et l’élection n’est pas transparente », a-t-il déclaré dans un communiqué diffusé dimanche.

«C’est vrai que j’ai dit que je respecterai les résultats si les règles sont respectées. Malheureusement, ce n’est pas le cas », a déclaré Ravalomanana, appelant ses partisans« aux droits violés, à se tenir debout et à défendre leurs choix ».

La commission électorale a déclaré qu’elle aiderait les candidats à vérifier eux-mêmes les résultats.

«Les représentants des candidats ont demandé la comparaison des procès-verbaux et la vérification des bulletins de vote utilisés et non utilisés. Au nom de la transparence, l’INEC accepte », a déclaré lundi à la presse Thierry Rakotonarivo, vice-président de la commission électorale.

« En outre, pour montrer la volonté de l’INEC, nous pouvons également publier les feuilles de dépouillement, les bulletins de vote utilisés et qui n’ont pas été utilisés si nécessaire, même si ce n’est pas notre compétence. »

Il a déclaré que les résultats provisoires complets seraient publiés jeudi.

«Nous ne nous écartons pas des trois principes qui nous ont guidés depuis le début: la transparence, le respect de la loi et l’inclusivité. Nous pourrions publier ces résultats plus tôt, mais pour donner aux candidats le temps de les vérifier, nous ne le ferons que le 27 décembre. »

La mission d’observation de l’UE a déclaré que le second tour était calme.

« Les opérations de vote ont été aussi calmes qu’au premier tour », a déclaré vendredi Cristian Preda, chef de la mission d’observation de l’Union européenne.

«Nous n’avons vu aucune fraude. Les deux s’accusaient mutuellement de fraude, mais aucun d’entre eux n’avait de preuve. Il y a des allégations et non des faits. Nous leur avons dit de traduire cela en justice.

Lors du premier tour le mois dernier, Rajoelina avait eu 39,23% des voix, contre 35,35% pour Ravalomanana.

Hery Rajaonarimampianina, qui est devenue présidente après la démission de Rajoelina en 2014, est arrivée loin derrière.

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