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Maroc

Le village montagneux d’Imlil secoué par le meurtre odieux de deux touristes scandinaves

Attentat d’Imlil, au Maroc.

Publié le

Après une accalmie de sept ans, le Royaume du Maroc est de nouveau frappé par le terrorisme intégriste.

Le double meurtre, dans la nuit du 16 au 17 décembre 2018, de deux touristes scandinaves, Louisa Vesterager Jespersen, une danoise de 24 ans, et de Maren Ueland, une Norvégienne de 28 ans, à quelques encablures d’Imlil, petit village du Haut Atlas, est un acte extrémiste ; l’interrogatoire des quatre suspects, soupçonnés d’avoir commis cet abominable crime l’atteste.

Par ailleurs, les fins limiers des services de sécurité intérieure marocains, poursuivant leur enquête sur cet ignoble acte terroriste, ont, de plus, réussi à mettre hors d’état de nuire, les 20 et 21 décembre 2018, un groupe de neuf individus, dont les liens directs avec celui ayant exécuté sauvagement les deux jeunes randonneuses scandinaves ont été avérés, suite à des perquisitions menées à Marrakech, à Essaouira, à Sidi Bennour, à Chtouka Aït Baha et à Tanger.

Un acte barbare qui a ému tant la Norvège que le Danemark mais également le Maroc et le reste du monde. Aussi, en hommage à ces deux victimes, des centaines de Marocains, dont des professionnels du secteur touristique dans la région, ont observé plusieurs sit-in à Marrakech et à Imlil, le 21 décembre 2018, pour exprimer leur solidarité absolue aux familles des deux victimes et exprimer leur rejet du terrorisme en scandant des slogans et en brandissant des pancartes, dénonçant ce crime ignoble, et sur lesquelles on pouvait lire « Non au terrorisme ».

Rabat a également abrité, le 22 décembre 2018, des rassemblements de solidarité avec les familles des deux victimes du crime ignoble près de leur Ambassade respective au cours duquel des acteurs civils et associatifs, des représentants d’ONG et de partis politiques, des avocats ainsi que plusieurs journalistes nationaux et internationaux ont montré leur compassion et leur rejet de l’horreur indicible matérialisée par ces assassinats sauvages.
Ces nombreux témoignages de solidarité des Marocains avec les familles et le peuple norvégien ont conduit Merethe Nergaard, Ambassadeur du Royaume de Norvège au Maroc, à exprimer par écrit ses sentiments et à les remercier.

Il en a été de même pour l’Ambassadeur du Danemark au Maroc, qui a tenu à remercier le peuple marocain ainsi que ses institutions, pour les messages de sympathie et de compassion adressés aux familles et aux proches des victimes d’Imlil ainsi qu’au peuple danois.

On notera que ce double assassinat inhumain et lâche des deux touristes scandinaves, perpétré, sur fond de motivations terroristes, a fait jaser la presse algérienne et celle de leurs affidés français, aux ordres de dirigeants algériens bien connus, accusant les services de sécurité intérieurs marocains d’être incapable d’assurer la sécurité des étrangers séjournant au Maroc. Cette sacrée bande de menteuses ferait mieux de s’occuper de ce qui se passe dans leur pays respectif et surtout d’être aussi prolixe !
Par ailleurs, la ruralisation de l’extrémisme au Maroc semble se confirmer suite à cet attentat. Il est acquis, aujourd’hui, que le radicalisme intégriste a mis le cap sur les villages et les campagnes, vivier inestimable et ce, afin recruter de nouveaux jihadistes.

Le Maroc a été ciblé et ce, pour plusieurs raisons. Il représente un verrou de toute la région, y compris le Sud de l’Europe et l’Afrique Occidentale. C’était le seul pays de la région à continuer à échapper aux plans terroristes de Daech, qui vient de revendiquer la paternité de ces deux crimes. Et c’est un élément essentiel du puzzle pour les décideurs qui tentent de lutter contre l’extrémisme.

Cet hydre monstrueuse de l’intégrisme takfiriste, salafiste et jihadiste doit être combattue sans relâche, car elle n’a point cessé de pervertir les esprits au Maroc même.

Quoiqu’il en soit, le double meurtre d’Imlil est un acte isolé et de tels crimes sont extrêmement rares au Maroc, un pays touristique à l’énorme popularité.

Qu’on se le tienne pour dit, au Maroc, on ne badine pas avec la sécurité. Son efficacité dans la lutte antiterroriste est telle que le pays est devenu une référence dans le domaine. Les autorités marocaines ne manquent d’ailleurs pas l’occasion de mettre en avant l’argument de la stabilité du Royaume du Maroc pour rassurer les touristes.

A Lire également: Le Maroc arrête un suspect pour le meurtre de deux touristes

Le meilleur atout du Maroc reste néanmoins son islam tolérant qui sert de modèle, que ce soit en Afrique ou en Europe. Il n’y a qu’à voir les sollicitations dont fait l’objet le Royaume du Maroc de la part de pays européens ou africains pour la formation des imams. Récemment, même la Suède a sollicité l’aide du Maroc pour former ses imams.

Quoi qu’il en soit, jusqu’à présent aucune annulation n’a été enregistrée par les hôteliers de la région. Au contraire, ils continuent de recevoir des réservations pour l’année 2019 et les clients de nombreuses agences de voyage marocaines se trouvent sur le site, sans compter les touristes relevant des tour-opérateurs étrangers ou encore les randonneurs individuels, sans oublier Marrakech et d’autres villes marocaines qui font le plein de touristes étrangers, contrairement à Paris en total déclin en raison de la tension sociale. Pour ce qui est de l’Algérie nul besoin d’en discuter, il n’y a jamais eu de tourisme à l’international.

Pendant ce temps, certains médias étrangers, français et algériens pour l’essentiel, véhiculent des informations totalement erronées, faisant état d’une vague d’annulations dans le secteur du tourisme à Marrakech, en particulier au niveau des excursions au départ d’Imlil vers le sommet du mont Toubkal.

N’oublions pas que le terrorisme n’a pas de frontière, il peut frapper partout et sans prévenir et le Maroc, comme tant d’autres Nations, fait partie des pays victimes du terrorisme.

Sur ce dernier point, les sécuritaires marocains ont alerté très récemment leurs homologues allemands et français sur le risque d’un attentat contre l’aéroport de Stuttgart mais aussi en France et même transmis les noms des suspects. En Espagne, il a été permis, suite à une opération conjointe maroco-espagnole, à l’arrestation d’un terroriste marocain.

Le Maroc vient de payer cash son association avec trois pays européens dans la lutte contre le terrorisme à savoir, la France, la Belgique et l’Espagne. Arriver au risque zéro est impossible et un attentat peut arriver partout, quelle que soient les mesures de sécurité et le degré de vigilance.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Maroc

Un avion de combat marocain s’écrase dans le nord du pays

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L’avion de chasse marocain Mirage F1 s’est écrasé pendant le vol d’entraînement dans la région nord du pays, a fait savoir une déclaration lundi des forces armées marocaines royales.

« L’avion de combat Mirage F1 des forces aériennes du Royaume [du Maroc], qui effectuait un vol d’entraînement, s’est écrasé lundi dans la région de Taunat en raison d’un vice technique », indique le communiqué.

Selon la déclaration, le pilote a survécu à l’incident. L’accident n’a pas causé de dommages, car il s’est produit dans une zone non peuplée.

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Maroc

Une leçon monumentale reçue par les ennemis du Maroc

Vote à Bruxelles de l’accord agricole et de pêche Maroc-Union Européenne.

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Maroc-UE

Les dirigeants algériens et le polisario, épaulés par leur relais au Parlement de Strasbourg et à Bruxelles, après avoir jetés toutes leurs forces dans cette ultime « bataille » pour tenter de perturber le vote final de l’Accord Agricole et de Pêche Maroc-Union Européenne, se sont retrouvés au pilori au siège du Conseil de l’U.E à Bruxelles, le 14 janvier 2019, suite à la signature du nouvel Accord Agricole et de Pêche, incluant les provinces sahariennes marocaines.

Cet accord a été obtenu par le Maroc et ce, malgré les gesticulations de la très intéressée députée gauchiste espagnole, Paloma Lopez, membre du parti espagnol « Izquierda unida » (Gauche unie) et du Groupe Confédéral de la Gauche Unitaire Européenne/Gauche Verte Nordique (GUE-NGL), dont l’hostilité antimarocaine n’est plus à démontrer.

Quoiqu’il en soit, ce nouvel Accord Agricole et de Pêche inclut les Provinces sahariennes marocaines, précise les zones de pêche et les conditions d’accès pour la flotte européenne, avec une augmentation de la contrepartie financière qui passera d’une moyenne annuelle de 40,0 M€ à 52,2 M€ (+30%) et couvre la zone de pêche s’étendant du parallèle 35 jusqu’au parallèle 22, à savoir du Cap Spartel dans le Nord du Maroc jusqu’au Cap Blanc dans le Sud du Royaume Maroc.

L’adoption de cet Accord par les États membres de l’U.E constitue bel et bien une réponse claire aux manœuvres et tentatives des ennemis du Maroc qui visent à perturber le partenariat de longue date avec le Maroc dans ce domaine.

Quant à la thèse selon laquelle l’Accord de Pêche et l’Accord Agricole ne bénéficiaient pas à la population locale concernée celle-ci est nulle et non avenue. En effet, les premières estimations des retombées socio-économiques de l’appui sectoriel ont permis l’amélioration des conditions de travail de dizaines de milliers de travailleurs dans les secteurs de la pêche et de l’agriculture et leurs activités connexes, y compris au Sahara marocain, selon un rapport produit par la Commission Européenne en septembre 2017.

Un Maroc qui prospère sur tous les plans, qu’ils soient économique, social, éducatif, sanitaire, culturel, cultuel, politique alors que son voisin de l’Est se trouve face à la confusion la plus totale avec une situation politique plus qu’exacerbée par une crise économique profonde et une colère sociale croissante, entraînant une rupture entre le peuple et ses dirigeants. D’où le risque de troubles sociaux.

En effet, le gouvernement algérien craint le plus en 2019 une montée des contestations sociales qui étaient apparues en 2018 en réaction à l’incapacité du gouvernement à assurer des services de base tels que l’eau potable, l’assainissement et les soins dans les établissements publics, sachant que l’Algérie est obligée d’importer tous ses besoins vitaux de l’étranger pour une valeur de 60 milliards de dollars par an, alors que ses revenus ne cessent de diminuer depuis 2014 et ont atteint 33 milliards de dollars en 2018.

L’épilogue renseignera, certes, sur leur hargne et se traduira surtout par  » la fin des haricots ». Il faut prévoir donc un dernier baroud d’honneur des polisariens et des dirigeants algériens pour 2019.

Enfin, conformément au droit et à la pratique internationale, notamment au sein des Nations Unies, cet accord est négocié et paraphé par un Maroc indépendant qui exerce sa souveraineté sur la totalité de son territoire national, incluant ses provinces du Sud qui sont indissociables de son intégrité territoriale, n’en déplaise à ces voisins de l’Est, aux polisariens et à leurs gratte-papiers véreux puant le mensonge.

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Maroc

La 11ème édition de l’Africa Eco Race a bien traversé le Sahara marocain

La 11ème édition de l’Africa Eco Race a bien traversé le Sahara marocain

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Plus d’une centaine de conducteurs d’une trentaine de nationalités ont pris le départ de Monaco, le 30 décembre 2018, en motos, en autos et en camions pour la 11ème édition de l’Africa Eco Race qui devrait les mener à Dakar au Lac Rose (Sénégal), le 13 janvier 2019, tout en traversant la Méditerranée, le Maroc et donc ses Provinces Sahariennes ainsi que la Mauritanie.

Or, et comme toujours, les responsables algériens, odieux et racistes envers les véritables Sahraouis, n’ont pas hésité à actionner leurs troublions terroristes que sont les polisariens pour gâcher la fête.

Ainsi, ces terropolisariens ont décidé de faire claquer leurs bottes usées et trouées histoire de terroriser les participants et les organisateurs et ce, dans le but de compromettre cette compétition en menaçant de l’interrompre au niveau de la frontière maroco-mauritanienne, tout en entreprenant des mouvements plus que suspects près du poste frontalier de Guerguerat.

Suite à cette imbécile provocation algéro-polisarienne, le Maroc a fermement réagi en déclarant que le Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies a été franc et clair dans ses recommandations en affirmant qu’un comportement de ce genre sera considéré comme une provocation et une menace pour la stabilité de la région.

De plus, le Maroc a fait valoir que les résolutions de l’ONU ont sommé le polisario à s’abstenir d’entreprendre de telles provocations dans la zone tampon. Nul ne peut ignorer que ces résolutions indiquent clairement que ces agissements voyous mettent les polisariens en confrontation avec la communauté internationale.

Face à cette réaction marocaine, le Conseiller à la Sécurité Nationale du Président américain, John Bolton, a exprimé sa vive colère auprès d’Alger, en exigeant de mettre fin immédiatement au langage belliciste avec lequel cette horde sauvage polisarienne croit pouvoir faire fléchir la communauté internationale en faveur de ses thèses et d’exiger que cessent les menaces de retour aux armes régulièrement.

Une mise en garde que pourrait aussi examiner le Conseil de Sécurité lors de sa session de ce mois de janvier 2019. De plus, John Bolton, se montre de plus en plus impatient de voir le dossier du Sahara marocain résolu une bonne fois pour toutes, en vue de voir les Sahraouis marocains séquestrés à Tindouf revenir chez eux, dans les Provinces marocaines du Sud.

Sur ce, les responsables algériens ont fait un rétropédalage digne des nuls en ordonnant aux polisariens d’annuler toutes activités, les obligeant même à affirmer n’avoir jamais menacé militairement le Rallye Monaco-Dakar. Quel gros mensonge !

Il est vrai que le péril terroriste couve en Algérie et le renforcement des réseaux salafistes sont le prélude à une série d’actions d’envergure qui risquent de faire basculer ce pays en totale décrépitude dans une vague de violences sans précédent.

Une probabilité d’autant plus forte que les responsables algériens travestissent la réalité en niant l’existence de cette menace jumelée à un ras-le-bol généralisé des citoyens algériens qui veulent en finir avec des décennies de règne de dirigeants prédateurs.

Au final, ces agissements du polisario ne sont que des provocations désespérées car le Maroc restera ferme vis-à-vis de ces provocations, comme c’était le cas depuis l’entrée en vigueur de l’accord du cessez-le-feu, dans les années 90 jusqu’à ce jour.

Il est vrai que les protestations des Sahraouis marocains séquestrés risquent de ne trouver aucun écho du côté d’Alger, dont le mépris envers ces réfugiés, considérés par les responsables algériens comme une « sous-race », n’est plus à démontrer.

Dans tous les cas, en ce 07 janvier 2019, de Dakhla, ancienne base Villa Cisneros de l’Aéropostale des héros et pionniers de l’aviation commerciale, Mermoz, Saint Exupéry et tant d’autres, est devenue, aujourd’hui une ville balnéaire mondialement connue, et tous les participants à cette 11ème édition de l’Africa Eco Race ont traversé le Sahara marocain sans incident.

Quelle belle correction aux « clowns » algériens et à leurs mercenaires et lâches « petits » polisariens infligée par le Maroc en ce début d’année 2019 !

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