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Maroc

Touristes scandinaves tuées au Maroc: questions autour du « mobile terroriste »

AFP

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Photo distribuée par la police marocaine montrant les trois suspects interpellés le 20 décembre 2018 dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de deux touristes scandinaves, dans le sud du Maroc / © MOROCCAN POLICE/AFP / -

L’enquête sur le meurtre de deux jeunes touristes scandinaves dans le sud du Maroc, qui se focalise désormais sur le « mobile terroriste », suscite des questions dans un pays qui avait été épargné par les attaques jihadistes depuis 2011.

  • Qui sont les suspects?

Quatre suspects ont été arrêtés à Marrakech pour le meurtre de Louisa Vesterager Jespersen, une étudiante danoise de 24 ans, et son amie Maren Ueland, une Norvégienne de 28 ans, retrouvées mortes lundi sur le chemin du Mont Toubkal, le plus haut sommet d’Afrique du Nord.

Un premier suspect, appartenant à « un groupe extrémiste », a été arrêté lundi, les trois autres ont été appréhendés jeudi après trois jours de cavale. L’un des trois a des antécédents judiciaires « liés à des actes terroristes ».

Sur les photos d’identité de l’avis de recherche, un des suspects porte un qamis (vêtement long blanc) et arbore une barbe non taillée. Le deuxième porte aussi une barbe fournie, le troisième a un visage maigre cerné d’un bouc.

Mais les trois hommes étaient rasés et portaient des vêtements ordinaires lors de leur arrestation, selon les photographies diffusées par la police. D’après des médias marocains, ils ont entre 25 et 33 ans et vivaient jusqu’ici dans la région de Marrakech, dans la précarité.

Sont-ils liés à l’organisation Etat islamique (EI)? « Les premiers résultats de l’enquête indiquent qu’il y a des traces de l’EI, mais c’est un peu tôt pour faire le lien », affirme à l’AFP le chercheur Mohamed Mesbah, qui dirige le Moroccan Institute for Policy Analysis (Mipa). « Ce sont visiblement des actes isolés de personnes ayant une idéologie radicale, des +loups solitaires+ », avance-t-il.

  • Y a-t-il des antécédents au Maroc?

Si la piste terroriste venait à se confirmer, ce serait la première attaque du genre dans le royaume depuis l’attentat à la bombe perpétré le 28 avril 2011 à Marrakech, qui avait fait 17 morts dont 11 Européens. Deux accusés ont été condamnés à mort et sept autres à des peines de prison pour leur « implication avérée ».

Le 16 mai 2003, la capitale économique Casablanca avait été meurtrie par une vague d’attaques suicide (33 morts), perpétrée par douze kamikazes. Les autorités ont par la suite arrêté plus de 8.000 personnes et plus d’un millier ont été condamnés en justice.

Le royaume a depuis musclé son dispositif sécuritaire et son arsenal législatif, tout en renforçant l’encadrement du secteur religieux.

En 2013, une longue vidéo d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) intitulée « Maroc: le royaume de la corruption et du despotisme » et appelant au jihad avait suscité de vives préoccupations.

  • Peut-on parler de jihad marocain?

La population marocaine est majoritairement musulmane sunnite de rite malékite et le pays se félicite de pratiquer un islam modéré.

Mais le salafisme, une branche ultra-conservatrice de l’islam sunnite qui prône un retour à l’islam des origines, reste présent dans le royaume.

Les premiers partisans du jihad armé sont apparus dès les années 1990 au Maroc, appelant à la guerre sainte contre les Soviétiques en Afghanistan.

Après la politique de répression qui a suivi les attaques de Casablanca, les contestations de rue début 2011, dans le cadre du Printemps arabe, ont marqué le signal des premières libérations de détenus salafistes, dont beaucoup ont été progressivement réinsérés.

« J’ignore si le suspect qui a des antécédents judiciaires liés au terrorisme est passé par ce processus de réhabilitation. Mais cela aura des conséquences sur la réhabilitation et la réintégration des ex-jihadistes », dit le chercheur Mohamed Mesbah.

  • Le Maroc est-il menacé?

Les autorités du royaume annoncent fréquemment le démantèlement de « cellules terroristes ». En 2017, le Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), une unité d’élite, a démantelé neuf « structures terroristes » et « neutralisé 186 terroristes présumés », selon un bilan officiel.

Le royaume doit en outre gérer le retour de ses ressortissants partis combattre sous la bannière de l’EI en Irak, Syrie et Libye. En 2015, ce nombre était estimé à plus de 1.600.

« Certains sont tombés dans des opérations kamikazes ou ont été abattus par les forces de la coalition (internationale antijihadistes). D’autres ont pris la fuite vers d’autres pays », avait affirmé le chef de l’antiterrorisme marocain, Abdelhak Khiam, dans un entretien à l’AFP.

Les autorités marocaines mettent souvent en avant les moyens importants déployés pour la lutte antiterroriste et les efforts de coordination avec leurs différents partenaires en Europe et notamment ceux qui, comme la France, l’Espagne ou la Belgique ont été visés par des attentats impliquant des binationaux.

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Maroc

Un avion de combat marocain s’écrase dans le nord du pays

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L’avion de chasse marocain Mirage F1 s’est écrasé pendant le vol d’entraînement dans la région nord du pays, a fait savoir une déclaration lundi des forces armées marocaines royales.

« L’avion de combat Mirage F1 des forces aériennes du Royaume [du Maroc], qui effectuait un vol d’entraînement, s’est écrasé lundi dans la région de Taunat en raison d’un vice technique », indique le communiqué.

Selon la déclaration, le pilote a survécu à l’incident. L’accident n’a pas causé de dommages, car il s’est produit dans une zone non peuplée.

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Maroc

Une leçon monumentale reçue par les ennemis du Maroc

Vote à Bruxelles de l’accord agricole et de pêche Maroc-Union Européenne.

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Les dirigeants algériens et le polisario, épaulés par leur relais au Parlement de Strasbourg et à Bruxelles, après avoir jetés toutes leurs forces dans cette ultime « bataille » pour tenter de perturber le vote final de l’Accord Agricole et de Pêche Maroc-Union Européenne, se sont retrouvés au pilori au siège du Conseil de l’U.E à Bruxelles, le 14 janvier 2019, suite à la signature du nouvel Accord Agricole et de Pêche, incluant les provinces sahariennes marocaines.

Cet accord a été obtenu par le Maroc et ce, malgré les gesticulations de la très intéressée députée gauchiste espagnole, Paloma Lopez, membre du parti espagnol « Izquierda unida » (Gauche unie) et du Groupe Confédéral de la Gauche Unitaire Européenne/Gauche Verte Nordique (GUE-NGL), dont l’hostilité antimarocaine n’est plus à démontrer.

Quoiqu’il en soit, ce nouvel Accord Agricole et de Pêche inclut les Provinces sahariennes marocaines, précise les zones de pêche et les conditions d’accès pour la flotte européenne, avec une augmentation de la contrepartie financière qui passera d’une moyenne annuelle de 40,0 M€ à 52,2 M€ (+30%) et couvre la zone de pêche s’étendant du parallèle 35 jusqu’au parallèle 22, à savoir du Cap Spartel dans le Nord du Maroc jusqu’au Cap Blanc dans le Sud du Royaume Maroc.

L’adoption de cet Accord par les États membres de l’U.E constitue bel et bien une réponse claire aux manœuvres et tentatives des ennemis du Maroc qui visent à perturber le partenariat de longue date avec le Maroc dans ce domaine.

Quant à la thèse selon laquelle l’Accord de Pêche et l’Accord Agricole ne bénéficiaient pas à la population locale concernée celle-ci est nulle et non avenue. En effet, les premières estimations des retombées socio-économiques de l’appui sectoriel ont permis l’amélioration des conditions de travail de dizaines de milliers de travailleurs dans les secteurs de la pêche et de l’agriculture et leurs activités connexes, y compris au Sahara marocain, selon un rapport produit par la Commission Européenne en septembre 2017.

Un Maroc qui prospère sur tous les plans, qu’ils soient économique, social, éducatif, sanitaire, culturel, cultuel, politique alors que son voisin de l’Est se trouve face à la confusion la plus totale avec une situation politique plus qu’exacerbée par une crise économique profonde et une colère sociale croissante, entraînant une rupture entre le peuple et ses dirigeants. D’où le risque de troubles sociaux.

En effet, le gouvernement algérien craint le plus en 2019 une montée des contestations sociales qui étaient apparues en 2018 en réaction à l’incapacité du gouvernement à assurer des services de base tels que l’eau potable, l’assainissement et les soins dans les établissements publics, sachant que l’Algérie est obligée d’importer tous ses besoins vitaux de l’étranger pour une valeur de 60 milliards de dollars par an, alors que ses revenus ne cessent de diminuer depuis 2014 et ont atteint 33 milliards de dollars en 2018.

L’épilogue renseignera, certes, sur leur hargne et se traduira surtout par  » la fin des haricots ». Il faut prévoir donc un dernier baroud d’honneur des polisariens et des dirigeants algériens pour 2019.

Enfin, conformément au droit et à la pratique internationale, notamment au sein des Nations Unies, cet accord est négocié et paraphé par un Maroc indépendant qui exerce sa souveraineté sur la totalité de son territoire national, incluant ses provinces du Sud qui sont indissociables de son intégrité territoriale, n’en déplaise à ces voisins de l’Est, aux polisariens et à leurs gratte-papiers véreux puant le mensonge.

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Maroc

La 11ème édition de l’Africa Eco Race a bien traversé le Sahara marocain

La 11ème édition de l’Africa Eco Race a bien traversé le Sahara marocain

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Plus d’une centaine de conducteurs d’une trentaine de nationalités ont pris le départ de Monaco, le 30 décembre 2018, en motos, en autos et en camions pour la 11ème édition de l’Africa Eco Race qui devrait les mener à Dakar au Lac Rose (Sénégal), le 13 janvier 2019, tout en traversant la Méditerranée, le Maroc et donc ses Provinces Sahariennes ainsi que la Mauritanie.

Or, et comme toujours, les responsables algériens, odieux et racistes envers les véritables Sahraouis, n’ont pas hésité à actionner leurs troublions terroristes que sont les polisariens pour gâcher la fête.

Ainsi, ces terropolisariens ont décidé de faire claquer leurs bottes usées et trouées histoire de terroriser les participants et les organisateurs et ce, dans le but de compromettre cette compétition en menaçant de l’interrompre au niveau de la frontière maroco-mauritanienne, tout en entreprenant des mouvements plus que suspects près du poste frontalier de Guerguerat.

Suite à cette imbécile provocation algéro-polisarienne, le Maroc a fermement réagi en déclarant que le Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies a été franc et clair dans ses recommandations en affirmant qu’un comportement de ce genre sera considéré comme une provocation et une menace pour la stabilité de la région.

De plus, le Maroc a fait valoir que les résolutions de l’ONU ont sommé le polisario à s’abstenir d’entreprendre de telles provocations dans la zone tampon. Nul ne peut ignorer que ces résolutions indiquent clairement que ces agissements voyous mettent les polisariens en confrontation avec la communauté internationale.

Face à cette réaction marocaine, le Conseiller à la Sécurité Nationale du Président américain, John Bolton, a exprimé sa vive colère auprès d’Alger, en exigeant de mettre fin immédiatement au langage belliciste avec lequel cette horde sauvage polisarienne croit pouvoir faire fléchir la communauté internationale en faveur de ses thèses et d’exiger que cessent les menaces de retour aux armes régulièrement.

Une mise en garde que pourrait aussi examiner le Conseil de Sécurité lors de sa session de ce mois de janvier 2019. De plus, John Bolton, se montre de plus en plus impatient de voir le dossier du Sahara marocain résolu une bonne fois pour toutes, en vue de voir les Sahraouis marocains séquestrés à Tindouf revenir chez eux, dans les Provinces marocaines du Sud.

Sur ce, les responsables algériens ont fait un rétropédalage digne des nuls en ordonnant aux polisariens d’annuler toutes activités, les obligeant même à affirmer n’avoir jamais menacé militairement le Rallye Monaco-Dakar. Quel gros mensonge !

Il est vrai que le péril terroriste couve en Algérie et le renforcement des réseaux salafistes sont le prélude à une série d’actions d’envergure qui risquent de faire basculer ce pays en totale décrépitude dans une vague de violences sans précédent.

Une probabilité d’autant plus forte que les responsables algériens travestissent la réalité en niant l’existence de cette menace jumelée à un ras-le-bol généralisé des citoyens algériens qui veulent en finir avec des décennies de règne de dirigeants prédateurs.

Au final, ces agissements du polisario ne sont que des provocations désespérées car le Maroc restera ferme vis-à-vis de ces provocations, comme c’était le cas depuis l’entrée en vigueur de l’accord du cessez-le-feu, dans les années 90 jusqu’à ce jour.

Il est vrai que les protestations des Sahraouis marocains séquestrés risquent de ne trouver aucun écho du côté d’Alger, dont le mépris envers ces réfugiés, considérés par les responsables algériens comme une « sous-race », n’est plus à démontrer.

Dans tous les cas, en ce 07 janvier 2019, de Dakhla, ancienne base Villa Cisneros de l’Aéropostale des héros et pionniers de l’aviation commerciale, Mermoz, Saint Exupéry et tant d’autres, est devenue, aujourd’hui une ville balnéaire mondialement connue, et tous les participants à cette 11ème édition de l’Africa Eco Race ont traversé le Sahara marocain sans incident.

Quelle belle correction aux « clowns » algériens et à leurs mercenaires et lâches « petits » polisariens infligée par le Maroc en ce début d’année 2019 !

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