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Cameroun

Prime Potomac dévoile sa nouvelle vision d’opportunités 2021 pour les infrastructures sportives au Cameroun

Dans une posture futuriste le PCA de Prime Potomac a dévoilé sa nouvelle vision de développement d’infrastructures sportives pour le Cameroun.

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Après avoir presque achevé avec succès les différents stades d’entraînements dont il avait la charge à Garoua, la société de développement Prime Potomac revient au-devant de la scène pour exposer sa vision « d’opportunités 2021 » des infrastructures sportif pour le Cameroun.

Dans un package complet, Prime Potomac proposera à l’Etat la construction de 5 stades modernes dans les villes de Maroua (20,000 places), Ngaoundéré (10,000 places), Bertoua (20,000 places), Bamenda (20,000 places) et Ebolowa (10,000 places) ; accompagnés de 4 stades d’entraînements pour chaque stade, 1 terrain de basketball, 1 terrain de volleyball, 1 terrain de handball, une court de tennis, une piscine olympique et la cerise sur le gâteau étant un hôtel 4 étoiles pour chaque site. Ceci pour un montant de 43 milliards de FCFA par site et un montant global de 215 milliards de FCFA avec une durée des travaux de 24 mois.

Ben Mondo, le PCA de cette entreprise a affirmé dans une conférence de presse que sa proposition est imbattable financièrement et ce projet sera réalisé à 100% par une main d’œuvre et du matériel local.

 » L’Afrique se développera par les Africains et le Cameroun par les Camerounais. Nous avons une main d’œuvre local qui est moins cher et nous pouvons obtenir le matériel de construction à travers nos fournisseurs locaux. Ce projet va créer 40,000 emplois directs. Les gens se focalisent sur la CAN mais nous devons avancer. Notre rôle en tant qu’agent de développement est de proposer à l’Etat notre savoir-faire. Nous voulons offrir aux régions délaissé par la CAN, la possibilité de pouvoir aussi concourir à chaque fois qu’un évènement se présentera »

La proposition de construction de ces stades à 215 milliards de FCFA de Prime Potomac vient battre en brèche les évaluations financières antérieurs qui avaient été faites et estimées à 1500 milliards de FCFA.

L’entreprise s’est dite toujours prête à travailler avec la FECAFOOT dans la l’optique de terminer la construction des stades de Bangangté, Sangmelima et Bamenda qui avaient été arrêtée faute de moyens financiers de la part de la fédération.

Le Cameroun s’est vu retirer l’organisation de la CAN 2019 pour des retards dans la construction des infrastructure et aussi pour des questions sécuritaires, vue la situation dans les régions anglophones du Nord-ouest et du Sud-Ouest.

Ces projets futuristes, s’ils sont validés, viendront booster les infrastructures sportives existantes et permettrons au pays de Roger Milla et de Samuel Eto’o de valablement postuler à l’organisation des événements sportifs sur le plan international.

NOTE: Dans le but d’élargir son champ d’action, LaminuteInfo s’ouvre au journalisme citoyen. L’objectif de la politique éditoriale est d’essayer  désormais de publier des actualités concernant des événements ou faits objectifs, vérifiables et autant que possible inédits. Si vous avez des informations à partager avec les autres, alors soumettez les pour publication ICI

Cameroun

Cameroun: un important homme d’affaire tué à Wum par des sécessionnistes présumés

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Au moins six combattants séparatistes ont été tués à Wum dans le département de la Menchum, région du Nord-ouest par les forces de l’ordre.

Le raid a eu lieu samedi 19 janvier alors qu’un camp appartenant aux séparatistes présumés avait été détruit.

Le raid des soldats faisait suite à l’assassinat d’un important homme d’affaires à Wum par des combattants séparatistes présumés de la région.

Alhadji Bala Dauda, ​​un homme d’affaires à Wum, aurait été tué par balle par les hommes armés lorsqu’il se rendait dans à l’une de ses fermes le 18 janvier, ont indiqué des sources locales.

Des hommes armés auraient attaqué cette ferme la veille, emportant du bétail. C’est dans le cadre de sa visite à la ferme pour évaluer les dégâts qu’il a été tué, a déclaré une source.

La mort d’Alhadji Bala a depuis suscité de nombreuses condamnations de la part de la population locale car il était un investisseur important dans la région.

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Cameroun

Des ONGs réclament la libération d’Amadou Vamoulké, ancien directeur général de la Crtv

Plusieurs associations, dont Reporters sans Frontières (RSF) et la FIDH, ont demandé mercredi à Paris la libération de l’ancien patron de la radio et télévision publique camerounaise, la CRTV, incarcéré à Yaoundé depuis près de deux ans et demi.

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Officiellement, Amadou Vamoulké est poursuivi pour détournement de fonds publics, près de 6 millions d’euros, non pas à des fins personnels, mais au profit de la chaîne de télévision publique qu’il a dirigée entre 2005 et 2016. Aucun rapport d’audit et aucun témoin n’ont appuyé ces accusations depuis le début du procès dont la plupart des 14 audiences qui se sont tenues à ce jour n’ont duré qu’une poignée de minutes.

«Aucun élément à charge ni aucun témoin n’ont été apportés par l’accusation depuis le début de son procès dont la plupart des 15 audiences qui se sont déjà tenues n’ont duré qu’une poignée de minutes», pointe RSF dans un communiqué.

Le journaliste doit comparaître le 22 janvier 2019 pour la seizième fois en un an et demi. RSF a annoncé mercredi la saisine du groupe de travail sur la détention arbitraire de l’ONU. «Après deux ans et demi derrière les barreaux sans avoir été condamné, le caractère arbitraire de la détention ne fait aucun doute. Il est essentiel qu’il soit reconnu par l’ONU afin d’accentuer la pression sur les autorités camerounaises pour obtenir sa libération», estime Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique de RSF.

«La défense des libertés est aujourd’hui plus qu’hier, une nécessité au Cameroun», a ajouté Florent Geel, responsable Afrique à la Fédération internationale des droits de l’homme.

Selon une enquête de RSF publiée en décembre dernier, Amadou Vamoulké est un «fervent partisan du pluralisme médiatique» et «un ardent défenseur de la liberté de la presse». Amadou Vamoulké est l’une des grandes figures de la presse camerounaise. Major de la promotion de l’école supérieure de journalisme de Yaoundé fondée par Hervé Bourges, ancien président de plusieurs chaînes françaises (TF1, France Télévisions, RFI) et du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) qui a lui aussi apporté son soutien, il fut le premier président de l’Union des journalistes du Cameroun.

Il milita activement pour l’ouverture du marché audiovisuel camerounais pour mettre fin au monopole d’information détenu par la chaîne publique. Il est également connu pour être un fervent défenseur de la dépénalisation des délits de presse. A l’instar de RSF, il s’était engagé pour obtenir la libération de Pius Njawé, icône de la presse indépendante camerounaise, détenu pendant 10 mois pour avoir évoqué la santé de Paul Biya dans un article de son journal.

RSF ne cesse de demander la fin des détentions arbitraires de journalistes au Cameroun. L’organisation avait dénoncé les 29 mois d’emprisonnement du correspondant de RFI Ahmed Abba, finalement libéré le 22 décembre 2017. Plus récemment, au début du mois de novembre 2018, le président Paul Biya a ordonné la remise en liberté de la présentatrice d’Equinoxe TV Mimi Mefo, dont RSF avait dénoncé la veille le placement en détention provisoire et les poursuites engagées devant une juridiction militaire.

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Cameroun

Cameroun: l’opposant Maurice Kamto annonce une marche pacifique le 26 janvier 2019

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Le président national du Mouvement pour la renaissance du Cameroun a fait cette annonce le 15 janvier 2019. C’était au cours de la cérémonie de présentation de meilleurs vœux à la presse qu’il a organisée à Yaoundé.

«Le 26 janvier 2019, nous lancerons les marches que j’ai annoncées dans mon message de fin d’année. Dans les principales villes du Cameroun, nous allons sortir, nous allons marcher pacifiquement, dans la paix, sans armes. Mais pour dire non! Ce qui se passe au Nord-Ouest et au Sud-Ouest ne se fait pas en notre monde. Non au hold-up électoral! Non à l’atteinte sauvage à la fortune publique», a déclaré Maurice Kamto.

Face à la presse, le président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) et candidat malheureux de la Présidentielle 2018 s’est montré plutôt résolu et très engagé dans les manifestations qu’il prévoit faire dans «les principales villes» du pays. Lors de ladite présentation Maurice Kamto a affirmé que ses militants et lui vont dénoncer le hold-up électoral, l’atteinte sauvage à la fortune publique «avec fermeté». Il a par ailleurs ajouté «et si, on devait nous tuer à cette occasion, on nous tuera tous. Et si je devais être seul, qu’on me tue moi. C’est une cause qui me dépasse et elle vaut la peine que l’on mène des combats».

Seulement il convient d’indiquer que si, ces marches ne sont pas déclarées et autorisées, elles seront illégales. Et elles pourront très bien avoir le même sort que celles que le parti avait initiées après la proclamation des résultats de la dernière élection présidentielle qui a eu lieu le 7 octobre 2018. On se rappelle que le Mrc avait mis en place un Plan de résistance national qui avait comme slogan «non au hold up électoral». Me Michelle Ndoki et des militants du Mrc s’étaient retrouvés dans les rues de Douala dans le cadre dudit Plan. Ils s’étaient lancés dans une marche certes pacifique mais qui n’avait pas été déclarée. Conséquence, ils avaient été interpellés par les Forces de maintien de l’ordre. Le 4 décembre 2018, le Tribunal de Première Instance de Douala a décidé de l’arrêt des poursuites engagées contre eux.

Il faut souligner que les marches annoncées le 15 janvier dernier par Maurice Kamto, dans son discours de fin d’année 2018 adressé aux camerounais, il en parlait déjà. Il conviait ces derniers à s’y joindre. Il avait invité les Camerounais à «préparer activement la réussite populaire de la grande mobilisation citoyenne, républicaine et pacifique, qui débutera en mi-janvier sur l’ensemble du territoire national». Car pour lui il s’agit en fait, «des marches de l’indignation, de protestation et de la colère, à la fois: contre la guerre dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest pour dire ; contre l’assassinat de la démocratie par les fraudes électorales massives et le vol de l’élection ; contre la corruption, les détournements et le pillage dans l’impunité de l’argent public et des ressources de la Nation».

Sachant bien que ces marches pourraient déboucher sur des heurts avec les Forces de maintien de l’ordre, Maurice Kamto avait engagé ses militants «à la discipline, à ne pas céder aux provocations du régime qui ne manqueront pas, et à vous vêtir en blanc (vêtements, T-Shirt, foulard, brassard, bref tout signe distinctif blanc) pendant cette mobilisation populaire que nous baptisons la ‘‘Marche Blanche».

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