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Cinéma

« Roma »: le film qui confirme les ambitions de Netflix dans le cinéma

AFP

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Alfonso Cuaron, le réalisateur de "Roma" et ses actrices Yalitza Aparicio et Marina de Tavira à la première du film "Roma" à Los Angeles le 10 décembre 2018 afp.com/Rachel Murray

C’est une première: un film couronné dans un prestigieux festival qui ne sortira pas en salle en France. Avec « Roma », diffusé à partir de vendredi sur Netflix, le géant américain s’impose plus que jamais comme un acteur incontournable, chamboulant l’industrie du cinéma.

D’abord connue grâce à ses séries (« House of cards », « The Crown »…), la plateforme de vidéo aux 130 millions d’utilisateurs s’est imposée au fil des ans dans le 7e art, en achetant les droits de diffusion de films et en finançant des projets.

Au point d’attirer de grands noms, comme Alfonso Cuaron (« Gravity ») avec « Roma », les frères Coen (« La ballade de Buster Scruggs ») et surtout Martin Scorsese qui réunira Robert de Niro, Al Pacino et Joe Pesci dans « The Irishman », un film de gangsters prévu pour 2019.

À cela, manquait la reconnaissance critique. C’est désormais chose faite avec « Roma », récompensé d’un Lion d’or à Venise, en lice pour les Golden Globes et précédé d’une critique dithyrambique n’hésitant pas à parler de « chef d’oeuvre ».

« Les films doivent être montrés sur grand écran, en particulier +The Irishman+ (…) mais la contradiction c’est que l’argent que nous avons eu la chance de trouver vient » de Netflix, a affirmé l’acteur Robert de Niro début décembre au festival du film de Marrakech.

Une déclaration résumant le dilemme auquel sont confrontés les cinéphiles amoureux du grand écran et les réalisateurs comme Cuaron, dont le film a été pensé pour le grand écran.

« Il faut admettre qu’un changement de paradigme s’opère et se dire que c’est dans un juste milieu, entre une diffusion en salles et les plateformes de visionnage, que se situe l’avenir du cinéma », estimait le Mexicain, en marge du festival Lumière courant octobre, à Lyon.

Face à l’immense succès critique entourant son film, Netflix a accepté de faire une entorse à son modèle de diffusion, acceptant de le sortir en salles (environ 600 dans le monde), notamment aux États-Unis, pour qu’il puisse concourir aux Oscars.

Législation française restrictive

Rien de tel n’est envisageable en France où un long délai est prévu entre la diffusion d’un film en salles et sur une plateforme de streaming, pour protéger les exploitants. Netflix refusant de s’y plier, ses films ne peuvent être vus sur grand écran dans l’Hexagone.

Ce qui a également des conséquences pour leur sélection à Cannes.

Après l’édition 2017 où Netflix avait présenté deux films en compétition (« Okja » et « The Meyerowitz Stories »), Cannes a imposé l’obligation de sortir en salle pour être en compétition. En représailles, Netflix a boycotté le festival cette année et n’a pas présenté « Roma », qui aurait pu avoir les honneurs de la compétition.

« Ne pas pouvoir montrer ces films Netflix en compétition est pénalisant. (…) Pour 2019, je ne sais vraiment pas ce qu’on va faire de cette règle », concédait récemment le sélectionneur cannois Thierry Frémaux à l’hebdomadaire Le Point.

Si Netflix montre des signes d’inflexion, la France tente de son côté de s’adapter à la nouvelle donne, sans remettre en cause son modèle, défendant les différents métiers du 7e art (salles, distributeurs…).

Après des années d’impasse, un accord a été trouvé en novembre entre Canal+ et la filière cinéma, ouvrant la voie à une réforme de la « chronologie des médias », système qui régit le calendrier d’exploitation des films, avec un délai de diffusion raccourci pour les films, avant d’atterrir sur Netflix.

Cela risque de ne pas suffire, estime le consultant médias, Pascal Lechevallier. « Toutes ces réformes se font sans les consommateurs », déplore-t-il, pointant une « usine à gaz ». « À quel usager allez-vous faire comprendre l’histoire des cinq fenêtres différentes (de diffusion, après la sortie en salles d’un film) ?

Quand la réforme entrera en vigueur, les plateformes de vidéos sur abonnement qui devaient jusqu’ici attendre 36 mois après la sortie en salle, pourront diffuser des films à partir de 17 mois (ou 15 mois en cas de dérogation), mais seulement si elles prennent des engagements d’investissement dans la production.

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Cinéma

« Green Book », l’histoire vraie d’une amitié improbable, sacré aux Oscars

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C’est l’histoire d’une amitié improbable entre un pianiste noir raffiné et un gros bras d’origine italienne volontiers xénophobe. « Green Book », un road movie adapté d’une histoire vraie, a décroché dimanche l’Oscar très convoité du meilleur film.

Le long métrage, qui se déroule dans l’Amérique ségrégationniste des années 1960, avait été nommé dans cinq catégories, dont celle du meilleur acteur dans un second rôle pour Mahershala Ali qui a été couronné pour son interprétation de l’artiste Don Shirley.

Viggo Mortensen, qui a pris 20 kg pour camper le rôle de Tony « Lip » Vallelonga, un chauffeur et garde du corps à la langue bien pendue, était lui en lice pour la statuette du meilleur acteur mais est rentré bredouille.

« Green Book » a raflé la distinction suprême au détriment de sept autres films, dont « Roma » du Mexicain Alfonso Cuaron, produit par Netflix, et « La Favorite » du Grec Yorgos Lanthimos, qui avaient dominé les nominations.

Le film de Peter Farrelly avait déjà été récompensé en janvier du Golden Globe de la meilleure comédie et de celui du meilleur acteur dans un second rôle pour Mahershala Ali.

Co-écrit par le fils de Tony « Lip », Nick Vallelonga, « Green Book » raconte la naissance, sur les routes du Sud des Etats-Unis au début des années 1960, de l’amitié entre l’Italo-Américain aux mauvaises manières et le beaucoup plus fin Don Shirley, brillant pianiste classique.

Une amitié qui a perduré jusqu’à la mort des deux hommes en 2013.

Le nom du film fait référence au « Negro Motorist Green Book », un guide destiné aux automobilistes noirs à une époque où ces derniers n’étaient pas acceptés dans de nombreux hôtels ou restaurants.

– « Sauveur blanc » –

Malgré son succès dans les salles, « Green Book » n’a pas été épargné par les polémiques.

Les proches de Donald Shirley, dont son frère et sa nièce, ont critiqué le scénario, pour lequel ils affirment n’avoir jamais été consultés, et dénoncé une « symphonie de mensonges » et « le point de vue d’un homme blanc sur la vie d’un Noir ».

Nick Vallelonga a défendu son travail, disant s’être appuyé sur les histoires racontées par son père, Tony, à propos de cette tournée dans le Sud raciste. Il affirme également que Don Shirley lui aurait conseillé avant sa mort de ne parler à personne d’autre de son projet.

Au-delà des critiques familiales, le film a fait l’objet d’un débat plus large aux Etats-Unis sur la représentation du racisme et la figure du « sauveur blanc » incarnée par Tony Vallelonga.

« Le +Green Book+ fait partie de l’histoire des Noirs, et il est inacceptable qu’un Blanc vole cet héritage et ce nom pour un film qui a très peu, si ce n’est rien, à voir avec le +Green Book+ », a dénoncé sur Facebook le réalisateur oscarisé Roger Ross Williams.

« Nos histoires et notre Histoire nous ont toujours été volées et racontées à travers une optique blanche, et ce film en est le dernier exemple en date d’Hollywood », a-t-il ajouté.

Le réalisateur, Peter Farrelly, a défendu son oeuvre en affirmant que son film tournait « autour de l’amour, du fait de nous aimer les uns les autres malgré nos différences ».

« Le message, c’est de se parler, et l’on découvrira alors que nous avons beaucoup de choses en commun (…). Je sais que ça semble mièvre, mais c’est la vérité. La seule manière de résoudre les problèmes, c’est de parler », a-t-il dit dimanche.

Nick Vallelonga et Peter Farrelly avaient eux-mêmes contribué à alimenter la controverse à l’approche des Oscars.

M. Vallelonga s’est publiquement excusé pour un tweet islamophobe datant de 2015, dans lequel il affirmait, à tort, que des musulmans s’étaient réjouis près de New York lors des attentats meurtriers du 11 septembre 2001.

Quelques jours plus tôt, M. Farrelly avait lui été contraint de s’excuser après que des médias eurent retrouvé des interviews de 1998 faisant état de son habitude d’exhiber son sexe pour, selon lui, faire des « farces ».

« Ce sont des choses que j’ai dites il y a 20 ans, des choses que je pensais drôles et qui évidemment ne l’étaient pas. Je me suis excusé », a déclaré M. Farrelly sur le tapis rouge dimanche soir.

Sept autres films étaient nommés pour l’Oscar du meilleur film: « Roma, » « La Favorite », « A Star Is Born, » « BlacKkKlansman », « Bohemian Rhapsody », « Vice » et « Black Panther ».

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Cinéma

Déjà deux fois reine, la Britannique Olivia Colman couronnée par Hollywood

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L’Oscar de la meilleure actrice décerné dimanche à Olivia Colman récompense une comédienne à la trajectoire fulgurante, qui a la particularité d’avoir déjà interprété deux reines sur les écrans, dont la souveraine britannique Elizabeth II.

Exubérante et démonstrative, cette Anglaise de 45 ans coiffe au poteau les Américaines Lady Gaga et Glenn Close, et s’adjuge la statuette dorée pour son rôle dans le film « La Favorite », où elle campe une reine Anne d’Angleterre à la santé fragile et au caractère instable, au cour d’une lutte de pouvoirs entre sa conseillère et sa servante, interprétées par Rachel Weisz et Emma Stone.

« C’est honnêtement assez stressant. C’est drôle. J’ai un Oscar », a lancé Olivia Colman, visiblement surprise au moment de recevoir le précieux sésame. Et l’actrice britannique a profité de son discours de remerciement pour rendre hommage à une de ses concurrentes.

« Glenn Close, tu as été mon idole pendant si longtemps.Je ne voulais pas que ça se passe ainsi », a-t-elle dit à la comédienne de 71 ans, repartie bredouille, pour la septième fois, de la cérémonie des Oscars.

Dans cette comédie dramatique se déroulant dans l’Angleterre du XVIIIe siècle, Olivia Colman donne vie à cette monarque souvent oubliée grâce à une performance percutante. Un rôle qui a permis à cette mère de trois enfants d’entrer dans le cercle très fermé des artistes britanniques s’étant vu confier la mission d’incarner une figure royale.

Une étiquette prestigieuse qu’elle préfère relativiser.

« Les personnages que j’ai eu la chance de jouer, bien d’autres actrices auraient pu les jouer », a-t-elle déclaré dans une émission réalisée par l’acteur écossais David Tennant, l’un de ses amis, disponible en podcast. « Je me dis souvent que les gens vont s’en rendre compte ».

Elle use de la même franchise pour décrire les problèmes de poids ou les traumatismes de la reine Anne, qui, malgré ses dix-sept grossesses, n’a pas vu un seul de ses enfants atteindre l’âge adulte.

« Elle se sent lourde. Elle se sent laide. Tout le monde meurt, tout le monde la laisse », a-t-elle déclaré au Sunday Telegraph. « Après toutes ces tragédies, je pense que vous pouvez tout vous permettre. Vous pouvez vous comporter de la manière la plus horrible qui soit parce que ce qui vous est arrivé est horrible ».

– Mauvaise publicité –

La deuxième reine interprétée par Olivia Colman est bien plus actuelle : dans la troisième saison de « The Crown », la série diffusée par Netflix, on la retrouvera sous les traits d’Elizabeth II, la monarque britannique, sur le trône depuis 66 ans.

Tandis que l’actrice britannique Claire Foy incarnait, dans les deux premières saisons, une jeune souveraine découvrant les responsabilités liées à sa fonction, Olivia Colman prend sa suite, dans la peau d’une reine moderne, un peu plus âgée, au coeur des années 1960 et 1970.

Dans cette nouvelle saison, très attendue, sa performance sera scrutée et ne manquera pas de susciter des commentaires.

« C’est intimidant. C’est la chose la plus difficile que j’ai faite je pense, parce vous vous exposez à des critiques toutes faites », a confié Olivia Colman sur la chaîne américaine CBS.

Pour prendre l’apparence d’Elizabeth II, la comédienne a dû perdre les 16 kilos qu’elle avait pris pour figurer la reine Anne et son double menton.

Avant de revêtir des costumes royaux, Olivia Colman a connu un parcours sinueux. Elle se souvient avec effroi de son apparition dans une publicité pour des crédits automobiles en 2004, qui, de son propre aveu, a failli ruiner sa carrière balbutiante.

« C’est devenu le cauchemar de ma vie », dit-elle encore de ce spot qui, prévu pour seulement quelques diffusions, avait été repris pendant des mois. « C’était vraiment pénible. J’ai perdu des boulots », a-t-elle déclaré à David Tennant.

Mais ses prestations pétillantes dans plusieurs sitcoms britanniques lui ont ensuite permis d’accéder à une certaine notoriété au Royaume-Uni, et d’élargir son répertoire au-delà des rôles secondaires dans lesquels elle était cantonnée.

Elle s’est notamment illustrée dans son rôle d’Ellie Miller, inspectrice tenace et dévouée dans la série « Broadchurch », pour lequel elle a obtenu plusieurs récompenses.

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Cinéma

Aux César, la razzia de « Shéhérazade » avec le meilleur premier film et les meilleurs espoirs

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« Shéhérazade », histoire d’amour à Marseille entre un caïd et une jeune prostituée, a reçu vendredi soir le César du meilleur premier film, tandis que ses deux interprètes principaux, Kenza Fortas et Dylan Robert, ont été récompensés par ceux des meilleurs espoirs féminin et masculin.

« Je dédie ce film à tous les gens qui galèrent », a lancé le réalisateur Jean-Bernard Marlin en recevant son prix.

« Pour moi, avoir le César, c’est une bienvenue dans le monde professionnel du cinéma », avait dit un peu plus tôt Dylan Robert, ex-petit caïd passé par la case prison devenu acteur, en jouant un rôle qui lui ressemble.

Pour son premier long métrage, tourné avec des interprètes non-professionnels, Jean-Bernard Marlin a fait huit mois de castings sauvages dans des foyers de la cité phocéenne ou à la sortie des prisons. Ils aboutissent à la rencontre de Dylan Robert, qui tient le rôle principal, celui de Zachary.

« J’étais incarcéré. Une éducatrice m’a parlé du casting », racontait à l’AFP ce jeune homme de 18 ans à Cannes, où le film a été présenté dans la section parallèle de la Semaine de la critique.

A peine libéré, le « minot » à l’accent chantant a obtenu le premier rôle du film de Jean-Bernard Marlin.

Dans ce film couronné à Angoulême et Prix Jean-Vigo 2018 (ex aequo avec « Un couteau dans le coeur »), il est un jeune qui sort de prison. Il rencontre Shéhérazade, incarnée par Kenza Fortas, une jeune prostituée qu’il va prendre sous son aile avant de tomber amoureux.

« JB (le réalisateur, ndlr) m’a demandé de suivre toutes mes impulsions », raconte le jeune acteur, bluffant de fougue et de naturel sur grand écran.

Rien ne prédestinait non plus aux plateaux de cinéma Kenza Fortas, une jeune Marseillaise qui vivotait après avoir quitté l’école à 16 ans, qui est devenue Shéhérazade.

A l’écran, le naturel incroyable et l’aplomb de cette petite brune, à l’accent marseillais prononcé, crève l’écran. Comme Dylan Robert, elle a été recrutée lors d’un casting sauvage.

Pour jouer cette prostituée évoluant dans un milieu où les sentiments n’ont pas droit de cité, la jeune fille, alors 17 ans, a travaillé de longs mois avec l’équipe et le réalisateur Jean-Bernard Marlin.

« Chez nous, l’amour c’est la haine, on s’aime avec la haine. C’est pour cela que c’est difficile de dire +je t’aime+ », expliquait à l’AFP celle qui a longtemps vécu, avec sa mère, dans un camp de gitans après un passage dans un foyer.

En salles, ce film salué par la critique a attiré environ 130.000 spectateurs.

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